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Vers un monde plus juste

Michel PAGEAU, trappeur "J'ai entendu pleurer la forêt" (françoise PERRIOT°

304 p.    19 €

    Dès son enfance, une voix a éveillé en lui l'appel de la nature, puissant, irrésistible. Arpentant l'immense forêt boréale d'Abitibi, aux confins du Québec et des territoires du Grand Nord, Michel Pageau apprend la dure loi de la vie sauvage, s'y confronte et la respecte. Il devient vite un trappeur redoutable, capable de pister des jours durant des loups, des carcajous, de transpercer à trente mètres un ours avec une flèche. De la lignée mythique des trappeurs français, ces coureurs des bois épris de liberté qui ont forgé la légende du Canada, Michel Pageau, comme ses ancêtres, comme les Indiens qu'il côtoie, affronte raquettes aux pieds les terribles hivers pour relever ses pièges et collecter les fourrures... Mais, saison après saison, une inquiétude grandissante le taraude. L'immense forêt d'épinettes succombe sous les coupes à blanc des tronçonneuses, et se réduit chaque jour un peu plus l'espace vital de tout un peuple de poils et de plumes, dont il se sent si proche. Alors Michel Pageau " se convertit ": lui qui hier encore donnait la mort aux animaux désormais les recueille, les soigne et surtout leur rend la liberté. Aujourd'hui, près d'Amos, en Abitibi, le Refuge Pageau, le plus emblématique du Québec, est là pour témoigner de la force de cette réconciliation.

                                   Biographie de l'auteur
   Françoise Perriot, écrivain, journaliste, a vécu dans les grands espaces, près de la nature, que ce soit au Montana ou dans les Alpes. Michel l'a choisie, " par instinct " dit-il, pour être sa biographe.

 (Suite)

Ils ne sont grands.....La BOETIE

"Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux ".

La  BOETIE


Nous pouvons nous dépolluer(Gilles-Eric SERALINI).

Nous pouvons nous dépolluer

Gilles-Eric  SERALINI

éd. J. Lyon     ( 2 009 )       20 €

     Gilles-Éric Séralini, professeur des universités et chercheur, s'est spécialisé dans l'étude des polluants sur la santé. Auteur de nombreux ouvrages, il est connu comme expert des OGMalimentaires, ayant publié avec courage leurs premiers signes de toxicité. Ordre du mérite 2008 pour l'ensemble de sa carrière, il est président du conseil scientifique du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique).

    « Je suis optimiste et amoureux de la pulpe de la vie. Je la croque et la déshabille par la voie de la recherche scientifique, la partage par l’enseignement universitaire, et réglemente ces modifications par l'expertise.
En France et en Amérique du Nord, j’ai tenté de comprendre les causes de mystérieuses maladies qui progressent sournoisement : cancers, mutations génétiques, perturbations hormonales, de la reproduction. Nous
nous sommes rendus compte que les polluants pouvaient contaminer toutes les formes de vie, et qu’ils ne se gênaient plus pour le faire en nombre.
    L’ampleur du désastre m’est apparue : l’air, l’eau, la terre, les aliments et nos corps recèlent ces contaminants en les accumulant année après année, souvent plus durables que nous : résidus de pétrole, de plastiques, d'encres, de pesticides... Ils ont des effets combinés et à long terme.
L’espèce humaine est en sursis. »
   
    Ce livre apporte les preuves que nous pouvons nous dépolluer, tant au niveau de nos organismes avec de nouveaux types de médicaments pour nous détoxifier, que de notre société. Mais il ne servirait à rien de le faire sans arrêter les sources de pollution : il convient de prévenir avec des méthodes plus efficaces, et pour cela changer en profondeur nos éducations, notre économie, notre agriculture intensive et d'OGM. Il sera aussi nécessaire de diversifier nos ressources en énergie, avec un système qui tienne compte des impératifs puissants de la biologie, de la vie. La chance est ouverte, il n'est pas trop tard, et nul ne sait combien de temps cette porte le restera.
    Nous n'avons pas d'autre choix que d'inventer une écomédecine, de prévenir et détoxifier
.

 (Suite)

Nourrir la planète - plateforme pour la souveraineté alimentaire.

Nourrir la planète -

plateforme pour la souveraineté alimentaire

Yveline  NICOLAS

CNCD-11.11.11     et     éd. Luc Pire  2 008, Belgique

Point de vue. La faim dans le monde : quels modèles agricole et alimentaire ?

Article paru dans le magazine Biocontact de novembre 2008, dossier spécial "Crise alimentaire, quelles réponses ?" et complété

Lundi 20 octobre 2008, par Yveline

La production alimentaire croît plus vite que la population mondiale, mais au prix d’une érosion des ressources naturelles. La faim et la malnutrition restent massives dans les pays les plus pauvres. Au Nord, une nourriture industrielle déséquilibrée favorise de nombreuses maladies. Une agriculture et une alimentation « durables » supposent à la fois des politiques agricoles, agroalimentaires et commerciales équitables, des techniques agro-écologiques, une territorialisation des activités.
Sommaire:
  • Les causes de la faim et de la malnutrition
  • Faits et chiffes
  • Quelles propositions
  • Bibliographie
  • Campagnes et actions collectives.
  •  

     Etat des lieux : augmentation du nombre de personnes souffrant de la faim

       En quarante ans, la production agricole a été multipliée par 2,6, fournissant en moyenne 2700 kilocalories par jour par habitant, contre 2450 Kcal/j pour 2,5 milliards de personnes en 1950.

