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Vers un monde plus juste

Dix-sept associations dans le collimateur de la justice

     Après le scandale lié au fonctionnement de l'Association pour la recherche sur le cancer (ARC) et celui de la SPA, le monde associatif est de nouveau dans le collimateur de la justice. Le parquet de Paris a ouvert une information pour "escroquerie" et "abus de confiance" contre dix-sept associations caritatives à but non lucratif, révèle Le Parisien-Aujourd'hui en France, mercredi 14 octobre. Elles auraient détourné plusieurs millions d'euros. Deux juges d'instruction du pôle financier et les enquêteurs de la brigade de répression de la délinquance astucieuse (BRDA) ont été désignés pour déterminer la destination des sommes collectées.
    Ces associations déclarant agir en faveur de l'enfance, des pays pauvres ou contre certaines maladies procèdent par l'envoi massif de courriers traditionnels ou électroniques faisant appel aux dons. Utilisant des noms similaires à ceux d'organismes connus, elles partagent avec eux des structures comme les centres d'appel pour parfaire l'illusion. Si elles financent bien en général des œuvres caritatives ou des organismes de recherche, la destination de la majeure partie des fonds pose problème, selon le Parisien, qui relève que ces derniers sont souvent versés à des prestataires de services intermédiaires situés aux Etats-Unis. "Plusieurs n'ont qu'une simple adresse en France, correspondant à une domiciliation d'entreprise", indique une source au Parisien. Les enquêteurs visent plus les responsables des structures que les employés français des associations et s'interrogent sur la destination des sommes. L'Inspection générale des affaires sociales a remis un rapport en 2008 faisant aussi état de soupçons sur l'activité de deux de ces associations, et pointant les risques de la mondialisation de l'activité de telles structures.

    L'Association pour la recherche sur le diabète (ARD) a répondu aux demandes du Parisien, affirmant que "l'ensemble des dons versés sert exclusivement à financer la recherche en France". La Ligue européenne contre la maladie d'Alzheimer admet que "le ratio argent collecté/argent reversé est encore trop faible".

 
 (Suite)

L'incinération réchauffe notre climat

 

L'incinération réchauffe notre climat

Les 130 usines d'incinération françaises (le plus grand parc européen) rejettent annuellement environ 5 millions de tonnes de CO2, soit l'équivalent de 2,3 millions de voitures.

L'énergie issue des incinérateurs, que les industriels présentent comme une « énergie verte » est en réalité en partie d'origine fossile, provenant notamment des plastiques produits à partir de pétrole. Considérer l'incinération comme une source d'énergie renouvelable est contraire aux réalités scientifiques. Ainsi, quelle que soit l'utilisation de cette énergie (électricité et/ou chaleur), les émissions dues à l'incinération contribuent à l'effet de serre, en plus des pollutions chimiques qu'elles génèrent.
La loi de finances 2009 a introduit une taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) pour les déchets entrant dans un incinérateur, reconnaissant l'impact négatif sur l'environnement de ce mode de traitement. Par contre, cette taxe ne prend pas en compte l'impact de l'incinération sur le changement climatique.

Parce que les déchets brûlés sont des émetteurs net de gaz à effet de serre (GES) comme le fioul, le gaz ou le charbon,
Parce que l'incinération freine le développement d'une gestion alternative des déchets fondée sur la prévention, le recyclage, la méthanisation et le compostage, meilleures options pour réduire les gaz à effet de serre issus des déchets,

Génocide des Indiens d'Amazonie.

         ‘Dernière étape d’un génocide annoncé’

    Les Indiens akuntsu d’Amazonie brésilienne viennent de perdre leur doyenne, Ururú. La tribu ne compte désormais plus que cinq membres dont le plus âgé, son frère Konibú, est dans un état critique.

    Altair Algayer, chef de l‘équipe de la FUNAI (le département des affaires indigènes du gouvernement brésilien) chargée de la protection du territoire akuntsu, a fait valoir que ‘Ururú était une battante, une femme très forte qui a résisté jusqu’au dernier moment’.

    Ururú a été témoin du génocide de son peuple et de la destruction de sa forêt après l’installation d’éleveurs de bétail et de leurs hommes de main sur son territoire dans l’Etat de Rondônia. Dans les années 1960 et 1970, le gouvernement avait ouvert cet Etat à la colonisation, notamment avec la construction scandaleuse de la route BR 364.

   Ururú disparaît en emportant avec elle une grande part de la mémoire historique de son peuple. Bien que nous ne connaîtrons sans doute jamais dans toute son ampleur l’horreur qu’ont subie les Akuntsu durant ces cinquante dernières années, les survivants racontent que les membres de leurs familles ont été abattus par les fermiers qui détruisaient leurs maisons au bulldozer. Les deux hommes survivants, Konibú et Pupak, portent encore des traces de balles sur le corps.

     L’équipe de la FUNAI a retrouvé les traces des maisons détruites ainsi que des poteaux, des flèches, des haches et des débris de poterie que les fermiers avaient tenté de dissimuler.

    Lorsque la FUNAI entra en contact avec les Akuntsu en 1995, ils étaient sept. La fille cadette de Konibú a été tuée en janvier 2000 par un arbre qui s’est abattu sur sa maison.

    Les Akuntsu vivent aujourd’hui sur un territoire reconnu officiellement par le gouvernement brésilien et protégé par la FUNAI de l’invasion des fermiers voisins.

     Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘La disparition de Ururú, préfigure la dernière étape d’un génocide du XXIe siècle. Contrairement aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale ou aux meurtres de masse rwandais, le génocide des peuples indigènes se produit dans les régions les plus reculées du monde, à l’abri du regard et de la réprobation de l’opinion publique. Et même si ce génocide ne concerne que quelques individus, le résultat ultime est le même. C’est un peuple entier qui disparaît. Les peuples indigènes ne seront en sécurité que lorsque cette terrible injustice à leur égard sera élevée au même rang que l’esclavage ou l’apartheid’.

    Un récent film brésilien de Vincent Carelli, Corumbiara, retrace l’histoire des Akuntsu, de leurs voisins les Kanoê et de l’‘homme dans le trou’, dernier survivant de son groupe. Les Akuntsu figurent également dans la vidéo Survival Peuples isolés.


L'Arctique, terrain de jeu des trafiquants de drogue

«Le Canada doit persuader les États-Unis qu'un Far West le long de la plus vaste côte d'Amérique du Nord n'est dans l'intérêt d'aucun des deux pays», confie Michael Byers, professeur de droit international à l'université de Colombie-Britannique. Lire la suite l'article

Selon ce spécialiste de l'Arctique, le Grand Nord canadien est une porte ouverte à l'immigration clandestine, au terrorisme et aux organisations criminelles. Sans être inquiétés par les services d'immigration, «en octobre 2006, deux marins turcs sont descendus de bateau à Churchill (baie d'Hudson, NDLR) et ils ont acheté des billets de train pour Winnipeg. Le mois précédent, un Roumain avait mené son bateau de six mètres du Groenland jusqu'à l'île d'Ellesmere, au Canada», écrit Michael Byers dans un livre sur le rôle de son pays dans le monde ( Intent for a Nation. What's Canada for ? ).

