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Vers un monde plus juste

Hutte en piste ou l'engagement citoyen et responsable .

     Ils ont fini leurs études, ils sont jeunes, idéalistes, écoeurés par le manque d'information ou la désinformation des grands médias populaires , ils ont décidé de partir à votre rencontre pour vous informer et vous proposer  des solutions; ils passeront  peut-être près de chez vous au cour d'une manifestation; il serait dommage de les manquer .

Pour plus d'information , allez sur leur blog :

www.hutteenpiste.over-blog.com

 

 


Les jardins du commerce équitable

 

mai 2008      119 p.      23,50 €

   Le commerce équitable s'est illustré, ces dernières années, comme une possible réponse aux inégalités dans les échanges entre le Nord et le Sud. Le succès du commerce équitable a révélé les consommateurs des pays développés y étaient sensibles et étaient conscients des nouveaux défis apparus avec la mondialisation. Comment répondre aux besoins alimentaires des populations et dans le même temps conserver les espaces naturels, protéger la biodiversité, faire face aux enjeux écologiques liés au développement industriel et à l'urbanisation... En y associant les populations paysannes héritières de savoirs et de savoir-faire respectueux des équilibres écologiques, répond le commerce équitable. Car l'agriculture paysanne est, par son histoire, porteuse d'une gestion des territoires qui fonde la diversité agricole, alimentaire et, ce faisant, humaine de notre planète. Ce livre permet de découvrir le terrain où s'exerce chaque jour les effets du commerce équitable, ces jardins du monde où sont cultivés les produits, cacao, café, thé, sucre, fruits, épices, riz, fonio, quinoa... par des groupements de petits producteurs. Ce livre est une illustration de la richesse, de la beauté, de la diversité et aussi de la fragilité d'un monde qu'il s'agit de préserver.

                                   Biographie de l'auteur
    Les auteurs, Stéphane Comar, Christophe Eberhart et Rémi Roux sont les fondateurs d'Ethiquable, opérateur de premier plan du commerce équitable. Simon Pare a présidé de nombreuses années Flo, organisme de certification des produits équitables.


Lettre du Président Evo Morales à l'Union Européenne .

Lettre du Président Evo Morales à l'Union Européenne

Jusqu'à la fin de la Seconde guerre mondiale, l'Europe était un continent d'émigrants. Des dizaines de millions d'Europe partirent aux Amériques pour coloniser, échapper aux famines, aux crises financières, aux guerres ou aux totalitarismes européens et à la persécution des minorités ethniques.


Aujourd'hui, je suis avec préoccupation le processus de la dite "directive retour". Ce texte, validé le 5 juin passé par les ministres de l'Intérieur des 27 pays de l'Union européenne, doit être approuvé le 18 juin par le Parlement européen. Je perçois qu'il durcit de manière drastique les conditions de détention et d'expulsion des migrants sans papier, quelque ait été leur temps de séjour dans les pays européens, leur situation de travail, leurs liens familiaux, leur volonté et le succès de leur intégration.

Les Européens sont arrivés dans les pays d'Amérique latine et d'Amérique du Nord, en masse, sans visa ni conditions imposées par les autorités. Ils furent toujours bienvenus, et le demeurent, dans nos pays du continent américain, qui absorbèrent alors la misère économique européenne et ses crises politiques. Ils vinrent sur notre continent en exploiter les richesses et les transférer en Europe, avec un coût très élevé pour les peuples premiers de l'Amérique. Comme par exemple dans le cas de notre Cerro Rico de Potosi et de ses fabuleuses mines qui donnèrent sa masse monétaire au continent européen entre le XVIème et le XIXème siècle. Les personnes, les biens, les droits des migrants européens furent toujours respectés.

Aujourd'hui, l'Union européenne est la principale destination des migrants du monde, conséquence de son image positive d'espace de prospérité et de libertés publiques. L'immense majorité des migrants viennent dans l'Union européenne pour contribuer à cette prospérité, non pour en profiter. Ils occupent les emplois de travaux publics, dans la construction, les services aux personnes et dans les hôpitaux, que ne peuvent ou ne veulent occuper les Européens. Ils contribuent au dynamisme démographique du continent européen, à maintenir la relation entre actifs et inactifs qui rend possible ses généreux systèmes de solidarité sociale et dynamisent le marché interne et la cohésion sociale. Les migrants offrent une solution aux problèmes démographiques et financiers de l'UE.

Pour nous, nos émigrants représentent l'aide au développement que les Européens ne nous donnent pas – vu que peu de pays atteignent réellement l'objectif minimum de 0,7 % du PIB d'aide au développement. L'Amérique latine a reçu, en 2006, 68 milliards de dollars de transferts financiers de ses émigrés, soit plus que le total des investissements étrangers dans nos pays. Au niveau mondial, ces transferts atteignent 300 milliards de dollars, qui dépassent les 104 milliards de dollars octroyés au nom de l'aide au développement. Mon propre pays, la Bolivie, a reçu plus de 10 % de son PIB en transferts de fond des migrants (1,1 milliards de dollars), soit un tiers de nos exportations annuelles de gaz naturel.

Il apparait que les flux de migration sont bénéfiques pour les Européens et, de manière marginale, aussi pour nous du Tiers-Monde, vu que nous perdons des millions de personnes de main-d'œuvre qualifiée en laquelle, d'une manière ou d'une autre, nos États, bien que pauvres, ont investi des ressources humaines et financières.

