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Vers un monde plus juste

Le volume de pesticides utilisé en France a augmenté de 2 %

En 2008, le volume de pesticides a augmenté de 2 % en France révèle un rapport de l'Union des industries de la protection des plantes (UIPP). Le volume d'insecticides utilisé aurait quant à lui diminué de 43 %.
 

Plusieurs facteurs, dont l'augmentation des surfaces de culture de céréales et les conditions climatiques favorables au développement de parasites qui mènent les exploitants à utiliser davantage de produits phytosanitaires, ont provoqué une augmentation de 2 % du volume de pesticides en France, soit 78 600 tonnes de plus qu'en 2008.

Grâce à cette augmentation, le chiffre d'affaires de la filière a grimpé de 14 % et s'élève à plus de deux milliards d'euros pour l'année 2008 révèle l'UIPP.

Si le volume de fongicides a lui aussi augmenté (6 %), c'est la tendance inverse qui est cependant constatée au niveau des insecticides avec une importante diminution de volume utilisé estimée à 40 %.

Le Grenelle de l'Environnement s'est fixé un objectif ambitieux à l'horizon 2018, puisque c'est une réduction de pesticides de 50 % qui est envisagée, dans la mesure du possible. Malgré ces chiffres peu rassurants quant à la possibilité de réalisation de cet objectif, le volume de pesticides a bien diminué par rapport à 2000, il s'élevait alors à 99 600 tonnes. 
 

Fabriquer ses produits naturels chez soi (J. BARAY).

                                                                 mars 2009    193 p.     14 €

    Cet ouvrage pratique vous permet de fabriquer, à partir d'éléments très simples et peu coûteux, une large gamme de produits ménagers (savons, désinfectants, lessives, cirages, etc.) ou de bien-être (crèmes de soin, laits, démaquillants, shampooings, etc.). Les économies ainsi réalisées seront considérables. Mais plus encore, vous vivrez au naturel, en vous débarrassant de tous les additifs industriels des produits manufacturés.

                                          Biographie de l'auteur
    Jérôme Baray est licencié en physique, centralien, titulaire d'un doctorat de sciences de gestion et enseignant-chercheur à l'Université Paris-II. Il est l'auteur de L'Encyclopédie des produits bios et des recettes naturelles à réaliser soi-même et participe à l'élaboration de sites Internet consacrés à la nature.


Des jardins en partage (Eric PREDINE, Jean-Paul COLLAERT).

                                                          avril 2009      96 p.      12 €

      Ce livre est le fruit d un échange libre entre deux passionnés, qui permet de retracer le parcours d Éric Prédine ses idées, ses engagements et ses combats mais aussi ses motivations profondes, ses « passions », ses déceptions... Parmi les thèmes abordés, le rôle du jardin familial dans la Cité, les relations avec les pouvoirs publics, la place des femmes dans ces jardins collectifs, le jardin considéré comme un maillon dans la chaîne écologique, les expériences menées dans les pays en guerre ou avec un public d handicapés...


Beyond Beef: The Rise and Fall of the Cattle Culture by Jeremy Rifkin

                Beyond Beef   by Jeremy Rifkin (ce livre n'existe qu'en anglais...)



Rifkin drives home the moral paradoxes of meat eating, issuing an important call to nutritional sanity and environmental ethics. 

"There are currently 1.28 billion cattle populating the earth. They take up nearly 24 percent of the land mass of the planet and consume enough grain to feed hundreds of millions of people. Their combined weight exceeds that of the human population on earth."

Beginning with this startling and unsettling set of facts, Jeremy Rifkin interweaves anthropology, history, sociology, economics, and ecology in a brilliant and devastating examination and indictment of the cattle culture that has come to shape and warp our world.

The fascinating story he tells goes back to the beginning of civilization, when the belief in the mystical power of cattle and magical properties of beef first was born. He charts the age-old conflict between those who raised cattle and those who farmed the land-a conflict that drastically affected the course of Western history and culture. Rifkin cuts through the myth of the cowboy to illumine the international intrigue, political give-aways, and sheer avarice that transformed the great American frontier into a huge cattle breeding ground. Then, taking us from the sprawling Chicago stockyards to the automated factory feedlots of the Iowa plains, he presents the most disturbing indictment of the beef industry since Upton Sinclair shocked the American public with The Jungle eighty-five years ago. Finally, he gives us a superb overview of the triumph of the beef mystique in America and the world-a triumph marked by the golden arches of McDonald's in cities as distant from each other as New York, Tokyo, and Moscow.

Above all, Beyond Beef adds up the cost of all this. It depicts a world in which the poorer peoples of the planet have been starved to support the beef addiction of a handful of wealthy nations. In Europe, the United States, and Japan, this addiction has resulted in millions of deaths from heart attack, cancer, and diabetes-the diseases of affluence. The book also describes the grim ecological effects of the cattle culture: rain forests burned, fertile plains turned into desert, and climate threatened by global warming.

Beyond Beef may well take away your appetite for beef, but it will stir your hunger for change-before it is too late. This persuasive and passionate book is for the 1990s what Silent Spring was for an earlier decade-an urgent warning to everyone who cares about the fate of the earth.
 (Suite)

Le MDRGF est attaqué.

        From: "APPELS_Association" <appels.lerouville@yahoo.fr>
        To: <undisclosed-recipients:>
        Sent: Thursday, July 02, 2009 2:27 PM
        Subject: Le MDRGF est attaqué


         Bonjour à tous,
     Le MDRGF est attaqué. Un syndicat de producteurs de la FNSEA essaye de le faire taire.espérant ainsi dissuader toutes les associations, d'environnement ou de consommation, de faire réaliser des expertises  indépendantes sur des produits alimentaires à l'avenir.
     Pour défendre le principe de la liberté d'expression, défendre les  lanceurs d'alertes et la possibilité faite à tout citoyen de se constituer  en contre pouvoir, il est très important de faire bloc et de se regrouper 
derrière le MDRGF, aujourd'hui attaqué.
   Ensemble nous serons plus forts. Ensemble nous pourrons faire contrepoids face au lobby de l'agriculture intensive qui voudrait nous museler. 
    Ensemble nous pourrons convaincre les décideurs et les médias que cette attaque judiciaire n'a qu'un but : museler les associations.pour pouvoir  continuer demain la même agriculture qu'hier : celle qui a pollué  l'ensemble de nos eaux et plus de la moitié des aliments que nous ingérons.
     Alors, particuliers ou associations, résistez à cette tentative d'intimidation et, faites comme les associations, les personnalités et tous les citoyens qui nous ont déjà rejoins, soutenez le MDRGF.

 
http://www.generations-futures.org/soutien_generations_futures.html


Germes d'avenir (Pierre PETIT).

                                                               TdB éditions    21,00 €

     Un autre type de libéralisme est possible. Mais comment l'argent pourrait-il redevenir l'outil de l'économie réelle ? Comment faire éclore le génie caché de chaque enfant ? Comment assurer une croissance éco-responsable tout en respectant la liberté de chacun ? Des évènements majeurs, depuis la Libération, ont profondément transformé notre société. Il est nécessaire de tendre désormais vers un paradigme libéral à visage humain. Il ne s'agit pas d'un système de plus qui imposerait des solutions toutes faites. L'approche décrite, résolument moderne, s'appuie sur une pensée vivante, dynamique et imaginative. Elle propose de faire évoluer les réalités comportementales et les outils d'aujourd'hui, pour faire germer les possibilités de métamorphose des enjeux sociaux, environnementaux et économiques.

              Biographie de l'auteur
    Pierre Petit est ingénieur de formation. Chef de projet chargé de réalisations industrielles et tertiaires complexes, il a été confronté aux réalités de la fin des 30 glorieuses. Son expérience de vie est tissée de pratiques artistiques et d'engagements sociaux tels que maire adjoint à l'urbanisme, président de plusieurs associations de cadre de vie ou à caractère social.


Comprendre le pouvoir (Noam CHOMSKY).

                                                       2005       202 p.    3 tomes    10 € l'un

     " Tout gouvernement a besoin d'effrayer sa population et une façon de le faire est d'envelopper son fonctionnement de mystère. C'est la manière traditionnelle de couvrir et de protéger le pouvoir : on le rend mystérieux et secret, au-dessus de la personne ordinaire. Sinon, pourquoi les gens l'accepteraient-ils ? ", écrit Chomsky dans ce recueil d'entretiens. Cet ouvrage dissipe les zones d'ombre du pouvoir et contribue au débat critique et aux initiatives qui naissent de la révolte qu'inspire l'état du monde. Le livre présente un aperçu de la pensée politique de Chomsky, combinant la rigueur et la documentation avec la familiarité de la présentation sous forme de dialogues. La grande contribution de l'auteur réside dans sa maîtrise d'une quantité remarquable d'informations factuelles, et dans son habileté surprenante à démasquer, au cas par cas, les mécanismes et les tromperies des puissantes institutions du monde. Sa méthode implique un enseignement au moyen d'exemples - et non dans l'abstrait - qui apprend aux gens à penser de façon critique par eux-mêmes. Ce premier mouvement introduit deux thèmes qui sous-tendent l'ensemble du livre : le progrès du militantisme dans la transformation du monde, et le rôle que jouent les médias pour modeler nos façons de penser.


Contrôle des armes.

       Le contrôle des armes à portée de main      D'après   www.oxfamfrance.org



    A l'occasion de la semaine d’action mondiale sur le contrôle des armes, du 15 au 21 juin 2009, demandez à Barack Obama de soutenir le Traité sur le commerce des armes !


     En décembre 2006, grâce à la campagne
Contrôlez les armes qui a réuni plus d’un million de signatures dans le monde, 139 Etats se sont prononcés aux Nations unies pour la négociation d’un Traité international sur le commerce des armes. Fin décembre 2008, 8 nouveaux pays ont rejoint la liste des premiers pays signataires, confirmant ainsi le processus d’adoption du Traité. Pourtant, un pays résiste encore et freine toute nouvelle avancée significative : les Etats-Unis, le plus gros exportateur d’armes au monde. A la veille de l’ouverture le 13 juillet d’une nouvelle réunion du groupe de travail à l’ONU pour discuter du traité, l’heure est venue de demander à Barack Obama d’infléchir la position américaine et de se joindre au concert des nations qui demandent l‘élaboration d’un Traité pour enfin réglementer efficacement le commerce des armes, qui continuent de tuer chaque année des dizaines de milliers de victimes innocentes. 

A l’occasion de la semaine d’action mondiale sur le commerce des armes,
écrivez au président Obama pour qu’il soutienne le Traité !
Allez sur le site d'Oxfam


OGM : l'Autorité européenne de la sécurité alimentaire juge le maïs MON810 sans risque

"Les experts en OGM de l'Autorité européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) ont conclu que le maïs 810 est sans risques pour la santé humaine et animale et ne constitue pas une menace pour l'environnement, si des mesures appropriées sont prises pour éviter une contamination des lépidoptères." Cet avis de l'Autorité européenne, rendu public mardi 30 juin, doit permettre à la Commission de Bruxelles de proposer aux Vingt-Sept de renouveler l'autorisation accordée en 1998 pour l'importation et la culture de ce maïs génétiquement modifié de la firme Monsanto.
 

La décision reviendra toutefois aux Etats membres, qui devront se prononcer par un vote à la majorité qualifiée. Jusqu'à ce jour, cette majorité n'a jamais été trouvée.

Six pays européens – l'Allemagne, la France, la Grèce, l'Autriche, la Hongrie et le Luxembourg – ont suspendu la culture de cette variété de maïs conçue pour résister à un papillon nuisible, la pyrale, en raison des incertitudes entourant ses éventuelles conséquences sur la santé et l'environnement dues de la dissémination.

 
 (Suite)

La guerre des barrages (Jacques LESLIE).

                                                          oct. 2008      360 p.     30,00 €

      Le barrage, mis au point dans les années 1930, a longtemps eu l'apparence d'un fleuron technologique des temps modernes permettant de développer une agriculture en milieu saumâtre, d'irriguer des déserts, de produire de l'électricité " propre " et de faire surgir du néant des villes comme Las Vegas. À partir des années 1970, soit quarante ans plus tard, la face sombre de ce fantasme de l'ingénierie commence à apparaître : explosion démographique, immenses enjeux financiers, émergence de la prise de conscience écologique, tout concourt à porter un autre regard sur ces ouvrages. En effet, il est un prix à payer pour ces retenues d'eau. Des populations entières sont déplacées. Les promesses d'aide à la réinstallation sont rarement tenues ce qui conduit à la misère et à la déchéance, voire à la perte de civilisations extrêmement anciennes. De même, les écosystèmes fluviaux, adaptés aux variations naturelles des cours d'eau, disparaissent avec la régularisation de ces derniers entraînant une irrémédiable perte de biodiversité. L'auteur nous emmène sur trois continents : l'Inde, l'Afrique et l'Australie. Il nous expose trois points de vue, ceux de l'activiste, du sociologue, et de l'ingénieur ; trois exemples qui, malgré leurs différences, convergent vers un même constat, la complexité des conflits d'intérêts entre développement économique, populations déplacées et environnement sacrifié.

             Biographie de l'auteur
    Jacques Leslie, journaliste américain, correspondant de guerre au Los Angeles Times dès le début de sa carrière, fut plusieurs fois nominé pour le prix Pulitzer. Il publie aussi dans de prestigieuses revues comme Harper's ou le New York Times Magazine. La guerre des barrages est son deuxième livre. Il a été couronné en 2002 par le prix Lukas Work-in-Progress Award qui récompense le meilleur écrivain américain de non-fiction.


100 pionniers pour la planète (Dimitri CAUDRELIER, Matthieu ROYNETTE).

                                                         mai 2009       358 p.       18,50 €

       Planter des arbres dans le désert, transformer des algues ou des déchets en carburant, produire de l'électricité avec les vagues, dépolluer l'eau dans d'élégants jardins, être payé pour faire des économies d'énergie, mettre les banques au service de l'environnement... Loin d'un rêve utopiste, ces solutions existent. De Dakar à Stockholm, de Tokyo à Sao Paulo, des femmes et des hommes se battent pour un monde meilleur, où l'économie marche de pair avec l'environnement. Jeunes ingénieurs, créateurs de l'association " Shake your Planet ", Dimitri Caudrelier et Matthieu Roynette sont partis à leur rencontre pendant un an. Ils nous dressent de nombreux portraits touchants de chercheurs passionnés, maires enthousiastes, industriels visionnaires, mais aussi de simples citoyens qui entreprennent pour changer le monde. Et puisque ces solutions vertes seront bientôt notre quotidien, les auteurs nous font comprendre " comment ça marche ", à travers des explications simples et illustrées, commentées par vingt-sept experts en environnement.

 (Suite)

Une société à la dérive (Cornélius CASTORIADIS).

                                                              306 p.     2005     22,00 €

    Dans ce volume sont rassemblés des entretiens et des débats auxquels participa, entre 1974 et 1997, Cornelius Castoriadis - militant politique, économiste, psychanalyste et philosophe. On y verra comment deux questions pour lui " interminables ", celle de la vérité et celle de la vie en société, se sont trouvées mêlées dans sa propre histoire. Après des entretiens où sont retracées les grandes étapes de sa carrière, en particulier l'expérience de Socialisme ou Barbarie et l'élaboration de la notion de signification imaginaire, Castoriadis revient inlassablement sur la question de la démocratie - son caractère inachevé, son passé et son avenir dans le monde occidental. Il s'interroge sur les chances de la liberté et du projet d'autonomie dans un monde caractérisé par la destruction des significations, la décomposition des mécanismes de direction, le retrait de la population de la sphère politique - dans une société de hobbies et de lobbies : une " société à la dérive ".

                 Biographie de l'auteur
    Cornelius Castoriadis (1922-1997) est arrivé en France en 1945, après des études de philosophie, d'économie et de droit à Athènes. Cofondateur et animateur du groupe et de la revue Socialisme ou Barbarie (1949-1965), ses écrits de cette période ont été réédités dans la collection " 10/18 " (1974-1979). Economiste à l'OCDE (1948-1970), directeur d'études à l'EHESS (1980-1995), psychanalyste (1973-1997), il a aussi publié au Seuil L'Institution imaginaire de la société (1975), ainsi que six volumes (dont un posthume) des Carrefours du labyrinthe (1979-1999). Ses séminaires de l'EHESS sont en cours de publication : Sur Le Politique de Platon (1999), Sujet et vérité dans le monde social-historique (2002), Ce qui fait la Grèce, 1. D'Homère à Héraclite (2004).


Devenez WWOOFer!

                                                      www.wwoof.fr/

    L'idée de WWOOF est de mettre en relation des personnes désireuses de découvrir et de participer au monde agricole biologique et écologique avec des fermiers, des professionnels de cet univers.

    WWOOF France s'occupe uniquement du réseau en France. Si vous désirez faire du WWOOFing dans un autre pays, veuillez contacter l'organisme WWOOF responsable de ce pays.

                                 Pour le WWOOFer

                            Comment ça marche ?
    Les hôtes vous accueillent comme un(e) ami(e), voire même comme quelqu'un de leur famille, c'est à dire que vous êtes nourri et logé à la même enseigne. De votre côté, vous avez la possibilité de donner de votre temps et participer aux différentes tâches sur la propriété, exploitation (jardin, potager, verger, fleurs, animaux…). Il n'y a cependant aucune obligation pour le WWOOFer d'effectuer telle ou telle tâche, si par exemple vous avez une faiblesse d'un membre, une allergie... ou autre il faut en parler avec votre hôte qui souhaite évidemment que votre séjour se déroule au mieux. L'idéal étant de discuter préalablement au téléphone des conditions de votre séjour (date, durée…) et de votre participation (animaux, cultures…) à la ferme avec votre hôte. 
 

    Attention : aucune des personnes ne doit percevoir d'argent, le but de WWOOF est de s'enrichir en rapports humains, de découvrir et d'apprendre dans une ambiance « écolo » UNIQUEMENT.

    Cette expérience vous permettra :

- de découvrir les techniques de l'agriculture biologique
- de connaître des façons de vivre saines, alternatives
- d'avoir plus d'informations, de comprendre le mouvement biologique
et de participer à son développement
- d'offrir aux citadins une expérience de la vie et du fonctionnement des fermes
- de visiter la région où vous êtes et de vous intégrer à la vie locale
- et surtout de croquer la vie à pleine dents !

    Alors vous voulez en savoir plus sur le monde écologique, vous investir, apprendre, participer, vous sentir libre d'explorer la France sans entrave, être la plupart du temps en pleine nature et avoir un mode de vie sain… tout en vous faisant de nouveaux amis ? Devenez vite un WWOOFer.

> Devenir un WWOOFer
    Pour l’hôte

    Accueillir un WWOOFer est une expérience unique et inoubliable, aussi bien pour le visiteur lui même que pour son hôte, c'est-à-dire vous.

    WWOOF est un échange. Le WWOOFer accueilli chez vous souhaitera, la plupart du temps, participer à vos activités (au jardin, au potager, au verger, aux fleurs, aux animaux…).
    Il sera ravi aussi de participer à votre vie familiale, de partager vos repas, de dormir dans un lieu qui sent bon la campagne, de discuter de la vie rurale... Le WWOOFer qui vous rendra visite vous accompagnera dans vos tâches au cours de la journée, là où vous le souhaitez (à convenir entre vous) et vous lui montrerez votre savoir, vos astuces.... Généralement, il s'agit d'un échange sur une trentaine d'heures par semaine en fonction de la situation. 
 

    Cette rencontre se veut forte en découvertes pour les deux : vous partagez, faîtes découvrir votre univers à quelqu'un de volontaire, désireux de s'impliquer dans vos activités et vous découvrez aussi une personne, un être à la culture et au vécu différent.

 > Devenir un hôte

    


Bilan des cyberactions.

    
          Bilan second trimestre 2009

    Des motifs de satisfaction (  Victoire des Indiens d'Amazonie, victoire de la ferme en vrille, libération de Nahoum Keita) des motifs d'espérance  ( sur les dossiers BPA et PNPP, la loi sur le climat adoptée par la Chambre des représentants, ..) et des motifs d'inquiétudes ( Aung San Suu Kyi en prison pour ses 64 ans, Troy Davis toujours promis à la chaise électrique ....) : plein de raisons de continuer à croire que notre souris a du pouvoir.

        Participation toujours en hausse

    Vous êtes actuellement 52 000  à recevoir nos messages contre 39 000 à la même époque l'an dernier. 

    Nous avons décidé l'embauche de Dom Beaucé notre webmestre depuis le 1er novembre pour l'amélioration des outils mis à votre disposition. Il est à 20% pour Cyber@cteurs et à 80% chez son employeur actuel. Au 1er septembre ce sera l'inverse : 80% cyber @cteurs et 20 % son employeur actuel.

    Pour vous donner une idée du trafic généré par vos messages, Dom qui ne travaille qu'un jour par semaine avait jeudi dernier 32000 messages à examiner pour voir les éventuels problèmes de programmation.

    Votre porte-monnaie aussi a du pouvoir.

    Un grand merci à toutes celles et ceux qui nous permettent de poursuivre notre travail d'inform'@ction  par leur cotisations et leurs dons et à celles et ceux qui nous aident à le réaliser : Philippe Vicherat notre Président, Odette Chauvé notre Secrétaire qui gère le forum emploi en y mettant toutes les offres que nous recevons, 
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=5
    Dom Touret notre trésorier qui prend sa retraite au 1er septembre et  aura encore plus de temps à consacrer à l'association, 
    Alain Goutal qui nous fait cadeau de ses dessins, Pol Lemeur qui a conçu le nouveau look pour notre site, Serge Cabon qui gère le site « culture sans OGM » qui a déjà 488 amis  
http://www.myspace.com/culturesansogm

    Quel que soit le montant n'hésitez pas à utiliser la Possibilité du Paiement sécurisé en ligne 
    http://www.cyberacteurs.org/don/index.php#ligne
 (Suite)

Agriculture sans herbicides (Joseph POUSSET).

nov. 2003    704 p.     53 €

        Cet ouvrage synthétique et approfondi sur un sujet difficile est, pour l'instant, unique. L'auteur y aborde tous les aspects préventifs et curatifs du désherbage sans recours, ou avec réduction significative, aux désherbants de synthèse. Il étudie comment maintenir propres les principales cultures, passe en revue les adventices habituelles de nos régions et termine par les principes agronomiques de base de la seule forme d'agriculture officiellement sans herbicide : la culture biologique.

    Réduire de façon significative ou même supprimer le recours aux herbicides est possible, mais délicat dans une agriculture "moderne". Les commensales de nos cultures ne sont pas forcément des herbes "mauvaises" à éliminer totalement. Elles sont souvent le fruit d'erreurs culturales qu'il faut identifier et corriger : rotations culturales, travail du sol, fumure...Parallèlement, diverses stratégies préventives s'imposent : déstockage de graines, faux semis, arrachage des racines et rhizomes...Les sarclages constituent l'ultime recours pour limiter les herbes. La dictature du zéro adventice ne se justifie ni agronomiquement ni économiquement.

    Concerne les praticiens de l'agriculture biologique et tous les partisans d'une agriculture durable, respectueuse de la santé des hommes et de l'environnement (étudiants, professeurs...).

    Joseph Pousset a déjà publié des ouvrages sur l'agriculture biologique, le chauffage au bois, les chevaux de trait et les engrais verts. Ancien élève de l'ENITA de Bordeaux, il pratique l'agriculture biologique sur son exploitation agricole. Il conduit également des recherches dans les domaines de l'agriculture sans labour et des apports d'intrants minimaux. Conseiller indépendant, il collabore activement depuis 25 ans à la promotion d'une agriculture biologique ou durable avec les organismes engagés dans ce même sens.


Expliquer les maladies inexpliquées.

   * "Expliquer les maladies inexpliquées"
 
    C'est le titre de l'ouvrage de Martin Pall publié en 2007. Martin Pall est professeur de Biochimie à l'Université de Washington à Pullman (USA). 
  
    Son  livre traite des maladies inexpliquées, ces maladies que l'on peut appeler aussi les « nouvelles maladies de l'environnement ». Il est centré sur celles qui ont pour nom syndrome d'hypersensibilité, fibromyalgie, syndrome de la guerre du Golfe, syndrome de fatigue chronique, stress post-traumatique, et pour lesquelles il propose un mécanisme explicatif commun.
 