Une immense frontière à surveiller.

Ces cas ne sont pas isolés. Les navires de croisière et de plaisance croisent de plus en plus souvent dans les eaux polaires, sans qu'Ottawa ait les moyens de surveiller leurs activités. Si le trafic maritime commercial demeure, lui, inexistant, les experts s'inquiètent en revanche des risques qui pourraient être liés à des cargos convoyés par des trafiquants d'armes ou des terroristes. L'ancien ambassadeur des États-Unis au Canada, Paul Cellucci, a mis en garde Ottawa contre l'utilisation par des terroristes d'un passage du Nord-Ouest libre de glaces en été. De nombreux petits terrains d'aviation, réminiscences de la guerre froide, se trouvent le long de cette nouvelle autoroute maritime.

Un seul gendarme

Les défis de ce Grand Nord, plus vaste que l'Europe de l'Ouest, sont immenses. À peine 100 000 habitants vivent au nord du 60e parallèle. Jusqu'à cet été, un seul gendarme a été affecté aux tâches de renseignement criminel. La gendarmerie royale du Canada (GRC), préoccupée par la recrudescence de la criminalité, vient de nommer 30 officiers supplémentaires.


Store solaire

    

    Voilà un invention qui risque de se généraliser dans les années à venir. Encore une fois, ça part d’un constat simple et de bon sens : pourquoi ne pas inclure des panneaux photovoltaïques sur des stores étant donné leur fonction première :  protéger du soleil !

    C’est la société Dickson en partenariat avec Somfy qui a mis au point ce mécanisme dont la commercialisation à grande échelle est prévue pour fin 2010. Les application nombreuses peuvent aller de la maison de particulier, en passant par les commerces, mais aussi les camping cars par exemple.

        Les premiers modèles font ainsi ressortir qu’une toile de 25m² produit 400kwh/an, l’équivalent de consommation d’un gros combiné réfrigérateur-congélateur. Le coût de départ est de 2 à 3 fois celui d’un store classique, et le matériel est rentabilisé en 7 ans !

    Je dis bravo à cette innovation 100% française !       www.scommesolaire.com/


L'habitat bio-économique (Pierre-Gilles Bellin, Christian Tacha, et Corinne Lepage )

janvier 2008     176 p.     32 €

    A travers trois grands thèmes (chauffer, rafraîchir, ventiler, produire son électricité, produire son eau et gérer ses déchets), cet ouvrage montre comment nous pouvons tous économiser annuellement près de 1 500 € de charges. Au-delà, il propose une stratégie constructive simple et efficace permettant d'édifier un habitat passif tout en faisant baisser les coûts à la construction de près de 40 000 €. Comment ? En recourant à des produits robustes et peu chers, en tirant parti au mieux de l'environnement naturel, pour un habitat beau, sain et que l'on peut transmettre à ses enfants. Multipliant les exemples et les interviews d'innovateurs et d'autoconstructeurs, cet ouvrage démontre que la maison passive est accessible à tous et peut même être source d'économies importantes. Il offre une réponse exclusivement pragmatique au retard pris en France dans le développement de l'habitat durable, souligné par Corinne Lepage en préface.

                            Biographie de l'auteur
    Pierre-Gilles Bellin est président de la fondation Arca Minore, dont l'un des objectifs est de contribuer activement à une généralisation rapide des habitats respectueux de l'environnement. Il est lui-même autoconstructeur. Il est aussi l'auteur des Retraites en Europe (De Vecchi) et de Se chauffer au bois (Eyrolles, Petite Encyclo Maison).


ONU: 23 millions de personnes souffrent de la faim dans la corne de l'Afrique

Des années de sécheresse et de guerre, ainsi que l'augmentation des prix alimentaires et la crise financière internationale, ont fragilisé encore plus la corne de l'Afrique où plus de 23 millions de personnes ne mangent pas à leur faim, selon des experts de l'ONU réunis aujourd'hui mercredi.
 
Le programme alimentaire mondial (PAM) a besoin d'un milliard de dollars (668.400.000 euros) pour fournir une aide alimentaire dans les six prochains mois dans la région, notamment en Ethiopie, et en Somalie. Plus de la moitié des personnes concernées vivent en Ethiopie, dont quatre à cinq millions d'enfants de moins de cinq ans.
 
 

Le sommet sur la sécurité alimentaire: inefficace et cher

Le président du Zimbabwe Robert Mugabe s'en prenant à ses "ennemis néocolonialistes", le dirigeant libyen Moammar Kadhafi et ses soirées romaines en compagnies de centaines de jeunes femmes, l'épouse du président tunisien Zine el Abidine Ben Ali créant un embouteillage pour aller faire du shopping Via Condotti: ces images de certains des dirigeants à Rome pour le sommet de la FAO sur la sécurité alimentaire ont suscité les critiques de ceux qui estiment que ce grand raout dure trop longtemps, coûte trop cher, et ne sert à rien.
 

Deux heures à peine après son ouverture lundi, le sommet était déjà considéré comme un échec, les 192 pays participants refusant l'appel de l'ONU à s'engager financièrement pour soulager le sort d'un milliard d'affamés dans le monde.

Une décision "regrettée" par la puissance invitante, le directeur de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, Jacques Diouf, qui n'a pas caché sa frustration.

L'ONU demandait aux Etats de consacrer 17% de leurs budgets d'aide internationale au développement agricole, une enveloppe estimée en tout à 44 milliards de dollars

Aucun des dirigeants du groupe des huit pays les plus industrialisés de la planète n'assiste au sommet, hormis Silvio Berlusconi, qui lui est chez lui... "Il y a un décalage très net entre ce que disent les gouvernements, au moins ceux des riches, et ce qu'ils font", déplorait Flavio Valente, un militant participant au sommet parallèle des ONG.

Mardi, la salle n'était pas comble lorsque Robert Mugabe s'en est pris mardi aux "interventions hostiles" de ses "ennemis néocolonialistes", responsables selon lui de la débâcle économique zimbabwéenne. Dans le plus grand silence, il a défendu sa réforme agraire, qui ont plongé la population zimbabwéenne dans la famine.

Les principaux responsables zimbabwéens font l'objet de sanctions, leurs avoirs sont gelés et ils n'ont pas le droit de voyager. Une interdiction qui ne s'applique pas aux sommets de l'ONU. Du coup Mugabe a assisté à plusieurs sommets de la FAO. Selon la presse italienne, il était accompagné d'une délégation de plus de 60 personnes, la plupart sur la liste des sanctions, et profitant de l'occasion pour venir en Europe...

Mugabe "se balade autour du monde en assistant à des conférences onusiennes, et bien entendu en profitant de la nourriture qu'une bonne partie de sa population ici gratte au fond des casseroles", a dénoncé John Makumbe, politologue à l'Université du Zimbabwe. "C'est un voyage de shopping, en profitant de l'ONU pour aller en Europe". 