Il est regrettable que le projet de "directive retour" complique terriblement cette réalité. Si nous concevons que chaque État ou groupe d'États puisse définir ses politiques migratoires en toute souveraineté, nous ne pouvons accepter que les droits fondamentaux des personnes soient déniés à nos compatriotes et à nos frères latino-américains. La directive retour prévoit la possibilité d'un enfermement des migrants sans papier jusqu'à 18 mois avant leur expulsion – ou "éloignement" selon le terme de la directive. 18 mois ! Sans procès ni justice ! Tel qu'il est le projet de directive viole clairement les articles 2, 3, 5, 6, 7, 8 et 9 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948. Et en particulier l'article 13 qui énonce :

"1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.

2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays."


Et, pire que tout, il existe la possibilité d'emprisonner des mères de familles et des mineurs, sans prendre en compte leur situation familiale ou scolaire, dans ces centres de rétention où nous savons que surviennent des dépressions, des grèves de la faim, des suicides. Comment pouvons-nous accepter sans réagir que soient concentrés dans ces camps nos compatriotes et frères latino-américains sans papier, dont l'immense majorité travaille et s'intègre depuis des années ? De quel côté est aujourd'hui le devoir d'ingérence humanitaire ? Où est la "liberté de circuler", la protection contre les emprisonnements arbitraires ?

Parallèlement, l'Union européenne tente de convaincre la Communauté Andine des Nations (Bolivie, Colombie, Équateur, Pérou) de signer un "Accord d'association" qui inclue en son troisième pilier un traité de libre-échange, de même nature et contenu que ceux qu'imposent les Etats-Unis. Nous subissons une intense pression de la Commission européenne pour accepter des conditions de profonde libéralisation pour le commerce, les services financiers, la propriété intellectuelle ou nos services publics. De plus, au nom de la "protection juridique", on nous reproche notre processus de nationalisation de l'eau, du gaz et des télécommunications réalisés le Jour des travailleurs. Je demande, dans ce cas : où est la "sécurité juridique" pour nos femmes, adolescents, enfants travailleurs qui recherchent un horizon meilleur en Europe ?

Promouvoir d'un côté la liberté de circulation des marchandises et des flux financiers, alors qu'en face nous voyons des emprisonnements sans jugement pour nos frères qui ont essayé de circuler librement… Ceci est nier les fondements de la liberté et des droits démocratiques.

Dans ces conditions, si cette "directive retour" devait être approuvée, nous serions dans l'impossibilité éthique d'approfondir les négociations avec l'Union européenne et nous nous réservons le droit d'imposer aux citoyens européens les mêmes obligations de visas qui nous ont été imposées le 1er avril 2007, selon le principe diplomatique de réciprocité. Nous ne l'avions pas exercé jusqu'à maintenant, attendant justement des signaux positifs de
l'UE.

Le monde, ses continents, ses océans, ses pôles, connaissent d'importantes difficultés globales : le réchauffement global, la pollution, la disparition lente mais sûre des ressources énergétiques et de la biodiversité alors qu'augmentent la faim et la misère dans tous les pays, fragilisant nos sociétés. Faire des migrants, qu'ils soient sans papier ou non, les boucs émissaires de ces problèmes globaux, n'est en rien une solution. Cela ne correspond à aucune réalité. Les problèmes de cohésion sociale dont souffre l'Europe ne sont pas la faute des migrants, sinon le résultat du modèle de développement imposé par le Nord, qui détruit la planète et démembre les sociétés des hommes.

Au nom du peuple de Bolivie, de tous mes frères du continent et des régions du monde comme le Maghreb et les pays de l'Afrique, je fais appel à la conscience des dirigeants et députés européens, des peuples, citoyens et militants d'Europe, pour que ne soit pas approuvée le texte de la "directive retour". Telle que nous la connaissons aujourd'hui, c'est une directive de la honte. J'appelle aussi l'Union européenne à élaborer, dans les prochains mois, une politique migratoire respectueuse des droits de l'Homme, qui permette le maintien de cette dynamique profitable pour les deux continents, qui répare une fois pour toutes l'énorme dette historique, économique et écologique que les pays d'Europe ont envers une grande partie du Tiers-Monde, et qui ferme définitivement les veines toujours ouvertes de l'Amérique latine. Vous ne pouvez pas faillir aujourd'hui dans vos "politiques d'intégration" comme vous avez échoué avec votre supposée "mission civilisatrice" du temps des colonies.

Recevez tous, autorités, eurodéputés, camarades, un fraternel salut depuis la Bolivie. Et en particulier notre solidarité envers tous les "clandestins".

Evo Morales Ayma

Président de la République de Bolivie (traduction - Juin 2008)


Recherche solidaire .

Savez-vous qu'une simple recherche sur le Web peut devenir une démarche de soutien solidaire ?

Vous pouvez  générer un peu d'argent qui sera reversé  à une association choisie par vous .

Pour de plus amples renseignements allez sur le site :

www.veosearch.com


L'argent : citations

L'argent est pareil au fumier, qui ne sert de rien s'il n'est répandu .

Francis BACON   -Essays -15  (1625)

L'argent est serviteur ou maître.

HORACE   -Epîtres

Il est aussi mauvais d'avoir de l'argent que de n'en avoir pas.

Lucius FLORUS   -Epigrammes


Vacances- nature pour les enfants (et pour vous !)

Vous partez dans la région  Rhône-Alpes et vous voulez découvrir la nature  (grottes , jardins , parcs animaliers , espaces de découverte de la nature ) sous une forme ludique :

le réseau " Séquence nature " a mis au point  le jeu "le Rempart vert" pour les 6-12 ans. Cela concerne 26 sites . pour plus de renseignements aller sur le site

www.séquence-nature.fr

Bonnes vacances !