        Mais cette moyenne cache de fortes disparités. Près de 15 % de la population mondiale ne mange toujours pas à sa faim : petits agriculteurs, ruraux sans terre, éleveurs, nomades, pêcheurs, couches défavorisées en milieu urbain… Parmi eux, une majorité de femmes. En effet, bien qu’assurant la majeure partie de la production agricole et alimentaire dans le monde, les femmes ont un accès réduit à la propriété foncière (moins de 2 % des terres), à la formation, au crédit…

      

     (Suite)

    Etranger ; Sayouba TRAORE ;

       Etranger.   Vient de "chez ces gens-là". Etrange. Et rangé quelque part. On ne sait plus dans quelle case. Bizarre. Incompréhensible. Pas comme nous autres. Les Blancs sont forts. Ils vont comme ils veulent sur toute la planète terre. Ils trouvent toujours les mots pour dire qu'ils ne sont pas des étrangers comme tout le monde. Ils sont missionnaires, coopérants, assistants techniques, consultants, expatriés, humanitaires, diplomates, envoyés spéciaux... C'est sans fin. Ils s'inventent même des primes pour être étranger. Quand vous les recevez gentiment dans votre case, ils disent que c'est de l'hospitalité. Quand vous venez dormir chez lui, c'est une nuitée d'hôtel, bref une marchandise. Trop fort!

      Sayouba TRAORE    ALTERMONDES   Hors Série N° 6   (automne 2 008 )  p. 43


    Des mondes pour la paix (Johan GALTUNG).

     éd. Le Mémorial de Caen            10,00 €

                          Présentation de l'éditeur
        Le philosophe : Nous avons écrémé l'immense réservoir de conceptions de la paix à travers les cultures humaines. Bien des recoins du monde, des couches de l'histoire humaine restent à explorer. Il y a dans toute société, communauté, famille, personne, des moyens pacifiques d'aboutir à la paix, mais aussi des moyens d'aboutir à la violence. Nous nous proposons de faire pencher la balance en faveur de la paix. Nous voulons des cultures de paix dominantes. C'est tout simple. 
        Le sceptique : Belles paroles que tout cela ! D'accord. Il va maintenant falloir passer aux faits, à ce qui peut être accompli chez soi, à l'école, au travail, entre générations, sexes, races et classes, peuples et civilisations, États et régions. Revenons à notre géométrie de la paix. Prenons le monde dans son ensemble, divisé en 200 États et, disons, 2 000 peuples, affecté par d'innombrables conflits entre États, entre peuples et États.

                         Biographie de l'auteur
       Johan Galtung est l'un des fondateurs des études pour la paix. Chercheur et médiateur mondialement connu, détenteur du Prix Nobel alternatif de la paix, il parcourt inlassablement les cinq continents pour construire une vision et une pratique plus humaines et plus justes de la paix.
                               Sommaire :
         -  Paix et violence
  •  -  Cultures de paix dans le monde
  •  - Approches de la paix
  •   -Programmes d'action

     



  • La peur des poulets (Pascal LABLACHANCHE et Christian VILLAIN).

    éd. Ramsay     2 007    295 p.    20€

     

     

        Après une alerte générale frisant la psychose mondiale, l'épidémie de grippe aviaire ne fait plus la une. Certes, le virus H5N1 continue de se répandre de l'Indonésie à l'Égypte, des élevages sont sporadiquement touchés en Europe et la menace d'une adaptation du virus aux humains plane toujours au-dessus de nos têtes. Mais la pandémie annoncée comme imminente voilà trois ans n'a toujours pas eu lieu et d'autres maladies d'origine animale ont tué bien plus de monde depuis le début du nouveau siècle. Certains ont-ils sciemment surestimé le risque ? Où sont passés les dangereux oiseaux migrateurs un moment désignés à la vindicte publique ? Et si les vraies causes de la prolifération du virus n'étaient pas celles le plus souvent mises en avant ? Et s'il fallait d'abord regarder du côté de la production et du commerce des animaux d'élevage ? Et si la communauté internationale s'était trop focalisée sur une pandémie jusqu'ici introuvable, au détriment d'une lutte efficace contre la source du mal ?

        Au terme d'une enquête passionnante et fouillée, les auteurs dévoilent les conflits d'intérêts, les mensonges pour raisons économiques et les stratégies à courte vue qui ont accompagné ce séisme sanitaire. La crise du H5N1 est un mal de notre temps, emblématique de la mondialisation des échanges, du développement tous azimuts de l'agriculture intensive et de la dégradation d l'environnement. La grippe aviaire, après la vache folle, le Sras mais aussi des dizaines d'autres maladies émergentes, montre que, dans notre monde globalisé et inégalitaire, la santé publique passe par la maîtrise de la santé animale et par une prévention à l'échelle mondiale.
     


    Vos enfants et l'argent. Guide à l'usage des parents (Juliette SALIN , Stéphane KIEL).

    Juliette SALIN      Stéphane KIEL       15 €

                                             www.choisirunlivre.com
        Sujet : Articulé autour de quatre grands thèmes, ce guide à l'usage des parents et de leurs enfants fait un tour d'horizon sur l'attitude des jeunes aujourd'hui, vis-à-vis de l'argent : L'argent, une monnaie d'échange, d'où vient l'argent des jeunes, le premier compte en banque, gérer un budget.
        Commentaire : Premier ouvrage de l'auteur, journaliste, conçu en collaboration avec l'Institut pour l'Education Financière du Public (IEFP), association indépendante soutenue par les pouvoirs publics, à vocation éducative et pédagogique.
        Beaucoup de chiffres statistiques : combien les parents donnent-ils d'argent de poche aux enfants, à quel âge... Qui donnent des points de repère sans aucun côté moralisateur. Il s'agit plutôt d'un constat et d'une étude relativement complète sur l'argent et les jeunes. Le texte est dense, heureusement agrémenté de quelques illustrations. Même si de nombreux clichés sont mis en avant (comment les jeunes dépensent leur argent), le lecteur y découvrira des informations précises (fonctionnement d'un compte en banque) et des anecdotes comme l'origine de la "banqueroute", ou le pourquoi de la tirelire souvent présentée sous forme de cochon. Un glossaire, une bibliographie, des adresses internet complètent l'ouvrage. Couverture souple.