    La thèse, qu'il a présentée lors du colloque « Un autre regard sur le cancer » qui s'est tenu à Aix en Provence  en avril dernier, peut, comme toute nouvelle thèse scientifique, être discutée (cf note 1). Mais elle a le mérite d'adopter une position vis-à-vis de ces maladies en rupture avec la position dominante en France qui est celle du déni et du renvoi sur des problèmes psychologiques.
 
    Ces maladies affectent des millions personnes à travers le monde et il n'est pas possible de continuer à les ignorer. Ce sera le thème d'une première journée scientifique organisée par le RES en janvier 2010.../...

    D'autres maladies qui ont en commun cette négation de leur réalité seront le sujet d'une seconde journée scientifique du RES. Il s'agira alors d'aborder des troubles psychiatriques liés aux traitements hormonaux, des affections neurologiques liées au mercure dentaire et plus globalement des affections mentales ou neurodégénératives dont la cause environnementale reste largement niée en France.

    Chaque journée sera organisée autour d'un grand témoin pour apporter un état des lieux des données scientifiques : le Prof. Martin Pall pour la 1ère journée, prévue en janvier 2010, le Prof. Boyd Halley de l'Université du Kentucky pour la seconde prévue en avril, 2010 ont accepté l'invitation du RES.

    Ces journées seront organisées sous la responsabilité des associations SOS-MCS, HHORAGES (Halte aux HORmones Artificielles pour les GrossessES ) et NAMD (Non au Mercure Dentaire) membres du RES.

     Nous reviendrons plus en détail dans un prochain numéro de notre lettre d'information sur ces deux initiatives.
Mais dès maintenant, le RES lance un appel à témoignages et réactions, aussi bien en direction des malades que des scientifiques et acteurs du monde médical. N'hésitez pas à nous contacter ! =>
res.contact@free.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou 01 45 79 07 59  

 
    Pour en savoir plus sur ces maladies émergentes, on peut notamment se reporter aux sites :
                   http://www.sosmcs.org/
                   http://www.non-au-mercure-dentaire.org/

                 http://www.hhorages.com/
               http://www.contaminations-chimiques.info/
 


Propaganda, comment manipuler l'opinion en démocratie (Edward BERNAYS)

oct. 2007     141 p.      12 €

       Un document édifiant où l'on apprend que la propagande politique au XXe siècle n'est pas née dans les régimes totalitaires, mais au cœur même de la démocratie libérale américaine. Texte présenté par Normand Baillargeon, philosophe, professeur à l'université du Québec à Montréal, et auteur d'un Petit cours d'autodéfense intellectuelle paru chez Lux en 2007.

             Biographie de l'auteur
    Edward Bernays (1891-1995), neveu de Sigmund Freud émigré aux Etats-Unis, fut l'un des pères fondateurs des "relations publiques". Conseiller pour de grandes compagnies américaines, Bernays a mis au point les techniques publicitaires modernes. Au début des années 1950, il orchestra des campagnes de déstabilisation politique en Amérique latine, qui accompagnèrent notamment le renversement du gouvernement du Guatemala, main dans la main avec la CIA.


L'avenir est à la campagne (Bernard FARINELLI).

2008         208 p.      18,90 €

     L'homme contemporain ne croit plus en l'avenir, moral en berne, système économique fou, planète détruite au quotidien, surconcentration urbaine. Peu à peu, l'idée d'une autre vie s'impose. Ne pourrait-il exister enfin, vivre autrement ? La surconsommation à laquelle il est enchaîné lui coûte la joie de vivre, lui insuffle un mal être permanent et profond. Il a besoin de tranquillité, d'équilibre. Le dépouillement - au sens philosophique - l'interroge. Il s'aperçoit qu'il n'est plus autonome, qu'il ne sait plus se débrouiller par lui-même, se nourrir et construire avec ses mains. L'angoisse environnementale, relayée par les médias, ajoute à son besoin urgent de changer la donne.

     La campagne, parce qu'elle contient en germe les expériences humaines passées - solidarité, débrouille, prévoyance, patrimoine -, parce qu'elle est un laboratoire - greffe de population et de culture -, parce qu'elle est le refuge de l'ultime naturel, la campagne autorise l'utopie. Face à la mondialisation, à l'explosion du prix de l'énergie, aux grands risques géopolitiques, la réponse économique est bien dans la relocalisation des échanges, dans la redécouverte des circuits courts, dans le terroir renouvelé. Le paysan, homme du pays, pluriactif, " polyculteur ", a vocation à exister de nouveau pour nourrir les hommes. Par ailleurs, le rêve du petit domaine, partagé par tant d'individus et de communautés n'est-il pas en train de reprendre corps ? Il autorise un modèle alternatif, l'autonomie, voire l'autosubsistance en cas de crise aiguë. Le contemporain, auquel on fait croire que le progrès apporterait le bonheur, a compris que les petits bonheurs sont à portée de main.

                            Biographie de l'auteur
    Bernard Farinelli. Spécialiste du développement local et de l'installation en milieu rural, il est chroniqueur à Village Magazine et, chaque semaine, sur France Bleu Pays d'Auvergne, sur les thématiques écocitoyennes et le monde rural. Il a publié une dizaine d'ouvrages. Président de l'Association des amis d'Émile Guillaumin, l'écrivain paysan, il s'attache à transmettre son message et son œuvre.


Urgence énergie (Yves GARIPUY).

                                                          avril 2009      160 p.      15,00 €

    La diminution inéluctable des ressources en combustibles fossiles doit nous interpeller dès maintenant. Elle est déjà avérée pour le pétrole. La baisse de son cours fin 2008 ne doit pas faire illusion : elle est due à la crise économique, mais la production pétrolière mondiale n'en continue pas moins de chuter de 3 à 4% par an, et, inévitablement, nous retrouverons des cours élevés, pénalisants pour l'économie. Face à ce scénario certain, que convient-il de faire ?

    Yves Garipuy, ingénieur, examine les possibilités de remplacement des hydrocarbures et propose une solution permettant de poursuivre le développement économique.

    De son côté, Marc Halévy, ingénieur et philosophe, prône la frugalité, notre bonheur ne provenant pas de l'accumulation de biens matériels. Ces deux conceptions peuvent être complémentaires. Elles sont exposées dans cet ouvrage qui propose ainsi au lecteur de nouvelles pistes de réflexion.

     Table des matières :

    Prologue (Marc Halévy) - Le contexte - Une parabole - La situation énergétique de la France en 2006 - Les panneaux solaires - Les éoliennes - Le charbon - Le nucléaire - L’hydrogène - Un plan énergétique


Les OGM et l'Europe.

    Quinze parcelles de colza de la société Bayer Crop Science ont été contaminées en Belgique par des organismes génétiquement modifiés non autorisés en Europe.

    Onze pays de l'Union européenne ont réclamé la possibilité d'interdire la culture de semences génétiquement modifiées sur leur territoire, dans une lettre dont l'AFP a obtenu une copie vendredi.

   L'Autriche, la Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, la Lettonie, la Lituanie, Malte, les Pays-Bas et la Slovénie demandent que cette possibilité soit discutée lors du prochain conseil des ministres de l'Environnement le 25 juin à Luxembourg.

    Le processus d'autorisation des OGM est actuellement paralysé par la méfiance de l'opinion publique en raison des incertitudes entourant leurs éventuelles conséquences pour la santé et l'environnement.

    "Si une demande d'autorisation devait être soumise à un vote au niveau européen, nous aurions un rejet c'est sûr, car la tendance est au refus", a indiqué à l'AFP un responsable de la Commission européenne sous couvert de l'anonymat.

    L'Allemagne, la France, la Grèce, l'Autriche, la Hongrie et le Luxembourg ont interdit pour ces raisons la culture du maïs génétiquement modifié de Monsanto MON810.

    Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, partisan de l'autorisation des OGM par crainte de plaintes devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a été désavoué lorsqu'il a tenté d'imposer la culture du MON810.

    A une écrasante majorité de 22 contre 5, les Etats de l'Union européenne ont refusé de forcer la Hongrie et l'Autriche à lever leur interdiction de cultiver le maïs génétiquement modifié américain. M. Barroso n'a toutefois pas renoncé et doit revenir à la charge contre la France et la Grèce, a-t-on appris à la Commission.

    Cette situation est déplorée par les Etats signataires de la lettre qui soutiennent une proposition des Pays-Bas de reconnaître le droit aux Etats membres d'autoriser ou non la culture des OGM.

    La Commission européenne est sceptique sur l'idée de nationaliser les autorisations, mais considère qu'une distinction entre autorisations de culture et de commercialisation doit être étudiée, car elle serait "plus acceptable pour l'opinion publique", a expliqué le directeur général Environnement Karl Falkenberg.


Le mal propre (Michel SERRES).

2008       112 p.      10 €

     Les tigres pissent pour délimiter leur niche. Ainsi font sangliers et chamois. Mimons-nous ces animaux ? Je le crains, je le vois, je le sens. Quiconque crache dans la soupe ou la salade s'en assure la propriété. Vous ne couchez pas dans des draps salis par un autre ; ils sont désormais à lui. Pour pouvoir recevoir ses clients, un hôtel, un restaurant, inversement, nettoient lit et serviettes. L'éthologie, science des conduites animales, comme les pratiques hospitalières - mais aussi l'histoire des religions, les techniques agricoles, même la sexologie... - montrent le rapport étrange et répulsif entre le sale et la propriété. Oui, notre propre, c'est notre sale. Poursuivant une méditation, commencée avec le Contrat Naturel, sur les risques d'aujourd'hui, ce livre dit que les pollueurs salissent le monde pour se l'approprier. Rien de changé depuis les chiens et les tigres ! Comment pollue-t-on ? Nous commençons à le comprendre. Mais pourquoi polluer ? Ce livre répond à la question. Attachées seulement aux questions de chimie et de médecine, les études actuelles sur l'environnement négligent ces projets, simplement humains, d'appropriation. Nous pouvons changer nos intentions

                      Biographie de l'auteur
    Professeur à Stanford University, membre de l'Académie française, Michel Serres est l'auteur de nombreux essais philosophiques et d'histoire des sciences. L'un des rares philosophes contemporains à proposer une vision du monde ouverte et optimiste, fondée sur une connaissance des humanités et des sciences


CD: La prévention des déchets, des initiatives concrètes (association Trimarrant).

   La prévention des déchets, des initiatives concrètes (2007)

                                           Pour plus d'info:  www.cniid.org

  

     Ce CD de chroniques radio a été réalisé et produit par l'association Trimarrant en 2008.

   Cette outil s'adresse aux associations travaillant sur la thématique de la prévention des déchets. Il leur offre un support pour contacter les radios locales, diffuser les chroniques et ainsi aborder avec les animateurs et techniciens, les situations locales liées à la prévention des déchets

    Avec 27 chroniques d'environ 2 minutes chacune, il traite de la politique des 5 R (Repenser, Réparer, Réutiliser, Réduire, Recycler) et fait intervenir de nombreux acteurs de la prévention des déchets.

    Ce cd a un contenu riche et varié permettant d'aborder la problématique des déchets avec un large public et d'utiliser ce média fabuleux qu'est la radio (sans créer de déchets !).

    Pour commander un CD de Chroniques: rendez vous sur le site internet du CNIID  (prix de vente: 6€).

    Merci à nos partenaires, sans qui ce projet n'aurait pu avoir lieu : Radio Collège , Un Bureau sur la Terre , Le CNIID .


La doctrine des bonnes intentions (Noam CHOMSKY).

                                         

                               sept. 2007     237 p.    7,40 €                  

     L'Amérique se cache souvent derrière des " bonnes intentions " pour promouvoir une stratégie impériale. Puisant dans son immense culture politique et sa longue expérience, Noam Chomsky dissèque de façon magistrale cette " doctrine " et ses antécédents, mais aussi ses liens avec la propagande, l'éducation, l'armée de métier, la " repentance " sans réparation pour les exactions passées, ou encore la montée du fondamentalisme religieux aux Etats-Unis. Un livre décapant, vivant, plein d'humour, en prise directe sur l'actualité.


Réduire sa consommation d'eau.

        En France nous avons des précipitations suffisantes pour couvrir nos besoins actuels. Toutefois la population croissante et les sécheresses se faisant plus fortes il est important de limiter notre consommation d’eau pour maintenir des réserves satisfaisantes et pour éviter de gâcher cette eau douce en la polluant inutilement. Par ailleurs la facture d’eau douce est souvent « salée » donc du point de vue économies c’est aussi très intéressant de limiter sa consommation d’eau.

    Il faut savoir que les aérateurs mousseurs montés de séries sur les robinets vendus actuellement dans le commerce ont un débit moyen d’environ 15 litres par minute pour une pression de 3 bars (réseau de distribution publique). Il n’est absolument pas nécessaire d’utiliser ce débit de 15l/min pour se laver les mains, faire la vaisselle ou la cuisine. Vous pouvez installer sur tous vos robinets des aérateurs réducteurs de débit qui limitent la quantité d’eau à une valeur donnée.

 (Suite)

Merci.

     
                      Chères amies, chers amis,

    Vous avez été plus de 20 000 à interpeller Nicolas Sarkozy pour soutenir les revendications de la campagne "Hold-up international". Un grand merci à tous ! Grâce à vous, certaines de nos demandes commencent à être entendues.

    A quelques jours du G8, où des mesures importantes peuvent être prises pour lutter contre l'impunité des multinationales dans les pays du Sud, nous avons besoin de vous pour récolter 10 000 signatures supplémentaires  Plus nombreux, nous serons d'autant plus forts pour porter vos voix à l'Elysée et soumettre nos propositions à Nicolas Sarkozy avant la tenue de ce sommet.
    Nous comptons sur vous pour diffuser largement notre appel ! 
   D'avance, merci.
    Rendez-vous sur www.oxfamfrance.org/evasionfiscale pour plus d'informations sur la campagne. 
Solidairement,
       L'équipe d'Oxfam France - Agir ici

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Le scandale de l'agriculture folle (André POCHON)

                                                         février 2009      165 p.        15 €

     Impulsée par le traité de Rome en 1957, la politique agricole commune (PAC) a profondément bouleversé nos campagnes et l'économie agricole mondiale. Initialement bâtie pour protéger le marché agricole européen et en assurer la compétitivité, elle est devenue au fil des décennies un enjeu politique complexe et coûteux. Si la PAC coûte cher au contribuable, elle profite surtout à une minorité d'agriculteurs qui bénéficie de primes colossales, censées compenser la baisse des prix. Comble de scandale : les céréaliers, pour qui les prix ont doublé ces deux dernières années, continuent de percevoir ces primes. A l'heure où la crise économique alimentaire et environnementale remet en cause notre modèle agricole, ce livre permet de décoder les enjeux de la nouvelle PAC. Enrichi de résultats scientifiques et de l'expérience personnelle d'André Pochon, ce livre démontre qu'il est possible de cultiver autrement, de nourrir les hommes tout en garantissant un revenu décent aux paysans et en protégeant l'environnement. Il se veut la preuve que développement économique et écologie sont compatibles. Mieux, les deux sont indissociables pour nous assurer un avenir durable.

                                    Biographie de l'auteur
    André Pochon est né en Bretagne en 1931. Agriculteur retraité, secrétaire de l'association Paysan et citoyen, il a fondé le Réseau Agriculture Durable. Pionnier d'une agriculture écologique, il a été promu chevalier de la Légion d'honneur en 2001. Il est l'auteur de plusieurs livres à succès : Les Champs du possible (Syros, 1998), Les Sillons de la colère (La découverte, 2001).


Vivre en pleine nature (François COUPLAN).

février 2007        318 p.         28 €

    Vous aimez randonner ? Vous promener en famille avec vos enfants ? Partir léger en vacances, laisser derrière vous, ne serait-ce que pour quelques jours, vos habitudes, votre stress ? Vivre dans le calme, la beauté, la simplicité, l'harmonie que vous offre la nature ? Vous souhaitez conquérir de nouveau horizons loin de la ville, du béton, des embouteillages et d’un quotidien où l’imprévu n’a plus aucune place ? Vivre un peu l’aventure et apprendre à vous débrouiller en pleine nature, en retrouvant le «sauvage» qui sommeille en vous ? Et si jamais vous deviez véritablement survivre, perdu par exemple dans le brouillard en montagne ou en forêt alors que la nuit tombe et que le froid se fait sentir ?

    Vous trouverez dans ce guide pratique tout ce que vous devez savoir pour séjourner agréablement en pleine nature : apprendre à vous nourrir en sachant reconnaître les plantes et champignons comestibles de ceux qui sont toxiques, les rendre appétissants à l’aide de recettes simples, apprendre à faire un feu pour vous réchauffer et cuisiner, à vous procurer et à stocker de l’eau. Savoir vous orienter, vous abriter, bivouaquer, mais aussi vous soigner, vous laver en vous débrouillant avec les «moyens du bord». Sélectionner l’équipement adapté en évitant les surcharges. Et aussi vous divertir à des jeux distrayants et instructifs.

    Vous potasserez cet ouvrage avant le départ pour bien préparer votre «expédition» qui peut aller d’une sortie d’une journée avec des enfants en bas âge ou un week-end entier en passant la nuit à la belle étoile ou sous la tente, jusqu’à un mois de «survie» totale avec un groupe d’amis passionnés par la vie sauvage. Selon vos goûts, vos objectifs et votre expérience, il y a place pour tous les types de séjours possibles.

    Et n’oubliez pas de glisser ce guide dans votre sac à dos, il vous sera bien utile sur le terrain ! Initié aux techniques de la «survie douce» (à ne pas confondre avec une opération commando !), vous pourrez goûter les délices d’une union avec la nature. 

    C'est le seul ouvrage de ce type par un auteur déjà réputé dont les livres rencontrent un grand succès. Très pratique, il touche tous les personnes qui aiment la nature, du randonneur au baroudeur.

            Biographie de l'auteur
    Ethnobotaniste, docteur ès sciences du Muséum National d'Histoire Naturelle, François Couplan enseigne la manière de vivre dans la nature, en autonomie, sous forme de stages pratiques sur le terrain. Il est le créateur de la " survie douce " permettant de vivre en harmonie avec le milieu naturel. A sa formation de scientifique, il joint une expérience approfondie de la vie au sein de la nature qu'il a acquise au travers de multiples voyages sur toute la planète. Il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages sur les plantes et la nature, ainsi que de nombreux articles dans diverses revues tant en France qu'à l'étranger.


Cyberaction

  

   Cyber @ction 325: libération  du groupe de Zahra

   Un seul clic suffit
   http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=421

    Pour demander la libération des 11 étudiants de Marrakech du groupe de Zahra toujours détenus à la prison de Boulmharez depuis 14 mois.

    Ils ont été arrêtés en mai 2008, emprisonnés à la prison de Boulmharez à Marrakech, sauvagement torturés par la police pour avoir protesté contre les mauvaises conditions de vie et d’études. La police s’est acharnée de manière particulièrement abjecte sur Zahra Boudkour, la seule fille du groupe. Le 11 juin ils ont entamé une grève de la faim de 46 jours à l’issue de laquelle plusieurs d’entre eux étaient dans le coma.. Un procès en appel a eu lieu le 4 août : leur détention a été prolongée. Depuis les procès sont ajournés de mois en mois … 
     Voilà bientôt 14 mois qu’ils subissent une détention injuste et injustifiée, que les droits de l’homme y sont bafoués, que le pouvoir qui ose parler de « marche vers un Etat de droit » s’abaisse à harceler et mépriser la jeunesse qui est l’avenir du pays. Le dernier procès a eu lieu le 28 mai. Leurs familles ont voulu y assister. Elles ont été tabassées, humiliées, menacées de viol… 
    Zahra est très malade, elle souffre d’une maladie gynécologique à la suite d’un viol à la matraque. On lui refuse le droit d’être examinée par un gynécologue. Le doyen de la fac s’acharne à lui faire échouer ses examens qu’elle tente de préparer malgré son état... 
    A bout de force elle se remet en grève illimitée de la faim. Plutôt mourir que subir ces humiliations ! 
"Pendant les années les plus noires du protectorat, pendant les années les plus dures du règne de Hassan II, un tel acharnement contre des prisonniers d'opinion et leurs familles était inconcevable.."  Khalid Jamaï. 

    Merci de votre mobilisation pour tenter d'obtenir leur libération.

    Marie José Fressard Solidarité Maroc 05
    Alain Uguen Association Cyber @cteurs

   COMMENT AGIR ?

    Sur le site
    Cette cyber @ction est signable en ligne
    http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=421

Antimanuel d'écologie (Yves COCHET).

2009          308 p.         21 €

     Longtemps les écologistes ont eu raison trop tôt. Aujourd'hui, les faits rattrapent leurs prévisions. Les conditions fondamentales de la vie sur terre sont gravement menacées par les activités humaines. La planète entière est perturbée par les effets d'un productivisme et d'une consommation aveugles. Il nous faut à présent payer pour cette recherche effrénée de confort matériel, menée au détriment de la nature. La catastrophe environnementale est en marche.    

    L'heure n'est plus à la construction d'un monde meilleur mais à la réduction du pire qui arrive. Le compte à rebours a commencé. Yves Cochet en appelle aux gouvernants de tous les pays, à la responsabilité collective et individuelle pour freiner le processus en cours avant que celui ne devienne tout à fait irréversible. Avec cet Antimanuel d'écologie, Yves Cochet nous fait prendre conscience des grands enjeux planétaires et de nos devoirs envers les générations futures. Il devient urgent, car le temps nous manque déjà, de réinventer le monde de demain. Parmi les différentes mesures qu'il prône, Yves Cochet défend une politique de la " décroissance ", pour lutter contre l'alarmante dissipation des ressources terrestres et de leur inévitable déplétion. " L'humanité demande à la Terre de lui fournir 25% de plus que ce qu'elle peut offrir, et ce chiffre ne cesse d'augmenter ", prévient-il. Si un changement de civilisation ne s'opère pas rapidement, nous devrons nous préparer à subir une catastrophe écologique, économique, politique et sociale.

                                      Biographie de l'auteur
    Yves Cochet a été ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement dans le gouvernement de Lionel Jospin. Docteur en mathématiques et militant écologiste depuis trente ans, il est aujourd'hui député Vert de Paris. Il a notamment publié, " Sauver la terre " en 2003 (avec Agnès Sinaï) et " Pétrole apocalypse " en 2005, aux éditions Fayard.


L'homme fou brûle la terre qui le nourrit.

                               D'après     www.intelligenceverte.org    

    L’homme fou brûle la terre qui le nourrit !

   Le lien qui unit l’homme à la Terre est connu depuis l’antiquité, nous sommes réellement faits de ce que nous mangeons. Il suffit d’ailleurs d’observer que les mots « humain » et « humus » ont la même origine pour se persuader que cette coïncidence n’est pas due au hasard…

    Cette notion de terre nourricière est présente dans toutes les mythologies. Aujourd’hui, nous ne sommes plus assez conscients du lien étroit qui nous unit au sol, comme un cordon ombilical, car toute notre nourriture en provient.

    La notion de « sol vivant » se justifie dans le formidable foisonnement des êtres qui composent les 3 cm de terre arable que nous foulons sous nos pieds. Nous y recensons des milliards de micro-organismes au gramme, qui sont les principaux producteurs d’engrais azotés gratuits à partir de l’azote atmosphérique…

    Les vers de terre, ces obscurs laboureurs représentent un cheptel de plusieurs tonnes par hectare. Ils brassent des quantités phénoménales de terre an pour en accroître la fertilité.

    On comprend pourquoi les substances de la chimie de synthèse sont nocives lorsqu’elles contaminent tout l’écosystème.

    Nous sommes réellement pétris de cette terre qui nous porte et qui nous nourrit et quoique nous pensions de l’affranchissement illusoire obtenu par les technologies agro-alimentaires modernes, nous sommes indissolublement liés à cette terre-mère, à cette Gaïa-nourricière célébrée par toutes les cultures et toutes les traditions.

    De tous temps, de sages agronomes ont évoqué cette mince couche fertile, ces « 3 cm d’humus » qui nous séparent de la désolation et sur laquelle se sont fondées toutes les civilisations prospères de l’Antiquité à nos jours. Elles ont cru avec la fertilité de leurs sols ; elles ont disparu après les avoir épuisés. N’est-ce pas le même scénario aujourd’hui avec les substances chimiques et l’agriculture intensive… Elles ont littéralement déshabillé les sols de leur fertilité entraînant carences et affaiblissement des êtres vivants.