Souveraineté alimentaire Que fait l'Europe? (ATTAC)

                      

juin 2009    106 p.   7 €

    2013, fin de la politique agricole commune (PAC) de l'Union européenne? Très bien, pourrait-on se dire. Car après tout, ses dégâts sociaux, environnementaux et sur les pays du Sud ne justifient peut-être pas les 50 milliards annuels de cette politique européenne. Mais c'est vite oublier que la PAC, fondée il y a 50 ans, avait d'autres objectifs: assurer la sécurité alimentaire, la stabilité des marchés et des prix raisonnables pour les paysans comme pour les consommateurs. Pour cela, il fallait mettre en place une régulation forte des marchés au niveau européen. A qui profite à présent son démantèlement, sur fond de libéralisation des marchés agricoles? Aux pays exportateurs les plus riches, qui ont contraint les pays pauvres à supprimer leurs protections aux frontières, tout en versant des subventions massives à leur agriculture exportatrice. Aux multinationales, qui peuvent maintenant s'approvisionner à moindre coût. 2008 aura été marquée par la crise mondiale des prix alimentaires et les " révoltes de la faim ".

    L'Union européenne n'en est-elle pas une des premières responsables, elle qui se tient aux avant-postes de l'OMC, de la Banque mondiale, du FMI, chantres de la dérégulation des marchés agricoles? Le démantèlement de la PAC est une des pièces centrales de ce jeu mortifère. Le mythe néolibéral est à bout de souffle. Il ne peut résoudre les graves crises planétaires qu'il a créées. Refonder la PAC en faveur d'une agriculture paysanne, écologique et pourvoyeuse d'emplois et d'une alimentation de qualité pour tout le monde: ce n'est pas une utopie, c'est une nécessité, face aux crises alimentaire, écologique et économique. Des alternatives crédibles existent : elles impliquent le respect du droit de souveraineté alimentaire et une régulation internationale des échanges, basées sur la solidarité et la préservation des ressources naturelles.


l'incidence grave de la crise économique sur la sécurité alimentaire

    La crise économique et financière mondiale a accru la crise alimentaire dans les pays en développement, affectant la sécurité alimentaire de plus d'un milliard de personnes dans le monde, a constaté le Programme alimentaire mondial (PAM) et l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) dans un rapport conjoint publié le 14 octobre 2009.

    L'avancée de la faim déclenchée par la crise économique mondiale a eu pour effet de réduire de façon drastique le pouvoir d'achat des plus pauvres dans les pays en développement, a déclaré Tamara Kummer, la porte-parole du PAM. Un constat qui le rapport, révèle la fragilité du système alimentaire mondial et requiert une réforme urgente.

   En Asie et dans le Pacifique, on estime que 642 millions de
personnes souffrent de faim chronique ; en Afrique sub-saharienne, 265millions ; en Amérique Latine et dans les Caraïbes, 53 millions ; au Proche-Orient et en Afrique du Nord, 42 millions ; et dans les pays développés, 15 millions, précise le rapport de la FAO sur la faim : « l'Etat de l'insécurité alimentaire 2009, produit conjointement avec le PAM.

    Dans ce document, publié en prélude à la Journée mondiale de l'alimentation, qui sera célébrée le 16 octobre 2009, les deux agences onusiennes préconisent pour sortir de la crise une approche de consolidation et de développement. Il s'agit d'intensifier les opérations humanitaires d'urgence mais aussi s'attaquer sur le long terme aux problèmes d'insécurité alimentaire, a déclaré Tamara Kummer. D'où la nécessité pour les leaders de ce monde de faire de la question de l'insécurité alimentaire qui sévit à travers le monde, une priorité internationale, a-t-elle ajouté. 


Matériaux écologiques d'intérieur : Aménagement, finition, décoration ( Jean-Claude Mengoni , Manuel Mengoni)

février 2009     158 p.    21 €

     Vous souhaitez refaire votre intérieur de fond en comble, restaurer la salle de bain ou repeindre la chambre de bébé... Quels matériaux choisir pour préserver votre santé et celle de la planète ? Cloisons, doublages, revêtements de sols, de murs, enduits, peintures, lasures... Les auteurs ont enquêté pour vous proposer une sélection de produits écologiques. Ils ont privilégié les produits fabriqués en France ou en Europe, fabriqués avec peu d'énergie et bien sûr composés de matériaux sains, inoffensifs pour la santé. Faites votre choix, à partir des nombreux tableaux comparatifs, des conseils de mise en œuvre, de votre budget, de vos goûts...

                                Biographie des auteur
     Jean-Claude Mengoni a créé et géré pendant cinq ans Quint'essence, un magasin de vente et de pose de matériaux écologiques. Aujourd'hui, avec sa compagne Françoise, il gère des chambres d'hôtes écologiques dans la Drôme, et se consacre à l'écriture et à la formation en techniques de construction écologique.

    Manu Mengoni, agronome de formation, est conseiller en écologie et développement durable en Belgique. Après plusieurs missions de consultance environnementale en France et en Belgique, il se consacre à la problématique du bilan carbone dans une PME basée à Bruxelles.


Côte d'Ivoire: culture du jatropha,danger pour la sécurité alimentaire

    Face à l'engouement pour la jatrophaculture en Côte d'Ivoire, le gouvernement préconise la prudence puisque toutes les techniques de son fonctionnement ne sont pas encore maitrisées et pourraient fragiliser la sécurité alimentaire.

    Guillaume Zabi, inspecteur général de l'environnement estime qu'il serait nécessaire de prendre des précautions au regard de l'intérêt suscité par la culture du jatropha surtout que cette plante tend à rivaliser avec les cultures vivrières.

    Alors que la fièvre du jatropha monte, il n' y a pas de bousculades pour acheter les premières récoltes. Ce qui menace davantage la sécurité alimentaire, d'où l'interpellation de Latto N'Guia, 1er Vice-président du Conseil général d'Adzopé aux autorités ivoiriennes pour réguler la production et organiser la filière.

    L'impact des cultures destinées à la production des biocarburants était également au centre d'une rencontre organisée en juin dernier à Abidjan par la FAO et la Convention Ramsar pour la conservation et l'utilisation durable des terres humides. Au cours de ces assises, les participants parmi lesquels Dr Aboua Gustave, chercheur et président du comité d'organisation ont recommandé notamment une harmonisation régionale des politiques en matière de biocarburants pour aider les producteurs de jatropha à tirer profit de son exploitation sans compromettre la sécurité alimentaire des populations.