Le Commerce Equitable : Quand des hommes défient le marché

Le Commerce Equitable : Quand des hommes défient le marché 

Eric SAINT PIERRE

éd. Aubanel

     Dans la sierra Juarez, au Mexique un groupe de caféiculteurs lutte avec dignité depuis 25 ans pour améliorer leur sort et celui de leurs enfants. Au fil des années, leur organisation, l'union de Communidades Indigenas de la Région del Istmo (UCIRI), a ouvert la voie en créant une école secondaire, un centre de santé, des magasins communautaires et sa propre banque. A ses débuts, l'existence même d'une organisation démocratique de petits producteurs défiait les acteurs locaux du marché du café non sans péril. Aujourd'hui le commerce dit " équitable " secoue les marchés mondiaux et la liste des produits certifiés ne cesse de s'allonger. A travers l'exemple fondateur des membres de l'UCIRI, découvrez le fonctionnement du commerce équitable, sa certification et les grandes étapes de la culture du de oro jusqu'à votre tasse. Et pour saisir l'ampleur du mouvement, plongez des coopératives de cacao, de thé, de riz, de sucre, de banane ou encore de coton. Avec plus de 80 photographies, prises sur une période de 10 ans, dans sept pays, l'auteur, vous présente celles et ceux qui sont à la base du commerce équitable

                                  Biographie de l'auteur
       Capter en images la beauté de la campagne et même au-delà, la beauté de la lutte et de la résistance n'est pas une tâche facile. Mais les visages de l'espérance, eux on peut les voir ! L'efficacité croissante, elle, on peut l'apprécier. La solidarité se construit tous les jours à partir d'éléments bien concrets. Francisco Van der Hoff, membre fondateur de l'UCIRI et cofondateur du Label Max Havelaar


Commerce et contrôle des armes.

Il est temps que la communauté internationale instaure un cadre mondial pour contrôler les armes. Cela aidera à limiter le nombre d'armes vendues et utilisées dans les guerres (....) .Nous devons tous soutenir la campagne "Contrôlz les armes" pour aider à protéger le monde contre les conflits et la violence armée . (Desmond TUTU , prix Nobel de la paix , octobre 2004)

Les principaux producteurs d'armes .

Les membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies, Etats  qui ont la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité in ternationale ( France , Royaume-Uni, Etats-Unis, Chine et Russie ) sont parmi les plus importants fournisseurs d'armes , dont certaines sont utilisées dans les conflits  et les violations des droits de l'Homme. Ils représentent à eux seuls plus de 85% des transferts d'armes dans le monde.

(Ce sont les Etats qui ont le droit de véto.)

Les armes en chiffres

En 2006, la France a vendu des armes à l'étranger pour un montant total de 4,03 milliards d'euros, ce qui la place au 4e rang mondial des exportateurs d'armes .(Rapport au parlement sur les exportations d'armement de la France en 2006, ministère de la Défense, nov. 2007)

Il y a , à l'échelle de la planète, une arme à feu pour 10 habitants .

La quasi totalité du trafic illicite d'armes provient initialement du commerce légal

Pour participer à cette campagne ,  cliquez sur www.oxfamfrance.org


Minute de réflexion

 

Minute de réflexion :


 Imaginez vous, retournez à la mi-mars 2000 :

 1 Dollar = 1.20 Euros

1 Baril de Pétrole = 60 Dollars

soit le Baril = 1,20 x 60 = 72 Euros
 et on payait 0,82 Euro le litre de gasoil.
 Jusque là, tout va bien...


 Allez on retourne dans le présent, à la mi-mars 2008 :
 
1 Dollar65 centimes d'Euro
1 Baril de pétrole = 110 Dollars
 soit le Baril = 0,65 x 110 = 71,50 Euros
 et on paye 1.45 Euros le litre de gasoil....


 On ne serait pas en train se faire avoir par hasard ?

Merci de faire circuler cette info... 


 


Empoisonnement légal de notre huile alimentaire.*

    Rappelons brièvement les faits :
 
 - La société Saipol, propriétaire de la marque Lesieur, et grossiste en huile, a acheté à vil prix un lot de 40 000 tonnes d'huile de tournesol ukrainienne.
 - Exerçant son métier, cette société a revendu avec profit cette huile à d'autres multinationales de l'agroalimentaire.
 - Un contrôle a posteriori a mis en évidence la présence frauduleuse dans ce lot d'huile minérale destinée à la lubrification des moteurs.
- Même s'il n'est pas établi que ce mélange peu ragoûtant soit méchamment toxique, eussions nous eu affaire à des gens responsables que ce lot eût immédiatement rejoint la seule destination qui lui seyait : la poubelle.
 - Que croyez-vous qu'il arriva ? Ces empoisonneurs dont l'avidité autant que la veulerie sont sans limite, ont néanmoins décidé d'utiliser sciemment cette huile pour composer leurs produits de merde.
 - Le pire, c'est qu'ils ont eu l'accord des autorités (françaises et européennes) qui ont décrété que tant que les produits n'en contenaient pas plus de 10%, personne ne devait tomber trop malade.
 - Ils ont 40000 tonnes à écouler, un peu plus de 5000 pour la seule France. Cela fait environ 100 grammes de saloperie par habitant à faire ingurgiter !
 - La Grèce, dont les autorités semblent moins irresponsables que les nôtres, vient de réagir et d'interdire l'utilisation de tous les lots depuis le 1er janvier.
  
 Mais chez nous, dans nos hypermarchés, il y a donc en ce moment dans des produits contaminés à l'huile de moteur !