    Les grandes plaines agricoles d’Europe où d’Amérique du Nord perdent entre vingt et quarante tonnes par hectare chaque année, soit 8 kg de terre détruits pour 1 kg de denrée agricole produit. Ce désastre est évalué par la Cornell University de New-York à 43 milliards de dollars par an pour les seuls Etats-Unis.

    La planète à perdu en 30 ans 1/3 de ses terres arables : 1 hectare passe au désert toutes les 4 secondes.

    Ce désastre préfigure les tragédies sanitaires et sociales pour l’ensemble des peuples qui n’ont pas su vivre en heureuse harmonie avec leur sol.

 (Suite)

Ruki Fernando: prix "Justice et Paix".

         Ruki Fernando reçoit le prix "Justice et Paix" en Corée.  

           Sri Lanka : un prix pour la Justice et la Paix - 06/05/2009

    Ruki Fernando a reçu le prix pour la Justice et la Paix le 21 avril 2009 de l'Evêque Tji Hak Soon en Corée.

   Il est le coordinateur de Law and Society Trust (LST), société à but non lucratif créée à Colombo en 1982, et partenaire sri-lankais du CCFD-Terre solidaire. Elle a été reconnue officiellement par le Gouvernement sri-lankais, et s'est engagée à sensibiliser le public sur les droits politiques, sociaux, économiques et culturels et sur l'accès à la justice pour tous. Elle joue un rôle de leader pour promouvoir la coopération entre le gouvernement sri-lankais et la société en Asie du Sud sur la question des droits de l'homme.

    LST est l'une des rares organisations de la mouvance cinghalaise à travailler pour la protection de la population civile. Elle s’engage en particulier en faveur des minorités ethniques -y compris tamoules- et religieuses basées dans les zones du conflit en fin de partie.

     Ruki Fernando a pronocé un discours lors de la remise du Prix pour la Justice et la Paix :

    "C’est un grand honneur pour moi de recevoir le Prix  « Justice et Paix » de Mgr. Tji Hak Soon, notamment parce que sa vie et son travail sont restés pour moi une source d’inspiration inépuisable, sans parler de ses luttes contre l’injustice et de son courage déployé  pour combattre la dictature militaire malgré son emprisonnement. 

 (Suite)

Le MDRGF et le Round Up.

     Le MDRGF demande au Ministre de l�Agriculture de prononcer l�abrogation des autorisations de trois formulations de Round Up . 

    Paris, le 23 juin 2009.                            lire le Monde
    Le MDRGF et Jacques Maret, agriculteur, demandent au Ministre de l'Agriculture de prononcer l'abrogation des autorisations de trois formulations de Round Up .
   Vu le risque potentiel pour la santé publique et l'environnement de certaines formulations herbicides à base de glyphosate, mis en évidence par des études comme celles du Professeur Gilles-Eric Séralini (voir :
http://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/tx800218n), le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) et Jacques Maret, agriculteur, ont étudié les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de certaines formulations à base de glyphosate de marque Round Up, obtenues par la société MONSANTO FRANCE.

    Après analyse, le MDRGF et Monsieur Maret demandent au Ministre de l'Agriculture l'abrogation des Autorisations de mise sur le marché (AMM) pour trois formulations de Round Up : Round Up Express (AMM 2010321), Round Up Extra 360 (AMM 9800036) et Round Up GT Plus (AMM 2020448). 
    Cette demande est basée notamment sur les éléments suivants :

    Ces AMM ont été données sans prendre en compte la présence du polyoxyéthylène amine (POEA), présent dans les formulations Round Up en tant que substance active. Or, le POEA a une action spécifique sur les végétaux traités (cf. avis AFSSA n�°2008-SA-0034 du 26/03/09), ce qui correspond à la définition d'une substance active selon la Directive n° 91/414. Ces AMM ne répondent donc pas aux exigences légales, notamment celles de l'arrêté du 6 septembre 1994.

    Les Round Up Express et Round Up GT Plus ont en outre été autorisés  pour les usages en jardin amateur . Pour de telles autorisations, il doit normalement être établi  des garanties de moindre dangerosité [pour] leur action potentielle sur des populations particulièrement vulnérables telles que les jeunes enfants et les animaux domestiques . Or, l'avis de l'AFSSA du 16 avril 2007 sur la demande d'AMM n° 2010321 indique que � le risque pour les personnes (enfants par exemple) pouvant pénétrer sur les surfaces traitées n'a pas été évalué �. Ceci est contraire aux dispositions légales, et notamment celles de l'arrêté du 6 octobre 2004 relatif aux conditions d'emploi de cette mention � emploi autorisé dans les jardins �.
 

       En cas de refus de la part de Ministre de l'Agriculture, le MDRGF et Monsieur Maret porteront l'affaire devant le Conseil d'Etat.


La déforestation de l'Amazonie.

     

    La déforestation de l'Amazonie, mirage économique pour les Brésiliens

    Non seulement la déforestation progressive de l'Amazonie a des conséquences néfastes sur l'environnement du Brésil et de la planète, mais elle ne profite guère à moyen terme, économiquement et humainement, aux populations qui y participent ou qui l'accompagnent en s'implantant dans les régions déboisées. Telle est la conclusion essentielle d'une étude de terrain conduite par une équipe internationale de six chercheurs et publiée, vendredi 12 juin, par la revue américaine Science.
    Selon les auteurs de l'enquête, le déboisement entraîne, au stade initial, une amélioration du sort des populations locales, qui se reflète dans l'indice de développement humain (IDH). Cet indice, adopté par les Nations unies, est calculé à partir de trois critères : l'espérance de vie, le niveau de vie et le taux d'alphabétisation.

    Il progresse aussi vite, ou plus vite, le long de la frontière du déboisement que la moyenne nationale brésilienne. Mais, à mesure que cette frontière se déplace, les progrès du développement humain s'amenuisent : ce dernier retrouve dans les régions déjà déboisées un niveau comparable - et bas - à celui qu'on enregistre dans les zones non déboisées.

    La déforestation et l'extension de l'agriculture et de l'élevage aux dépens de la forêt attirent sur la frontière des "migrants" en tout genre - gros fermiers, petits "colons", paysans sans terre, forestiers, commerçants, chercheurs d'or - en quête de profits ou simplement d'une vie meilleure. L'arrivée de ces Brésiliens, moins démunis que la population locale, contribue partiellement aux progrès de l'IDH. Mais nombre d'entre eux sont aussi plus pauvres et moins éduqués que la moyenne nationale. Le boom du développement tient donc surtout à l'exploitation des ressources naturelles, facilitée par un meilleur écoulement des produits grâce aux nouvelles routes goudronnées, et à l'implantation du réseau gouvernemental éducatif et sanitaire.

     Ces progrès sont pourtant éphémères. L'IDH baisse assez vite dans les localités des régions déboisées, en phase avec le déclin de productivité des activités économiques qu'entraîne, par exemple, l'épuisement des ressources en bois ou la dégradation des pâturages. Au début des années 1990, rappelle l'étude, plus de 75 % des terres déboisées en Amazonie étaient vouées à l'élevage, et plus d'un tiers ont déjà été abandonnées.

    Cette enquête porte sur 286 municipalités, à divers stades de déforestation, qui regroupent l'immense majorité du territoire et de la population amazoniens. Elle s'arrête en 2000, année des derniers chiffres de recensement connus. Conclusion de l'étude : "L'actuel mode de développement de l'Amazonie est très loin d'être désirable, qu'il s'agisse des hommes ou de la nature."

    Que faire ? "Il faut combiner les approches, explique l'un des auteurs de l'étude, Ana Rodrigues, du Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive au CNRS de Montpellier. Mieux mettre en valeur les régions déboisées. Et surtout réduire la déforestation, promouvoir la reforestation dans les zones dégradées, encourager les populations forestières à mener des activités de développement durable." Par exemple en rémunérant les services rendus à l'écosystème par les habitants de la forêt, comme cela commence à se faire au Brésil.

               LISTE DE MULTINATIONALES

    Dans un récent rapport, Greenpeace soulignait que l'élevage intensif de bovins est responsable de 80 % de la déforestation. Selon l'organisation écologiste, "au cours des dernières années, un hectare de forêt a été détruit toutes les 18 secondes en moyenne par les éleveurs de bétail". Le Brésil est devenu le premier exportateur de viande de boeuf, avec un tiers du tonnage mondial.

    Greenpeace reproche au gouvernement de doper l'élevage en aidant financièrement les grandes entreprises du secteur et de fermer les yeux sur les exploitations illégales. Elle cite une longue liste de multinationales, acheteuses de produits provenant d'exploitations impliquées dans la déforestation illicite.

    Un vif débat oppose actuellement écologistes et exploitants ruraux à propos d'un projet de loi sur le point d'être voté sur la régularisation foncière en Amazonie. Dans son principe - donner une garantie juridique aux agriculteurs, notamment les plus vulnérables -, le texte fait l'unanimité en sa faveur.

    Mais les écologistes, soutenus par le ministre de l'environnement, Carlos Minc, accusent les parlementaires d'avoir défiguré le projet en introduisant plusieurs clauses jugées trop favorables à l'agrobusiness. Le ministre espère que le président Luiz Inacio Lula da Silva tranchera en sa faveur.


Nous resterons sur terre: film de dénonciation.

     Pour voir la bande-annonce aller sur le site: 

  tf1.lci.fr/infos/sciences/environnement/0,,4354450,00-nous-resterons-sur-terre-le-film-choc-d-un-desastre-.html - 53k

   Les activités de l'homme mettent la planète en péril. Dans Une Vérité qui dérange, Al Gore avait brillamment présenté des chiffres et asséné des faits ; Un Jour sur Terre, le documentaire de la BBC, avait montré les splendeurs en péril de la nature. Avec Nous resterons sur Terre, qui sort ce mercredi sur les écrans français, Olivier Bourgeois et Pierre Barougier enfoncent le clou.


    Leur documentaire présente en parallèle la beauté fragile d'un monde sauvage et l'industrialisation à outrance de la civilisation humaine. A la course d'un guépard dans la savane répond le flot incessant des piétons traversant les avenues de Tokyo. En Amazonie, des Indiens partagent un repas dans la convivialité tandis que quelque part dans une usine du "Nord", des milliers de poulets sont découpés et empaquetés à la chaîne.


   Des images choc, entrecoupées par les réflexions fortes de quatre grands témoins : deux prix Nobel de la Paix, Wangari Maathai et Mikhaïl Gorbatchev, l'environnementaliste britannique James Lovelock et le philosophe français Edgar Morin. Ces penseurs disent simplement l'effarant fossé qui sépare aujourd'hui l'homme de son milieu naturel. Ils en soulignent l'absurdité et la dangerosité pour notre survie même. Tout en entretenant l'espoir qu'un sursaut est encore possible. Si nous sommes prêts à franchir le pas.

    Beauté formelle

    La qualité de Nous resterons sur Terre tient à la force de son message mais aussi à sa beauté formelle. Avec la même exigence que pour un long-métrage de fiction, les cinéastes ont travaillé images, musique et son. Lents travellings, ralentis ou images accélérées mettent l'accent sur une réalité qui enchante ou horrifie, comme l'avait fait en son temps la Trilogie Qatsi (Koyaanisqatsi, Powaqqatsi et Naqoyqatsi), réalisée par Godfrey Reggio sur une musique de Philip Glass.


    Le dégoût assaille le spectateur face à un tel gâchis. Le message de Bourgeois et Barougier est passé : Nous resterons sur Terre... ou pas.

 


Bonnes nouvelles des cyberactions.

     
     Une bonne nouvelle pour bien commencer cette première semaine estivale. ;o)

     Amicalement

Alain
     ,__o     Alain UGUEN  Association Cyber @cteurs
  _-\_<,         votre souris @ du pouvoir
  (*)/'(*)      http://www.cyberacteurs.org

    Donner à Cyber @cteurs, c’est une façon d'être partenaire des Réseaux qui se battent pour les droits de l'être humain et la sauvegarde  de l'environnement dans le monde  D'avance, MERCI ! Faire un don en ligne

    Les Indiens d'Amazonie crient victoire

    Les Indiens d'Amazonie ont obtenu gain de cause. Après deux mois de bras de fer avec l'Etat, ils ont finalement obtenu que le Parlement abroge deux décrets loi sur l'exploitation des ressources d'Amazonie par des entreprises étrangères. Le président Garcia a fait machine arrière devant l'ampleur de la contestation.

    Après plusieurs mois de lutte, les Indiens d'Amazonie sont reconnus dans leurs droits de protéger et d’exploiter leur terre, 

    « C'est un jour historique pour les peuples indigènes » affirment les Indiens du Pérou. Soixante-cinq ethnies d'Amazonie étaient mobilisées depuis le mois d'avril pour protéger leur terre. A l'origine de la crise, une loi adoptée l'année dernière et favorisant les investissements étrangers au Pérou, les textes autorisaient notamment l'exploitation des ressources naturelles d'Amazonie

    Devant l'ampleur de la contestation le président péruvien a finalement fait son autocritique et dans la foulée le Parlement de Lima a abrogé, jeudi 18 juin, deux décrets controversés. En échange, la minorité indienne a accepté de lever ses barrages.

     La volte face des autorités a permis de sortir d'une crise sanglante puisque 34 personnes au moins ont trouvé la mort dans les affrontements entre les forces de l'ordre et les Indiens d'Amazonie.

    Le Premier ministre péruvien a d'ailleurs annoncé son intention de démissionner car il n'a pas su éviter le bain de sang. La région de Bagua où se sont déroulés les heurts reste malgré tout en état de siège et les charges sont maintenues contre 4 dirigeants de la minorité indienne entrés en clandestinité.

    C'est la raison pour laquelle nous laissons la cyber @ction en ligne encore un peu pour ceux qui ne l'auraient pas encore faite

    + 2 autres bonnes nouvelles potentielles que vous trouverez dans la revue du presse du jour dès que je l'aurais mise en place

    = Dans une lettre adressée à la Commission européenne, onze pays de l'Union Européenne réclament la possibilité d'interdire la culture de semences génétiquement modifiées sur leur territoire,


    = Pesticide Cruiser : un retrait envisagé



Pour les baleines: signez.

       
   cyber @ction 324 : moratoire sur la chasse aux baleines

     En dépit du moratoire en vigueur, près de 40.000 baleines ont été tuées dans le monde depuis 1985 par les pays qui refusent de s'y soumettre ou sous couvert des chasses scientifique et traditionnelle.

    La réunion annuelle de la Commission baleinière internationale, qui se tient cette semaine au Portugal, ne devrait pas permettre de faire progresser la protection des grands mammifères marins.

    La 61ème session de la Commission baleinière internationale s’est ouverte ce lundi 22 juin sur l’île de Madère, au Portugal. Une fois de plus, cette semaine de réunion devrait voir s’opposer les partisans d’une pérennisation du moratoire de 1986, interdisant toute prise de baleine, et les partisans d’une reprise de la chasse commerciale. Trois pays animent ce dernier camp : le Japon, la Norvège et l’Islande, les seuls Etats à pratiquer la chasse à la baleine.

    En marge des débats, les organisations de défense de l'environnement présentes à Madère ont par ailleurs réaffirmé lundi leur crainte d'une reprise de la chasse à la baleine à bosse au Groenland, territoire semi-autonome du Danemark, une des quatre régions du monde où la CBI autorise une chasse "aborigène" de subsistance.

    La Norvège interrompt la chasse à la baleine pour cause de demande saturée
    http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5hW4CnWB_77CJri7ddX1lAbj4-Otg

    Comme le signale Greenpeace cela démontre que le consommateur boude la viande de baleine alors que la délicate question de la chasse agite une nouvelle fois la Commission baleinière internationale (CBI) réunie cette semaine sur l'île portugaise de Madère.

    Nous vous proposons d'interpeller les ambassadeurs de ces 4 pays 

    Alain Uguen Association Cyber @cteurs

    COMMENT AGIR ?

   Sur le site
    Cette cyber @ction est signable en ligne
    http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=419

Le guide de l'éolien... (Corinne DUBOIS)

                                                          176 p.      février 2009      22 €

     L'énergie éolienne est un moyen de production performant, efficace et durable. En termes de production d'électricité, elle est l'une des filières les plus propres, les plus sures et les plus rapides à mettre en place tout en étant renouvelable. Pourtant, parfois, cette technologie a suscité la polémique. Peu d'infrastructures de production d'énergie ont suscité autant d'avis contradictoires au sein même de groupes de pensée, et aussi peu d'objectivité scientifique et technique... Ainsi, cet ouvrage vous permettra de mieux comprendre cette technologie et toutes les étapes nécessaires à la réalisation d'un projet, "pour transformer une idée et du vent en électricité renouvelable".


La Terre vue d'Alban (Yann ARTHUS-BERTRAND).

                              

     Dans ce premier volume, Alban découvre un monde en mouvement : volcans et failles, montagnes, geysers, glaciers, inondations, tremblements de terre... et cherche à comprendre pourquoi notre terre bouge ! Pars avec Alban à la découverte de ta planète !

   Dans ce livre, Alban part à la poursuite des animaux sauvages et découvre qu'ils sont adaptés à leur milieu de vie, même les plus extrêmes. À leurs côtés, il apprend quelles sont leurs habitudes de vie et de déplacement. Pars avec Alban à la découverte de ta planète !

                          

    Alban est un petit poisson malicieux et très curieux, dont le passe-temps préféré est de questionner la Terre sur la nature, les animaux et les hommes. Grâce à leur dialogue et aux photos de Yann Arthus-Bertrand, Alban apprend beaucoup de choses sur sa planète. Blob, l'ami d'Alban, est un drôle de petit mollusque : il se transforme en loupe pour voir la photo de plus près encore.

    Dans ce livre, Alban s'intéresse à la vie quotidienne des enfants à travers le monde : l'école, la famille, leurs loisirs, mais aussi comment les enfants partagent la vie des adultes et parfois travaillent... Pars avec Alban à la découverte de ta planète !


Stérilisation solaire de l'eau.

                 D'après   www.lagedefaire.org

    (Sur le site : photo de l'appareil décrit dans cet article).

   Selon l’ONU 1, « plus d’un milliard d’habitants n’ont pas accès à l’eau potable sur une base régulière et 40% de la population mondiale ne disposent pas d’un service d’assainissement adéquat. En 2000, plus de 6000 enfants mouraient chaque jour de maladies liées à l’insalubrité de l’eau ». Pourtant il serait si simple de donner à tous l’accès gratuit à l’eau potable, même dans des zones très isolées.

        Pourquoi ne pas bouillir l’eau tout simplement ? D’une part parce que cela consomme beaucoup d’énergie (de gaz ou de bois). D’autre part, rares sont ceux qui le font car il faut attendre plusieurs heures pour que l’eau refroidisse.

    Notre association FÉEDA (2) s’est intéressée à la stérilisation solaire de l’eau à la demande d’un village du Salvador. Habitués depuis des années à consommer du chlore pour rendre l’eau potable, la population nous a fait savoir par l’intermédiaire de « Médecins du Monde » qu’elle souhaitait trouver une alternative plus respectueuse de leur santé. Financés par l’ambassade d’Allemagne à El Salvador, nous avons ainsi entrepris de tester l’efficacité la technique SODIS sur la qualité de l’eau. SODIS, « Solar Disinfection system » consiste à combiner l’effet de la chaleur et des rayons ultraviolets pour rendre l’eau potable (3). Il s’agit d’exposer au soleil sur une simple tôle ondulée peinte en noire, des bouteilles en plastique remplies d’eau claire non potable (contaminée par des bactéries, parasites ou virus). L’eau est stérilisée à condition qu’elle dépasse 50°C et qu’elle soit exposée aux rayons ultraviolets pendant plus d’une heure. A cette température, les ultraviolets A et B provoquent une mutation de l’ADN des organismes pathogènes présents dans l’eau, qui ne peuvent alors plus se reproduire.
     Mais nous avons vérifié par des analyses en laboratoire que cette technique peut être insuffisante si le temps est partiellement ensoleillé. Nous avons donc eu l’idée de rajouter une petite caisse solaire par-dessus notre tôle ondulée ; c’est notre système baptisé « SOLOG ». Grâce à un effet de serre, nous augmentons rapidement la température de l’eau à chaque passage ensoleillé ; l’inertie de l’eau est telle que sa température descend très lentement. Nous avons ainsi réussi à neutraliser aussi bien des salmonelles que des amibes ou les redoutables « Giardia Lamblia » La caisse solaire permet donc de stériliser 6 à 8 litres d’eau en deux heures, même par temps partiellement nuageux. Les artisans locaux peuvent fabriquer le stérilisateur solaire pour un coût variant entre 10 et 30 € suivant les modèles. Bien sûr, il est nécessaire d’accompagner sa diffusion d’une formation adéquate.


Moins de biens, plus de liens....( Emeline de BOUVER).

Couleur Livres    120 p.   12 €

   Préface de Christian ARNSPERGER

    La simplicité volontaire est un mouvement qui prolonge aujourd’hui la conscience écologique née dans les années septante. Elle propose à chacun d’évoluer de façon consciente vers une existence matérielle simplifiée et désencombrée.

     Cet ouvrage caractérise ce mouvement qui, devenu incontournable aux Etats-Unis et au Québec, émerge actuellement en Europe.

    Il l’envisage sous ces trois approches que sont le temps, le travail et l’implication politique.

    S’appuyant sur les écrits d’interlocuteurs-clés, l’ouvrage laisse également une grande place aux témoignages recueillis au sein du mouvement belge de la simplicité volontaire.

    À l’époque où la (sur)consommation ambiante en vient à menacer notre santé et notre manière d´être au monde, il est grand temps de nous interroger sur de nouvelles formes de solidarité.

    Cet ouvrage esquisse une des pistes possibles, parmi les plus engageantes, pour réenchanter l´avenir.

          Rue Lebeau, 4, 6000 Charleroi

         ● Tél et fax : 071 / 32.63.22

         ● Courriel : presse@couleurlivres.be

          Site : www.couleurlivres.be


Hold up international!

      

      Il faut que  des ONG  comme le Comité catholique contre la faim et pour le développement puisse nous aider à faire passer ces actions par des campagnes de pression grand public qui contrebalancent le lobbying de multinationales. (…) Nous travaillerons avec les personnes engagées pour le changement de société comme les syndicats, le CCFD-Terre solidaire et d'autres." Harlem Désir (candidat aux élections européennes- tête de liste du PS en Ile de France).

    La moitié des eurodéputés français soutiennent les propositions de la campagne Hold up international !
    Au lendemain des élections, un vaste chantier de travail s’ouvre pour les députés français élus au Parlement européen : la régulation des multinationales. Sur les 72 députés qui ont été élus dimanche 7 juin par les Français, 35 ont signé la "
Déclaration d’engagement" contenant les cinq propositions de régulation de la campagne Hold-up international.

    Au-delà des élus d’Europe Ecologie (14 députés), du PS (14 députés) et du Front de Gauche (4 députés) qui ont signé collectivement la Déclaration, les soutiens à la campagne sont de toutes les tendances en passant par le Modem (6 députés) et l’UMP/ Nouveau centre (29 députés). Autant de députés sensibilisés à l’impact des multinationales dans les pays du Sud, grâce à la mobilisation de nos réseaux depuis trois mois. Nous continuerons à interpeller les eurodéputés nouvellement élus pour qu’ils tiennent leurs engagements en faveur d’une Europe responsable tout au long de la prochaine mandature.

    Pour connaitre le détail des programmes des principaux partis aux élections européennes en matière de responsabilité sociale, environnementale et fiscale des entreprises multinationales, vous pouvez consulter notre analyse à
télécharger et la notation des partis au 4 juin 2009 !!

    Tour d’horizon des différents partis au 4 juin 2009

     Europe Ecologie est la seule liste dont le programme précise des moyens pour venir à bout des paradis fiscaux en proposant notamment l’obligation de reporting comptable pays par pays, une des propositions clés de la campagne « Hold-up ». Favorable à des règles contraignantes en matière de RSE, elle avance des propositions concrètes, notamment en matière de prévention et de réparation des dommages. L’ensemble des candidats de la liste ont signé la Déclaration d’engagement de la campagne « Hold-up ».