Dommages collatéraux : La face obscure de la "guerre contre le terrorisme" (Seymour HERSH)

           

       mai 2006      619 p.   8,10 € (en Poche)

     Seymour Hersh est une légende du journalisme d'investigation. Depuis trente-six ans, par des enquêtes exemplaires, il a été l'empêcheur de tourner en rond de tous les présidents qui se sont succédés à la Maison Blanche. Dans Dommages collatéraux, Seymour Hersh dévide pour nous l'écheveau des manipulations et des manœuvres qui ont conduit du Word Trade Center à Abou Ghraib. Nourri par les nombreuses confidences de " sources " haut placées, le récit de Seymour Hersh nous plonge au cœur même du pouvoir américain. Qu'il soit question des agissements de la " Cabale ", le petit groupe de néo-conservateurs qui a manigancé la guerre d'Irak, du rapport confidentiel de 2002 dénonçant les tortures à Guantanamo Bay, préfiguration directe d'Abou Ghraib, ou encore de l'opération Anaconda pendant laquelle les GI, par l'incompétence de leur commandement, ont laissé filer Oussama Ben Laden... Est-il nécessaire de préciser que pas une des informations de Seymour Hersh n'a été démentie par l'administration, sa seule réponse étant : " Seymour Hersh est un menteur " ? Ce livre se lit comme un antidote de la désinformation.

                      Biographie de l'auteur
    Après avoir été indépendant et avoir travaillé de longues années pour le New York Times, Seymour Hersh est aujourd'hui grand reporter au New Yorker. Il est l'auteur de nombreux ouvrages et a reçu le prix Pulitzer.


Pétition contre le nucléaire: signons

        Signez et faites signer la pétition
"Don't nuke the climate ! - Ni nucléaire, ni effet de serre"

    Déjà 23 000 signatures, c'est bien... Aidez-nous à faire plus !

    Dans un mois, le samedi 12 décembre, aura lieu partout en France l'action "Barrons la route au nucléaire !" à l'occasion de la journée internationale d'action "Don't nuke the climate !". Cette journée s'inscrit dans le cadre de la grande campagne internationale "Don't nuke the climate ! - Ni nucléaire, ni effet de serre", qui rassemble plus de 300 organisations dans 42 pays.

    Depuis 1 mois et demi,
plus de 23 000 personnes ont signé la pétition "Don't nuke the climate ! - Ni nucléaire, ni effet de serre".

    Pour faire pression sur les décideurs, manifestons massivement notre opposition au nucléaire.

A 30 jours du 12 décembre, aidez-nous à renforcer la dynamique et à augmenter le nombre de signatures !


    Avec nous, contribuez à la lutte pour le climat et pour un monde sans nucléaire :

    1) Signez la pétition, si ce n'est déjà fait :

         http://www.dont-nuke-the-climate.org/spip.php?page=petition&lang=fr

    2) Informez tous vos contacts (proches, ami-e-s, collègues, ...) et incitez-les à signer eux aussi la pétition ! Envoyez-leur le petit message incitatif qui apparaît à la fin de ce courriel.

    3) Informez aussi vos contacts à l'étranger ! Cette campagne est internationale, la pétition est disponible en 10 langues sur le site web. Envoyez à vos contacts non-francophones le petit message incitatif qui apparaît à la fin de ce courriel, dans l'une des 9 langues disponibles (outre le français).

    4) Commandez gratuitement des exemplaires du dépliant "Don't nuke the climate ! - Ni nucléaire, ni effet de serre", qui inclut 2 cartes-pétition à signer et à nous renvoyer. Pour en commander gratuitement un lot, utilisez le formulaire suivant : voir sur le site.

     5) Organisez ou participez à une action "Barrons la route au nucléaire" le samedi 12 décembre, dans le cadre de la journée internationale "Don't nuke the climate !" :
 

    6) Faites un don en ligne pour la campagne "Don't nuke the climate ! - Ni nucléaire, ni effet de serre", qui ne bénéficie d'aucune subvention : voir sur le site

   Je vous remercie chaleureusement pour votre participation et votre soutien !


Tao m'a dit (Eléonore DEVILLERS, Anne GOUYON )

avril 2009   16 p.   5,90 €

    Envie de voyager autrement, de retrouver le plaisir de découvrir le monde, dans le respect et la rencontre ? Dans Tao m'a dit, vous trouverez ce que vous dirait votre meilleur ami si vous veniez le voir dans sa région : des conseils de connaisseur, des bons plans pour sortir des sentiers battus, une sélection des meilleures adresses pour se loger, se régaler et découvrir la nature et la culture. Et en plus, suivre les conseils de Tao, c'est bon pour la planète : toutes nos adresses sont testées et choisies avec soin pour leurs efforts en faveur de l'environnement, de la culture et de l'économie locale. Après, c'est à vous de jouer et d'inventer votre voyage, au fil des rencontres ! Pour aller plus loin, retrouvez-nous sur www.viatao.com 

                                    Biographie des'auteurs
    Deux ingénieurs agro amoureuses de la nature, Eléonore Devillers et Anne Gouyon s'intéressent à toutes les formes de développement respectueuses de la planète et des hommes. Hédonistes et gourmandes, elles sont toujours à la recherche des bonnes adresses pour se régaler tout en faisant du bien à la planète et partagent ici leurs meilleurs plans de la capitale.


La montée des incertitudes (Robert CASTEL)

                                                           mars 2009     457 p.     23 €

     Les mutations du travail ont des effets sociaux et anthropologiques très profonds. Elles bouleversent l'identité des individus et fragilisent la cohésion sociale. Comment doit se redéployer, dans ces conditions, l'État social? Réformes libérales ou réformes de gauche? Comme toujours, dans ses analyses de la question sociale, l'auteur croise les regards et les interrogations. Il montre les conséquences diverses et multiples des transformations du travail, à la fois pour la vie des individus menacés de désaffiliation et pour la vie collective, la reconfiguration des rapports de classe, l'effritement de la propriété sociale. Partout naît et se renforce une insécurité sociale aux visages multiples, parfois contradictoires.

    Il faut donc repenser la protection sociale dans une "société des individus", ce qui contraint l'État à redéfinir son rôle et le droit du travail à redéfinir ses principes. Autrement dit, forcément intervient le politique. Mais dans quel sens? Et d'abord, pourquoi choisir encore l'" État social"? Le parcours proposé par Robert Castel allie, comme toujours, limpidité et acuité du regard. Il s'apparente à un véritable "traité du social ", repensé et actualisé pour répondre aux défis posés par la crise du travail et celle de l'État social qui en est la conséquence, dans une société de plus en plus individualisée.

                                     Biographie de l'auteur
    Robert Castel est sociologue. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont, parmi les derniers, Les Métamorphoses de la question sociale (Fayard, 1995), Propriété privée, propriété sociale, propriété de soi (avec Claudine Haroche, Fayard, 2001), L'Insécurité sociale (Seuil/La République des Idées, 2003) et La Discrimination négative (Seuil/La République des Idées, 2007).


Prélude à la délivrance (Yannick HAENEL, François MEYRONNIS)

février 2009     207 p.     18,50 €

     « L’effroyable a déjà eu lieu et ne cesse d’avoir lieu. En un sens, il n’y a plus rien à craindre. Ce livre s’adresse à toute personne de bonne foi cherchant un accès à la délivrance au cœur de la catastrophe planétaire. À chaque instant s’ouvre la possibilité du sauf. Mais qui le désire ? Vous, peut-être. »

     Prélude à la délivrance n’est pas un livre d’entretiens au sens traditionnel. C’est une méditation dialoguée entre Yannick Haenel et François Meyronnis, qui s’interrogent sur l’époque où nous sommes.