 C'est le Canard Enchaîné qui a révélé l'affaire il y a 2 semaines, avec des reprises le jour même dans la presse nationale. Puis plus rien, tout le monde s'en fout.
 La semaine dernière, le Canard publie une liste de marques et des types de produits concernés. Aucune réaction cette fois:
 Enfin hier, le Canard publie des notes internes de l'ANIA (Association Nationale des Industries Alimentaires), qui montrent l'envers du décor, comment les industriels vivent la crise, en chiant dans leur froc et priant que l'info ne soit pas reprise et que le temps efface rapidement cette histoire.

 "Il a été décidé hier en réunion de crise à l'ANIA de ne pas répondre au Canard enchainé formellement. Un projet de communiqué de presse, préparé la semaine dernière, a été réactualisé.
 Le communiqué de presse ne sera pas diffusé en proactif. Nous attendons la prochaine parution du Canard Enchaîné et les éventuelles reprises par la presse pour réagir."
> > "Par rapport à l'article de mercredi dernier,cette nouvelle parution n'apporte pas d'éléments clés supplémentaires et n'est pas à la Une du journal. En revanche, de nombreuses marques sont citées, ainsi qu'une liste à la Prévert de nombreux produits incorporant de l'huile de tournesol, ce qui n'était pas le cas la semaine dernière mais que l'on craignait"

 Ces gens là sont capables d'importer n'importe quelle denrée alimentaire de l'autre bout du monde, dans le seul but de gagner de l'argent. Ils n'ont plus la moindre emprise sur la "traçabilité" des produits qu'ils achètent ainsi, qui peuvent être trafiqués, bourrés de pesticides ou de n'importe quelle autre merde. Et qu'ils ne viennent pas prétendre le contraire, puisque cette sombre affaire en fournit une preuve éclatante.
 D'ailleurs un produit importé au prix le plus bas est une quasi certitude de mauvaise qualité doublée d'exploitation des humains qui ont servi à le produire, triplée d'une pression sur l'emploi et le salaire des salariés français.
 Ce sont les mêmes qui vendent leurs produits au prix fort en geignant sur la hausse des matières premières, et nous gavent de pubs ineptes avec enfants blonds et mamans épanouies qui éprouvent un plaisir intense à bouffer leurs saloperies suremballées dans d'affriolants plastiques aux couleurs vives.
 Comme on l'a vu, leur plus grande trouille est que le nom des marques s'ébruite, ce qui pourrait occasionner une baisse de leurs ventes et de leurs sacro-saints profits, qui les aveuglent à un point tel qu'ils sont capables pour cela d'empoisonner leurs clients sans remords.
Alors dénonçons les, ces sinistres pleutres !

 
 Et vous camarades lecteurs, relayez l'information ! Selon vos moyens, parlez-en autour de vous, dans vos blogs, dans vos journaux, et surtout, CITEZ LES MARQUES, c'est de ça dont ils ont la trouille !
 Les marques concernées, à boycotter d'urgence et durablement, sont les suivantes :

Lesieur, bien évidemment, puisque leur avidité est à l'origine du problème et toutes les marques du groupe :
Fruit d'or
 Epi d'or
 Frial
 Isio 4
 Oli
 Carapelli
 Saupiquet
  
Toutes les marques du groupe Unilever , par exemple
 Amora
Planta Fin
Maille
 Knorr
Magnum
 Miko  etc 
   
Les produits les plus susceptibles de contenir de l'huile empoisonnée sont les suivants :
Mayonnaise
 Tarama
 Sauce Béarnaise
 Chips
 Vinaigrette allégée
 Surimi
 Céleri Rémoulade
 Soupe de poisson en conserve
 Poisson pané
 Paupiettes de veau
 Thon et sardines à l'huile 
Pates à tartiner chocolatées
Gaufrettes à la confiture
 Barres céréalières et sucrées pour les enfants
 Cookies 

Merci d'avance, et faites tourner !


Des inégalités économiques aux inégalités sociales : Propositions pour un monde plus juste

mars 2008    131 p.   13 €
     La lutte des classes est, aujourd'hui encore, une réalité et elle est toujours la conséquence des inégalités économiques qui n'ont pas disparu. Ainsi coexistent deux classes dont l'une vit du revenu de son travail, revenu amputé de prélèvements indus et illégitimes, tandis que l'autre vit du " revenu " de son capital, alimenté par des prélèvements indus et illégitimes effectués sur le pouvoir d'achat réel des travailleurs. La théorie économique actuellement dominante légitime les prélèvements indus et se trouve dans l'impossibilité de détecter et donc de dénoncer les prélèvements illégitimes. Cette théorie permet d'établir des règles arbitraires de fonctionnement de l'économie, qui sont fixées essentiellement en fonction des intérêts en jeu et des rapports de force entre les catégories sociales. Or, lorsque le fonctionnement de l'économie est régi par des règles arbitraires, c'est la loi du plus fort qui s'impose. Elie Sadigh démontre que le problème des inégalités économiques exige, pour être résolu, une théorie scientifique mais que l'application de cette résolution exige, elle, une volonté politique, car l'économie est une science sociale. Du fait des intérêts en jeu dans le système économique, le fonctionnement de l'économie n'a, jusqu'à présent, jamais engendré l'équité, et c'est tout l'enjeu de cette science sociale de devoir mettre en évidence, à partir de principes immuables et vrais, les règles dont l'application assurera le fonctionnement normal de l'économie, afin que l'équité se réalise enfin.