                                            Présentation de l'éditeur
        Et si on parlait - enfin - d'argent avec nos enfants? Paradoxe : ils disposent d'un pouvoir d'achat non négligeable, influencent plus que jamais nos dépenses, mais l'argent reste souvent un sujet tabou entre eux et nous.
    Voici un ouvrage qui aide à mieux penser le rôle de l'argent dans l'histoire et aujourd'hui. Règne-t-il vraiment en maître sur la société? Est-il déterminant dans le choix d'un métier? Combien faut-il pour vivre?
       Les repères ici proposés invitent chaque parent à établir sereinement ses choix : doit-on donner de l'argent de poche, payer les "petits travaux"? Comment transmettre de l'argent à ses enfants? Et eux : que peuvent-ils attendre d'une banque, à quel âge pourront-ils ouvrir leur premier compte? Faire un budget, apprendre à déjouer les pièges de la consommation, comprendre l'idée d'épargne : les questions d'argent au quotidien se trouvent ici exposées avec simplicité, pour nourrir le dialogue. Une occasion pour les parents de transmettre les valeurs qu'ils associent à l'argent...


    Où va le monde? (Edgar MORIN).

     

        Edgar Morin a participé à renouveler nos catégories intellectuelles, à rendre possible l'avènement d'une nouvelle vision du monde. C'est le destin de l'identité humaine qui se joue dans la crise planétaire en cours. "Plus que jamais, nous ne savons ce qui arrive et c'est cela qui arrive ", sa réflexion le conduit à revisiter la notion de prospective. " Où va le monde ? ", envisage à nouveaux frais les rapports du passé, du présent et de l'avenir, se demandant où nous allons, ce que " crise " veut dire et ce que valent les vieilles idéologies politiques face aux enjeux du XXIe siècle. " Chacun de nos organismes est une république de trente milliards de cellules. Pourquoi une fédération de quelques centaines de nations et de 3 à 6 milliards d'Homo sapiens, ne parviendrait-elle pas à s'auto-organiser ? Il est non seulement raisonnable, il est vital de l'envisager... "

                                                     Biographie de l'auteur
        Edgar Morin (1921), sociologue et philosophe français, né à Paris. Directeur de recherche émérite au CNRS, il est l'un des penseurs les plus originaux de notre époque. Son influence intellectuelle et morale s'exerce bien au-delà de nos frontières. Rompant avec les approches réductrices, les six tomes de son œuvre majeure - La Méthode (1977-2004) - nous fournissent des outils pour appréhender le réel dans toute sa complexité, à commencer par le réel humain, qu'il s'agit de penser enrichie de toutes ses facettes et de toutes ses contradictions. Il a évoqué la figure de son père, juif séfarade, dans Vidal et les siens (1989) et son parcours politique et intellectuel dans Mes Démons (1994).


    Les vers mangent mes déchets (Mary APPELHOF).

    éd. Vers la terre  (34 120 Pézenas ) 2 007 ,  168 p.   15,80€

     

       Donner ses déchets à des vers de terre ? L’ouvrage de Mary Appelhof, best-seller aux Etats-Unis avec 200 000 exemplaires vendus depuis 1982, répond, en Français enfin, à toutes les interrogations sur cette méthode de compostage d’intérieur sans odeur, simple et écologique, de plus en plus répandue en Europe ! En un mot, le lombricompostage est révolutionnaire ! Traduit par Agnès Allart, fondatrice de la société Vers La Terre, cet outil pédagogique et de prévention à la réduction des déchets ménagers est à mettre entre toutes les mains !

     

     (Suite)

    Les ravages du modèle américain ( Michel DESMURGET).

    éd. Max Milo,    275 p.      19,90€

        Lorsque l'on fouille la réalité statistique et humaine des Etats-Unis on découvre un univers inattendu, embusqué à mille lieues des chimères médiatiques sans cesse réaffirmées. Le mythique modèle américain dissimule une brutalité dont peu d'Européens semblent avoir conscience. De tous les pays industrialisés, l'Amérique est celui qui possède la plus grande richesse, mais aussi le plus grand pourcentage d'indigents, le plus grand nombre de travailleurs pauvres, le système social le moins généreux, le droit du travail le plus restrictif, le plus faible taux de mobilité sociale, le plus fort taux de mortalité infantile et le degré de répartition des richesses le plus iniquement inégalitaire.
        En Amérique, des centaines de personnes meurent chaque jour parce qu''elles n'ont pu payer les soins dont elles avaient besoin. Des millions d'enfants vivent sous le seuil de pauvreté et se voient nier jusqu'au droit à une éducation décente. Des millions d'infortunés occupent deux voir trois emplois simultanément, sans pouvoir s'extraire de la misère. Des millions de travailleurs, révocables sans préavis, sont dépourvus de congés payés, d'assurance santé, de plans de retraite et de couverture chômage. Des femmes accouchent et retournent au travail dès le lendemain faute d'avoir accès à des congés maternité payés. Des retraités sont contraints de revendre, pour subsister, des canettes de coca-cola vides, ramassées dans les poubelles.
        Est-ce là vraiment le modèle que nous voulons importer en Europe? Si tel doit être notre choix, alors il convient que la décision soit prise, non en référence à une trompeuse chimère, mais sur la base d'éléments objectifs et loyaux. C'est la vocation de cet ouvrage incroyablement documenté que de fournir au lecteur ces éléments.

        Michel Desmurget est chercheur à l'INSERM. Il a vécu, étudié et travaillé huit ans aux États-Unis.

     (Suite)

    Catalogues écologiques (Survival et Rue de la Nature).

     

        Le catalogue Survival 2009 est disponible. Il permet de faire des cadeaux équitables et engagés. Leur vente contribue au financement des campagnesmenées en faveur des peuples indigènes. Le catalogue est en ligne sur le site:

    www.survivalfrance.org/shopping

        Le catalogue nature 2009 de ruedelanature.fr propose plus de 300 nouveaux produits bio, éco-citoyens et pratique pour découvrir, observer, respecter la nature et l'environnement, validés par la FRAPNA, la Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature.

    www.ruedelanature.fr


    Le riz à Madagascar (Henri de LAULANIE).