    Qu’est-ce que la littérature quand toutes les idéologies se sont effondrées, quand on évolue dans un monde sans repères, quand la dévastation règne planétairement ? Autrement dit, comment témoigner quand ce qui a lieu ne peut même plus se représenter ?

    C’est la grande question du début de ce XXIe siècle. Ce livre tente d’y répondre à travers une proposition nouvelle.

       Le livre parle de l’histoire du XXe siècle, du processus du mal, de la Shoah, du Goulag, de Hiroshima ; il parle aussi de l’histoire plus secrète de ce qui délivre, à travers Melville, Proust, Edgar Poe, Chalamov et Paul Celan.

     C’est un livre qui s’adresse à tout le monde : en s’interrogeant sur la chance d’atteindre à la délivrance, il parle de la vie de chacun.


Vive la malbouffe ( Jean-Luc Porquet, Christophe Labbé, Olivia Recasens )

avril 2009     192 p.    19 €

    Comme la malbouffe est partout, il s'agit de positiver: voici donc le premier guide enthousiaste de la malbouffe. Le lecteur pourra ainsi, à coup sûr, choisir les tomates les plus insipides, apprendre à reconnaître les pommes qui ont reçu le plus de pesticides, se préparer à déguster les poulets javellisés importés des Etats-Unis, dénicher les produits les plus gras, s'extasier devant l'inventivité de l'agro-industrie: l'huile de moteur dans l'huile de tournesol, les vieux fromages réincorporés dans les fromages fondus, le pain industriel fabriqué à partir de pâte surgelée, etc. Visitez la France des abattoirs qui ne respectent pas les normes d'hygiène, les saumons d'élevage assaillis par les poux de mer, les élevages de veaux piqués aux anabolisants et hormones de croissance! Découvrez les lobbys qui à votre insu rajoutent du sel dans vos plats préparés, bourrent vos enfants de sucreries, assaisonnent d'allégations santé fantaisistes leurs pubs pour yaourts... Et bon appétit à tous!

                Biographie des auteurs
    Christophe Labbé et Olivia Recasens sont journalistes au Point.

   Jean-Luc Porquet et Wozniak sont journaliste et dessinateur au Canard enchaîné.


Le chômage, fatalité ou nécessité ?( Pierre Cahuc, André Zylberberg, et Olivier Blanchard)

septembre 2005      197 p. (indisponible; à consulter en bibliothèque)

      Chaque jour, en France, 10 000 emplois sont détruits... et 10 000 emplois sont créés. Ce phénomène surprenant bouleverse la manière de penser le chômage, mais aussi les politiques pour le combattre. Non, le chômage n'est pas une fatalité liée à la mondialisation et au capitalisme financier ; non, un bon salaire n'est pas toujours l'ennemi de l'emploi ; non, la législation sur les licenciements ne protège pas l'emploi ; non, il ne faut pas trop attendre de la formation professionnelle ; non, le travail ne se " partage " pas, car il se recompose par d'incessants mouvements de création et de destruction d'emplois. À ce titre, un certain taux de chômage est nécessaire à la croissance. Voilà ce qu'enseignent les recherches les plus récentes, fondées sur des enquêtes de terrain conduites en France et dans de nombreux pays. Il est urgent d'évaluer les résultats des politiques publiques d'emploi à la lumière de ces découvertes. Car le temps n'est pas encore venu de dire que l'on a " tout essayé " pour combattre le chômage. À sa première parution, en 2004, le livre a été salué par une critique unanime et a reçu le prix " Mutations et travail ", le " Prix européen du livre d'économie ", ainsi que le prix " Manpower de l'ouvrage de ressources humaines 2005 ".

                                Biographie des auteurs
     Pierre Cahuc est professeur d'économie à l'université Paris-I (Panthéon-Sorbonne), chargé de cours à l'École polytechnique et chercheur au Centre de recherche en économie et statistiques (CREST). André Zylberberg directeur de recherche au CNRS, est membre de l Équipe universitaire de recherche en économie quantitative (EUREQua) de l'université Paris I (Panthéon-Sorbonne), où il enseigne l'économie.

   


Coaching écolo ( Clara Delpas , Michel Reuss )

 

septembre 2008     159 p.     19 €

    Neuf spécialistes de l'écologie et du développement durable vous aident à mieux comprendre comment respecter la planète au quotidien. De l'habillement à l'alimentation, en passant par l'habitat, le jardinage et les soins à la personne, vous pourrez vous familiariser avec des gestes simples et de nouvelles habitudes peu contraignantes, pour contribuer à un avenir meilleur

  


Bidoche : L'industrie de la viande menace le monde (Fabrice NICOLINO)

septembre 2009      385 p.      21 €

     Je crois savoir ce que manger veut dire. Mais je dois ajouter que, chemin faisant, j'ai changé d'avis et de goût. Derrière une côte de boeuf, j'ai fini par voir un boeuf. Derrière un gigot, un agneau. Derrière un jambon, un cochon... On peut parler d'un choc, immense et lent. L'histoire que je vais vous raconter est une formidable aventure aux conséquences inouïes. Où rien n'était inévitable. Comment des animaux sont-ils devenus des morceaux, des choses, des marchandises ? Pourquoi des techniciens inventent-ils chaque jour, en notre nom, de nouvelles méthodes pour " fabriquer " de la " matière " à partir d'êtres vivants et sensibles ? Pourquoi leurs laboratoires sont-ils aussi anonymes que secrets ? Pourquoi l'industrie de la bidoche est-elle dotée d'une puissance qui cloue le bec de ses rares critiques ? A la suite de quelle rupture mentale a-t-on accepté la barbarie de l'élevage industriel ?

    Pour quelle raison folle laisse-t-on la consommation effrénée de ce produit plein d'antibiotiques et d'hormones menacer la santé humaine, détruire les forêts tropicales, aggraver la famine et dans des proportions étonnantes la si grave crise climatique ? Qui est responsable ? Et y a-t-il des coupables ? La réponse n'a rien d'évident, mais elle existe, dans les deux cas. Ce livre vous convie à une plongée dont vous ne sortirez pas indemne. A la condition de le lire pour de vrai, vous ferez ensuite partie d'une tribu en expansion, mais qui demeure on ne peut plus minoritaire. La tribu de ceux qui savent.

                                 Biographie de l'auteur
    Fabrice Nicolino est journaliste. II est notamment l'auteur avec François Veillerette du best-seller Pesticides, révélations sur un scandale français.


Les paysans peuvent refroidir la planète

     LES PAYSANS PEUVENT REFROIDIR LA PLANÈTE

    Un nouveau rapport, publié aujourd'hui par GRAIN, montre que l'agriculture peut réincorporer dans le sol une grande partie du dioxyde de carbone présent en excès dans l'atmosphère.