    Le Front de gauche s’engage sur le principe de la régulation financière mais ne propose pas de mesure concrète. Tous ses candidats ont signé la Déclaration d’engagement.

    Le MoDem présente un chapitre dédié au développement des pays pauvres et affiche une réelle volonté de régulation par le biais notamment de la notation extra financière.

    Le NPA revendique la suppression des paradis fiscaux et la levée du secret bancaire mais occulte la responsabilité sociétale des entreprises.

    Le PS s’engage dans une série de mesures visant à éradiquer la pauvreté dont la promotion du travail décent et l’introduction de normes sociales et environnementales plus fortes, notamment dans les accords commerciaux. Le parti mentionne la lutte contre les paradis fiscaux mais ne spécifie pas comment en venir à bout. Le parti vient d’annoncer que l’ensemble de la liste signerait la Déclaration d’engagement.

    L’UMP/ Nouveau centre n’aborde pas précisément la question de la responsabilité des entreprises en tant que telle, ni celle de l’impact social de leurs activités hors du territoire européen. Il souhaite cependant mener une réflexion sur les conséquences du commerce mondial et de l’ouverture des marchés sur les conditions de travail, sur l’alimentation et sur l'environnement.


Alerte rouge. Agir contre le réchauffement climatique (Tim FLANNERY).

février 2009     250 p.     18 €

      Le désastre écologique annoncé serait un fantasme ? A ceux qui le pensent encore, Tim Flannery propose l'histoire édifiante du temps qu'il fait à travers celle du temps qui passe. A une rapidité vertigineuse, l'humanité a grillé ses ressources, dévasté des milieux naturels et déstabilisé des équilibres environnementaux subtils et complexes. Tout cela pour un modèle économique lui-même en panne. Il n'y a plus à se demander quel monde nous allons léguer à nos enfants, nous devons passer à l'action. Fourmillant d'exemples et de données précises, formidable résumé des connaissances nécessaires pour comprendre le changement climatique, Alerte rouge explique clairement ce que nous pouvons faire pour modifier nos comportements. Version simplifiée de son magistral Les Faiseurs de pluie, cet essai est le manifeste incontournable et vivifiant d'une génération qui prend en main son destin et celui des générations à venir. A lire d'urgence : notre survie en dépend.

                         Biographie de l'auteur
    Paléontologue et zoologue australien, Tim Flannery est l'auteur de nombreux ouvrages réputés pour leur caractère pédagogique et concret. Il a désormais décidé de se consacrer à la sensibilisation de l'opinion sur la nécessité de protéger notre environnement. 
   


9000 milliards de dollars

          De : Étienne Chouard <etienne.chouard@free.fr>
À :
monnaie@alterseco.org
Envoyé le : Dimanche, 21 Juin 2009, 21h33mn 25s
Objet : [Liste monnaie] « 9 000 milliards de dollars disparus à la FED et le s ilence des médias »

   Bonjour à tous,

    Avez-vous entendu parler de ça ?

    « 9 000 milliards de dollars disparus à la FED et le silence des médias »

    par Adenanthera :

http://www.lepost.fr/article/2009/05/27/1552985_9-000-milliards-de-dollars-a-la-fed-disparu-et-le-silence-des-medias.html

    « 9 000 milliards  de dollars, soit  9 billions en Francais, ou 9 trillions en norme US, ou encore 9 000 000 000 000 $ (en chiffres, ça parle tout de suite plus), l'équivalent de 30 000 dollars pour chaque Américain, ou plus serieusement, 1 500 dollars pour chaque habitant de la planète (sachant que nombre d'entre eux ne gagnent pas plus de 1 dollar par jour), quatre fois ce que le trésor USA doit à la Chine. C’est aussi 100 000 euros pour chaque Français, voila le triste résultat du vol de la FED dont on vient de découvrir le pot aux roses, et étonnement : Silence dans les médias, depuis le 6 mai 2009.

    Pourtant on avait fait un foin du diable concernant l'affaire Kerviel : 5 milliards,
ou dernièrement, l'affaire Madoff : 50 milliards...
Au regard de la somme faramineuse, vraiment des petits joueurs.

    Pourquoi une telle omerta dans l'information ? Y a-t-il un mot d'ordre lancé pour ne pas faire de vagues sur cette histoire ?

    Donc, la source est une video/débat surréaliste entre le rep Alan Grayson et une inspectrice générale de la FED au Sénat americain :

   Je vous joins la vidéo pour ceux qui comprennent la langue, pour les autres un résumé traduit, et de toutes façons il suffit de voir l’air embarrassé et les incohérences de l’inspectrice de la FED pour comprendre :

    http://www.youtube.com/watch?v=PXlxBeAvsB8

 (Suite)

Journal d'une construction écologique (Thierry THOUVENOT).

                                                     256 p.      300 photos       29,90 €

     Du choix du terrain jusqu'aux finitions décoratives, ce Journal retrace toutes les étapes d'une construction écologique : concevoir une chape isolante, réaliser un sol en terre battue, un mur en terre et copeaux de bois, coupler une chaudière à bois et des capteurs solaires, fabriquer un escalier, se protéger des champs électromagnétiques, etc. Cet ouvrage témoigne également d'une formidable aventure humaine : Thierry Thouvenot présente tous les choix écologiques, les détails techniques, les coûts, les astuces à connaître et les galères à éviter. Il met en pratique ses convictions en faisant de ce projet un lieu de démonstration des techniques écologiques et prouve qu'un art de vivre écologique est possible et désirable. Plus de 300 photos, de nombreux croquis techniques et tableaux de synthèse, calcul de l'empreinte écologique de la construction et de son usage, coûts détaillés et budget complet (on peut parler de " vérité des coûts écologiques "), présentation de techniques spécifiques à la rénovation d'un bâti ancien (utilisation des murs en pierre existants)

                             Biographie de l'auteur
    Thierry Thouvenot est auteur et consultant en écologie. Il a longtemps travaillé au WWF sur les questions d'empreinte écologique et de modes de vie durables. Co-auteur des guides Planète Attitude et Planète Attitude Junior, il a coordonné la publication de Planète Attitude Santé et il est co-fondateur de l'association Nature Humaine (www.nature-humaine.fr)



Commerce de la faim.

        Le commerce de la faim : les grandes entreprises persistent et signent

     La Lettre du Conseil scientifique d’Attac-France a déjà mentionné, à plusieurs reprises, l’organisation non gouvernementale GRAIN et son excellente publication trilingue en ligne. Sur la page d’accueil, on pourra lire plusieurs articles de très grande qualité.
En particulier "
http://www.grain.org/seedling/?id=598". On y remarquera les bénéfices réalisés en 2008 par 15 des plus grandes transnationales que GRAIN a eu la bonne idée de regrouper en quatre secteurs : céréales, semences pesticides, engrais et matériel agricole. Les total des ces bénéfices est proche de 32 milliards de dollars.
Pour mettre en perspective ce chiffre, rappelons que le budget du PAM (programme alimentaire mondial), qui n’est pas en mesure d’empêcher 25 000 personnes de mourir, quotidiennement, de faim est de quelque 10% de ce montant !
JC

Les victimes de la faim

Les experts les appellent désormais les "trois F". "F" pour "fuel", "food" et "financial", trois facteurs dont l'impact, en se superposant, a abouti à fragiliser encore davantage les ménages les plus pauvres. Alors que depuis des mois, l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) prévenait que la crise économique aurait, après l'envolée des prix alimentaires et celle du pétrole, des conséquences sur la sous-alimentation, elle précise aujourd'hui l'ampleur de ce phénomène: environ 100 millions de personnes supplémentaires seront touchées par la faim cette année.

Selon ses estimations, publiées vendredi 19 juin 2009 avec deux autres agences de l'ONU, le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds international pour le développement agricole (FIDA), la sous-alimentation atteindra un niveau record en 2009, 1,02 milliard d'être humains (+11 % par rapport à 2008), passant ainsi, pour la première fois, le cap redouté de 1 milliard. En 2005, ils étaient autour de 870 millions à souffrir de la faim. Selon ces trois institutions, la crise efface peu à peu les progrès accomplis ces dernières années en matière de lutte contre la faim.

Pour la FAO, "la récente aggravation de la faim dans le monde n'est pas le résultat de mauvaises récoltes au niveau mondial, [mais de] la crise économique qui a provoqué baisse des revenus et pertes d'emplois", ce qui a réduit l'accès des pauvres à la nourriture. Il y a six mois, l'agence avait estimé le nombre de victimes de la faim en 2008 en forte hausse, à 963 millions de personnes, puis l'avait révisé à la baisse (915 millions), du fait de la production mondiale record de céréales. Désormais, ses évaluations repartent à la hausse, et la crise économique est considérée comme la principale menace.


 (Suite)

Le don, une solution? (Ritimo)

                                                                éd. Ritimo     96 p.     6 €

    Il est impossible de regarder le 20 h ou d'ouvrir un journal sans être informé d'une nouvelle catastrophe : guerre, famine, raz-de-marée ou pauvreté généralisée. Vivant dans des pays riches où nous avons plus que le nécessaire, il nous est difficile de ne pas réagir. Beaucoup d'entre nous souhaitent aider pour ne pas laisser les autres dans la détresse. De fait, à côté des grandes associations humanitaires ou de développement, des milliers d'associations locales, étudiantes ou confessionnelles montent des projets de solidarité, mettent en place des collectes, acheminent des convois. Et chaque grande catastrophe médiatisée est l'occasion de nouveaux élans de générosité. Ce foisonnement est rassurant car il contredit l'idée que nous serions tous devenus des individualistes indifférents au sort de nos contemporains. Mais aider n'est pas une chose facile et les bonnes intentions ne suffisent pas toujours. De nombreux dons sont inadaptés et peuvent se révéler néfastes. Motivés par l'émotion, les projets peuvent manquer de rationalité ; réalisés sans connaissance suffisante du terrain, ils peuvent passer à côté des véritables besoins. Le don, sans être une affaire de spécialiste, est une arme à double tranchant. Ce guide permet de prendre conscience de ces ambiguïtés afin d'agir sans nuire ! Et, comme le don n'est pas toujours la solution, il offre également de nombreuses pistes pour être solidaire autrement.

 (Suite)

Electricité solaire dans un appartement?

   
    En tant que citadin en copropriété dans un immeuble je me suis demandé comment l’on pourrait faire pour produire de l’électricité solaire. Dans mon appartement ce n’est évidement pas possible. Investir dans un placement financier orienté énergie renouvelable, plutôt abstrait, difficile de savoir ce que devient mon investissement. Je voudrais quelque chose de plus concret.

   C’est là que m’est venue l’idée de la coopérative solaire (www.cooperativesolaire.com). Construire une centrale solaire où tout le monde pourrait acheter des capacités de production en fonction de ses possibilités ou de ses envies.

    Mais où ?

    Dans des sites bien dégagés, dans le sud pour avoir plus de soleil, près des consommateurs pour éviter les pertes dans le transport du courant, avec le plus faible impact possible sur l’environnement. Et là idée géniale : les grands parkings bétonnés comme ceux des supermarchés répondent à tous ces critères.

    Comment ?

    En créant une grande structure métallique qui porterait les panneaux solaires au dessus des places de stationnements. Les panneaux pourront être orientés de manières optimales quelque soit la configuration du parking. Les voitures et les usagers seront à l’abri du soleil et de la pluie. En créant une centrale de l’ordre d’un mégawatt de puissance d’important effet d’échelle sont possible. On peut en effet faire appel aux spécialistes de la construction de centrale solaire. Ils ont des accords avec les fabricants de panneaux solaires de dernière génération comme First Solar ou Nanosolar. Ces panneaux ne sont pas même proposés aux grossistes. Les installations électriques et les transformateurs sont optimisés aussi pour ce type de panneaux en centrale. L’entretient et les abonnements sont rationalisés.

     Les  panneaux solaires en couche mince sont en production depuis 2008, ils sont bien moins chers que les panneaux  cristallins proposés aux particuliers. Ils demandent plus de place du fait de leur moindre rendement mais ce n’est pas la place qui manque …

    Les constructeurs de centrale solaire maitrisent les grandes installations, l’Allemagne compte de grands installateurs ayant déjà réalisée de nombreuses centrales (l’Allemagne a plusieurs années d’avances sur nous et est le premier producteur mondiale d’énergie solaire).

    L’architecture de structures métalliques et leur réalisation est depuis longtemps maitrisée permettant même de réaliser des structures contemporaines très esthétiques.( le fer est aussi le matériau que l’on sait le mieux recyclé)

     Financièrement la maturité est là aussi.

    Depuis 2007 EDF est obligé de racheter toute l’électricité produite grâce au rayonnement solaire à un prix largement bonifié pendant 20 ans. Cette bonification est financé par une taxe sur l’électricité conventionnelle . L’investissement est donc en plus rentable.

    Un ensemble de banques facilite le financement d’investissement dans les énergies renouvelables.

     Mais alors que manque-t-il ?

    De l’argent pour financer les études d’architecture, et les études des sociétés spécialisé dans les centrales solaire. Et l’expression d’une volonté de participer à ce genre d’investissement.

    Et dans un deuxième temps des éco citoyens comme vous pour acheter des capacités de production de ces futures centrales. Une centrale d’un mégawatt de puissance coutera entre 6 à 8 millions d’euros. Le prix de vente du watt solaire sera donc de l’ordre de 6 à 8 euros. Avec la possibilité d’en acheter autant que vous voulez. La vente et la rémunération ce fera de manière automatisé en ligne grâce aux nouvelles technologies de l’informations achat par paypal ou CB . Les techniques modernes de suivi de production des centrales solaires permettent de publier en temps réel la production d’une centrale. Vous pourrez suivre vos panneaux solaires chaque jours si vous voulez . Les revenus de la vente du courant vous seront payés par virement automatique. Il n’y aura pas d’effet d’échelle ni de frais fixes. Vous pouvez acheter aussi bien 10 watts que 10 000. Sur 20 ans on estime que pour 1000 € de puissance acheté 1700 € de revenus sur la vente de l’électricité vous seront reversé soit en gain de 70% en plus de votre investissement. Et une tonne de CO2 économisé par rapport à l’énergie produite par du mazout.

    Tout cela reste à mettre en place avec votre aide et votre participation pour affiner la réalisation de ce projet qui ce veut original, innovant et bien sur participatif.

    Rendez-vous sur la cooperativesolaire.com

    PS : Un projet complètement utopique non ! en faisant des recherches sur le sujet j’ai découvert que EDF Energies nouvelles est entrain d’étudier avec l’aéroport de Nice la couverture des parkings avec des ombrières photovoltaïques le tout financé par le contribuable bien évidemment…

    http://www.tourmag.com/L-aeroport-Nice-Cote-d-Azur-va-investir-50-M-en-2009_a30025.html

    Christophe Hardy

    DUT en Conception Mécanique et productique. Diplômé de Ecole National Supérieur d’Ingénieur de Mulhouse. Ancien Directeur industriel, créateur des sociétés CAT industrie et CAT Logistique en Tunisie. Chef de projet dans une grande multinationale Française. 17 ans d’expériences dans l’industrie, entreprenariat, le management, la gestion de projet au service de la naissance de la coopérative solaire.

  Commentaire:

  Ce projet a déjà vu le jour dans une ville proche de Montpellier (désolée, je ne me souviens plus son nom, j’étais de passage). Il y a un peu plus d’un an, un supermarché a fait construire sur l’ensemble de son parking une structure semblable supportant des panneaux solaires et procurant de l’ombre. Le matériau utilisé est principalement du bois, l’architecture est moderne, et à l’entrée du supermarché un compteur affiche en temps réel la production électrique des panneaux et la consommation du supermarché. Le seul souci est que rien n’est revendu aux particuliers car la totalité de l’électricité produite par les panneaux est utilisée par le supermarché, qui n’a pas poursuivi sa politique écologique par une baisse de sa consommation (néon,guirlandes électriques, climatisation...)


Les affameurs: voyage au coeur de la planète de la faim (Doan BUI).

janvier 2009    360 p.   17,90 €

    La Terre peut-elle nourrir tous ses habitants? L'année 2008 a commencé sous le signe des " émeutes de la faim ", elle se termine sur fond de krach. Débâcle financière qui va immanquablement aggraver la crise alimentaire. Quand les riches maigrissent, les pauvres meurent? Ils meurent déjà. Bienvenue dans la planète de la faim. Une planète où les affameurs jouent contre les affamés. D'un côté, les traders de la City qui jonglent avec les milliards, les pieuvres de l'agrobusiness comme Monsanto ou Cargill, qui prospèrent en ces temps de crise, la Chine qui rachète des terres à tour de bras dans les pays pauvres pour assurer sa sécurité alimentaire. De l'autre, les pêcheurs sénégalais ou les paysans indonésiens expropriés. Ce livre est un voyage au cœur de la globalisation qui nous met face aux questions les plus inattendues. Comment nos chips sont-elles en train de tuer les orang-outans? Pourquoi nos voitures brûlent-elles du maïs dans leur réservoir quand tant de ventres crient famine? Dans le monopoly de la mondialisation, tous nos destins sont liés.    

  • Dakar : le commerce triangulaire, version mondialisation
  • Genève, négociants et diplomates
  • Londres, les naufrageurs de la City
  • Pékin-Shangai : le réveil de l'ogre
  • Très chère viande
  • Jakarta, le soja de la faim
  • Le scandale de l'huile de palme
  • Les tribulations d'une fraise
  • Biocarburants, les voitures contre les hommes
  • Les pieuvres de l'agrobusiness
  • Pays pauvres à vendre 

                         Biographie de l'auteur
        Doan Bui est journaliste au Nouvel Observateur. Son enquête a duré plus de deux ans à travers le monde entier.      

 (Suite)

La haine de l'occident (Jean ZIEGLER).

    Où qu'il aille, dans l'exercice de ses fonctions internationales, Jean Ziegler est frappé par l'hostilité de principe que les peuples du Sud manifestent à l'endroit de ceux du Nord. Jusqu'à rendre parfois impossible l'adoption de certaines mesures d'urgence en faveur des plus démunis. Dans ces conditions, localiser les racines de la haine que le Sud voue désormais à l'Occident, et réfléchir aux moyens propres à l'extirper, est devenu une question de vie ou de mort pour des millions d'hommes, de femmes et d'enfants à la surface du globe. Comment contraindre le nouvel ordre du capitalisme mondialisé à cesser de soumettre le reste du monde à sa domination meurtrière, comment conduire l'Occident à assumer ses responsabilités ? Comment faire en sorte qu'au Sud, l'horizon de l'état de droit ne soit pas récusé du fait des injustices qui sont commises en son nom ? Dans quelles conditions le dialogue peut-il être renoué ? Des réponses sont apportées à ces questions au long d'un parcours documenté, riche en expériences de terrain - du Nigeria à la Bolivie, des salles de conférences internationales aux villages les plus déshérités de la planète -, sur un mode toujours vibrant et engagé. En forme d'hommage, si l'on veut, aux deux puissantes voix tutélaires qui hantent ce livre, celle d'Aimé Césaire et celle de Wole Soyinka.

                                                          Biographie de l'auteur
    Rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation de 2001 à 2008, Jean Ziegler est aujourd'hui membre du comité consultatif du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Professeur émérite de sociologie à l'Université de Genève, il a consacré l'essentiel de son œuvre à dénoncer les mécanismes d'assujettissement des peuples du monde. Récemment : Les Nouveaux Maîtres du monde (2002) et L'Empire de la honte (2005).

Désinfection solaire de l'eau (autre méthode).

                           resosol.org/Developpement/eau/depollution/index.html -       

                                   Dans le village  de Panjkosi (Penjab)
     Un petit village indien utilise une nouvelle technologie de désinfection de l'eau fonctionnant à l'énergie solaire. Si ce système se généralise, il pourra sauver des milliers de vies.
                       Fiche technique

     Naïade est un appareil de filtrage de l'eau créé par la société néerlandaise Nedap. Il pèse 75 kilos et ne requiert ni combustible ni raccordement au réseau électrique. Il purifie en dix heures 2.500 litres d'eau. La filtration de l'eau polluée s'effectue grâce à deux sacs-filtres lavables et la désinfection de l'appareil se fait au moyen d'une lampe UV qui fonctionne à l'aide d'un panneau solaire générant 75W d'électricité. En cas de temps nuageux, une batterie de voiture intégrée à l'appareil prend la relève. 


     La révolution est en cours, n'est-ce pas, Mini?” “Oh oui! Et nous en sommes très heureux!” répond, sourire aux lèvres, notre ingénieur quinquagénaire, après avoir démontré aux villageois attroupés comment faire fonctionner l'appareil néerlandais qu'il est venu présenter. La révolution dont il est question ici prend la forme d'une technologie, dénommée Naïade, qui purifie l'eau à l'aide de l'énergie solaire et qui est sur le point d'être implantée en Inde. Et cela grâce à la persévérance et à l'entremise de Mini Puri, que nous avons

suivi jusqu'au fin fond du Pendjab indien. 
    

 (Suite)

Des pesticides dans l'urine des femmes enceintes.

   Des pesticides dans les urines des femmes enceintes
  Des traces de pesticides dans les urines de femmes enceintes.

     PARIS (AFP) le 16 06 2009

    Des traces de pesticides ont été décelées dans les urines de femmes enceintes, dans certains cas longtemps après leur exposition, selon une étude publiée mardi par l'Institut de veille sanitaire (InVS).

    Dans son Bulletin épidémiologique hebdomadaire, l'InVS cite une étude menée par une équipe de l'Inserm de Rennes à partir d'un échantillon de plus de 500 femmes en début de grossesse observée en Bretagne entre 2002 et 2006.

    Les chercheurs se sont particulièrement intéressés aux herbicides de la famille des triazines et aux insecticides organophosphorés, "potentiellement toxiques pour la reproduction et le neurodéveloppement.

    L'atrazine et la simazine, de la classe des triazines, sont des herbicides interdits en France depuis fin 2003, mais "leurs produits de dégradation se déplacent dans les eaux et sont encore très présents dans l'environnement", notent les chercheurs. Dans le monde, l'atrazine est "un des herbicides les plus utilisés", et des effets toxiques voire mortels sur l'embryon animal ont été rapportés, suite à une exposition prénatale.

    Quant aux insecticides organophosphorés, d'usage agricole et non agricole, des effets neurotoxiques ont été observés pour des niveaux d'exposition modérés, voire faibles.

     Selon les résultats de l'étude, des traces d'exposition à l'atrazine et à la simazine sont observées chez une minorité des femmes, mais chez une bonne partie d'entre elles pour certains métabolites. Les traces des insecticides organophosphorés, et notamment de certains métabolites communs à nombre d'entre eux, sont plus fréquentes et de niveaux plus élevés.

    Selon les chercheurs, les taux de pesticides mesurés chez des femmes résidant en Bretagne restent inférieurs à ceux mesurés aux Pays-Bas et surtout aux Etats-Unis, particulièrement en Californie.

   Pour en savoir plus : le résumé de l'étude sur le site de l'INVS :
http://www.invs.sante.fr/beh/2009/hs160609/version francaise.htm#6


UBS, les dessous d'un scandale (Myret ZAKI).

 

sept. 2008     223 p.      17 €

        UBS : les dessous d'un scandale Comment l'empire aux trois clés a perdu son pari

     Quarante-cinq milliards de dollars ! C'est à peu près la somme perdue par l'UBS entre les étés 2007 et 2008 dans la crise des crédits à risques dits subprime.

    La banque suisse a essuyé plus de pertes nettes que ses deux rivales américaines les plus touchées.

    C'est davantage que le bénéfice qu'elle a engrangé sur sol américain en dix ans.

    Comment la vénérable institution helvétique en est-elle arrivée là ? Myret Zaki nous invite à la lecture d'un véritable thriller financier.

    Rassemblant ici pour la première fois les pièces d'un puzzle disséminées sur les deux rives de l'Atlantique, elle nous entraîne dans les entrailles de ce monstre à deux têtes qu'est devenue l'UBS, l'une suisse (la gestion de fortune), l'autre américaine (la banque d'affaires). Au travers d'arguments rigoureux, de faits et de témoignages minutieusement récoltés, elle nous raconte comment le géant suisse, profitant des brèches de deux systèmes juridiques, s'est lancé sans retenue dans les activités les plus spéculatives liées à la dette immobilière aux États-Unis. On découvre comment se mêlent et s'entrechoquent à l'UBS le pouvoir politique, personnifié par un Marcel Ospel à l'ambition démesurée, et le pouvoir financier, incarné par ces traders new-yorkais embauchés à coups de millions et qui, divisés, se livrent une lutte fratricide à l'interne.