     

    25 €

        C'est fortuitement, mais providentiellement, que le Père de Laulanié risqua un repiquage précoce et accéléré du riz. Ce qui aurait pu aboutir à un échec se révèla prodigieusement efficace ! Il avait découvert avec stupeur la technique qui allait révolutionner la riziculture, l'économie et donc la civilisation.

        Oui, c'était un géant paisible, une encyclopédie vivante, un gargantua dévorant livres et plats de riz, un paysan travaillant les rizières... Une couverture et une vieille 2 CV lui suffisaient pour dormir n'importe où et sillonner tout Madagascar. Il avait quadruplé le rendement des rizières, fertilisé les sols stériles, et enfin, il avait fondé, envers et contre (presque) tous, un séminaire sans professeurs, auto-discipliné et auto-financé, pour mener des adultes moins scolarisés au sacerdoce... En fait, c'est fortuitement, mais providentiellement, que le Père risqua un repiquage précoce et accéléré du riz. Ce qui aurait pu aboutir à un échec se révéla prodigieusement efficace ! Il avait découvert avec stupeur la technique qui allait révolutionner la riziculture, l'économie, et donc la civilisation. Jusque-là, comme tout le monde, il pensait qu'il fallait semer les grains serrés, dans beaucoup d'eau, avec de l'engrais, et attendre plus d'un mois avant le repiquage. En réalité, il faut très peu d'eau, un repiquage très précoce et très aéré, utiliser du fumier de ferme. Avec beaucoup d'humilité, le Père de Laulanié ajoutait qu'un chercheur japonais, M. Katayama, avait découvert cela avant lui, sans que lui-même s'en doutât. Plus tard, l'ambassade du Japon l'aida à entrer en contact avec M. Katayama. Progressivement, des cultivateurs de plus en plus nombreux adoptèrent le "Système de Riziculture Intensive" (SKI.) sur des parcelles expérimentales qui atteignirent un rendement de 15 tonnes à l'hectare. C'était un mystique, qui garda toujours la conviction que l'Esprit Saint le guidait et faisait tout pour son bien, en même temps qu'il lui demandait de rester très prudent et modeste pour bien discerner ce que Dieu attendait de lui.

                                     Plus d'infos

    Le riz à Madagascar: un développement en dialogue avec les paysans
    Par Henri de Laulanié
    Publié par KARTHALA Editions, 2003
    ISBN 2845864159, 9782845864153
    288 pages       25 €
     (Suite)

    Confessions d'une tradeuse ( n°5 ).

     

        "Dans la salle des marchés où je travaille, nous sommes 12 dont 8 polytechniciens, et je suis la seule fille. Les bonnes années, j'ai pu faire gagner à la banque 10 millions d'euros, ce qui me valait un bonus  d'environ 250 000 euros, en plus d'un salaire très important. Les primes pouvaient atteindre des millions, mais c'était tout de même assez rare, en tout cas en France. A Londres, on rencontrait des traders mercenaires qui faisaient des fortunes en spéculant à la baisse, qui collaient vraiment au mythe du golden boy, avec Bentley, jet privé et chevaux de courses.

        A mon poste de travail, il y a 8 écrans, 3 ordinateurs reliés à un seul clavier, 8 hauts parleurs et un micro. Je suis donc en relation avec  8 interlocuteurs à la fois, avec lesquels je peux m'entretenir en direct, me battre pour vendre ou acheter au meilleur prix.  (....) A part quelques personnes qui arrivent à raisonner à contre-courant, c'est un milieu extrèmement conformiste et moutonnier. Des centaines d'organismes financiers se sont jetés sur les subprimes sans réfléchir aux conséquences, parce que ça avait l'air de rapporter gros, et c'est ce côté moutonnier qui a amplifié la catastrophe. Il suffit qu'une rumeur courre pour que tout le monde s'y engouffre comme une colonie de lemmings. Je crois profondément à la nécessité d'une régulation et d'une gouvernance mondiale.

        Le monde du trading est très discriminatoire pour les femmes. (.....) Quand j'ai été engagée, mon boss m'a avertie : "C'est pas le moment de tomber enceinte". (.......) Depuis que j'ai repris le travail, bien que j'ai assuré mon boss que j'étais toujours aussi motivée, je suis placée sur la touche. Je ne reçois plus de mail, je ne suis plus convoquée aux réunions. Un collègue m'a mis ses pertes sur le dos. (.......)

        Depuis l'éclatement de la crise, ça débauche de tous les côtés. Il y a une ambiance apocalyptique, une atmosphère de fin du monde. Même si les temps sont difficiles, on ne va pas pleurer sur les traders. La plupart, moi incluse, ont largement le temps de voir venir."

        Publié dans Marie Claire n° 676 (décembre 2 008)

        


    La responsabilité : Dostoïevski .

    " Chacun de nous est responsable de tout devant tous . "

    Fiodor DOSTOÏEVSKI


    Scandale nucléaire.

          URGENT - Scandale de très grande

                    ampleur dans le nucléaire français

    - Défaillance généralisée des mesures de rejets radioactifs dans l'environnement :
    les laboratoires de toutes les centrales nucléaires EDF ont perdu leurs agréments !

    - Le Réseau "Sortir du nucléaire" demande à M Borloo des explications immédiat

     Le Réseau "Sortir du nucléaire" rend publique aujourd'hui une information de la plus grande importance et qui doit interpeller la totalité des citoyens français, menacés de façon chronique par les rejets radioactifs liquides et gazeux opérés dans l'environnement par les installations nucléaires.
     