     Les sols contiennent d'énormes quantités de carbone, principalement sous la forme de matière organique. Le rapport montre, preuves à l'appui, qu'au cours des cinquante dernières années, l'agriculture industrielle, et le système alimentaire qui lui est associé, ont laissé s'échapper dans l'atmosphère une grande proportion de ce carbone. Des calculs indiquent également qu'une politique qui mettrait l'agriculture entre les mains des petits agriculteurs et s'appliquerait à restaurer la fertilité des sols contribuerait très largement à résoudre la crise climatique qui s'amplifie rapidement. Il est clair qu'un programme coordonné mondialement  permettrait de reconstituer graduellement la matière organique perdue au cours des dernières décennies. En l'espace de cinquante ans, les sols pourraient capturer environ 450 milliards de tonnes de gaz carbonique, l'équivalent de plus des deux-tiers de l'excès actuel de CO2 dans l'atmosphère.

    Dans ce rapport, nous voyons également que le rôle joué par le système alimentaire industriel mondial dans la crise climatique a été considérablement sous-estimé. Des calculs révèlent que le système alimentaire est le facteur unique le plus important du dérèglement climatique et qu'il est responsable de plus de la moitié des émissions des gaz à effet de serre dans le monde. Plusieurs explications à ce chiffre : la production agricole industrielle totalement dépendante du pétrole, l'expansion de l'industrie de la viande, la destruction des savanes et des forêts pour faire pousser à  eur place des marchandises agricoles, l'utilisation d'énergies fossiles pour le transport et la transformation de la nourriture, et l'usage massif des engrais.

    Transformer le système alimentaire mondial de façon à refroidir plutôt qu'à réchauffer la planète, nécessite un changement fondamental de notre mode de production. Il faudrait inverser les tendances actuelles qui favorisent la concentration des terres et l'expansion de l'agriculture industrielle. Nous ne serons en mesure de restaurer les milliards de tonnes de matière organique perdus par les sols du monde entier, que si des millions de petits agriculteurs et de communautés rurales ont accès à la terre et peuvent compter sur des politiques qui protègent leurs moyens de subsistance.

              http://www.grain.org/seedling/?type=78&l=2


Les journalistes français sont-ils si mauvais? (François DUFOUR)

janvier 2009     128 p.    9,90 €

    Chaque jour, en France, les pics d'audience dans les médias sont atteints grâce aux infos : les journaux du matin à la radio, les JT du soir, et les news sur internet.

    Dans le même temps, des journalistes accumulent les fautes (affaires Grégory, Baudis, d Outreau, drame inventé du RER D, faux sms de Nicolas à Cécilia, scoop raté du décès de Pascal Sevran, etc.).

    Les journalistes français sont-ils donc si mauvais ? La réponse dépasse largement ces (grosses) bourdes connues du grand public...

    En quatre chapitres, l ouvrage analyse les principaux travers de la presse française et les moyens d y remédier... 

                           Biographie de l'auteur
    François Dufour, journaliste autodidacte, est le cofondateur et le rédacteur en chef du Petit Quotidien, de Mon Quotidien et de l'Actu, et l'un des meilleurs connaisseurs de la presse étrangère. Il a coprésidé les Etats généraux de la presse écrite en 2009.


Le sens des choses (J. ATTALI en collaboration)

septembre 2009    320 p.     21,00 €

        Plus que jamais notre époque de rupture a besoin d'être décryptée. Penser le monde est un panorama de la pensée actuelle par les plus grands experts. 

    Angoissant, enthousiasmant, toujours passionnant : l'avenir est mystérieux par définition, mais il est tout de même possible d'entrevoir ce que deviendra notre monde aux cours des prochaines décennies. Jacques Attali a réuni une trentaine de personnalités, parmi lesquelles Simone Veil, Max Gallo, Michel Rocard, Jean-Claude Trichet et Boutros Boutros-Ghali, pour tenter de répondre aux questions qui nous taraudent. Quel est le futur de la démocratie, de la condition féminine, du climat, du travail ? Connaîtrons-nous enfin la paix ? A quels progrès médicaux pouvons-nous nous attendre ? Le sida sera-t-il vaincu ? Comment vont évoluer le livre, le théâtre, la musique ? Un livre bourré d'idées neuves et de pensées hardies !
      Chaque auteur apporte un éclairage essentiel sur les grands bouleversements de notre temps, en matière sociale, culturelle, économique, politique et géostratégique. Dans un texte à la fois précis et très vivant, truffé d'exemples éclairants, chaque auteur dresse un état des lieux et apporte des réponses à des questions clés telles que : Le génie français est-il en déclin ? Le statut de la femme se dégrade-t-il dans le monde ? Le religieux sera-t-il un élément structurant de notre avenir ? Peut-on prévoir les futurs bouleversements de la famille et des relations amoureuses ? La musique est-elle menacée par les nouvelles technologies ? Peut-on imaginer un monde sans violence ? La vie humaine a-t-elle un avenir ?
    En contrepoint de chaque chapitre, Jacques Attali vient « chahuter » l'expert en recadrant son sujet dans une perspective historique et théorique de long terme et montre en quoi nous vivons une période de rupture majeure de l'histoire humaine. De ces confrontations de points de vue naissent des idées neuves, des contradictions révélatrices : la pensée en marche.

                            Biographie des auteurs
    Avec Christophe Aguiton, Claude Allègre, Henri Atlan, Michèle Barzach, Marc de Brichambaut, Boutros Boutros Ghali, Roland Castro, Malek Chebel, Vincent Champain, Daniel Cohen, Jean-Marie Colombani, Jean-Paul Courtois, Jean-Michel Darrois, Régis Debray, Claude Durand, Xavier Emmanuelli, Max Gallo, Marcel Gauchet, Christophe Girard, René Girard, Denis Kessler, Dominique Meyer, Bernard Millet, Nathalie Kosciuzko-Morizet, Éric Lecerf, William Lowenstein, Daniel Mesguich, Cédric du Monceau, Erik Orsenna, Didier Quillot, Michel Rocard, Philippe Sollers, Bernard Stiegler, Jean-Claude Trichet, Simone Veil, Patrick Zelnick.


Un milliard d'affamés : Il est urgent de changer la donne !

La communauté internationale a déjà raté de nombreuses occasions de s'engager dans une voie responsable pour faire face à l'enjeu alimentaire mondial : elle ne doit pas manquer l'échéance du Sommet mondial sur la sécurité alimentaire du 16 au 18 novembre prochain, à Rome, et les étapes qui le précèdent, en particulier les négociations sur les contours du « Partenariat mondial pour l'alimentation » pendant la Semaine Mondiale de l'Alimentation, du 12 au 18 octobre 2009.

C'est une véritable remise à plat des politiques prônées jusqu'à présent qui s'impose. Considérées sous l'angle du droit à l'alimentation, les politiques agricoles, commerciales, énergétiques et de coopération devront être profondément remises en cause, repensées, réorientées. C'est le sens des recommandations formulées par le CCFD-Terre solidaire dans le rapport « Responsabilité alimentaire mondiale : l'Union européenne et les Etats-Unis doivent changer la donne », fruit du travail combiné que mènent ensemble les organisations catholiques de développement au sein de la CIDSE, un réseau international de 16 organisations européennes et américaines, et de l'expertise de l'Institut des politiques agricoles et commerciales (IATP).