                   Biographie de l'auteur
   Elie Sadigh est docteur d'Etat, maître de Conférences à l 'Université de Bourgogne et auteur de plusieurs ouvrages théoriques. Ses recherches portent essentiellement sur la théorie économique et sur l'histoire de l'analyse économique. Cet ouvrage complète une réflexion menée dans les précédentes publications d'Elie Sadigh, qui poursuit son engagement contre les idées qui mènent le monde actuellement au bénéfice d'une minorité et au détriment du plus grand nombre. Ses propositions ouvrent une nouvelle voie pour un monde meilleur.

La guerre : citations

La guerre est toujours la faute de l'autre.

Gaston BOUTHOUL  (Essais de Polémologie )

La guerre aggrave les maux qu'elle combat.

Emmanuel BERL

Le temps des armes n'est pas celui des lois.

PLUTARQUE (Vie des hommes illustres )

Le propre de la guerre est de faire appel aux forces de l'irrationnel .

Aït Ahmed 


Chantier interdit au public : Enquête parmi les travailleurs du bâtiment

septembre 2009     275 p.     10 €

    Le secteur de la construction a souvent défrayé la chronique, mais derrière les éclats des réalisations grandioses, des " affaires judiciaires, des faits divers tragiques, le quotidien du travail des chantiers demeure obscur. C'est ce quotidien qu'explore ce livre. L'auteur, qui s'est immergé durant une année dans le monde du béton armé parisien, en tant qu'ouvrier, retrace ici l'itinéraire de son enquête. Au fil des expériences et des rencontres, il expose les conditions d'emploi et de travail liées au recours croissant à la sous-traitance et à l'intérim : division des collectifs ouvriers, infériorisation et culpabilisation des sous-traitants et des intérimaires, pratiques illégales d'employeurs, contradictions pesant sur la sécurité au travail, recours massif une main-d'œuvre étrangère fragilisée et parfois sans papiers, racisme et discriminations...

    L'enquête ébranle au passage certaines idées reçues : beaucoup de précaires ne sont pas instables ; les sans-papiers ne travaillent pas forcément au noir ; les règles de sécurité ne protègent pas toujours les ouvriers... Elle témoigne également des résistances des travailleurs concernés. S'ils s'affrontent rarement à leurs employeurs, ils entretiennent en revanche une révolte souterraine qui peut menacer à l'occasion les constructions et contraindre les employeurs à mettre en œuvre des aménagements. L'implication physique de l'auteur dans son enquête permet une restitution fine des situations rencontrées et offre une immersion impressionnante dans cet univers méconnu du bâtiment.

                                Biographie de l'auteur
    Nicolas Jounin est maître de conférences en sociologie à l'université Paris-VIII et chercheur au laboratoire URMIS (Unité de recherches Migrations et société).


Pétition contre les biocarburants.

Les biocarburants sont en train de déstabiliser toute l'économie mondiale des céréales , déjà dans un état affreux.

Il faut 225kg de maïs pour remplir le réservoir d'un 4x4 américain avec de l'éthanol. De quoi nourrir un pauvre du Sud  pendant une année entière.

Le prix de la tortilla est passé en quelques jours de 5 à 10 pesos le kilo: une augmentation de 100%......

    Gilles CLEMENT (créateur du jardin planétaire...) et Fabrice NICOLINO (journaliste)  lancent une pétition pour réclamer la fin immédiate de toutes les aides publiques, directes ou indirectes à cette agression contre la morale humaine la plus élémentaire ;

www.mdrgf.org


Le commerce équitable : Entre utopie et marché

 

Le commerce équitable : Entre utopie et marché

 


 

 

Les auteurs interviennent régulièrement auprès des acteurs du commerce équitable, notamment dans le cadre du projet PICRI-Les réseaux d'acteurs du commerce équitable en île-de-France. Amina Bécheur, maître de conférences à l'université Paris-Est - Marne-la-Vallée, est chercheuse au sein du laboratoire OEP-PRISM. Ses travaux portent sur l'analyse de la diffusion de pratiques innovantes. Nil Toulouse est maître de conférences à l'ESA - Université Lille 2 et chercheuse à Lille School of Management Research Center. Ses recherches portent sur les pratiques en marge de la consommation de masse.


Décennie internationale de la promotion d'une culture de non-violence et de paix .

    Le 19 novembre 1998  l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé la "Décennie internationale de la promotion d'une culture de non-violence et de paix" (2001-2010) , A/RES/53/25 .

La Campagne internationale pour le droit des enfants à une éducation à la non-violence et à la paix vise l'application d'une des recommandations de la résolution A/RES/53/25 de l'Assemblée générale de l'ONU, qui "invite les Etats membres à prendre les mesures nécessaires pour que la pratique de non-violence et de la paix soit enseignée à tous les niveaux de leurs  sociétés respectives, y compris dans les établissements d'enseignement"

     La coordination internationale pour la Décennie regroupe aujourd'hui 11 coordinations nationales et 15 organisations internationales d'horizons divers. Elle regroupe ainsi plus de 600 organisations nationales sur les 5 continents.

(Dans notre pays d'information libre et indépendante , qui était au courant ?N'est-ce pas plus important que le dernier crime , les frasques de nos hommes politiques  où la vie des vedettes de ceci ou cela ?)

    Pour plus d'information      www.nvpdecade.org

   Le premier enjeu est de bannir la violence de l'éducation, en interdisant aussi bien  les châtiments corporels que les humiliations ou autres formes de violence psychologique infligée aux enfants, tant à l'école que dans la famille.