        Les laboratoires de toutes les centrales nucléaires françaises, censés faire en continu des mesures autour des installations en question, sont défaillants : leurs agréments sont actuellement suspendus ou refusés par le biais de quatre Décisions de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), datées du 16 décembre 2008. (Voir liens ci-dessous)
     
        On ne peut d'ailleurs qu'être stupéfait du silence total de l'ASN à propos de ses propres décisions qui, de par leur importance, méritent au contraire la plus grande publicité. Et ce d'autant que des questions graves se posent. Les autorités françaises doivent y répondre de toute urgence et le Réseau "Sortir du nucléaire" interpelle aujourd'hui même par courrier à M Borloo (voir ci-dessous), ministre en charge de l'énergie :

     - alors que les laboratoires des centrales nucléaires EDF  ne sont plus agréés, qui réalise actuellement les mesures exigées par les  arrêtés autorisant EDF à exploiter ces centrales ? Si ces mesures ne sont pas  faites, les centrales doivent être immédiatement arrêtées.
     
     -  quelles sont précisément les défaillances des laboratoires des centrales  nucléaires EDF, et depuis quand ces défaillances existent-elles  ?
     
     - quelle peut être l'ampleur des rejets effectués depuis des  années par les centrales nucléaires au-delà des limites légales (qui,  pourtant, sont déjà fort laxistes) ?
     
     - comment les citoyens  peuvent-ils faire confiance aux "responsables" d'une industrie aussi  dangereuses et qui s'avèrent incapables de mesurer leurs rejets radioactifs  opérés l'environnement
    ?

    Il est déjà choquant que, en France, ce soient les exploitants, en l'occurrence EDF, qui effectuent eux-mêmes la surveillance de l'environnement autour de leurs installations nucléaires : il est légitime de se méfier de l'industrie nucléaire qui est habituée à cacher ou travestir la vérité. Mais la situation est en réalité encore plus intolérable puisque les contrôles opérés par EDF sont défaillants et permettent très probablement des rejets radioactifs supérieurs aux limites légales, pourtant déjà fort laxistes.
     
        Le Réseau "Sortir du nucléaire" rappelle que, fin 2007, une étude de l'université de Mayence (Allemagne) a montré que, parmi les enfants de moins de cinq ans grandissant à moins de cinq kilomètres d'une centrale nucléaire, les cas de leucémie sont deux fois plus fréquents que dans d'autres régions.
     
        Une fois de plus, l'industrie nucléaire montre qu'elle est très loin d'être irréprochable alors que les conséquences et les risques qu'elle fait peser sur l'environnement et la santé des populations sont incommensurables et incomparables à tous les autres. Il est plus que temps de sortir du nucléaire.

    Liste des suspensions et refus d'agréments des laboratoires des centrales nucléaires françaises:

     (Suite)

    Monsanto puni.

     

        La cour d'appel de Lyon a confirmé la culpabilité des dirigeants de la société Monsanto à propos de la publicité qui présente  le désherbant Roundup comme biodégradable et protégeant l'environnement. Pour l'association " Eau et rivières de Bretagne', l'un des plaignants, reste maintenant à dissuader les consommateurs d'utiliser des pesticides chimiques, afin de tenir un des engagements du Grenelle de l'environnement qui est de réduire de moitié leur usage d'ici 1 015.

      Publié dans consom'action (le magazine des biocoops) n°42 (décembre 2 008-janvier 2 009)

       Dans ce blog une profusion d'ouvrages vous est présentée pour jardiner ou cultiver sans pesticides.


    Conflit : mettre hors-jeu la violence .

    Conflit : mettre hors-jeu la violence

    Sous la direction de : Bernadette BAYADA , Anne-Catherine BISOT , Guy BOUBAULT  et Georges GAGNAIRE

    éd. Chronique Sociale    140 p.    12,90 €

                                            Présentation de l'éditeur
          Quand on évoque le mot "conflit", on imagine facilement des situations de violence : agressions, situations sociales tendues ou même guerres entre pays... Il y a souvent confusion entre violence et conflit. Pourtant, le conflit fait partie de la vie. C'est le résultat de la confrontation des besoins, des intérêts ou des valeurs. Limage souvent négative que nous en avons nous conduit à en avoir peur et nous cherchons à le fuir. Il est vrai que certaines situations mettent en jeu de puissants rapports de forces, notamment dans les luttes pour la défense des droits humains ou pour le développement de relations plus justes. Conflit, mettre hors-jeu la violence décrit ce qu'est l'approche non-violente du conflit. Apprendre à écouter, à exprimer ses sentiments, à négocier, à être médiateur... telles sont quelques-unes des aptitudes nécessaires. L'objectif est qu'au-delà de leur opposition et hors de tout débordement de violence les protagonistes puissent être capables de chercher ensemble une solution. Un enjeu est de faire évoluer sensiblement les rapports humains et sociaux vers davantage de justice en mettant hors-jeu la violence. Ce livre comprend, à partir de nombreuses expériences, des analyses, des repères pour changer l'approche du conflit et sa résolution. Cet ouvrage s'adresse aux personnes concernées par les conflits dans leur vie personnelle ou professionnelle. Il répond également aux préoccupations des particuliers et organismes qui cherchent comment prévenir la violence individuelle et sociale et éduquer à la résolution non-violente des
    conf
    lits.


    Le progrès peut tuer (Survival).

     

        Jamais la notion de "progrès" n'a été aussi peu remise en question  qu'aujourd'hui; il est tout simplement considéré comme etant souhaitable pour tous. Cette vision, appliquée aux peuples indigènes, date de l'époque coloniale, du temps où le fait de s'approprier les ressources et la main d'oeuvre s'autojustifiait par une supposée action civilisatrice. (.....)

        Pour les peuples indigènes, en particulier pour ceux qui ont peu de contact avec le monde extérieur, leur imposer le "progrès" ne leur apporte jamais une vie plus longue ni plus heureuse, mais les condamne au contraire à une existence  plus courte et plus morne dont l'issue est souvent la disparition totale du groupe. Bien des peuples ont ainsi été réduits à néant et bien d'autres sont sous la même menace. Certains en ont pris conscience et choisissent de rester isolés. (.....)