     Le tout sous le regard de dirigeants zurichois relégués à l'arrière-plan, assistant incrédules à l'effritement des valeurs qui ont fait la grandeur des banques helvétiques. Et puis il y a tous ces acteurs de l'ombre, dont certains ont joué un rôle clé.

    Comme ce puissant actionnaire londonien qui, ourdissant depuis des années un plan à l'arrière-goût revanchard, sent que son heure est venue de remodeler la banque.

    Et ce trader new-yorkais, grâce à qui l'UBS aurait pu limiter ses pertes à un demi-milliard ! Et il y a aussi tous ces petits actionnaires ou simples citoyens, à peine remis de la chute de Swissair, et qui craignent de voir sombrer un nouveau fleuron suisse. Avec ce livre, les lecteurs disposent enfin d'un ouvrage sur l'univers bancaire accessible au grand public.

    Un livre à mettre entre les mains de tous ceux et celles qui s'interrogent : mais que s'est-il véritablement passé ? Et, surtout, que nous réserve l'avenir ?

 (Suite)

Les fonds vautours.

     Mettre un terme à la prédation des pays endettés : rapport Fonds Vautours  

     Pays endettés - Fonds Vautours - 10 juin 2009

     Précis, documenté et accessible aux non spécialistes, ce document dresse en 32 pages le portrait d'un nouvel animal de la finance mondiale, le « fonds vautour »... spécialisé dans le rachat de créances bradées et les procès pour en exiger le remboursement au prix fort.

    Il explique concrètement les plus values colossales engrangées au Congo, en Zambie, au Pérou, en Argentine et au Nicaragua.

    Il met le doigt là où ça fait mal :  ce sont nos lois et notre justice qui donnent raison aux vautours ; c'est l'argent de nos plans d'allègement de dette qu'ils s'accaparent.

    Il propose des solutions concrètes : créer un tribunal international de la dette pour mettre tous les créanciers sur un pied d'égalité ; protéger les dépenses vitales des pays pauvres.

      Rapport Fonds Vautours (fichier PDF, 4,4 Mo)


Médecines alternatives: mutuelle Vie Verte.

   

    La complémentaire santé "Vie Verte" rembourse les médecines douces

     Le courtier Grossiste ASSUREMA complète son offre santé par une nouvelle gamme mutuelle visant à répondre favorablement à la demande grandissante des assurés dans le domaine des " médecines naturelles ".

    Très actif sur le marché de la complémentaire santé, ASSUREMA a conçu cette gamme mutuelle en partenariat avec l'association "Moi, Femme" et l'organisme ASCA International. Cette collaboration a pour objectif de diffuser une information fiable et garantir le sérieux des praticiens (liste sur le site www.ascainternational.fr) grâce à un certificat d'agrément personnalisé.

    Aux garanties "standards", la mutuelle santé Vie Verte prévoit une prise en charge :

  • des séances de médecines "alternatives" (homéopathe, acupuncteur, osthéopathe, naturopathe, étiopathe...)
  • des veinotoniques et compléments alimentaires
  • de la phytothérapie (forfait jusqu'à 500€)

   Pour obtenir un devis complémentaire santé gratuit et personnalisé, composez le 08.20.20.54.66 (0,09 €/min)


Le guide du jardin bio.... ((J.P. THOREZ, B. LAPOUGE-DEJEAN).

                                                                    432 p.       27,00 €

    L'outil indispensable pour cultiver vos légumes, vos fruits et orner votre jardin ! Découvrez comment concilier beauté et productivité, respect de l'environnement et de la santé : désherber et contrôler les ravageurs et les maladies sans pesticides, choisir les bonnes associations, faire son compost... Choisissez, parmi la sélection de légumes, aromatiques, fruitiers, fleurs, arbres et arbustes, les espèces que vous souhaitez cultiver, et suivez les conseils des auteurs grâce à : ¦ 177 fiches techniques (une par plante présentée) ¦ 400 dessins ¦ un cahier pratique avec les gestes du jardinage bio, les calendriers des travaux, des cartes climatiques, une sélection d'adresses utiles, un glossaire...

                  Biographie des auteurs
    Jean-Paul Thorez est ingénieur agronome, spécialisé dans l'environnement et le jardinage bio. Jardinier lui-même, il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le jardinage biologique et il a participé à la création du magazine Les 4 Saisons du jardin bio. Brigitte Lapouge-Déjean est jardinière paysagiste. Avec son mari, elle a créé les Jardins de l'Albarède, en Dordogne. Brigitte collabore régulièrement au magazine Les 4 Saisons du jardin bio. Elle est l'auteure de plusieurs ouvrages sur le jardin bio ornemental


Les pathologies de la démocratie (Cynthia FLEURY).

  14 €                     Présentation de l'éditeur
    Où en sommes-nous de la démocratie française ?
    Qu'avons-nous fait des valeurs et des principes prônés par la démocratie naissante de 1789 ? Dans quelle mesure sont-ils toujours opérants ? Pourquoi, et par quels processus, certains d'entre eux se sont-ils pervertis ? Comment, aujourd'hui, sanctifier l'épanouissement personnel sans favoriser l'incivilité ? Comment étendre le domaine de la liberté sans le faire au détriment des conditions sociales ? Quel prix à payer pour que la démocratie reste le meilleur garant des principes qu'elle instaure ? Comment ne pas succomber à l'entropie communautaire ? Comment se préserver d'un retour du religieux ? Comment concevoir un destin commun à l'ère de l'individualisme collectif ? En un mot, comment conduire la démocratie à l'âge adulte si les citoyens demeurent des enfants à qui tout est dû ?

                    Biographie de l'auteur
    Cynthia Fleury, philosophe, enseigne à Sciences-Po et à l'American University of Paris. Elle a publié plusieurs livres, dont Métaphysique de l'imagination (éditions d'écart, 2000) et Dialoguer avec l'Orient (PUF, 2003).

Les ordures, source de pollution et de matière secondaire

    Plus on est citadin, plus on fabrique d'ordures. Plus on est riche aussi. Rien ne vaut de se voir rappeler cette règle qui régit les montagnes de déchets que l'humanité produit en toujours plus grande quantité. Au minimum 4 milliards de tonnes ont été recensés sur la planète, en 2006, par Catherine Gallochet et Philippe Chalmin, du groupe Cyclope, qui publie Du rare à l'infini, panorama mondial des déchets (Ed. Economica, 456 p., 59 €) - "mondial" pour la première fois - en partenariat avec Veolia, le numéro un du nettoyage.

    Pas facile de recenser ces détritus. Catherine Gallochet reconnaît qu'il manque au tableau "le bâtiment et les travaux publics, l'agriculture, la forêt et les mines", ce qui n'est pas rien. Cantonnons-nous aux déchets "municipaux", c'est-à-dire des particuliers (1,7 à 1,9 milliard de tonnes) et des déchets industriels non dangereux (1,2 à 1,67 milliard), le reste n'étant qu'estimé en raison des innombrables décharges sauvages et des statistiques flageolantes du Caire à Tananarive et de Manille à Naples.

     Ce sont les Etats-Unis qui jettent le plus, soit 760 kg de déchets municipaux par habitant et par an, et l'Inde le moins, avec 82 kg. En 2005, les Chinois sont devenus en chiffres absolus les premiers producteurs mondiaux de détritus municipaux ou industriels avec 300 millions de tonnes : on ne devient pas impunément l'usine du monde.

    Comment s'en débarrasser ? La décharge, l'incinération, le recyclage ou le compostage ? Cela dépend de l'histoire et de la géologie. La Grande-Bretagne, pays argileux, mettait tout en décharge ; elle veut maintenant abandonner cette pratique en la rendant la plus chère du monde, soit 70 euros la tonne. Le Japon brûle à tout-va, car il n'a guère d'espace. La France pratique toutes les techniques. La ville la plus en pointe, car elle recycle comme aucune autre, est Portland (Oregon, Etats-Unis).

    Mais les ordures ne sont pas seulement une source de pollution. Elles se muent chaque année un peu plus en "matières secondaires". En effet, dans un monde où la rareté s'affirme chaque jour, note Philippe Chalmin, il faut "les traiter comme une ressource". Cela veut dire recycler les "fibres cellulaires de récupération", ce vieux papier qui entre désormais pour 60 % dans la fabrication du neuf. Même chose pour les métaux : la moitié du cuivre produit vient du recyclage.

    Le prix de ces matières secondaires a suivi l'effondrement de celui des matières premières. En un an, le prix de la tonne de vieux papier est tombé de 250 dollars (178 euros) à 50 dollars (35 euros) et celui de la ferraille, de 650 à 130 dollars. Ce n'est pas une raison pour déserter un marché de 300 milliards d'euros et qui se remettra vite de sa déprime. Denis Gasquet, directeur général de Veolia Propreté, se dit "frappé de constater que, dans cette crise, c'est la première fois que l'environnement est considéré non comme un problème, mais comme la solution". Pourvu que cela dure !


Abrakado.

     Je me permets de vous contacter pour vous informer du lancement du premier moteur d’idées de cadeaux écolo : Abrakado-écolo par Econo-Ecolo en partenariat avec CO2 Solidaire.
              
http://www.abrakado.fr

  
      Principe
    Vous recherchez un cadeau pour un anniversaire, une rencontre amoureuse, la fête des mères... respectant des principes écologiques : en saisissant quelques critères concernant l'occasion, le destinataire et le type de cadeau, Abrakadrabra... Abrakado-écolo vous fournit une liste d'idées de cadeau que vous pouvez acheter en ligne.

    La protection de l'environnement jusqu'au bout...
    Afin de vivre vos convictions écologiques jusqu'au bout, une partie du prix du produit acheté sera reversée à une action écologique :
    1% du chiffre d'affaires généré est reversé à
CO2 Solidaire* afin de participer à un projet de construction de 1000 bâtiments solaires passifs en région frode d'Himalaya en Inde.
    Ce reversement n'a aucune conséquence sur le prix que vous payez : la somme est prise sur la marge de distribution.
    Vous achetez par exemple un cadeau de 100 euros : 1 euro est reversé à CO2 Solidaire permettant de compenser environ un trajet de 200 km en voiture.
    Le reversement porte sur le chiffre d'affaires hors taxe des produits qu'Econo-Ecolo propose grâce à un programme d'affiliation.
    Nous vous incitons également à consulter le site de CO2 Solidaire* afin de compenser directement vos autres émissions.

    Un cadeau écolo, kesako ?
    C'est un cadeau non matériel (un service ne dépensant pas de ressource), économe en eau, économe en énergie, constitué de produits naturels, de produits cultivés sans produits chimiques...
C'est un cadeau permettant de minimiser son impact sur la planète par rapport à un produit "classique".

    Plus de 1000 produits
    Le moteur de recherche Abrakado recense plus de 1000 produits écologiques très divers permettant de contenter tous les types de personnes. 

 (Suite)

Crise et rénovation de la finance (Michel AGLIETTA).

mars 2009  361 p.  29,50 €

    La crise a mis un terme à un régime de crédit à tout-va, fondé sur le laisser-faire des autorités de régulation de la finance, sur l'irresponsabilité des intermédiaires de marché et sur la passivité des investisseurs institutionnels. Bien loin d'avoir été efficace dans l'allocation du capital, la finance a capté une rente gigantesque sur l'économie et a nourri des déséquilibres insoutenables. Une profonde réorganisation de la finance est désormais à l'ordre du jour. Ce livre dessine les contours d'une telle réforme : instaurer des règles de comportement et des principes de gouvernance capables de réintroduire une responsabilité sociale dans le système bancaire; mais surtout établir des contre-pouvoirs. Cette refondation commande que les investisseurs financiers (fonds de pension, compagnies d'assurances, fonds souverains, etc.), fassent prévaloir, au sein des entreprises dont ils sont actionnaires, des stratégies de long terme et mettent en œuvre des moyens de contrôle des risques susceptibles de discipliner et de stabiliser les marchés financiers.

                     Biographie de l'auteur
    Michel Aglietta est professeur émérite à l'université Paris-X-Nanterre, conseiller scientifique au Cepii et à Groupama-Asset Management.
   Sandra Rigot est doctorante en économie et allocataire-monitrice à l'université Paris-X-Nanterre
.


Le bisphénol A (suite...)

     Edito d'André Cicollela, Président du RES

                                  "Le roi est nu".
 
     On se souvient du conte d'Andersen « Les habits neufs de l'Empereur » où toute une ville faisait semblant de croire que le roi était habillé avec une étoffe nouvelle miraculeuse, puisque c'est ce que disait le roi, jusqu'à ce qu'un petit enfant s'écrie au passage du roi « Le Roi est nu! » et tout le monde alors de tomber d'accord avec lui....
 
     L'AFSSA, et son homologue européen l'AESA, sont aujourd'hui des rois nus. Ces agences continuent d'asséner que la norme européenne concernant le Bisphénol A (la DJA) s'appuie sur des études fiables et qu'il n'y a aucun risque lié à son utilisation dans les plastiques alimentaires. Argument développé par la ministre de la santé en réponse à la question orale du député Nouveau Centre Jean-Christophe Lagarde.  L'industrie chimique renchérit.
 
    La délégation du RES reçue le 7 Mai dernier par la directrice de l'AFSSA, Madame Pascale Briand a eu droit à ce discours.
 
    Et pourtant, les études s'accumulent pour démontrer une action du BPA (plus de 200 études chez l'animal « in vivo » et plus de 200 études sur tests cellulaires « in vitro » publiées à la date de janvier 2009). Les dernières études montrent que les prématurés sont 10 fois plus imprégnés que la population générale. Une étude chez le rat montre que l'exposition de l'arrière grand-mère a un impact sur la spermatogénèse de ses arrière-petit-fils.
 
     Au même moment, on découvre que les études issues de l'industrie sur lesquelles s'appuient les agences pour définir leur norme présentent de sérieux défauts, comme l'a relevé le site « Our Stolen Future ».
 
     Le RES sera reçu au Ministère de la Santé le 9 Juin. Nous continuerons d'affirmer que le roi est nu : Non, la DJA européenne n'est pas fiable et il y a suffisamment de preuves qui démontrent au contraire que le BPA représente un problème de santé majeur et c'est pour cela que nous demandons son interdiction dans les plastiques alimentaires.
    Bisphénol A : un dossier de plus en plus lourd !!
  
  Vers la suppression des biberons au Bisphénol A
 
    En France, après Paris, c'est au tour des villes de Reims et de Toulouse de prendre la décision de remplacer progressivement leurs stocks de biberons pour ne plus utiliser ceux contenant du BPA.
     Bisphénol A : un dossier de plus en plus lourd !!
    Aux Etats-Unis, le mouvement est également en marche. La ville de Chicago, et l'Etat du Minnesota viennent de voter des décisions similaires.
 
    Et la littérature scientifique multiplie la publication d'études démontrant la nocivité de cette substance. Ci-dessous une petite sélection parmi les plus récentes publications...
      Exposition via les bouteilles en polycarbonate
 
    Cette étude a suivi 77 étudiants de Harvard. Les dosages urinaires étaient faits après une semaine sans utilisation de bouteilles en polycarbonate puis après une semaine de consommation : l'augmentation était de 69 %. Ce résultat confirme que la source de l'imprégnation en BPA vient de l'ingestion et qu'il serait donc facile de réduire l'imprégnation au BPA. 
 
    Les prématurés sont surexposés au Bisphénol A 
    42 enfants prématurés ont fait l'objet de recherche de BPA dans les urines. La moyenne était environ 10 fois plus élevée que dans la population générale. Cette exposition se surajoute à l'exposition à d'autres perturbateurs endocriniens comme les phtalates.
    Exposition au BPA et obésité
 
    L'équipe du prof. Ana Soto publie une synthèse sur les connaissances sur le lien entre BPA et obésité. Les études in vitro montrent une différentiation des adipocytes, une accumulation lipidique,  une action sur le transport du glucose et la sécrétion de l'adiponectine. Les études in vivo montrent une relation dose-dépendance sur le poids.
   

 

Soutien au MDRGF.

 

    Après la publication d'analyses de résidus de pesticides dans des raisins vendus en supermarchés (voir http://www.mdrgf.org/news/news241108_raisin_supermarche_pesticides.html ) on nous fait aujourd'hui un procès pour nous faire taire, comme aux Etats Unis ou au Canada des entreprises intentent des 'poursuites baillons' contre leurs opposants depuis des années déjà !

     Il est urgent de réagir ! C'est ce qu'on déjà fait plusieurs personnes regroupées dans une association de soutien : Ensemble pour les Générations Futures. Cette association a mis en ligne ce jour un site dédié au soutien au MDRGF :
    http://www.generations-futures.org

    Sur leur site http://www.generations-futures.org vous trouverez toutes les informations concernant ce procès et aussi comment faire pour nous soutenir. Vous y trouverez aussi les noms de ceux qui, de Jean Marie Pelt à Jacques Testard ou de Serge Orru à Pascal Husting ou Alain Bougrain Dubourg nous soutiennent déjà. Rejoignez les vite et signez et faites signer l'Appel à soutien sur le site http://www.generations-futures.org
    L' appel à soutien au MDRGF a reçu plus de 10 000 signatures en quelques jours !

   Pour nous soutenir depuis notre site internet :
       http://www.mdrgf.org/soutien1.html

   Vous pouvez aussi signer la cyberaction sur la liberté d'expression à l'adresse :

    http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=412

   Vous pouvez aussi nous soutenir en adhérant ou en donnant au MDRGF . Renvoyez le bon d'adhésion ci dessous dès maintenant ou allez vite à la page soutien de notre site :

    http://www.mdrgf.org/soutien1.html

   A remplir et retourner accompagné de votre règlement a : MDRGF 40 rue de Malte 75011 Paris :

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   J'adhère au MDRGF , Adhésion 2008/2009

    montant de l'adhésion (cochez la case O):

         25Euros (adhésion de base) O

         50 Euros (adhésion soutien) O

        100 Euros ou plus O ( Grand donateur)

        10 Euros (chômeur) O Autre : ......

Mme/M/Melle(Nom-Prénom): ______________________________________________________________

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Adresse :_____________________________________________________________

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Tel : __________________Fax : ____________________E-mail

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    je souhaite devenir bénévole pour le MDRGF O
    (cochez cette case, nous vous contacterons bientôt)

    Signature :


Ces gestes écologiques qui font faire des économies (P. CARRE).

                                                                   mars 2009     16,90 €

      Et si sauver la planète pouvait également sauver son pouvoir d'achat ? Il est souvent dit que les citoyens réticents à agir pour l'environnement assimilaient les gestes écologiques à des gestes coûteux et contraignants. L'auteur démontre au contraire que la plupart des gestes écologiques permettent d'économiser de l'argent tout en gardant un niveau de confort identique. A terme, l'objectif de cet ouvrage est bien d'inciter les personnes à renforcer leur implication quotidienne dans la préservation de l'environnement. Le livre évalue en euros pour une famille de 4 personnes les gains annuels engendrés par des comportements écologiques, de même que l'investissement initial nécessaire. Au-delà de la démonstration des économies réalisées, cet ouvrage est un guide pratique : les gestes sont détaillés et complétés par des astuces, le degré de facilité de mise en œuvre et des liens Internet. Vous aurez ainsi toutes les clés pour consommer écologique !

                  Biographie de l'auteur
    Pascal Carré est convaincu que la cause environnementale ne devrait pas être abordée uniquement via des mesures collectives, mais également par des gestes quotidiens et citoyens. Il a été membre d'Action Consommation, avant de créer le site Internet www. econo-ecolo.org.
Auteur du livre Le guide des jeux pour la planète, le développement durable dans les mains de nos enfants.


Le livre vert de la cosmétique bio (Françoise MORILLON).

 

              Sur fond de turbulence médiatique jetant la suspicion sur certains composants de nos cosmétiques, la cosmétique labellisée "bio", a récemment envahi l'univers esthétique, impulsée par un besoin d'authenticité et surtout de sécurité. Souci de santé clairement affiché, geste écocitoyen ou simple désir d'être tendance, ce marché s'octroie une lisibilité et une légitimité à faire pâlir d'envie les ténors de la cosmétique classique. Complet et édifiant, apportant un éclairage très contemporain sur la beauté bio, cet ouvrage vous permettra de mieux vous retrouver dans le dédale de l'univers bio en vous en révélant les rouages intimes, la composition des produits, le décryptage des étiquettes, mais aussi et surtout de découvrir la nouvelle offre de la cosmétique biologique, conjuguant le "biologiquement correct" à l'infiniment agréable. Loin des produits inertes, ce sont des promesses beauté, séduction, plaisir dotées d'une grande créativité sensorielle, avec une approche holistique du bien-être dont se régalent tous les sens et qui nous poussent à chasser l'ordinaire pour mieux se délecter de l'exceptionnel. (21 €)

Biographie

    Journaliste presse et édition. 
    Veille documentaire permanente sur les techniques et thérapies de bien -être, beauté et santé au naturel( phytothérapie, cosmétiques naturels et bio, compléments alimentaires…).
    Aime détecter et décrypter les tendances émergentes, partager et offrir au public une information juste et documentée dans ce domaine. 
    Auteur du « Guide des pratiques et Thérapies de bien être, Editions Akéos 2 006.

Toxicité du maïs Mon810.

       
    Cyber @ction 323 :  toxicité du maïs MON810


    La décision concernant le renouvellement du MON810 est imminente.

    Nous lançons une dernière tentative pour enrayer la machine infernale. Merci de bien vouloir envoyer le courrier à Stavros Dimas et de faire suivre cette demande à toutes les ONG et personnes concernées que vous connaissez. 

    Madame Monica Frassoni, vice-présidente du groupe des Verts au Parlement européen, a déposé une question écrite1 concernant l’évaluation du maïs génétiquement modifié MON810 de la société Monsanto.

    http://www.europarl.europa.eu/sidesSearch/search.do?type=QP&language=FR&term=6&author=4254

    En substance, Mme Frassoni demande si, avec les tests de toxicologie fournis par Monsanto, il est possible d’écarter l’hypothèse de la toxicité du maïs MON810, bien sûr, dans les conditions de l’expérience et avec un risque normal d’erreur statistique. Il s’agit donc d’une question tout à fait conforme aux usages scientifiques, notamment dans le domaine de la bioévaluation des médicaments, techniquement très simple et qui ne demande aucune expérimentation supplémentaire.

    Pour être précis, la question s’énonce :

   ... en considérant chacun des paramètres étudiés, peut-on écarter l’hypothèse nulle : «H0 = le groupe essai et le groupe témoin sont différents»
    et ce, à quel risque?

    Cette demande rejoint celle faite, le 3 juin 2008, à Monsieur Barroso, par le GIET, aucune réponse à la question posée n’ayant, à ce jour, été fournie.

    Alain Uguen Cyber @cteurs

COMMENT AGIR ?

Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=418

Soutien à Stéphane LHOMME.

      Appel à soutien en faveur de Stéphane Lhomme 

     18694 Signataires 

     Appel pour un classement "sans suites" en faveur de Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", menacé de 5 ans de prison pour avoir révélé la vulnérabilité du réacteur nucléaire EPR en cas de crash d'avion de ligne.

    > SIgnez l'appel
> Interpellez la cour d'appel de Paris

   La vérité doit aussi être faite concernant les espionnages dont le Réseau "Sortir du nucléaire" et Stéphane Lhomme ont été l'objet de la part d'EDF et de sociétés privées mandatées par EDF.

   Nous, soussignés, demandons un classement "sans suites" de la procédure en cours pour Stéphane Lhomme, porte parole du Réseau "Sortir du nucléaire", soupçonné de "terrorisme" et menacé de 5 ans de prison.

    En novembre 2003, le Réseau "Sortir du nucléaire" révèle qu'il détient un document confidentiel défense issu d'EDF qui reconnaît que, contrairement à ce que prétendent les autorités françaises, le réacteur français EPR n'est pas conçu pour résister à un crash d'avion de ligne (voir notre dossier
Document confidentiel défense). Ce document a été évoqué à de nombreuses reprises dans la presse, et a jeté le trouble sur le débat public officiel organisé en 2005 et 2006 sur le réacteur EPR : la Commission nationale du débat public a même censuré (voir ici, page 90) la contribution de "Sortir du nucléaire" qui évoquait le fameux document.