  Non-violence actualité N° 297


L'ennemi de Davide Cali

 

C'est la guerre. On voit quelque chose qui pourrait être un désert, dans lequel il y a deux trous. Dans les trous, deux soldats. Ils sont ennemis. S'informer, utiliser son esprit critique, agir individuellement et collectivement sont les fondements du travail d'Amnesty International pour dénoncer et faire cesser les atteintes aux droits humains. C'est à cette prise de conscience qu'appelle l'histoire de ces deux soldats. En s'associant à la parution de cet ouvrage, l'Historial de la Grande Guerre soutient une démarche originale, correspondant pleinement à celle qu'il a engagée depuis bientôt 20 ans. Ce musée unique et novateur s'intéresse au quotidien des soldats et civils français, anglais et allemands durant la Première Guerre mondiale, et propose une réflexion sur les causes et le déroulement de ce conflit et ses conséquences sur le XXe siècle. 


Pour un commerce mondial plus juste : Comment le commerce peut promouvoir le développement (J. STIGLITZ)

2007    420 p.    22,00 €
 

 (Suite)

Comment les riches détruisent la planète (Hervè KEMF)*

 

 janvier 2009    147 p.     6 €

     Nous sommes à un moment de l'histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l'espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d'orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C'est un défi magnifique, mais redoutable. Or, une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s'impose urgemment. Elle ne porte aucun projet, n'est animée d'aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice. Après avoir triomphé du soviétisme, l'idéologie néolibérale ne sait plus que s'autocélébrer. Presque toutes les sphères de pouvoir et d'influence sont soumises à son pseudo-réalisme, qui prétend que toute alternative est impossible et que la seule voie imaginable est celle qui conduit à accroître toujours plus la richesse. Cette représentation du monde n'est pas seulement sinistre, elle est aveugle. Elle méconnaît la puissance explosive de l'injustice, sous-estime la gravité de l'empoisonnement de la biosphère, promeut l'abaissement des libertés publiques. Elle est indifférente à la dégradation des conditions de vie de la majorité des hommes et des femmes, consent à voir dilapider les chances de survie des générations futures. Pour l'auteur de ces pages incisives et bien informées, on ne résoudra pas la crise écologique sans s'attaquer à la crise sociale concomitante. Elles sont intimement liées. Ce sont aujourd'hui les riches qui menacent la planète.

                         Biographie de l'auteur
     Hervé Kempf est un des journalistes d'environnement les plus réputés. Depuis près de vingt ans, il travaille à faire reconnaître l'écologie comme un secteur d'information à part entière, et a défriché nombre de dossiers sur le changement climatique, le nucléaire, la biodiversité ou les OGM. Après avoir fondé Reporterre, il a travaillé à Courrier international, à La Recherche, et maintenant au Monde.


Qu'est-ce que la richesse ?

 

 

mars 2000    423 p.   9 €

    La richesse d'un pays se mesure par son produit intérieur brut, somme des biens et services produits annuellement. C'est à cette conception trop matérielle "sans doute archaïque" que s'attaque Dominique Méda. Une société est aussi riche d'une forte cohésion sociale ou d'un niveau d'éducation et de protection sociale élevé. Or, le "coup de force de l'économie", et du libéralisme en particulier, a été de réduire le bien-être collectif à la somme des enrichissements particuliers. Ainsi, les entreprises ne contribuent pas toujours à l'augmentation de l'utilité sociale, en dégradant l'environnement par exemple. Mais repenser notre vision de la richesse implique de modifier celle du travail. C'est une activité parmi d'autres dont il faut réduire la place en "réorganisant les temps sociaux". On pourra ainsi promouvoir les "activités culturelles, politiques, amicales, familiales et amoureuses", qui ne sont pas comptabilisées mais qui participent à la vie démocratique et au renforcement des liens sociaux.

    Au carrefour de l'économie et de la philosophie politique, l'auteur propose de "civiliser la société" en définissant un projet collectif pour l'avenir et introduit ainsi un peu d'utopie dans nos sociétés techniciennes et dépolitisées. --Gery Dumoulin

                             La Vie Financière
    L'argent ne fait pas le bonheur
Faut-il vivre les yeux rivés sur le taux de croissance du produit intérieur brut ? Celui-ci suffit-il à faire de nous des sociétés vraiment riches ? Qu'est-ce qu'une société vraiment riche ? L'auteur ne prétend pas apporter les réponses, mais, en sociologue averti, il dresse un constat : nos comportements et nos modes de vie sont contraints par la force des représentations qu'ont forgées pour nous les économistes. Ce qui importe, c'est ce qui est productif. Mais alors, comment donner de la valeur à des activités qui ne sont productives de rien, ou seulement de relations, de sens, de qualité de la vie ? Large débat que seuls les écologistes osent aborder, et encore, en tenant sur la productivité un discours très prudent.
    En fait, en analysant la richesse, l'auteur relance un vieux débat : qu'est-ce que le capital ? Est-ce seulement le capital foncier, mobilier, immobilier ? N'est-ce pas aussi l'éducation, la santé, les droits sociaux, le développement politique ? Quels modèles mathématiques nous permettent de mesurer sa progression ou sa régression ?
    "Doit-on construire une matrice qui recenserait et évaluerait l'ensemble des richesses naturelles, les traduirait en prix de marché et suivrait leur évolution ? " Jusqu'à présent, ces machines infernales à évaluer le bonheur n'ont guère fait leurs preuves. Mais la problématique est relancée en Europe. --Gérard Négréanu--
--Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.


Mais où va l'argent ?

Mais où va l'argent?