        Il est cependant indéniable que les peuples qui vivent sur leur propre terre  et contrôlent leur propre adaptation à un monde en perpétuelle évolution sont certes plus pauvres en termes financiers, mais leur qualité de vie et de santé sont souvent bien meilleures que celle de leurs compatriotes. Les indicateurs montrent que lorsque les peuples indigènes sont déplacés de leur terre, leur santé et leur bien-être s'effondrent et, dans le même temps, le taux de dépression, de dépendance et de suicides s'accroît considérablement. Ce sont là des faits indubitables. (.....)

        Les programmes de développement qui impliquent le déplacement des peuples indigènes et leur imposent le "progrès" causent une misère inouïe. Ce n'est guère surprenant : le "progrès"- la conviction que "nous" savons mieux- rejoint le colonialisme en ce que tous deux ont pour effet de spolier les terres et les ressources. Les peuples indigènes n'y survivent pas. Quand, à l'inverse, ils choisissent leur propre développement sur leur propre terre, ils prospèrent.

                                  Paru dans  les nouvelles Survival   n° 66 (janvier 2 008)

       


    Confessions d'une tradeuse (N° 4).

     

        "Je suis arrivée dans ce métier en me formant sur le tas. J'ai toujours voulu faire de l'argent, devenir très riche par moi-même, pas en épousant un millionnaire. J'ai commencé en 2 004 comme tradeuse chez Morgan Stanley. C'était extrèmement difficile. Je me levais vers 6 heures du matin, je suivais l'ouverture des marchés, je lisais la presse financière, les dépêches des agences Reuter et Bloomberg, et j'arrivais au boulot vers 8 heures. Je "tradais" à chaque seconde, pendant des heures d'affilée. Impossible de prendre le temps de manger ou d'aller aux toilettes.

       En tant que fille, c'était encore pire. En plus de bosser 18 heures par jour il fallait se faire respecter. (......) L'un des trucs les plus importants, c'est d'arriver à gérer son stress. On traite plusieurs opérations à la minute, constamment, il faut se souvenir absolument de tout. (.....) Il y a beaucoup de traders qui sont complètement cassés à 35 ans. Ils tiennent avec de la coke. Moi pas. J'ai une énergie naturelle énorme. (......)

        C'est vrai que le monde de la finance est extrêmement machiste. Les femmes y sont peu nombreuses (environ 10%). Quand on est brokeuse, on deale avec les traders des front office*, qui vous donnent des ordres d'achat ou de vente. En général, ce sont des gens extrèmement arrogants, qui vous traitent comme des moins que rien. (.....). Dans la finance, il faut être à la fois hyper-rigoureux et intuitif. Il faut "sentir le marché", prévoir les tendances avant tout le monde, jouer à la baisse quand tous les analystes  parlent de hausse. Aujourd'hui, la baisse est terrifiante. Mais il y a encore quelques mois, quand on réussissait un coup, c'était incroyablement jouissif. Quand on gagne 1 million, on veut en faire un autre. Il y a un côté addictif. Regardez Jérôme Kerviel : à un moment, il a été bénéficiaire de plus de 1 milliard d'euros. Et il n'a pas su s'arrêter.

        Le danger, c'est de perdre complètement contact avec la réalité, d'oublier qu'on n'est même pas heureux. Avant même le krach, j'ai eu un passage à vide, je me suis rendue compte que je ne savais exister que dans des rapports de domination, y compris dans ma vie privée. Mais la finance, j'ai ça dans le sang. M'acheter des fringues et des bijoux, ça ne m'intéresse plus. J'en ai déjà plein."

        *Département d'une banque d'affaires qui traite directement les transactions.

         Publié dans  Marie Claire n° 676 (décembre 2 008).

     

       


    Quand les violences vous touchent (Maryse VAILLANT).

    Quand les violences vous touchent

    Maryse VAILLANT      Christine LAOUENAN

    éd.De La Martinière Jeunesse    110 p.    11,00€

     

             Présentation de l'éditeur
       Fragilisés par les changements qui s'opèrent en vous, vous avez parfois du mal à gérer la violence que vous rencontrez à l'école, dans votre quartier ou même parfois au sein de votre famille. Comment réagir quand on est soumis à des pressions psychologiques ou morales, à des violences physiques ? Voici un ouvrage qui vous aidera à comprendre les violences que vous subissez au quotidien, pour mieux les affronter.
         La boulimie, trouble du comportement alimentaire, touche de plus en plus de jeunes gens. Ingurgiter des aliments jusqu'à n'en plus pouvoir, pour mieux se faire vomir ensuite : voici ce qu'est une crise de boulimie. Mais derrière ce comportement se cache un problème psychologique à identifier pour pouvoir vaincre la maladie. Pourquoi devient-on boulimique ? Quels sont les signes précurseurs et les risques encourus ? Quelles sont les solutions pour surmonter cette maladie ?

    Les SEL qu'est-ce que c'est ?

     

     Dans de nouvelles formes d'échange innovantes (monnaie locale complémentaire)

       Ces formes d'économie solidaire font appel à des concepts monétaires d'utilisation locale, à la fois différents du concept de monnaie tel qu'il est pratiqué dans le cadre du capitalisme libéral et proche de lui dans la mesure où il s'agit de monnaies privées. En effet leur création n'est pas soumise à l'accord d'un organisme unique et étatique. Une particularité est toutefois que ces instruments de paiement sont décrits comme « gratuits » (i.e. leur prêt n'est pas soumis à l'intérêt) et « libres »

                                                                   Les SEL

       Parmi les actions relevant de ce type d'économie à monnaie complémentaire, il y a en tout premier lieu les Systèmes d'échanges locaux, ou SEL (en anglais LET's:Local Exchange Trading Systems). Certains d'entre eux, tel que le Barter's Club ou Ithaca aux États-unis sont parfaitement intégrés au système capitaliste majoritaire, payent des taxes sur leurs échanges, et proposent même une conversion de leur monnaie propre en monnaie nationale.