    En mai 2006 et mars 2008, Stéphane Lhomme, porte-parole du Réseau "Sortir du nucléaire", a été placé en garde à vue par la DST (aujourd'hui DCRI), sur réquisition du Parquet de Paris... section antiterroriste. Accusé de "compromission du secret de la défense nationale", alors qu'il n'a fait que son devoir de citoyen, Stéphane Lhomme risque 5 ans de prison et 75 000 euros d'amende.

    Depuis mai 2006, Stéphane Lhomme est visé par une "enquête préliminaire" bien curieuse puisqu'elle court... depuis plus de trois ans : une durée tout à fait hors norme. Les conséquences principales de ce "sur-place" judiciaire sont l'impossibilité d'accéder au dossier et le fait de garder sur la tête une "épée de Damoclès" de 5 ans de prison.

    Le 4 avril 2008, le vice-procureur Alexandre Plantevin, sollicité à plusieurs reprises par l'avocat du Réseau "Sortir du nucléaire" Me Busson, avait enfin répondu, assurant que l'accès au dossier serait possible "sous quinzaine", dès que la DST aurait "transmis les derniers actes effectués". Or, plus d'un an après, malgré d'autres relances, rien n'a changé.

    Aussi, le 4 mai 2009, Réseau "Sortir du nucléaire" a saisi Laurent Le Mesle, Procureur général près la Cours d'appel de Paris. Nous soutenons cette démarche, demandons la clôture de l'enquête préliminaire et, surtout, demandons un classement "sans suites" en faveur de Stéphane Lhomme.

    Par ailleurs, toujours dans cette affaire de document confidentiel défense, EDF aurait mis en place des opérations illégales d'espionnage (*) de Stéphane Lhomme et du Réseau "Sortir du nucléaire", lesquels se sont constitués parties-civiles. Nous demandons là aussi à ce que toute la vérité soit faite.

   (*) Dans son édition du 8 avril 2009, le Canard enchaîné affirme que, depuis 2006, EDF a placé Stéphane Lhomme sous surveillance par le biais de sociétés privées. Le magazine Le Point, dans son édition du 23 avril 2009, affirme que "La boîte mail de Stéphane Lhomme aurait été espionnée grâce à un contact chez Wanadoo".

 (Suite)

Le MDRGF répond.

   Vous avez signé l'Appel à soutien d'Ensemble pour les Générations Futures suite à l'assignation dont est victime le MDRGF. Pour cela un très grand merci ! Vous êtes aujourd'hui plusieurs milliers à témoigner de votre solidarité avec nous !

    En remerciement, nous avons le plaisir de vous transmettre notre toute dernière lettre d'information où vous découvrirez un point sur l'action en justice dont nous sommes victimes, un bilan de la 4ème semaine sans pesticides, des informations sur le Réseau Environnement et Santé etc.

 

    A la lecture de ce document, vous vous apercevez que notre ONG a une action à tous les niveaux et tente chaque année de gagner du terrain sur les sujets de  la réduction de l'impact des substances chimiques sur la santé et l'environnement et sur les alternatives à ces techniques polluantes.    

    Dans l'action que mène notre association, votre soutien est essentiel. Grâce à vous le travail que nous faisons prend toute sa légitimité. En adhérant au MDRGF, vous nous permettez de pérenniser notre travail et cela est d'autant plus vrai aujourd'hui que nous sommes l'objet d'attaques du lobby de l'agro-chimie. Alors faites comme toutes celles et ceux qui croient en nous :  rejoignez-nous  et adhérez au MDRGF.  Nous avons besoin de vous !

     En sachant pouvoir compter sur vous face aux attaques que nous subissons actuellement , recevez chè(e)s sympathisant(e)s, mes salutations les plus amicales.

    François VEILLERETTE, Présdent du MDRGF, Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures

    Angelo SANFILIPPO, Président d'EGF - Ensemble pour les Générations Futures

   >>> Pour avoir accès aux liens pensez à mettre le format de votre message en html dans votre messagerie


Révérence à la vie (Théodore MONOD).

 154 p.  4 € en Poche

   La Terre est un jardin bordé de nuit. Tels des aveugles nous avançons, mais sûrs de nous, fiers, cruels, consommateurs, assoiffés de profit. Modernes ? Que restera-t-il à nos enfants de cette oasis si humaine ? Seront-ils seulement là pour contempler nos méfaits ? Verront-ils, comme nous, les fleurs, le désert, le ciel aux mille étoiles, la vie menacée, la guerre ? Théodore Monod - qui avait seize ans quand les cloches de France sonnèrent la paix en 1918 - nous offre une méditation lucide et pleine d'espoir. Il se bat aujourd'hui comme il l'a toujours fait. Et nous dit : ne mourons pas résignés devant nos ordinateurs. Dans le silence. Dans nos lits. Battons-nous. Cherchons le beau, le vrai. Ayons enfin le courage des larmes. Et révérons la vie.


AlterTour de France.

    

      ALTERTOUR : 2ème édition
      article publié le 20/05/2009
      auteur-e(s) :
Attac France
      Communiqué de Presse 20 mai 2009

- À la rencontre des alternatives - Du 4 juillet au 9 août 2009

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Animation_Altertour

     Forts du succès qu’a rencontré, en juillet 2008, le premier « AlterTour », les organisateurs, avec les nombreux sympathisants qui les ont rejoints et le soutien de plusieurs personnalités du monde scientifique [1], se sont mobilisés pour en organiser cette année une nouvelle édition.

    L’AlterTour est un tour de France familial à vélo - garanti sans dopage [2] - qui vise à promouvoir des modes de production, de consommation et d’organisation sociale qui soient écologiques et solidaires.

    Du 4 juillet au 9 août, l’AlterTour réalisera cette année un parcours en forme d’arc en ciel. Il partira de Besançon, pour rejoindre, 2000 km plus à l’ouest, le village de Notre-Dame-des-Landes au nord de Nantes.

    Empruntant des voies vertes et des routes de campagne, il se déroulera en une trentaine d’étapes, auxquelles viendront s’ajouter quelques échappées pour la découverte de terroirs. Il passera par de multiples sites d’intérêt et traversera les grandes villes de Strasbourg, Metz, Lille, Renne et Caen. Chaque jour, les cyclistes et le public local seront accueillis par d’autres participants (les « accueillants ») qui leur feront découvrir certains des trésors de leurs savoirs et de leurs réalisations. Des conférences, concerts, spectacles, rencontres avec des médias et élus locaux sont également programmés.

    À but non lucratif, cette initiative s’adresse à toutes les personnes, petites et grandes, capables de se déplacer à vélo sur la distance d’un relais (15 km), mais aussi à toutes celles et tous ceux qui voudront les rejoindre aux arrivées des différentes étapes.

    Dans un esprit citoyen, convivial et festif, l’espoir des organisateurs est de resserrer peu à peu les liens entre les différents acteurs de la transformation écologique, ainsi que d’élargir le champ de conscience et de motivation de la population. Manifestation à visée pédagogique, l’AlterTour est soutenu par la Fondation Un Monde Par Tous, la Région Franche-Comté et le département du Doubs ; il est parrainé par plusieurs personnalités* et a pour partenaires plus de vingt organisations [3].

    Thèmes : Solidarité, Écologie, Économie, Agriculture, Énergie, Transport

    Présentation, programme, circuit et inscriptions : http://www.altertour.net/

     Contact : Mathieu au 06-79-76-81-92 / altertour@gmail.com

    [1] Parrains de l’AlterTour 2009 : les Professeurs JACQUES TESTART, JEAN-PIERRE BERLAN, DOMINIQUE BELPOMME et GILLES-ERIC SERALINI, ainsi que les sociologues philosophes EDGAR MORIN et Patrick VIVERET, le paysan Guy KASTLER, les Docteurs es Sciences Lilian CEBALLOS et Christian VELOT.

    [2] Parmi diverses formes de dopage (sportif, agricole, économique, énergétique…), le dopage de nos télécommunications par les micro-ondes des antennes-relais fera l’objet de contrôles inopinés sur l’AlterTour.

    [3] Fondation Un Monde Par Tous, Conseil Régional de Franche-Comté, Conseil Général du Doubs, Les Amis d’Accueil Paysan, Accueil Paysan, Les Verts, La revue S !lence, FNAB, Les Amis de la Confédération Paysanne, Le Réseau Semences Paysannes, Nature&Progrès, Minga, La Confédération Paysanne, Le réseau Ecomobilité, Attac, Agir Pour l’Environnement, Colibris, Films du Réveil, Vignal de la Bio, Communauté d’Emmaüs-Lescar, Tarra, Monde Sans Guerres, Passerelle Eco, Altercampagne.


Pour un commerce plus juste (Joseph STIGLITZ, Andrew CHARLTON).

mars 2007      420 p.     22 €

    Comment aider les pays pauvres à s'enrichir, par eux-mêmes, grâce à un commerce plus libre et plus juste ? Dans ce livre stimulant et engagé, le prix Nobel d'économie Joseph E. Stiglitz et son coauteur Andrew Charlton s'attaquent à l'un des grands défis auxquels les dirigeants de la planète sont aujourd'hui confrontés. Ils avancent un modèle radicalement nouveau, et réaliste, pour gérer les relations commerciales entre les pays riches et les pays pauvres. Leur démarche vise à ouvrir les marchés dans l'intérêt de tous et pas seulement des économies les plus puissantes, à garantir que le commerce fera effectivement progresser le développement, et à réduire au minimum les coûts d'ajustement. Après un bref historique de l'Organisation mondiale du commerce et de ses accords, les auteurs explorent les questions et les événements qui ont conduit à l'échec des négociations de Cancûn et les obstacles qui empêchent le Doha Round d'aboutir. Puis ils énoncent les réformes et les principes qui constituent la base nécessaire d'un accord fructueux.
   Écrit dans un style limpide, riche en analyses et en exemples concrets, cet ouvrage est incontournable pour tous ceux qui s'intéressent au commerce mondial et au développement.

              Biographie des auteurs
    Joseph E. Stiglitz a reçu le prix Nobel d'économie en 2001. Il est professeur à l'université Columbia. Il a été président du Council of Economic Advisers du président Bill Clinton de 1995 à 1997 et économiste en chef et premier vice-président de la Banque mondiale de 1997 à 2000. Il a publié La Grande Désillusion (Fayard, 2002), Quand le capitalisme perd la tête (Fayard, 2003) et Un autre monde (Fayard, 2006).
      Andrew Charlton est chercheur à la London School of Economics. Il a enseigné à l'université d'Oxford et conseillé l'Initiative for Policy Dialogue, le PNUD et le Centre du développement de l'OCDE
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Non aux accords commerciaux de l'UE.

  

 article publié le 30/10/2008
auteur-e(s) :
Attac France
    Les politiques commerciales de l’UE privilégient les grandes entreprises au détriment des intérêts des populations et de l’environnement.

    Ces politiques commerciales nuisent aux plus pauvres et aux plus vulnérables du monde : ils détruiront des emplois, les petites industries et les moyens d’existence des petits agriculteurs. En plus, ils accéléreront la dégradation de l’environnement et la violation des droits humains.

    En Europe, ces politiques remettent en cause la sécurité de l’emploi, et conduisent à la privatisation de nos services publics et à l’exploitation des travailleurs migrants.

    Ceci uniquement pour aider les grandes entreprises à accroître leurs bénéfices.

    Un nouveau Commissaire au Commerce a récemment été désigné et d’ici la fin du mandat de l’actuelle Commission en septembre 2009, nous avons l’occasion d’impulser une nouvelle approche. Nous devons faire campagne dès maintenant pour les obliger à abandonner les politiques actuelles ; nous devons profiter de cette occasion pour transformer les politiques commerciales de l’Union européenne.

    Joignez vous aux résistances venues du monde entier et agissez pour changer la politique commerciale de l’UE. Envoyez un courrier électronique au Président de la Commission de l’UE, José Manuel Barroso, pour exiger qu’il mette fin aux accords commerciaux de l’UE et qu’il assure que le commerce favorisera les gens et l’environnement, et non seulement les multinationales.

   Email à envoyer à M. Barroso afin de dénoncer les accords commerciaux le l’Union Européenne
   

Non aux accords commerciaux de l’UE

:
:
Sujet : Courriel à l’attention de M. Barroso : La politique commerciale de l’UE doit changer

      Monsieur le Président,

    Malgré les critiques et les résistances autour des accords commerciaux récents, la Commission européenne continue à conduire l’Europe vers plus d’accords de libre-échange, dont les impacts sont hautement négatifs.

    Comme la crise financière l’a montré, nous ne pouvons pas continuer à supprimer les règles qui encadrent l’activité des entreprises, ni leur octroyer la liberté de faire ce qu’elles veulent.

    Si cette approche perdure, des millions de personnes sombreront dans la pauvreté : elles perdront leurs travails et leurs moyens d’existence et souffriront de la dégradation constante des services publics et de l’environnement.

    J’attends une nouvelle approche commerciale, qui soutiendra réellement le développement durable à long terme. L’heure est venue de transformer la politique commerciale de l’UE.

    Je vous demande donc vivement de :

    - Mettre fin aux négociations actuelles des accords commerciaux avec l’Afrique, l’Asie et l’Amérique latine

    - Vous engager à conduireune réévaluation complète de la politique commerciale de l’UE avant octobre 2009 pour vous assurer qu’elle donne la priorité au développement, à la durabilité environnementale et aux droits de l’homme et des femmes dans les pays pauvres

    - Démocratiser les processus de définition de la politique commerciale de l’UE, pour permettre une plus grande redevabilité et son évaluation démocratique par les Parlementaires et la société civile.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes cordiales salutations.

 


Les affranchis jardiniers ( Annick BERTRAND).

mars 2009     142 p.     24,90 €

    En 1970, on les prenait pour des marginaux. Aujourd'hui ils sont considérés comme des précurseurs... Eux, pourtant, n'ont pas changé! Quand Annick Bertrand et Yves Gillen se sont installés dans ce qui deviendra "Les Jardins du Marais ", au nord de Saint-Nazaire, leur but était de dépendre le moins possible de la société de consommation, de s'en affranchir, tout comme s'affranchissent, dans le langage jardinier, les greffons de leurs porte-greffes, en créant leurs propres racines. Ils ont appris à se nourrir des produits de leur jardin, en respectant la nature, ils ont utilisé parmi les premiers les énergies solaire et éolienne, ils ont adapté leurs besoins à ce qu'ils pouvaient produire, ils ont construit leur maison avec ce qu'ils ont pu récupérer ici et là... toujours avec le souci de préserver l'environnement et d'embellir leur cadre de vie! À l'heure où le mot de " décroissance " est sur toutes les lèvres, Annick Bertrand et Yves Gillen, nous livrent ici le témoignage de plus de trente années passées en quête d'autarcie, avec les contraintes mais surtout la liberté que ce mode de vie procure.


Cantines bio: oui!

        Le WWF lance son appel du 18 juin pour les cantines bio

           D'après http://www.mescoursespourlaplanete.com

     L’association écologiste WWF invite tous les parents d’élèves à se mobiliser, d’abord en signant et en faisant signer à d’autres parents d’élèves la pétition en ligne "Oui au bio dans ma cantine", puis en allant rencontrer le maire de leur commune le 18 juin pour le convaincre de privilégier les produits issus de l’agriculture biologique dans chaque cantine scolaire. Au risque de "prêcher des convertis" (voir notre truc vert "faire ses courses alimentaires"), rappelons que le bio reste la seule agriculture exempte d'OGM et de produit chimique potentiellement nocif pour notre santé et celle de nos enfants (la naissance d’un enfant est d’ailleurs la première raison de conversion à l’agriculture biologique), directement via les éventuels résidus que l’on retrouve sur les produits, mais aussi indirectement car ces produits empoisonnent notre environnements. L’agriculture bio est aussi le mode de production qui respecte le plus les ressources naturelles, les sols et la biodiversité. Si elle est en plus fraîche, locale et de saison, l’alimentation bio est moins gourmande en énergie et limite les gaz à effet de serre pour la planète. Rappelons également que seuls les labels AB ou Agriculture biologique (fleur étoilée) garantissent les aliments issus d’agriculture biologique (voir notre guide des labels).
    Soutenue par des personnalités comme David Servan-Schreiber ou Marc Veyrat, cette campagne prolonge les efforts du WWF pour sensibiliser le grand public à ces enjeux – puisque l’ONG avait déjà soutenu et médiatisé le documentaire de Jean-Paul Jaud "
Nos enfants nous accuseront" qui dénonce l'empoisonnement des campagnes par la chimie agricole et les dégâts qu'elle occasionne sur la santé publique, notamment celle des enfants. A ceux qui craignent que les cantines bio ne soient hors de prix, les experts avancent qu’il est possible de réduire le coût du repas bio tout en respectant les recommandations nutritionnelles - en diminuant les quantités de viande rouge, en augmentant les quantités de légumineuses (qui sont de bonnes sources de protéines lorsque combinées aux céréales), en diminuant la part des plats cuisinés et autres produits industriels, voire enfin en diminuant le nombre de composants d’un repas (par exemple yaourt ou fruit).


Les 1000 mots de l'info. (Florence THINARD et Elisabeth COMBRES).

éd. Gallimard Jeunesse      64 p.      21 €

             Al-Qaida, CAC 40, carte scolaire, FMI, Intifada, OGM, réfugié climatique, RSA... Une grande part du discours des médias reste inaccessible aux jeunes. Parce que l'histoire récente est peu abordée dans les programmes scolaires. Parce que le flot rapide des informations et des images " en continu " n'autorise pas de mise en perspective. Parce que les débats scientifiques, les rapports de force internationaux, les mécanismes politiques, économiques et sociaux sont de plus en plus complexes. Sensibles aux injustices et aux problèmes du monde, les jeunes ont pourtant une grande soif de comprendre. Un livre utile. Aussi clair que passionnant, ce dictionnaire apporte aux jeunes lecteurs des clés pour donner du sens à l'information, développer leur sens critique et participer au débat citoyen. Mais c'est aussi un outil pédagogique qui aide les parents et les enseignants - et tous les citoyens - à répondre aux questions que soulève l'actualité. Un lexique définit 1000 notions, dates, personnalités ou mouvements qui font chaque jour l'actualité en France et dans le monde. Des rubriques thématiques multiplient les angles et les traitements graphiques pour éclairer un sujet complexe ou les enjeux d'un débat. Des photographes de l'agence Magnum racontent l'histoire d'une photo et font partager leur regard sur l'actualité.

                                             Biographie de l'auteur
    Journaliste indépendante et photographe, ancienne rédactrice en chef de Mikado, Elisabeth Combres est titulaire d'un DEA de Culture et communication scientifique et technique. Elle travaille pour la presse scientifique et médicale, la presse jeunesse et participe à des missions humanitaires. Elle écrit des romans pour la jeunesse. Journaliste indépendante et auteur, ancienne rédactrice en chef des Clés de l'actualité junior, Florence Thinard est diplômée en relations internationales à l'Institut d'études politiques de Paris. Elle écrit aussi des récits et des romans pour la jeunesse. Prix Sorcières 2002 pour Mondes Rebelles Junior, elles savent mettre en commun leurs compétences, leur talent et leur sensibilité pour parler simplement de sujets complexes. Illustrateur jeunesse et ancien infographiste de presse, Clément Oubrerie combine parfaitement, avec humour et talent, la clarté informative et synthétique de l'infographie et la fraîcheur expressive et tonique de l'illustration


Bonnes nouvelles des cyber@cteurs.

     
     La Ferme en Vrille gagne le procès en référé intenté par la Chambre d'Agriculture d'Ille-et-vilaine.
         Le site La Ferme en Vrille

    Merci aux 7421 personnes qui ont participé à cette cyber @ction : en archives

    De quoi donner du baume au coeur du  MDRGF (Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures)  assigné devant le TGI de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. 
    Pour manifester votre accord avec le soutien que nous avons apporté au MDRGF
      1 simple CLIC ICI suffit

    Pour alimenter le fond de soutien aux lanceurs d'alerte destiné à couvrir les frais d'amende : la possibilité de paiement en ligne c'est là

    Pour adhérer ou faire un don en ligne à Cyber @cteurs outil à la disposition des réseaux qui se battent pour la protection de l'environnement, les droits de l'être humain, la solidarité internationale et la paix   c'est là

    Merci de votre participation et votre soutien.

    Amicalement

    Alain
     ,__o     Alain UGUEN  Association Cyber @cteurs
  _-\_<,         votre souris @ du pouvoir
   (*)/'(*)      http://www.cyberacteurs.org

    La Ferme en Vrille gagne le procès en référé intenté par la Chambre d'Agriculture d'Ille-et-vilaine.
 (Suite)

Economisez l'eau!

     

    Il faut savoir que les aérateurs mousseurs montés de séries sur les robinets vendus actuellement dans le commerce ont un débit moyen d’environ 15 litres par minute pour une pression de 3 bars (réseau de distribution publique). Il n’est absolument pas nécessaire d’utiliser ce débit de 15l/min pour se laver les mains, faire la vaisselle ou la cuisine. Vous pouvez installer sur tous vos robinets des aérateurs réducteurs de débit qui limitent la quantité d’eau à une valeur donnée.

    Il existe 3 systèmes différents, tous ne se valent pas :

    • L’ajout d’une simple pastille à trous, sans système dynamique, qui est en fait un joint percé à un diamètre adapté à un débit. Cette pastille ne régule en rien le débit qui varie en fonction des appels de pression. Elle limitera votre débit à un volume maximum d’eau donné (par exemple 6L/min) mais vous perdrez énormément en confort. J’ai testé : le filet d’eau est plus étroit et vous aurez une sensation de perte de débit et de confort. Vous aurez tendance à laisser couler un petit peu plus l’eau pour compenser. Au global vous y gagnerez quand même sur votre consommation.

    • L’aérateur réducteur de débit régule le débit de consommation d’eau à un maximum (par exemple 6L/min). Il fonctionne grâce à un joint simple et l’ajout d’air dans l’eau par effet venturi, ce qui permet de délivrer un volume (air-eau) identique, à une pression identique. Instinctivement nous ouvrons donc moins grand le robinet et consommons moins d’eau. Le joint limite la pression à un maximum donné. Il n’y a pas de perte de confort à l’utilisation.

   

 (Suite)

Sortir de la crise globale

               

mai 2009      149 p.       10 €

      Les soubresauts qui secouent l'économie mondiale depuis l'été 2007 ont remis en cause la vulgate économique dominante. Malgré tout, accrochés à leurs certitudes, la plupart des analystes n'y voient qu'une crise liée aux excès de la finance. Les remèdes généralement proposés sont une meilleure régulation des acteurs financiers et la poursuite des " réformes ", notamment celles visant à flexibiliser le marché du travail afin d'améliorer la compétitivité de nos économies. Attac pésente dans ce livre un diagnostic et des propositions radicalement différents. Bien plus qu'un dérèglement financier, cette crise est systémique et globale. Elle marque l'effondrement du capitalisme financier et l'échec des politiques néolibérales : l'exacerbation de sa logique du profit pour une accumulation sans fin a conduit le capitalisme mondialisé à sacrifier les deux piliers dont il ne peut se passer : l'homme et la nature. Au-delà des seuls militants et sympathisants d'Attac, ce livre s'adresse à celles et ceux qui s'interrogent et se révoltent face à la crise. Il démonte ses différentes dimensions (financière, économique, sociale, écologique et politique). Il expose les préconisations d'Attac et du mouvement altermondialiste pour sortir de la crise globale, rompre avec l'ordre néolibéral et construire un autre monde solidaire et écologique.

                    Biographie de l'auteur
    Mouvement d'éducation populaire, fondé en 1998, Attac (Association pour la taxation des transactions pour l'aide aux citoyens) promeut et mène des actions de tous ordres en vue de la reconquête, par les citoyens, du pouvoir que la sphère financière exerce sur tous les aspects de la vie politique, économique, sociale et culturelle dans l'ensemble du monde.


Nature et spiritualité (Jean-Marie PELT).