Marie-Louise  DUBOIN

éd.  du SEXTANT

     D'où vient l'argent ? Quel est son rôle ? Qui décide de la création monétaire ? Comment le crédit est-il attribué ? Ces questions, peu soulevées tant l'argent et son omniprésence nous semblent naturels, méritent de l'être. Car qui sait aujourd'hui qu'il suffit d'une simple écriture pour créer du crédit ex nihilo et que cet énorme pouvoir est aux mains d'organismes d'intérêts privés ? Que même l'État s'est privé de cette possibilité de financement dans l'intérêt général ? L'auteur, proche des milieux altermondialistes, préconise une nouvelle économie de distribution où la monnaie, limitée aux besoins réels, serait consommée comme une marchandise. En soulevant, avec une bonne dose d'humour, ces sales questions d'argent qui nous concernent tous, ce livre iconoclaste remet les pendules à l'heure. Ouf !

                            Biographie de l'auteur
    Marie-Louise Duboin dirige La Grande Relève, revue fondée en 1935. Elle a publié Les Affranchis de l'an 2000 aux éditions Syros en 1984. René Passet, professeur émérite de sciences économiques à la Sorbonne, a été président du conseil scientifique d'ATTAC.


La nature

Tout ce qui est selon la nature est digne d'estime.

Cicéron   (De Finibus)

Dans ses plus beaux rêves, l'homme n'a pu inventer mieux que la nature .

Alphonse de Lamartine  (Discours aux jardiniers )


Les nouveaux espaces de jeux naturels (Richard WAGNER)*.


    De simples boutures repiquées puis tressées avec astuces deviendront bientôt des cabanes, des abris, des tunnels... Une démarche originale pour un éveil des sens et une ouverture sur l'environnement.

    Adieu bacs à sable en ciment, toboggans en matière plastique, portiques métalliques. Bienvenue aux aires de jeu naturelles. Plus que naturelles : vivantes.
    Grâce à la magie d'un arbre, le saule. Si souple qu'il se prête à toutes les formes, à tous les tressages, et devient cabane, maison, palissade, tipi, tunnel, igloo. Si vivant qu'une branche coupée et enfoncée dans la terre au bon moment refait aussitôt racines, jeunes pousses et feuilles. Et que les constructions en saule verdissent et grandissent au fil des ans, pour la plus grande joie de tous.
    Cabanes en rondins, mini-pièces d'eau, jardins, buttes plantées, bacs à sable et à cailloux, fosses de jeu sont autant d'autres aménagements décrits dans ce livre, tous à la portée d'un bricoleur ou d'un jardinier débutant.
De quoi reconstituer un petit coin de nature dans son jardin, dans la cour de l'école ou au pied de son immeuble.
Les enfants s'y sentiront chez eux et prendront plaisir à y jouer. Ils y découvrirons en même temps la nature avec leur cinq sens et pourront y développer leur créativité.
    D'autant plus s'ils ont participé eux-mêmes aux constructions.   (1996   4,79 €)

 


Une vérité qui dérange , le réchauffement du climat expliqué aux enfants .

" Une vérité qui dérange "

le réchauffement du climat expliqué aux enfants

Al Gore

éd. La Martinière Jeunesse

En 2005, Al Gore, un homme politique américain décide de frapper fort et de se placer en première ligne d’un combat important : Celui de l’avenir de notre planète !

Tout commence par un documentaire sur le réchauffement climatique où Al Gore expose les vérités scientifiques irréfutables qui fondent son action.

Entre autres : le compte à rebours d’un désastre annoncé ! Il souhaite révéler cela au monde pour que son combat devienne universel !

Son action est saluée, et fort du succès du documentaire, il publie le livre tiré du film afin de toucher encore plus les consciences. Traduit et paru aux Editions de la Martinière en janvier 2007, le livre devient lui aussi un succès.

Al Gore a souhaité également parler directement aux jeunes avec un langage plus simple mais tout aussi engagé.

Les Editions de La Martinière Jeunesse le suivent bien évidemment dans son combat. Attention, ce livre n’est pas une énième réflexion sur le réchauffement climatique et le danger qui nous guète, c’est un livre qui souhaite donner, aux plus jeunes, les clés pour véritablement comprendre ce qui se passe.

Et quelle meilleure manière pour faire passer un message que d’illustrer son propos de photographies chocs et de schémas explicatifs :
- Le nombre d’ouragans de catégories 4 et 5 a quasiment doublé en trente ans.
- La fonte des glaces du Groenland a plus que doublé en dix ans.
- Plus d’un millier d’espèces pourraient s’éteindre à travers le monde d’ici 2050

Ces constats, illustrés, argumentés et compréhensibles pour le jeune public, Al Gore les souhaite alarmistes non pour forcer le désespoir, mais pour que nous réagissions TOUS ! Adultes et jeunes !


Pénurie alimentaire.

IL est assez incroyable de voir que nos élus n'arrivent pas à comprendre que nous avons besoin de manger,  de boire avant toute chose.Je ne sais pas comment cela peut se traduire exactement, mais nous devons redéfinir ce que sont "les biens communs "de l'humanité. Il ya la nourriture et l'eau au moins. Il faut que les décideurs essaient de faire en sorte que ces biens communs échappent aux enjeux financiers et aux spéculateurs.

Pierre RABHI : Pénuries alimentaires, les solutions existent!