       L'intérêt de ces SEL ou LET's est de favoriser les échanges commerciaux locaux, en suppléant par leur monnaie locale le manque ou le coût de l'argent national. Le fait que les échanges au sein de ces réseaux ne soient en général pas soumis au régime fiscal national, car il n'y a pas de réel décompte des valeurs échangées, incite parfois les autorités locales à penser que certains échanges s'apparentent à de l'évasion fiscale. Parallèlement, certaines entreprises estiment que les SEL sont un système de concurrence déloyale, pour les mêmes raisons (pas de charges sur les « salaires » versés en monnaie complémentaire, pas de taxes sur les échanges, etc). Par conséquent, les SEL sont généralement tolérés par les administrations fiscales, à condition de rester de modestes structures d'entraide citoyenne.

       Historiquement, les systèmes à monnaie complémentaire ont été plusieurs fois appliqués par des communautés sous autorités officielles (communes, cantons, ou leurs équivalents à l'étranger, par exemple Lignières en Berri (France, 1956); Marans (France, 1958); Wörgl (Autriche, 1933); Schwanenkirchen (Allemagne,1931)). À chaque fois cependant, les États concernés ont fait cesser l'expérience, malgré l'amélioration ressentie par les populations dans leur capacités à commercer, en constatant ce qui était à leur yeux une fraude fiscale (manquement aux paiements des droits et taxes sur le travail).

        Toutefois, le concept renaît périodiquement, et en Allemagne en 2004, il existe une dizaine de monnaies régionales, avec jusqu'à l'équivalent de 20 000 euros en circulation pour une seule valeur. La Bundesbank regarde ces monnaies d'un œil encore bienveillant, ce qui incite certaines caisses d'épargne (p. ex. la Sparkasse de Delitzsch-Eilenburg en Saxe) à rechercher des partenaires commerciaux intéressés à l'émission d'une monnaie complémentaire qui serait gérée par la caisse elle-même.

    Autres projets de monnaie


    La corruption des moeurs : MONTAIGNE .

     Le premier trait de la corruption des moeurs , c'est le bannissement de la vérité .

    Montaigne


    J'élève et je soigne mon enfant avec les méthodes naturelles .

         22€

        Présentation de l'éditeur
       Voici un ouvrage qui fera date dans le domaine de la puériculture. Abordant l'ensemble des questions qui se posent depuis la grossesse et la naissance jusqu'à l'âge de 6 ans, le docteur Suzanne Preney apporte un regard novateur sur la façon de prendre soin et de veiller à l'éducation des enfants. Privilégiant la prévention et le renforcement du terrain, notamment grâce à une alimentation saine et au recours aux thérapeutiques naturelles, elle insiste sur le développement harmonieux des facultés intérieures de l'enfant et propose aux parents d'assumer sereinement leur rôle grâce à de précieux conseils, fruits de plusieurs décennies d'expérience en consultation pédiatrique.
      
    ° COMMENT L'ACCUEILLIR ?

    Avant la conception ; pendant la grossesse ; lors de l'accouchement ; juste après l'accouchement ; le bébé prématuré.

    ° LE BÉBÉ

    L'alimentation des premiers mois : les premiers jours ; l'allaitement ; les aliments pour nourrisson ; la diversification.

    La vie quotidienne : les pleurs, le sommeil, les massages, la place du père, le portage, les sorties, les modes de garde, le développement staturo-pondéral et psychomoteur.

    Les problèmes de santé : fièvre, diarrhée, toux, mammite, dacryocystite, coliques des trois premiers mois, acné du nouveau-né, ictère du nouveau né, régurgitations et vomissements, crises dentaires.

    ° L'ENFANT

    L'alimentation : quels aliments consommer ; l'équilibre des repas dans la journée.

    La vie quotidienne : principes pédagogiques ; les activités ; les relations ; la télévision ; l'entrée à l'école maternelle.

    Les problèmes de santé : infections ORL et bronchiques ; constipation ; douleurs abdominales ; douleurs de jambes ; allergies ; troubles du sommeil.

    ° QUELQUES MÉTHODES DE SOINS NATURELLES

    L'homéopathie ; l'ostéopathie ; la phytothérapie ; les huiles essentielles ; les fleurs de Bach ; la méthode Kousmine.

    ° ANNEXES

    Les vaccinations ; l'enfant hyperactif ; l'obésité ; la trousse de secours.

    Suzanne Preney est médecin pédiatre et homéopathe. Elle est également présidente de l'Association Kousmine française.

     (Suite)

    Le SOL, qu'est-ce que c'est ?

     

      

    Economie
    Le Sol : une Monnaie solidaire d’éducation populaire

     

        L’idée du projet Sol est née dans la lignée des réflexions engagées autour du rapport « reconsidérer la richesse », de Patrick Viveret, et de la proposition lancée dans ce rapport d’une "expérimentation d’une monnaie sociale incitatrice de comportements civiques solidaires et écologiquement responsables".

        En 2004, la possibilité de répondre à un appel d’offres du Fonds Social Européen, dans le cadre du programme Equal a permis de lancer cette expérimentation sur cinq régions françaises (Bretagne, Nord pas de Calais et Île de France, Rhône Alpes et Alsace), avec l’appui de quatre entreprises de l’économie sociale( MACIF, MAIF, Crédit Coopératif et Chèque Déjeuner) et des Conseils Régionaux des régions concernées.

         Le SOL est un outil pour développer des échanges qui ont du sens. Il se donne des objectifs ambitieux : 
       -développer une économie à valeur ajoutée écologique et sociale, en s’interrogeant sur ce qui est produit consommé et échangé 
       -contribuer à remettre l’économie au rang de moyen et non de fin 
       -et contribuer à la valorisation du potentiel d’échange de chacun et à faire reconnaître que la richesse est produite par chacun.