Ce rapport s'adressent en particulier aux dirigeants de l'Union Européenne et des Etats-Unis, afin qu'ils assument leurs responsabilités. Rappelons hélas qu'en 1974, en 1996, de tels sommets avaient déjà donné lieu à de belles déclarations non suivies d'effets. En 2000, la communauté internationale s'engageait encore une fois, avec le premier Objectif du millénaire pour le développement, à diviser par deux le nombre d'affamés d'ici 2015. Annonces stériles, faute d'une volonté de mise en œuvre sérieuse. Les pauvres, eux, ne se nourrissent pas de mots...

Cela fait bientôt 50 ans que le CCFD-Terre solidaire s'est érigé pour combattre le scandale de la faim dans les pays en développement. Pour accompagner des organisations locales qui, là-bas, œuvrent au jour le jour sur le terrain afin que le droit de chacun à l'alimentation devienne réalité. Pour mobiliser ici l'opinion et les décideurs en faveur de politiques à même de faire face à ce défi... Un demi-siècle ponctué de petites victoires en faveur des petits producteurs et de l'agriculture familiale, ceux là mêmes qui paradoxalement constituent aujourd'hui plus des deux-tiers des personnes sous-alimentées. Les grands oubliés des politiques publiques. 

Mais pour lutter contre le fléau de la faim, les progrès obtenus à l'échelle locale ou nationale ne suffisent pas. C'est à l'échelle mondiale que des politiques cohérentes et volontaristes permettront aujourd'hui d'assurer le droit à l'alimentation de chaque être humain, et demain de répondre aux besoins alimentaires de 9 milliards d'êtres humains.

Si la vague des « émeutes de la faim » est retombée au sein du petit écran, la situation reste dramatique dans les pays en développement, où les prix des denrées alimentaires de base restent très élevés (contrairement à l'évolution des marchés mondiaux).
La barre symbolique du milliard de personnes souffrant de la faim vient d'être dépassée. Une personne sur six dans le monde ! Et le contexte actuel n'offre guère de perspectives réjouissantes : des prix agricoles sur le marché international durablement hauts, une crise économique mondiale qui détruit des millions d'emplois et ampute le pouvoir d'achat des ménages, des activités agricoles déjà perturbées par le changement climatique, etc. Jamais l'urgence d'une réponse coordonnée et volontariste de la communauté internationale n'a été aussi vive.

La FAO répète régulièrement la capacité de la planète à nourrir la population mondiale, aujourd'hui et demain : au-delà des défis agronomiques (produire plus, produire mieux) la faim est avant tout une question politique. Parce que les affamés souffrent d'un manque d'investissement dans l'agriculture de plus en plus marqué ; de politiques publiques de soutien au développement agricole et rural déficientes, voire simplement supprimées après les ajustements structurels ; de règles commerciales instaurant une concurrence « libre et non-faussée » entre pays riches et pauvres, entre agri-managers et petits paysans ; d'une mainmise  de plus en plus forte par les grandes firmes multinationales et les acteurs financiers sur les marchés agricoles non seulement mondiaux, mais aussi locaux ; d'une concentration croissante des ressources naturelles ou monétaires entre les mains de quelques-uns plutôt que pour l'intérêt général...

La France et l'Europe ne peuvent avoir un rôle de spectatrices. Pas plus qu'elles ne peuvent se permettre d'être donneuses de leçons, étant donnée leur part de responsabilité dans ces véritables « recettes assassines ».

Le Sommet mondial de novembre prochain constitue une étape cruciale au cours de laquelle les chefs d'Etat et de gouvernement auront l'opportunité de passer des paroles aux actes : la mise en œuvre du droit à l'alimentation comme fondement de leurs politiques serait un tournant historique ; et l'émergence d'une véritable gouvernance au sein d'un Partenariat mondial pour la sécurité alimentaire, cohérent et inclusif, un préalable pour cette mise en œuvre.

Il y a urgence ! Comme l'a rappelé le rapporteur spécial des Nations-Unies sur le droit à l'alimentation, « si rien n'est fait de décisif, le nombre d'affamés continuera à croître. Nous pouvons changer cela en faisant les bons choix. Si nous échouons, nous partagerons alors la responsabilité de la continuation de cette situation inacceptable ».


Jouets de Noël.

 

    Après une année 2007 éprouvante pour le Père Noël, où à l’échelle mondiale, 22 millions de jouets défectueux/dangereux en provenance d’Asie ont été rappelés, les Editions Bioviva proposent une alternative éco-citoyenne crédible aux parents qui souhaitent un autre monde pour leurs enfants.

    Pour ce Noël 2008, Bioviva publie les résultats chiffrés de leur démarche d’éco-conception initiée depuis 12 ans, illustrant concrètement leur engagement en faveur d’un plus grand respect des enfants, de la famille et de l’environnement.

    L’étude réalisée *, une première mondiale dans le monde du jeu-jouet, met en évidence les avantages de la fabrication d’un jeu Bioviva, comparativement à la moyenne des jeux standards :

  - 9 fois moins d’eau consommée 
  - 1.5 fois moins d’énergie consommée 
  - 12 fois moins de CO2 émis 
  - 10 fois moins de composés organiques volatiles émis 
  - le respect des préconisations de l’Office International du Travail

    Plus que jamais, les Editions Bioviva confirment leur vocation à développer des jeux responsables, tout en redonnant le moral au Père Noël... !

    Bioviva, des jeux de qualité fabriqués en France depuis 1996, dans une authentique démarche de Développement Durable à découvrir sur www.bioviva.com

    * finalisée le 24/09/08, elle est conforme aux normes ISO 14020 et 14021 qui fixent le cadre des étiquetages environnementaux.


Le nouveau classement des paradis fiscaux

    Le nouveau classement des paradis fiscaux par le réseau Tax Justice Network met en évidence les limites de l'action du G20 contre l'opacité financière

    Non, les paradis fiscaux ne sont pas morts. Peut-être Nicolas Sarkozy a-t-il voulu y croire en voyant fondre rapidement les listes noire et grise de « territoires non-coopératifs » établies par l'OCDE. Sauf que les critères servant à l'OCDE pour dresser ses listes ne suffisent pas, loin s'en faut, à définir ce qu'est un paradis fiscal. Autrement dit, ce n'est pas parce que la liste grise se vide qu'il n'y a plus de paradis fiscaux ! Une majorité des Français n'est d'ailleurs pas dupe, seuls 37% d'entre eux jugeant la liste officielle « fiable et complète ».
    Preuve en est le classement de 60 pays et territoires publié ce jour par le Tax Justice Network (TJN), réseau international d'experts et d'associations auquel participe activement en France la Plate-forme paradis fiscaux et judiciaires. Fruit d'un colossal travail mené sur plusieurs années, ce classement est établi à partir d'un indice combinant le degré d'opacité, évalué à partir de 12 critères, au poids des différentes places financières dans l'économie mondiale. Il montre que des territoires comme l'Etat du Delaware aux Etats-Unis, le Luxembourg, la Suisse, les Îles Caïmans ou Jersey, aujourd'hui sur la liste blanche de l'OCDE, constituent pourtant des places financières centrales pour les acteurs à la recherche d'opacité.