Silence

  N°358  (juin)


Terres d'avenir pour un mode de vie durable (P.Desbrosses , E.Bailly et T.Nghiem )*


2007    267 p.   19,90 €

    " Le grand mérite de Terres d'avenir est non seulement de mieux nous informer sur les ravages de l'agriculture comme de l'élevage industriels, et sur les avantages de l'agriculture biologique. Il est encore de nous montrer que ce problème nous ouvre d'autres problèmes en chaîne " souligne Edgar Morin dans sa préface intitulée Des Terriens au service des terrestres.
    Voilà bien un ouvrage " au service des terrestres ", un exemple d'intelligence collective. Les trois auteurs d'origines et de cultures très différentes ont associé leurs connaissances, leurs expériences et leurs espérances respectives pour aboutir aux mêmes conclusions : L'homme ne parle que de liberté et pourtant il ne prend jamais la liberté de penser par lui-même. Il est enfermé dans des schémas mentaux qui l'instrumentalisent. Ce livre est subversif, car il aide à s'affranchir des fausses rationalités, des impostures scientifiques, des hypocrisies moralistes, des aberrations de la pensée unique en matière d'agriculture, d'alimentation, de santé et d'environnement.
    En s'appuyant sur les richesses du passé aussi bien que sur les avancées de la technologie moderne, les auteurs avancent leur vision révolutionnaire, une vision d'avant-garde destinée à reconstituer durablement le système immunitaire des régions d'Europe. Leur credo pour le salut de la planète : arrêter la folie de " l'appropriation ". Brevets sur le vivant, brevets sur le patrimoine commun, brevets sur la connaissance, brevets partout, brevets sur tout...

                                        Biographie des auteurs
    Philippe Desbrosses est agriculteur, docteur en sciences de l'environnement, expert auprès de l'Union européenne, auteur de nombreux ouvrages.
    Emmanuel Bailly est ingénieur ENSIL en Eau et Environnement. Après avoir été éleveur agrobiologiste, il est maintenant expert en aménagement de territoire et stratégie " Facteur 4 ".
   Thanh Nghiem est ingénieur des Mines de Paris. Précédemment dirigeante d'entreprise, elle a fondé et préside l'Institut Angenius, incubateur de projets dans le champ du " libre et durable ".

 


Argent solidaire.

La loi de finance 2008 prévoit désormais pour les investisseurs épargnants solidaires de déduire de leur ISF 75% des montants investis dans une PME solidaire . Sont rendues éligibles à cette déduction :

La Nef

Autonomie et Solidarité

les Cigales

Garrigues et IES


Tourisme équitable à la découverte de l'autre et de soi (Stéphane Vialfont)*.

2008      159 p.    9,50 €

    Les principes appliqués au commerce équitable devraient être appliqués au tourisme de masse, d'où la notion de tourisme équitable. Comme pour le commerce, il s'agirait d'assurer aux habitants des pays touristiques, souvent pauvres, un juste partage des revenus du tourisme, dans une logique de développement durable. Or, le voyage de masse est aujourd'hui un processus de domination des pays du nord sur ceux du sud, via un marché international imposant ses structures au détriment des valeurs, des économies et des structures sociales locales. Basé sur le respect, la solidarité, le voyage équitable rend possible un lien entre notre désir de découverte du monde et d'épanouissement personnel et la reconnaissance de l'autre comme tel, avec ses traditions et son histoire. Il suffit d'un peu de bonne volonté pour devenir un voyageur équitable !

                    Biographie de l'auteur
     Stéphanie Vialfont est journaliste et réalisatrice pour la télévision (France 3) et dans la presse écrite : Le Nouveau Consommateur, magazine éthique et responsable. Elle y dirige une rubrique sur le tourisme équitable. Elle enquête sur les problématiques environnementales et les nouvelles pratiques du tourisme en accord avec la préservation de la biodiversité et des populations locales.


Lanceur d'alerte et liberté d'information.

Qui sont les lanceurs d'alerte?

Les lanceurs d'alerte peuvent être des chercheurs , mais aussi des citoyens ou des groupes de citoyens qui, par leurs activités scientifique ou associative, informent le plus grand nombre des risques environnementaux, sanitaires, voire économiques, et qui ainsi s'exposent à d'éventuelles pressions de la part de leur hiérarchie : dans le privé , cela peut aller jusqu'au licenciement ; dans le public , jusqu'à la mise au placard . Un lanceur d'alerte,Pierre Ménéton , chercheur à l'Inserm, est soumis à des pressions importantes : il est poursuivi en diffamation pour avoir dénoncé , dans un média , les agissements du lobby du sel. Des pétitions sont en ligne sur le site de la Fondation Sciences Citoyennes .

http://sciencescitoyennes.org/ (d'après EchoBio  N° 10 )


Celle qui plante des arbres Wangari MAATHAI, prix Nobel de la paix).*

                                                                         
                                                                2007      380 p.     23 €

   Ce livre retrace l'incroyable combat de Wangari Maathai. A la tête du Mouvement de la ceinture verte, le plus grand projet de reboisement d'Afrique, elle mène une lutte acharnée avec les femmes kenyanes contre la déforestation : quelque trente millions d'arbres sont plantés en trente ans. Mais son mouvement, outre les arbres, sème aussi des idées. Sa croisade écologique se heurte alors de plein fouet au régime. Elle est victime de brutalités policières, de harcèlements, et se retrouve à maintes reprises derrière les barreaux, mais en ardente militante, jamais elle ne cède. A travers son histoire personnelle, Wangari, la petite paysanne des Hautes Terres devenue Prix Nobel, démontre que des gestes simples suffisent parfois à susciter de profonds bouleversements sociaux et politiques. Son témoignage sans concession est un message d'espoir autant qu'un plaidoyer pour l'action. Elle conclut d'ailleurs par un seul mot d'ordre: "Nous n'avons le droit ni de fatiguer ni de renoncer."

                             Biographie de l'auteur
    Née en 1940 à Nyeri au Kenya, Wangari Muta Maathai est une militante féministe, pacifiste et écologiste. Biologiste, enseignante, elle devient en 2004 la première femme africaine à recevoir le prix Nobel de la paix pour "sa contribution en faveur du développement durable, de la démocratie et de la paix".