        Le SOL est donc une carte à puce pour contribuer au développement de l’économie locale, sociale et solidaire

        Par une carte de fidélité qui permet de cumuler des points SOL et les réutiliser pour régler une partie de ses achats dans le réseau des partenaires SOL.

        Elle rend visibles et reconnaît la valeur de tous les comportements solidaires, éco-logiques et citoyens. Plusieurs fonctions sont définies : Échanger en temps, entre personnes ou entre associations ; accéder à des services proposés sous forme d’échange-temps ; valoriser la participation à la vie locale, encourager les actions solidaires sur un territoire.

        Les collectivités territoriales, CCAS, comités d’entreprise peuvent également utiliser la carte SOL pour renforcer leurs politiques.

         En proposant une monnaie complémentaire, le SOL vient réinterroger notre représentation de la monnaie et des outils possibles pour développer les échanges. Et la construction collective de cet outil d’échange nous amène à véritablement dessiner, avec les différents acteurs concernés, les contours d’un monde plus solidaire. Cette interrogation sur la monnaie amène alors chacun à se poser des questions sur le système monétaire actuel, questions souvent gardées dans l’opacité la plus totale : comment se crée la monnaie, qui a pouvoir de création monétaire, comment se gèrent les systèmes monétaires, quel en est le contrôle démocratique ?

        Ainsi le SOL est également un outil d’éducation populaire pour une réappropriation démocratique de la monnaie.

    www.sol-reseau.coop

     



    Pour ou contre la mondialisation libérale (Susan GEORGE et Martin WOLF).

    ed. Grasset    2 002        19,90€

         Le débat fait rage entre les partisans de la mondialisation et ses détracteurs. Ces derniers la rendent responsable des inégalités croissantes, des exclusions sociales et économiques. Les premiers estiment qu’aucun pays ne peut connaître la croissance et le développement sans échanges économiques internationaux. « There is no alternative » : Margaret Thatcher aurait-elle vu juste ? N’y-a-til aucune possibilité de mettre fin aux privatisations, à la précarité ? C’est pour tenter de comprendre les conséquences de la mondialisation qu’est née cette rencontre entre Susan George et Martin Wolff. Vice-présidente d’ATTAC et auteur du Rapport Lugano, Susan George exprime son inquiétude face à une économie mondiale indifférente à son impact humain et écologique sur le monde. Il est urgent de repenser l’ordre mondial sous peine de subir des conséquences désastreuses, comme celle du 11 septembre dernier. Martin Wolf, principal éditorialiste du Financial Times et adepte du libre-marché, ne croit pas à ces propos « cataclysmiques » mais au progrès continu de l’humanité et la coopération internationale. Pour lui, l’expansion des possibilités économiques mondiales sera le moteur des améliorations futures.


    On arrête les "gangsters"....

     

        "On arrête les "gangsters", on tire sur les auteurs de "hold-up", on guillotine les assassins, on fusille les despotes -où pretendus tels-, mais qui mettra en prison les empoisonneurs publics instillant chaque jour les produits que la chimie de synthèse livre à leurs profits et à leurs imprudences?"

      Roger HEIM, président de l'Académie des sciences, 1 963

    Cité par Fabrice NICOLINO et François VEILLERETTE dans "Pesticides, révélations sur un scandale français" p. 9.

     


    Alimentation et agriculture.

     

       FAO 2008 : La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture

       La FAO publie son rapport annuel 2008 "La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture".
    Elle y réserve un traitement particulier aux agrocarburants. Indépendamment de l'appellation qu'elle continue à leur donner, il y aurait beaucoup de choses à dire ; elle y présente son analyse ainsi :
       "Biocarburants : perspectives, risques et opportunités La situation mondiale de l'alimentation et de l'agriculture 2008 examine les conséquences de la croissance rapide de la production de biocarburants à base de produits agricoles. L'essor des biocarburants liquides a été largement déterminé par les politiques adoptées dans les pays développés, en faveur de la mitigation du changement climatique, de la sécurité énergétique et du développement de l'agriculture. La demande croissante de produits agricoles destinés à la fabrication de biocarburants a des conséquences importantes sur les marchés agricoles, et des voix s'élèvent pour dénoncer leur impact négatif sur la sécurité alimentaire de millions de personnes dans le monde. Parallèlement, l'impact des biocarburants sur l'environnement est examiné toujours plus en détail. Mais les biocarburants offrent aussi des débouchés prometteurs pour le développement agricole et rural, si les politiques et les investissements qui conviennent sont mis en place."

         La FAO publie régulièrement, en anglais, un bulletin relatif aux récoltes et à la situation alimentaire dans le monde. Le bulletin d'octobre 2008 est accessible ici : http://www.fao.org/docrep/011/ai473...



    Jardiner avec le changement climatique .

      160 p.    15,00 €

     

        Des conseils et des fiches pratiques pour : économiser l'eau, protéger les plantes de la sécheresse mais aussi du froid et du vent, connaître le sol pour limiter les traitements... Les techniques à connaître pour attirer les insectes utiles contre les pucerons et autres prédateurs et préserver la biodiversité des jardins, des idées pour tirer le meilleur parti des microclimats du jardin (savoir où il fait chaud, froid, humide...) et y planter l'espèce adaptée pour qu'elle s'épanouisse. Des tableaux illustrés pour choisir des plantes qui résistent aux conditions difficiles.


    Stoppons le féminicide au Congo!

    Depuis 14 ans en République Démocratique du Congo (RDC), des femmes subissent viols, mutilations, esclavagisme sexuel: des centaines de milliers de victimes ont été recensées et les viols continuent.

    C'est un véritable féminicide, où le viol est utilisé comme arme de guerre en visant à détruirephysiquement et psychologiquement les populations à travers les femmes.

    Nous ne pouvons tolérer les actes de barbaries commis en toute impunité sur des femmes de tous âges - de 3 à 78 ans!

    Nous demandons à l'ONU un traitement prioritaire de cette tragédie.

    Signons tous cet appel sur internet!

    http://www.stoppons-le-feminicide-au-congo.com/