éd. Fayard    19 €

    Ce nouveau livre de Jean-Marie Pelt veut mettre en lumière les profondes convergences des grandes traditions philosophiques, spirituelles et religieuses du monde sur des points essentiels de la sensibilité moderne : nécessaire sobriété écologique pour limiter l'épuisement des ressources naturelles, alliance de l'homme et de la nature pour maintenir les grands équilibres biologiques et climatiques, enfin, mise en cause du rêve prométhéen où sciences et techniques, étroitement liées au capitalisme, emmènent l'humanité au pas de charge dans un rêve de puissance et de domination, au mépris de toute modération et sagesse. Nature et spiritualité nous invite donc à observer les relations des grandes religions du monde avec la nature. Ainsi l'hindouisme, le taoïsme, le bouddhisme, l'islamisme, le judaïsme, le christianisme nous disent que le sort de l'homme et celui de la nature sont étroitement liés. Raison de plus pour ne pas oublier que l'homme est doué de potentialités spirituelles et que le réduire à ses seules dimensions économiques et sociales serait l'amputer des valeurs qui font la singularité et l'honneur de l'humanité. Pour Jean-Marie Pelt, une nouvelle éthique s'impose, celle d'une écologie spiritualiste, seule voie porteuse d'avenir. Ce livre empreint d'une grande sensibilité et souvent très émouvant recèle un puissant témoignage d'espérance

Sommaire :

       Introduction : Relever les défis du futur

       À travers les grandes spiritualités du monde

- A l’écoute des arbres et des Indiens Exploration au coeur de l’hindouisme
- Le bouddhisme : l’écologie avant la lettre
- La Chine mystérieuse et mystique
- L’islam : toute chose dans la main le Dieu
- La grande épopée d’Israël
- La mutation chrétienne

        Ruptures et tensions au cours du deuxième millénaire

- La nature dénaturée : vers la religion de la science
- La montée du capitalisme : vers la religion de l’argent
- Une écologie spiritualiste ?
- Dialogue ou intégrismes

       Conclusion : Pour une civilisation de l’amour

 (Suite)

Eau potable grâce aux UV.

 

   Un chercheur américain, du ministère de l’énergie, Ashok Gadgil, a mis au point un purificateur d’eau qui fonctionne grâce aux rayons ultra-violets. Celui-ci permet de fournir dix litres d’eau potable par jour et par habitant pour moins de deux dollars par an. L’eau à décontaminer est pompée et passe sous une lampe dont les rayons dénaturent l’ADN des pathogènes nocifs pour la santé. Un espoir pour les 1,1milliard de personnes à travers le monde qui n’ont pas accès à l’eau potable.

    Septembre 2007  Un nouveau site multilingue sur l'eau: L'eau potable salubre est essentielle
                http://www.drinking-water.org/flash/splash.html 
                http://nationalacademies.org/morenews/20070912.html
On en parle sur
http://www.scidev.net/News/index.cfm?fuseaction=readNews&itemid=3895&language=1 
     · · juillet 2007: Kenya: comment désinfecter l'eau en utilisant le soleil? (video et site):
     Les rayons ultraviolets du soleil et la chaleur permettent d'inactiver certaines bactéries contenues dans l'eau. Une méthode très simple, à base de bouteilles en plastique, est aujourd'hui utilisée en Afrique. Des chercheurs européens travaillent aussi au développement de nouvelles méthodes qui permettront de désinfecter de plus grands volumes d'eau à des coûts très faibles...
     Pour plus d'informations vous pouvez consulter ces sites:
www.rcsi.ie/sodis/ et www.icross.ie 
     · · juin 2007: Suisse, SODIS est une méthode simple de désinfection de l'eau par irradiation solaire.

 (Suite)

Désinfection solaire de l'eau (suite).

        Sources ADIT:

    septembre 2007, Un nouveau site multilingue sur l'eau: L'eau potable salubre est essentielle.
                         http://www.drinking-water.org/flash/splash.html
                         http://nationalacademies.org/morenews/20070912.html
On en parle sur 
http://www.scidev.net/News/index.cfm?fuseaction=readNews&itemid=3895&language=1 
     · · juillet 2007: Kenya: comment désinfecter l'eau en utilisant le soleil? (video et site):
     Les rayons ultraviolets du soleil et la chaleur permettent d'inactiver certaines bactéries contenues dans l'eau. Une méthode très simple, à base de bouteilles en plastique, est aujourd'hui utilisée en Afrique. Des chercheurs européens travaillent aussi au développement de nouvelles méthodes qui permettront de désinfecter de plus grands volumes d'eau à des coûts très faibles... 
 

    Pour plus d'informations vous pouvez consulter ces sites: www.rcsi.ie/sodis/ et www.icross.ie 
     · · juin 2007: Suisse, SODIS est une méthode simple de désinfection de l'eau par irradiation solaire.

    Il faut avoir conscience de l'importance de traiter l'eau avant la consommation. Ce savoir n'est pas toujours présent dans l'esprit de populations retirées et peu habituées aux notions d'hygiène et de santé. Il faut également bouleverser certaines habitudes ou traditions, ce qui n'est pas toujours facile.

 (Suite)

La décoration écologique (Marcel GUEDJ).

éd. Fleurus    14,90 € 

          L'écologie est au cœur des préoccupations des Français, soucieux de vivre dans un habitat sain, respectueux de leur santé comme de l'environnement. Isolants naturels, enduits à la chaux, peintures sans solvants, revêtements naturels, textiles non traités... : une multitude d'alternatives écologiques existent. Dans une logique de développement durable, ces produits préservent aussi la qualité de l'air de nos habitations. Allier écologie et esthétique ? C'est le pari de ce livre qui dresse un panorama des nouvelles solutions qui s'offrent à nous pour l'aménagement et la décoration d'intérieur.

                                     Biographie de l'auteur
      Spécialiste du livre pratique, Marcel Guedj assure la réalisation de nombreux ouvrages en tant qu'auteur, responsable technique ou directeur de collection. Il intervient en particulier dans les domaines du jardinage, du bricolage et de la décoration. Photographe spécialisé dans le bricolage et la décoration depuis de nombreuses années, tant pour la presse magazine que pour l'édition, Yves Robic a réalisé et collaboré à de nombreux ouvrages.

Démocratie et Europe.

      
    La démocratie, outil pour un autre monde
      Jacques Sapir, que les lecteurs de La Lettre du Conseil scientifique d’Attac-France connaissent bien, rapporte, dans un papier intitulé "Vous avez la parole…Mais à la condition de dire ce que nous avons envie d’entendre…", comment il a été l’objet de la "censure ordinaire" de la part du Parti socialiste à propos de l’Europe.
    On aurait mieux "compris" ce comportement si Jacques Sapir avait mis en évidence qu’au cours de l’année 2008 sur 535 votes au Parlement européen le PPE (la droite) et le PSE (les socialistes) ont émis un vote différent dans 18 cas seulement...
JC

J'accuse l'économie triomphante (Albert JACQUARD).

                                                     janvier 2000      188 p.      4 € en Poche

     Il n'y a plus de jour où l'on ne nous affirme que l'économie gouverne le monde, que les lois de la rentabilité et du marché constituent une vérité absolue. Quiconque conteste cette nouvelle religion est aussitôt traité d'irresponsable. Mais une société humaine peut-elle vivre sans autre valeur que la valeur marchande ? Prenant ses exemples dans les domaines les plus variés - logement, emploi, santé, environnement, alimentation... - Albert Jacquard démontre les méfaits de l'économisme triomphant et fanatique qui prétend aujourd'hui nous gouverner. Economiste et scientifique, inlassable défenseur du droit au logement, il expose ici en des pages rigoureuses et claires, appuyées sur une vaste information, les convictions qui fondent son engagement. Il nous invite à refuser la fatalité inhumaine de l'intégrisme économique


Normes industrielles.

     Le "bidouillage" des études issues de l'industrie.

     Le site « Our stolen Future » publie un article de Frederick S. vom Saal, chercheur américain très impliqué sur les recherches autour des effets du BPA. Il montre comment, aux Etats-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) continue d'ignorer systématiquement les données scientifiques remettant en cause  la norme actuelle à 50 µg/kg/j.
    La FDA a exactement le même positionnement que celui de l'AFSSA en France, et de l'AESA en Europe. Les études fournies par l'industrie sont principalement prises en considération, car, dit la FDA, elles ont été menées selon les Good Laboratory Practices (GLP).
    Argument en apparence imparable. Vom Saal montre pourtant qu'elles présentent des erreurs manifestes (par exemple, les animaux témoins ne répondent pas comme on devrait s'y attendre, ce qui signifie qu'ils ont été contaminés eux-mêmes et sont donc de faux témoins) et des biais volontaires (une partie de ces études ont été menées avec une souche de rat connue pour être peu sensible aux oestrogènes).

  Source : Lien : http://www.ourstolenfuture.org/Commentary/Opinion/2009/2009-0413fvs-on-bpa.html


Ensemble sauvons notre planète (Marie-Florence BEAULIEU).

                                                               ( 25 €)
     L'avenir de notre Planète est menacé ! Face aux périls compromettant notre survie, l'éveil des consciences est impératif pour nous aider à devenir responsables et solidaires. Cet ouvrage donne la parole à trente-cinq spécialistes, acteurs et experts, pour créer une synergie des connaissances actuelles, informer des réalités cachées des " progrès technologiques ", dénoncer leurs dangers sur l'Humanité et trouver des solutions salutaires à sa survie.
   Ces témoignages passionnants et courageux dénoncent la désinformation médicale, les dangers des pesticides, produits phytosanitaires, OGM, téléphones portables, antennes-relais, déchets radioactifs...
    Ils remettent en cause notre civilisation occidentale, axée sur l'argent et le gaspillage, et prônent la nécessaire insurrection des consciences et la décroissance soutenable. Ils proposent des solutions qui passent par une alimentation saine, les médecines naturelles, l'éducation non basée sur la compétition, les énergies non fossiles alternatives au pétrole, et l'indispensable autonomie de chaque individu. Certains mettent en exergue des modes de production et de consommation qui court-circuitent la grande distribution.
    Puissent ces propos apporter le terreau propice à la restauration de l'équilibre de la Planète exsangue et permettre de léguer aux générations futures un monde vivable préservé ! 
 (Suite)

Solidarité avec les INDIENS d'AMAZONIE au Pérou.

      
    Cyber @ction 322 : solidarité avec les indiens d'Amazonie au Pérou

    Selon SURVIVAL France le président de l’AIDESEP, l’organisation des Indiens d’Amazonie péruvienne, a été forcé d’entrer dans la clandestinité. Ayant fait l’objet d’un mandat d’arrêt, Alberto Pizango a trouvé refuge à l’ambassade du Nicaragua à Lima. Le Nicaragua lui a accordé le droit d’asile.

    Pizango a été accusé de ‘sédition, conspiration et rébellion’ à la suite des violents affrontements ayant opposé les manifestants indiens qui bloquaient un route près de la ville de Bagua, au nord du Pérou, aux forces de police anti-émeute qui tentaient de lever le blocus.

    Les moyens d’une extrême violence employés par les forces policières qui ont utilisé des armes automatiques contre les Indiens qui manifestaient pacifiquement, ont fait de nombreuses victimes dans les deux camps.

    Au moins 30 Indiens ont été tués mais les organisations indigènes, qui estiment que le bilan réel des victimes est beaucoup plus élevé, accusent la police d’avoir jeté un grand nombre de cadavres dans les eaux du Marañon. Plus d’une vingtaine de policiers auraient été tués au cours des affrontements.

    Le président du Pérou, Alan Garcia, a qualifié les manifestants indiens de ‘sauvages’, de ‘barbares’, d’‘ignorants’ et de ‘citoyens de seconde classe’.

    Les manifestations indiennes ont débuté il y a deux mois pour protester contre une série de décrets législatifs ouvrant leurs territoires aux compagnies pétrolières et gazières. Ces dernières années, plus de 70% de l’Amazonie péruvienne ont été divisés en concessions pétrolières, sans que les Indiens aient été consultés.

    Devant le mépris des autorités qui refusaient toute négociation, l'AIDESEP a appelé à une série de manifestations pacifiques. Les communautés indiennes du centre et du nord du Pérou ont érigé des barrages sur des rivières et des routes dans le but de stopper le trafic de l’industrie pétrolière.

    Survival demande aux compagnies pétrolières et gazières opérant en Amazonie de suspendre leurs activités tant que le gouvernement n’acceptera pas de négocier pacifiquement avec les Indiens. Survival appelle à l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale sur les tragiques événements qui se sont déroulés dans la région de Bagua et exige la levée des charges retenues contre Alberto Pizango.

     Pétition pour la défense des droits des peuples indigènes et de la biodiversité de l'Amazonie au Pérou, patrimoine de l'humanité. 

    Les communautés indigènes natives de l'Amazonie péruvienne, rassemblées dans l'Association Inter ethnique pour le développement de la forêt péruvienne » (AIDESEP), ont entamé depuis le 9 avril 2009 une grève générale en réponse aux décrets législatifs (DL) 994, 1064, 1020, 1081, 1089, 1090, 1083, 1060 et 997, émis par le gouvernement du président Alan Garcia dans le cadre de la mise en œuvre des Traités de Libre Commerce signés avec les Etats Unis et avec la Chine, et en vue du futur Accord d'Association bilatérale avec l'Europe. 

    Les DL émis par le gouvernement menacent les droits des populations autochtones et la biodiversité de la forêt. Plus du 60% de la superficie du Pérou est constituée par la forêt amazonienne. 70% de celle-ci a été divisée en lots attribués par le gouvernement aux multinationales pour la prospection et/ou l'exploitation d'énergies fossiles et de minerais. Ces lots se trouvent en grande partie dans des zones classées « réserves naturelles » ou sur les territoires habités par les peuples indigènes. Les effets de cette exploitation sur l'environnement et la santé des populations sont d'une extrême gravité. Ces DL prévoient également la mise en vente des terres de la forêt aux multinationales liée aux filières des agro-combustibles, de l'eau, de la cellulose, des cultures transgéniques et ouvrent les portes à la bio-piraterie. Actuellement, 4 millions d'hectares de terres de la forêt sont mis en vente. 

    La forêt amazonienne péruvienne représente une réserve de la biodiversité mondiale, et elle est un rempart contre le réchauffement de la planète. Personne n’a le droit de l’utiliser à des fins de spéculation financière. Les populations natives qui vivent dans ces régions détiennent l’expérience et les connaissances ancestrales du lieu, elles ont prouvé être les seules à avoir la maîtrise d'une gestion soutenable et « moderne » des ressources naturelles. Ces populations : ce sont des citoyens péruviens, mais aussi des citoyens du Monde. Entre l’avenir de la planète et les intérêts privés, le choix est simple… 


            Nous demandons donc au gouvernement d'Alan Garcia: 

    - L'abrogation immédiate de l'ensemble des 9 Décrets Législatifs attentatoires contre la vie des communautés indigènes natives, contre la biodiversité de l'Amazonie péruvienne, et contre le climat de la planète; le respect de la convention 169 de l'OIT relative aux peuples indigènes et tribaux, la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones ainsi que de la Convention sur la Biodiversité Biologique dont le gouvernement péruvien est signataire.
    - La résolution pacifique du conflit, la fin de l'état d'urgence, la fin de la répression du mouvement de l’opposition aux DL et l’annulation du procès entamé contre ses dirigeants, Alberto Pizango Chota (président de AIDESEP), Saúl Puerta Peña, Marcial Mudarra Taki, Servando Puerta Peña, Daniel Marsano Campos y Teresita Antaza López.
    - La mise en place d'une politique répondant aux besoins des populations natives délaissées par tous les gouvernements pendant des siècles et vivant en situation d'extrême pauvreté. 

    Une manifestation avait lieu ce jeudi 11 devant l'ambassade du Pérou à Paris.
    Nous vous proposons de nous joindre à ces actions sous forme d'une cyber @ction

    Merci de votre mobilisation

   Alain Uguen Association Cyber @cteurs
                    COMMENT AGIR ?

    Sur le site
    Cette cyber @ction est signable en ligne

Le tandem qui promeut les fermes bio.

          Un voyage en vélo en Europe pour promouvoir les fermes bio    

    Adrienne et Mickaël vont entreprendre un voyage en tandem dans l’ensemble de l’Europe vers des fermes bio grâce à l’intermédiaire de l’association internationale WWOOF (World Wide Opportunities on Organic Farms)qui rassemble des bénévoles et des agriculteurs pour cultiver de façon alternative, écologique et biologique. La première étape commencera en Septembre 2009 et finira début avril 2010 au Royaume-Uni 

            Présentation

    Nous sommes Adrienne, étudiante en imprimerie, née à Viriat (01) le 25 mars 1989, et Mickaël,technicien en micro-informatique, né à la Croix Rousse (69) le 21 janvier 1983. Nous vivons sur Lyon, jusqu’à notre départ où nous ne gardons plus rien, ni affaires ni appartement.

           Le projet

    Notre projet consiste à voyager à travers l’Europe, avec comme moyen de locomotion un tandem. Nous ne prenons comme moyen de communication qu’un ordinateur portable afin d’envoyer de nos nouvelles sur notre blog (www.tandemotion.net), et de répondre aux mails. Tous nos appareils (par exemple : lampe, radio...) sont à dynamo ou à énergie solaire.

    Nous voyagerons donc écono-ecolo ;-)

          L’objectif de ce voyage

    L’objectif de ce voyage est un retour aux sources, un grand bol d’air dans nos vies.

         Les motivations pour réaliser un tel projet

    Notre motivation dans ce projet est de vivre une vie d’aventure, découvrir de nouveaux horizons, et d’échapper à une société qui ne nous ressemble pas.

         Le WWOOF et les fermes bio ?

    Le WWOOF est un mouvement mondial de partage entre les agriculteurs et les membres de l’association pour cultiver et produire de façon alternative, écologique et biologique.

    L’agriculture biologique est un système de production agricole spécifique qui exclut l’usage d’engrais et de pesticides de synthèse, et d’organismes génétiquement modifiés. Le WWOOFer travail bénévolement, en contrepartie l’hôte (fermier) le loge et le nourrit au même titre qu’un membre de sa famille, ou un ami.


Pesticides et leucémie.

     Exposition maternelle aux pesticides et leucémie infantile
    - Avec le MDRGF, soutenez la campagne d'Agir pour l'Environnement contre le Cruiser !  

     Le risque de leucémie chez l'enfant est associé à l'exposition de la mère aux pesticides pendant la grossesse selon une méta étude canadienne (1).
    L'équipe de Donald Wigle de l'université canadienne d'Ottawa a étudié les résultats de 31 études épidémiologiques publiées entre 1950 et 2009 étudiant le lien entre les leucémies chez l'enfant et l'exposition des parents aux pesticides.

  
l'�tude int�grale en anglais   Résultat : le risque de leucémie était doublé chez les enfants dont les mères ont été exposées professionellement à des pesticides pendant la grossesse, par rapport à des enfants de femmes non exposées. Le risque était augmenté de 40% chez les agricultrices. Selon l'étude, l'exposition aux insecticides multiplie le risque de leucémie infantile par un facteur 2,7 et l'exposition à des herbicides par un facteur 3,7 !

    (1) Donald Wigle et al., �A Systematic Review and Meta-analysis of Childhood Leukemia and Parental Occupational Pesticide Exposure� Environmental Health Perspectives, vol 117, n� 5, mai 2009

         http://www.ehponline.org/members/2009/0900582/0900582.pdf
                 source : www.journaldelenvironnement.net 
 


Nicolas HULOT.

       
Fondation Nicolas Hulot : Nous avons besoin de vous !
 
 

Bonjour,

    Je me permets de vous adresser ce mail pour savoir si vous avez
bien reçu le message vidéo de Nicolas Hulot mardi dernier.

Nicolas souhaitait vous inviter à participer à la rencontre du 13 juin prochain à Paris, événement qui marquera le nouveau cap que s'apprête à prendre la Fondation.

Vous pouvez encore nous rejoindre et
vous inscrire aujourd'hui* afin de vivre, à nos côtés, cette journée importante pour nous tous.

Car comme vous le savez, l'urgence de l'action s'impose à nous !

    Au-delà de votre participation à ce temps fort, vous pouvez contribuer dès aujourd'hui à rendre cette date du 13 juin symbole d'un nouveau départ, et donner à la Fondation Nicolas Hulot les moyens d'agir !

Sachez que plus de 13 000 personnes ont choisi de rejoindre le cercle des donateurs de la Fondation Nicolas Hulot. Nous comptons sur vous pour nous aider à atteindre notre objectif de 20 000 donateurs !
Votre soutien nous est indispensable pour continuer à agir et à mobiliser les citoyens comme les décideurs politiques et à soutenir des projets de terrain en France et à l'international. Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus !

Je peux vous le dire : Nicolas Hulot est très touché par la mobilisation dont font preuve les amis de la Fondation. Quel que soit votre geste, cela compte beaucoup pour lui et cela compte beaucoup pour son combat.

D'avance merci de votre aide !


Cécile Ostria
Directrice de la Fondation Nicolas Hulot


PS : regardez notre tout nouveau spot vidéo et faites-le passer auprès
de vos amis !

Pour la désobéissance civique (José BOVE, Gilles LUNEAU).

Pour la désobéissance civique

José BOVE       Gilles LUNEAU

Poche     8,60 €

                             Présentation de l'éditeur
    Quand un gouvernement encourage les intérêts privés aux dépens de tous et de la Terre, quand la loi privilégie l'intérêt particulier au détriment de l'intérêt général, quand la justice participe à la construction d'un ordre sécuritaire, que peuvent faire les citoyens pour que le droit redevienne l'outil de préservation du bien commun ? Il ne leur reste qu'à désobéir, quel qu'en soit le prix, pour défendre la démocratie. Organiser pacifiquement la résistance à l'injustice. La désobéissance civique, c'est le fait d'assumer individuellement un acte illégal qui s'inscrit dans une aspiration collective : de Gandhi aux arracheurs d'OGM en passant par les femmes avortées et les déserteurs, elle est un acte politique qui oppose la légitimité à la légalité. La désobéissance civique, au-delà du courage de dire non, c'est déjà dire oui à l'approfondissement de la liberté.

                          Biographie de l'auteur
   José Bové, paysan du Larzac, ancien porte-parole de la Confédération paysanne, est aujourd'hui chargé de la souveraineté alimentaire à Via Campesina. Il est notamment l'auteur, avec François Dufour, du livre Le monde n'est pas une marchandise (La Découverte, 2000 ; Pocket, 2001). Gilles Luneau, journaliste, collabore notamment au Nouvel Observateur, à Challenges, Géo et au Monde diplomatique. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages dont La Forteresse agricole. Une histoire de la FNSEA (Fayard, 2004).

Acquisitions de terres agricoles.

       
  FAO : acquisition de terres cultivables par des intérêts privés ou publics
      L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA) ont demandé à l’Institut International pour l’environnement et le développement (IIED à Londres, de réaliser une étude relative à l’acquisition de terres cultivables par des intérêts privés ou publics, étrangers ou non aux pays, notamment africains, où ont lieu ces acquisitions. On pourra télécharger cette étude, en anglais.
    Ce qui frappe dans ce rapport bien documenté c’est la mise en évidence du processus employé, c’est une démarche strictement capitaliste dans laquelle les futurs propriétaires obéissent à des exigences relevant de la sécurisation de l’approvisionnement alimentaire ou énergétique mais pas seulement. Les acquisitions sont majoritairement privées, même si les opérations de gouvernement à gouvernement qui se développent obéissent aussi, purement et simplement, aux calculs classiques de rentabilité financière d’un investissement.
    Les auteurs du rapport recommandent de ne pas voir ces opérations sous l’angle de la seule spoliation dans la mesure, prétendent-ils, où de telles opérations peuvent ouvrir des opportunités de développement pour les pays concernés. Ils notent toutefois, honnêtement, que les risques pour les paysans pauvres sont très importants.
    C’est bien là que réside toute la question. Procéder à des investissements en matière agricole peut, en effet, être indispensable, surtout pour des pays comme Madagascar, l’Éthiopie, le Ghana, le Mali et le Soudan à la condition que pareils investissements soient conduits dans l’intérêt des populations et dans un cadre préservant l’environnement d’une manière générale. On ne sache pas qu’il s’agit là de la préoccupation première des investisseurs privés. Tout comme la Chine, en tant que pays, risque bien, quand elle acquiert des terres pour produire des agrocarburants par exemple, de se soucier en premier lieu, de s’approvisionner au moindre coût pour les quantités les plus élevées possibles.
    Une fois encore, on est là au cœur de la nécessité d’une régulation publique, nationale comme internationale à travers les biens publics mondiaux. Sans elle, c’est évidemment l’intérêt financier et/ou l’intérêt étranger qui prévaudra.
    L’étude tente de rassurer en montrant que, dans les cinq pays étudiés, le volume des acquisitions serait moins important que ce qui est, parfois, annoncé ici et là puisqu’il s’agirait de 2,5 millions d’hectares.