    L'indice de TJN évalue plusieurs aspects cruciaux que l'OCDE ne prend pas en compte, notamment :

    - Le rôle des trusts, ces mécanismes prête-noms, grande spécialité anglo-saxonne, qui permettent de masquer donneurs d'ordre et détenteurs de fonds, faute d'un registre ouvert aux autorités de contrôle comme il en existe en France pour les fiducies.

    - L'exigence d'une coopération fiscale automatique et multilatérale. Le critère de l'OCDE - signer 12 conventions d'échange de renseignements fiscaux à la demande - est une exigence beaucoup trop laxiste, comme en atteste la sortie de Monaco de la liste grise après que ce territoire ait signé des conventions avec une dizaine d'autres paradis fiscaux. TJN estime que dans l'attente d'un accord multilatéral, au moins 60 conventions doivent être signées pour que la coopération bénéficie aussi aux pays en développement, principales victimes de l'évasion fiscale. Il évalue aussi le type d'échange de renseignements selon qu'il se fait « à la demande » du fisc étranger, avec de nombreuses justifications, ou de manière automatique.

    - L'importance de la coopération judiciaire et de la mise en place effective des lois anti-blanchiment, seules à même de permettre une traque efficace de l'argent du crime et de la corruption.
Pour la plate-forme paradis fiscaux et judiciaires, c'est sans doute dans le « top ten » des territoires opaques identifiés par Tax Justice Network que se concentre, à l'échelle mondiale, l'argent sale et celui de l'évasion fiscale. C'est là qu'il faut chercher, en particulier, les centaines de milliards qui manquent chaque année dans les budgets des pays en développement, comme dans ceux des pays développés. Faute d'obtenir une réelle transparence de la part de ces territoires, mais aussi de la part des acteurs qui y opèrent, le combat engagé contre les paradis fiscaux restera vain. Ainsi, l'exigence de transparence envers les banques françaises ne saurait être limitée à leur activité dans les territoires de la seule liste grise de l'OCDE. C'est dans l'ensemble des territoires opaques que banques et multinationales doivent faire la preuve qu'elles n'ont rien à cacher.


Concert Survival: rappel

   Concert anniversaire de Survival - 23 novembre 2009  

   

    Dana Ciocarlie au théâtre de l'Européen

    A l’occasion du 40ème anniversaire de Survival International, un concert exceptionnel est organisé sous le parrainage de la chanteuse Grace au théâtre de l’Européen à Paris, afin de récolter des fonds destinés au financement des campagnes que nous menons en faveur des peuples indigènes les plus vulnérables de la planète.

    Au cours d’un itinéraire musical en Europe centrale, la pianiste Dana Ciocarlie
interprétera Haydn, Schubert, Liszt, Janacek, Bartók, Enesco et Ligeti. La chanteuse Grace interprètera entre autres la chanson qui l’a rendue célèbre : Imagine One Day.

    Manifestez votre soutien à Survival ! Venez nombreux!

Téléchargez le coupon réponse sur le site de Survival

   www.survivalfrance.org 


Installations solaires thermiques (collectif)

 

65 €
   
     Installations solaires thermiques récapitule les connaissances théoriques et pratiques accumulées au cours de 20 ans de recherche, de mise en œuvre et d'utilisation de systèmes solaires thermiques. L'ouvrage - en examinant les installations courantes, en utilisant les expériences antérieures et en faisant des propositions pour la planification future -fournit des réponses à un ensemble de questions pertinentes, notamment : Comment les différents composants et matériaux se comportent-ils en situation d'utilisation réelle ? Quels sont les composants qui ont réussi le test de la pratique et dans quelles conditions sont-ils employés de manière optimale ? Quelles sont les causes des défauts et comment les éviter? Quelle est la durée de vie réelle d'une installation solaire moderne ? Quelles sont les caractéristiques des différents capteurs solaires Quelle performance énergétique peut-on attendre d'une installation donnée? Comment concevoir et planifier correctement les installations solaires ? En plus de recommandations pratiques concernant la mise en œuvre, le fond théorique est clairement expliqué. Ce livre est un guide indispensable pour tous ceux qui sont concernés par l'énergie solaire et une référence dans le travail quotidien des concepteurs et des installateurs. Il servira également d'outil pour la formation et l'éducation.

                                Biographie des auteurs
    Les auteurs, Dr. Félix A. Peuser, Karl-Heinz Remmers et Martin Schnauss, ont de longues années d'expérience dans la conception, la planification, la mise en œuvre, ainsi que l'analyse économique et technique des installations solaires de toute taille.


Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste (G. K. CHESTERTON)

 

ed. L'homme nouveau, 240 pages, 2009

    Première traduction d'un livre de 1926, récemment réédité aux Etats-Unis, sur les idées politiques et économiques de Gilbert Keith Chesterton : le « distributisme » qui dépasse capitalisme et socialisme, et une critique originale de la technique. Il s'agit du premier texte politique traduit en français du grand écrivain anglais, aujourd'hui redécouvert.
 
Inédit en langue française, ce « Plaidoyer » de G.K. Chesterton est l’un de ses principaux ouvrages de réflexions politiques. Dans ce recueil d’essais de 1926, le grand écrivain britannique, que la France redécouvre actuellement, s’emploie à dessiner sans dogmatisme les principes qui pourraient guider une société vraiment humaine entre les écueils du totalitarisme collectiviste et du chaos d’un capitalisme « bling bling » qui ne profite qu’à des privilégiés. Ce n’est pas une mince surprise de constater qu’en usant des mots qui sont les siens, Chesterton avait déjà pensé la crise de l’environnement, la faillite des banques, la perversité du système de la grande distribution, la destruction de l’agriculture ! Avec la philosophie de la gratitude qui le caractérise tant, émaillant ses propos d’un feu d’artifice de paradoxes révélant la complexité des choses, Chesterton propose la large distribution de la propriété comme facteur de justice sociale et de développement économique maîtrisé. Sommaire I. Quelques idées générales L’origine de la dispute La gravité de la situation Les chances d’un rétablissement Le sens des proportions II. De certains aspects du grand commerce Le bluff des grands magasins Un malentendu concernant la méthode L’exemple en question La tyrannie des trusts III. De certains aspects de la terre La simple vérité Voeux et volontaires Comment vivre de la terre? IV. De certains aspects de la machine La roue du destin Le roman de la machine Les loisirs de l’esclave L’homme libre et la Ford V. Notes sur l’émigration La nécessité d’un esprit nouveau La religion de la petite propriété.