Raisins et pesticides.

    

      Enquête sur les raisins de table au sein de l’UE : des ONG détectent des pesticides, parfois interdits, souvent préoccupants et en grand nombre dans des raisins de certains supermarchés !

     Une grande enquête a été menée par 5 ONG , dont le MDRGF pour la France, dans 5 pays européens ( Italie, France, Pays-Bas, Hongrie et Allemagne) dans des magasins appartenant à 16 enseignes différentes. 124 échantillons de raisins issus de l’agriculture intensive ont été analysés, par un laboratoire allemand spécialisé, afin de rechercher d’éventuels résidus de pesticides. Les résultats sont préoccupants :

      Résultats globaux.

> 99,2% des raisins analysés contenaient des résidus de pesticides! Soit 123 des 124 échantillons testés. Seul un échantillon ne présentait pas de trace de pesticides.

> 0.65mg/kg de pesticide (matière active) trouvé en moyenne par échantillon.

> 20% des raisins étaient contaminés par 10 ou plus de 10 pesticides différents.

> 4,8% des échantillons dépassaient les nouvelles Limites Maximales en Résidus européennes (LMR), des limites légales qu'on ne doit pas dépasser !

> 3 échantillons contenaient des pesticides interdits dans les pays de production.

> Un échantillon dépassait la dose de référence pour la toxicité aiguë de l'Organisation mondiale de la santé! Le dépassement de cette dose de référence, même une seule fois, peut endommager la santé humaine, en particulier la santé des enfants.

> Et parmi tous ces pesticides de nombreuses matières actives présentaient des risques potentiels pour la santé. On a trouvé des pesticides neurotoxiques, suspectés d’être cancérigènes ou encore pouvant perturber le système hormonal.


      Et pour la France ?

> 100% des 25 échantillons testés étaient contaminés.

> 0,73mg/kg de pesticide (matière active) trouvé en moyenne par échantillon.

> 44% des raisins étaient contaminés par 10 ou plus de 10 pesticides. 51 pesticides différents ont été détectés au total.

> 8,5 pesticides par échantillon en moyenne! Le record pour l’enquête : 16 pesticides dans un échantillon de raisin acheté!

> 16% des échantillons dépassaient les nouvelles Limites Maximales en Résidus européennes (LMR), des limites légales qu'on ne doit pas dépasser !

> Cerise sur le gâteau, des pesticides interdits d’usage dans toute l’UE ou dans le pays de production ont été retrouvés ! En effet, 2 échantillons de raisins italiens contenaient de l’endosulfan, un pesticide interdit dans toute l'UE. Comme le DDT, l'endosulfan est un polluant organique persistant (POPs) qui provoque des dommages à long terme pour l'environnement. De plus, un autre échantillon de raisin italien contenait l’insecticide bromopropylate qui n’est plus autorisé en Italie depuis fin 2007  !

    Cette situation est inacceptable. La contamination des raisins par des substances préoccupantes est massive. » déclare F. Veillerette, Président du MDRGF et administrateur du réseau PAN-Europe. « Les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités par rapport aux situations d’illégalité que nous avons mises en lumière. Nous demandons au gouvernement français de soutenir la  position de la Commission Environnement du Parlement européen qui appelle  à l’exclusion des substances classées CMR ou perturbatrices endocriniennes afin que le consommateur ne les retrouve  plus dans ses aliments

      Nous appelons également les chaînes de supermarché à tout mettre en œuvre pour baisser les niveaux de résidus de pesticides dans leurs produits en appliquant des standards plus exigeants à leurs fournisseurs que ceux prévus par la loi » ajoute-t-il.


Le GERES, une ONG à connaître.

                                          www.geres.free.fr   

  Groupes Energies renouvelables, Environnement et Solidarités.    

   Le Geres est une organisation de solidarité internationale régie par la loi du 1er juillet 1901, créée en 1976 à Marseille.

    Depuis 25 ans, le GERES met ses compétences au service des acteurs du développement économique et local, pour mener à bien des actions dans le domaine de l'environnement, de l'énergie et de l'agro-alimentaire.

    Nous intervenons en Méditerranée et dans les pays du sud, pour soutenir des initiatives locales qui s'inscrivent sur le long terme.

    Les projets développés reposent sur un PARTENARIAT LOCAL fort, avec des groupement villageois, des associations, des entreprises, des collectivités, des institutions, cela afin d'assurer la pérennisation des acquis. Nos partenaires sont toujours étroitement impliqués dans la réalisation des programmes de développement. Cette collaboration est basée sur un esprit d'échanges de compétence et de connaissances: chacun des partenaire a son propre champ d'action et participe de manière concrète à l'élaboration et au bon déroulement d'un projet.

        Notre démarche:

  S'engager vers un développement durable tant au Nord qu'au Sud, en s'appuyant sur une logique d'ingénierie de projet et une bonne connaissance des problématiques locales et sectorielles.

  • Au Sud en soutenant financièrement ou techniquement les initiatives locales de développement, en favorisant l'utilisation des ressources locales et des énergies renouvelables pour les besoins locaux.
  • Au Nord en favorisant l'émergence des énergies renouvelables comme alternative aux énergies fossiles et nucléaire, et en apportant des solutions concrètes en terme de gestion et de valorisation des déchets.


Le choc de la décroissance (Vincent CHENET).

 

                                                  215 p.     15 €
     Alors que 20 % des humains s'accaparent plus de 80 % des ressources naturelles de la planète, que les capacités de celle-ci à absorber les pollutions que nous émettons ont largement été dépassées et que les ressources fossiles s'épuisent, avons-nous encore le choix, dans les pays riches, entre croissance et décroissance ? La croissance " verte ", " propre ", " dématérialisée ", ou le " développement durable ", présents dans la bouche de toute notre représentation politique, ne sont-ils pas autant d'opérations cosmétiques qui nous empêchent de regarder la réalité en face et nous conduisent à accentuer une folle fuite en avant ? Un enfant de cinq ans comprend qu'une croissance infinie est impossible dans un monde aux ressources limitées ; pourtant, de cette réalité, notre société fait un véritable déni. Sans relais dans les grands médias, des intellectuels, des militants et quelques rares hommes et femmes politiques tracent de nouvelles perspectives et réfléchissent à l'incontournable décroissance économique des pays riches. Ils théorisent leurs idées et les expérimentent aux niveaux individuel, collectif et politique. Ils cherchent aussi à mettre en lumière les écueils et les dérives de cette perspective en rupture profonde avec l'idéologie d'un monde sans limites qui traverse désormais notre société. L'auteur, un des acteurs majeurs de ce mouvement en France, fait partager ici son analyse pour une décroissance, certes en rupture radicale avec l'imaginaire de la société de consommation, mais profondément inscrite dans les grands mouvements d'émancipation de cette société.

                                                     Biographie de l'auteur
    Vincent Cheynet est né en 1966. Parallèlement à des engagements associatifs et politiques, il a été pendant une dizaine d'années directeur artistique dans une multinationale de la publicité avant de se retourner contre son ancien métier. En 1999, il fonde l'association et la revue Casseurs de pub. En 2003, il crée le journal La Décroissance, le journal de la joie de vivre, un mensuel dont il est le rédacteur en chef.

Un potager bio sur mon balcon (Josep Maria VALLES).

fevrier 2009      217 p.      22 € 

     Vous voulez manier des légumes savoureux et non traités, sans vous ruiner, mais vous vivez en ville et n'avez pas de jardin ? Qu'à cela ne tienne, grâce à ce livre, vous allez pouvoir aménager un véritable potager bio sur votre balcon ou votre terrasse. Accessible à tous, y compris aux apprentis jardiniers, richement illustré de photos, schémas, dessins, ce manuel complet aborde tous les aspects à prendre en compte pour l'installation, l'entretien et la planification de votre potager. Josep Maria Vallès vous fait partager sa longue expérience de jardinier urbain. Avec lui, vous retrouverez le plaisir de manier des légumes sains que vous aurez cultivés vous-même.

                  Biographie 
    Ingénieur agronome, Josep Maria Vallès cultive de légumes sur sa terrasse depuis plus de dix ans.


Urgence

   
    Pour participer 1 simple CLIC ICI suffit

    Monsieur le Président,

    Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

    Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard du l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

    Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

    S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère  et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.

    L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

    Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.

    Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

    Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

    Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.

    Serge Orru, WWF-France
    Pascal Husting, Greenpeace France
    François Danel, Action contre la Faim
    Olivier Braunsteffer, Care France
    Antoine Bernard, FIDH
    Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
    Anne Bringault, Les amis de la terre
    Michel Bruguière, Médecins du Monde
    Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
    Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
    Michel Roy, Secours Catholique

    Nous avons décidé de reprendre cet appel sous forme d'une cyber @ction

    Alain Uguen Association Cyber @cteurs

DVD La fin des haricots?

DVD La fin des haricots ?

“Que mettrons-nous demain dans nos assiettes ?
Et savons-nous vraiment ce que nous y mettons aujourd’hui ?”

Durant une année, Anne Butcher et son équipe ont suivi le travail des maraîchers, des selectionneurs et des chercheurs.

Quels liens scientifiques et économiques entretiennent- ils? Jusqu’où les manipulations et la mainmise sur le vivant nous entraînent-ils ?

Un film de Anne Butcher | Lilith Production | 52 minutes | 2006 | 12 €

 


Le dérèglement du monde (Amin MAALOUF).

mars 2009       314 p.        18 €

     En ces premières années du XXIe siècle, le monde présente de nombreux signes de dérèglement. Dérèglement intellectuel, caractérisé par un déchaînement des affirmations identitaires qui rend difficiles toute coexistence harmonieuse et tout véritable débat. Dérèglement économique et financier, qui entraîne la planète entière dans une zone de turbulences aux conséquences imprévisibles, et qui est lui-même le symptôme d'une perturbation de notre système de valeurs. Dérèglement climatique, qui résulte d'une longue pratique de l'irresponsabilité... L'humanité aurait-elle atteint son " seuil d'incompétence morale " ? Dans cet essai ample, l'auteur cherche à comprendre comment on en est arrivé là et comment on pourrait s'en sortir. Pour lui, le dérèglement du monde tient moins à une " guerre des civilisations " qu'à l'épuisement simultané de toutes nos civilisations, et notamment des deux ensembles culturels dont il se réclame lui-même, à savoir l'Occident et le Monde arabe. Le premier, peu fidèle à ses propres valeurs ; le second, enfermé dans une impasse historique. Un diagnostic inquiétant, mais qui débouche sur une note d'espoir: la période tumultueuse où nous entrons pourrait nous amener à élaborer une vision enfin adulte de nos appartenances, de nos croyances, de nos différences, et du destin de la planète qui nous est commune.

                              Biographie de l'auteur
    Amin Maalouf est l'auteur de plusieurs livres, dont Léon l'Africain, Samarcande, Le Rocher de Tanios ( prix Goncourt 1993 ), Origines... Ce nouvel ouvrage s'inscrit dans la lignée de son essai Les Identités meurtrières, publié en 1998, et qui est aujourd'hui au programme de nombreuses universités à travers le monde.


Catastrophes naturelles: un bilan de l'ONU alarmant.

      

    Un rapport de l'ONU appelle les gouvernements à lutter plus efficacement contre les  catastrophes naturelles en s'attaquant aux "risques sous-jacents". Si rien n'est fait en ce sens, ce sont des millions de vies qui seraient en danger.

    Le 17 mai à Bahreïn, dans l'île du golfe Persique, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a  publié le rapport Réduction des risques de catastrophes : bilan mondial 2009.Entre 1975 et 2008, ce sont 8 866 désastres qui ont tué 2 284 000 personnes et le bilan souligne que la dégradation de l'environnement, le réchauffement climatique et l'urbanisation anarchique ne font qu'accroître les risques.

    Les écosystèmes peuvent amortir l'impact de certaines catastrophes naturelles mais la modification dont ils ont été et sont victimes ne cesse de réduire cette capacité."Nous savons tous que les pauvres et les pays en développement sont ceux qui souffrent le plus des catastrophes" a déclaré Ban Ki-moon avant d'ajouter que "les trois-quarts de ceux qui périssent à la suite d'inondations se trouvent dans trois pays asiatiques : Bangladesh, Chine et Inde".Quant au Moyen-Orient, "les pays du Golfe ont été jusqu'ici moins exposés aux catastrophes. Néanmoins, la montée du niveau des mers menace Bahreïn, l'Égypte et Djibouti. Bon nombre d'autres pays arabes sont touchés par les séismes et par la sécheresse" a expliqué le secrétaire général de l'ONU lors de son discours.

    L'Organisation des Nations Unies appelle donc tous les gouvernements à se mobiliser dès aujourd'hui pour prévenir les risques de plus en plus nombreux et dont les conséquences seront de plus en plus destructrices."En un mot, agir dès aujourd'hui pour atténuer les risques liés aux catastrophes peut être un des meilleurs investissements que puisse faire un pays" conclut Ban Ki-moon.


Voyage autour des blés paysans (Hélène ZAHARIA).

 

 

Livre Voyage autour des blés paysans

    Véritable plaidoyer en faveur de la biodiversité végétale, "Voyage autour des blés paysans" rassemble les témoignages et expériences d'agriculteurs, de boulangers, de meuniers, et même de chercheurs ayant délibérément pris le parti de cultiver ou de travailler les blés paysans.
    Dans une société plus propice à la standardisation, qu'est-ce qui a bien pu motiver leur choix ? Quelles difficultés ont-ils rencontrées ? Pour quels résultats ? Quelles différences ont-ils observées entre les blés « anciens » et les blés modernes ? Qu'est-ce que la sélection participative ? Enfin, comment et pourquoi la biodiversité cultivée doit-elle être conservée et renouvelée dans les fermes ?
    Autant de questions s'adressant à toute personne aspirant au maintien, à la réhabilitation, voire à l'enrichissement de la biodiversité dans notre agriculture et notre alimentation…

Réseau Semences Paysannes | 2008 | 17 x 24 cm | 16 €

    Pour la Belgique, vous pouvez acheter ce livre auprès de Nature&Progrès Belgique (081-32 30 51)


Les écosolutions à la crise immobilière et économique (Pierre G. BELLIN)

                                                    février 2009      185 p.      12 €

       Quel rapport à première vue entre, par exemple, la chute de l'immobilier, la baisse des stocks alimentaires et l'envolée de nos factures d'eau, d'assainissement, d'électricité ? Selon cet ouvrage, crise immobilière et économique et crise écologique sont pourtant étroitement liées. Et la première donne l'opportunité de résoudre la seconde tout en engageant une vraie relance économique, également durable ! L'auteur propose un catalogue d'éco-solutions individuelles et collectives, concrètes, qui rendent du " pouvoir d'achat" et dont chacun peut tout de suite s'inspirer pour améliorer sa situation... Chacun, y compris les États. Il rend compte des initiatives, partout dans le monde, d'inventeurs, d'entreprises, d'associations pour faire baisser les coûts de l'habitat et de l'énergie. Sans nul doute, une révolution économique et sociale est en route, qui donne aussi un nouvel essor aux libertés individuelles. 

                                      Biographie de l'auteur
    Pierre-Gilles Bellin est diplômé de l'Institut d'Études Politiques et spécialisé en Banque-Finance. II a été consultant en relations publiques pour des agences de communication financière. Très impliqué dans la défense du Vivant, il a fondé en 2002 Arca Minore, association de conseil et solutions constructives en habitat bio-environnemental. II est l'auteur aux éditions De Vecchi des Retraites en Europe (2005), aux éditions Eyrolles de L'habitat bio-économique (2008), et de L'auto-écoconstruction (à paraître en mars 2009).


Le Guide du Routard durable.

             6 mai 2009     175 p.      9,90 €

    Le guide du Routard continue à s’investir dans le tourisme durable. Fort du succès de la première édition et toujours accompagné de l’expertise de ses partenaires Voyages-sncf.com, l’ADEME et le Comité 21, le guide du Tourisme durable édition 2009 s’est enrichi d’une soixantaine de nouvelles adresses dont 40 sur la France, destination préférée des Français et d’une dizaine d’adresses supplémentaires sur l’Europe. Et, pour ceux qui privilégient les destinations lointaines, cette nouvelle édition a aussi élargi ses horizons en proposant une dizaine d’adresses sur d’autres continents : Asie, Afrique et Amérique du sud.

    Le guide du Routard du Tourisme durable a choisi de présenter des initiatives sélectionnées pour leur orientation en faveur d’un tourisme responsable et maîtrisé, ainsi que pour leur volonté de partager leur engagement en faveur de cette nouvelle attitude. Son rédacteur, Pascal Languillon, dirige l’Association française d’écotourisme. Sillonnant la France depuis plusieurs années en quête de propositions exemplaires et innovantes, il a considéré l’originalité et la qualité des offres, couvert toutes les gammes de confort et veillé à une répartition géographique équilibrée.

 (Suite)

Autobio (Cyril PEDROSA).

 

  
      La première bio BD au Bifidus actif ! (9,95 €)

    Soyez certains que pour réaliser cette BD, aucun animal n'a été maltraité. Ou plutôt aucun autre animal que les écolos. Car, à travers cette autobiographie biologique, à mille lieux de tout politiquement correct, Pedrosa pose les problèmes qui dérangent, les questions qui tuent : comment peut-on à la fois être citadin, écolo pratiquant et avoir bonne conscience ? Comment accommoder sa «gauchitude» convaincue et le confort moderne ? To be bobo or not to be ?

    À travers des scènes apparemment simples de la vie quotidienne dans lesquelles tout le monde se reconnaîtra (éducation des enfants, dialectique Mac/PC...), l'auteur raille les bons sentiments avec tact et autodérision. Le dessin plein de vie au trait dynamique et personnel est superbe, l'humour est fin, le tout réjouissant.

    Mazette, que c'est difficile d'être trentenaire, père de famille, pétri de citoyenneté et d'avoir envie de vivre d'une manière un tant soit peu écologique et respectueuse de son voisin. Au fil d'un formidable album totalement politiquement incorrect, bienvenue dans AUTO-BIO, un voyage infernal au pays des marchés bio, des écoles Freinet, du petit commerce de proximité, de l'alimentation saine, des manifs antichasseurs, de la démocratie participative, des noix de lavage, de la vie sans Ipod et de ces putains de bouchons en plastique qu'il faut enlever des bouteilles avant de les mettre au recyclage.

    Après avoir fait ses classes chez Disney, Cyril Pedrosa a produit de superbes albums chez Delcourt : Ring Circus, Shaolin Moussaka et Trois Ombres (Essentiel d'Angoulême 2008). Il est également l'auteur de Coeurs solitaires et de La Brigade Fantôme chez Dupuis.

    Il fait à présent le bonheur des 300 000 lecteurs du mensuel Fluide Glacial.

    Cet album fera rire tout le monde : les écolos, les bobos et ceux qui les détestent, ce qui fait déjà pas mal de lecteurs potentiels.


OGM : la hausse des rendements contestée.

   
    Les organismes génétiquement modifiés (OGM) ne sont pas seulement la cible des critiques en Europe, où l'Allemagne vient de rejoindre le cortège des Etats ayant banni le maïs Mon810 de leur territoire. Aux Etats-Unis, patrie du groupe Monsanto, un rapport publié mardi 14 avril par l'Union of Concerned Scientist (UCS), un groupe indépendant d'experts né dans le giron du Massachusetts Institute of Technology (MIT), s'attaque au principal argument des fabricants de semences modifiées : la garantie de plus forts rendements.

    "Depuis des années, les industriels claironnent qu'ils vont nourrir le monde, en promettant que les OGM produiront de meilleurs rendements. Mais après vingt ans de recherches et treize ans de commercialisation, les fermiers américains qui ont recours à ces semences n'ont guère récolté davantage à l'acre (0,4 hectare). En comparaison, l'agriculture traditionnelle continue d'avoir de meilleurs résultats", affirme l'auteur du rapport, Doug Gurian-Sherman.

    Pour aboutir à cette conclusion, ce biologiste a passé au crible toutes les statistiques et études académiques publiées sur le soja et le maïs, les deux cultures transgéniques les plus répandues aux Etats-Unis, oùprès de 90 % des surfaces plantées en soja le sont en OGM, tout comme plus de 60 % des surfaces consacrées au maïs.

    Trois OGM dominent le marché. Une variété de maïs résistante à certains insectes nuisibles - comme la pyrale, une chenille qui dévore les tiges de la plante de l'intérieur - et deux variétés tolérantes aux herbicides, l'une de maïs et l'autre de soja. Ces deux dernières "n'ont apporté aucune amélioration des rendements", affirme le rapport.

    Concernant le maïs Bt (Bacillus thuringiensis), résistant aux insectes, comme le Mon810, l'accroissement de la production s'est avéré "marginal", sauf dans les cas de fortes invasions, où une hausse de 7 % à 12 % a pu être observée. Ces résultats s'appuient en partie sur des récoltes obtenues en Europe, où le maïs Bt est largement exporté.

    La hausse de la productivité au cours des dernières années tient davantage à d'autres facteurs d'innovation agricole, selon le rapport. L'auteur juge même en conclusion qu'il serait dangereux de miser sur les OGM pour assurer les besoins alimentaires d'une planète qui comptera 9 milliards d'habitants en 2050, soit près de 50 % de plus qu'aujourd'hui.

                        "FAUSSE PROMESSE"

    Ce rapport n'est pas le premier à dénoncer la "fausse promesse" des OGM. Et le constat n'émane pas seulement de cercles réputés hostiles aux biotechnologies. En 2006, les chercheurs du ministère américain de l'agriculture, faisant le bilan des dix premières années de cultures transgéniques, ne constataient pas d'amélioration significative des rendements. Alors que les enquêtes réalisées auprès des fermiers montraient que ce point constituait la principale raison de se tourner vers les OGM.

    Les semenciers ont jusqu'à présent catégoriquement réfuté ces affirmations. Proche des multinationales du secteur, le cabinet de conseil PG Economics expliquait, en février, que "les faits montrent que sur l'ensemble des pays ayant recours à des maïs OGM résistant aux insectes ravageurs, les rendements ont crû de 5,7 % entre 1996 et 2006". Et d'ajouter que "les performances sont d'autant plus fortes quand le pays a peu de moyens pour lutter contre les pestes animales". Toujours selon PG Economics, le coton transgénique aurait entraîné une augmentation des rendements de 50 % en Inde, le maïs OGM faisant de même à hauteur de 24 % aux Philippines.

    En France, Luc Esprit, directeur de l'Association générale des producteurs de maïs (AGPM), se dit surpris par les conclusions de l'UCS : "Je ne peux parler que de nos résultats. Mais entre 2005 et 2007, jusqu'à ce que le Mon810 soit interdit, nous avons enregistré, en moyenne, un écart de 6 à 8 quintaux à l'hectare entre les parcelles de maïs OGM et les parcelles traditionnelles."

    Ce débat sur les rendements s'ajoute à ceux concernant l'innocuité des OGM sur la santé humaine et leur incidence sur l'environnement. Mercredi 15 avril, la Commission européenne (après avoir vainement tenté de jouer les gendarmes contre les pays récalcitrants) a décidé de se donner le temps de la réflexion sur le Mon810.

                                             Laurence Caramel (LE MONDE, 17 avril 2009)

La ligne d'horizon ((François PARTANT).

La ligne d'horizon

François PORTANT

éd. La Découverte/Poche          238 p.     9 €

                Présentation de l'éditeur
    Dans ce livre posthume, initialement publié en 1988, François Partant répondait avec rigueur et inventivité à des questions essentielles qui n'ont rien perdu de leur actualité : comment l'idéologie du progrès, née en Occident, s'est-elle diffusée sur toute la planète ? Comment a-t-elle conduit à des politiques de développement ayant souvent des effets désastreux pour les hommes ? Depuis quand la crise économique a-t-elle modifié profondément les règles du jeu international ? Quelles sont les ruptures nécessaires pour enrayer l'exclusion de popul