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Vers un monde plus juste

Le moteur Pantone.

  

     Le moteur pantone est à la fois économique et écologique, mais est réservé aux bricoleurs.

    Le nom de ce moteur Pantone vient du nom de son créateur, un brillant inventeur très controversé.

    Le moteur pantone fonctionne à partir d’un mélange de 20% d’hydrocarbures (essence, fuel…) et 80% d’eau. Ce mélange est chauffé dans un bac grâce aux gaz d’échappement du moteur qui y sont conduits. Les vapeurs dégagées par le réchauffage passent dans un réacteur chauffé également par les gaz d’échappement, avant d’être injecté dans le moteur à la place du mélange air+carburant habituel.

    Ce moteur est économique : la réduction de consommation attendue du moteur pantone est de 20 à 25 %.

    Ce moteur est écologique : la diminution des émissions polluantes du moteur pantone est de plus de 40%.

    Toutefois, ce moteur est très controversé. Par ailleurs, il n’est pas commercialisé.

    Ce moteur a été développé sans aide d’aucun groupe industriel ou gouvernemental. Ce qui a placé ce moteur révolutionnaire aux bans des motorisations classiques utilisés par les constructeurs automobiles.

    En outre, ce moteur est remis en cause par certains experts car il ne serait pas possible d’en industrialiser sa fabrication.

    Si vous souhaitez utiliser ce moteur, il vous faudra donc vous documenter auprès des internet décrivant sa construction et vous armer de toutes vos compétences de bricolage.

    Ce moteur fonctionne parfaitement sur les tondeuses, mais aussi sur les tracteurs, voire des automobiles.

    Econologie décrit le témoignage d’un moteur pantone installé sur une ZX.

    Le gain en consommation est bien de l’ordre de 20% et concernant la pollution, le seul test réalisé, effectué avec un appareil homologué, est le test d’opacité des fumées à mi-régime et sans charge moteur donne un gain de 40% de réduction directement liée à une amélioration de la combustion dans le moteur.

    Voici une video sur le moteur pantone : à voir sur le site www.econo-ecolo.org (avec un dessin du moteur).


Choisir une énergie renouvelable ....(Brigitte VU).

                                                                                                         9 €

    Les panneaux solaires, les pompes à chaleur, l'énergie éolienne, les centrales hydrauliques... tous ces systèmes sont-ils un choix judicieux ?

    Opter pour du photovoltaïque si sa région est mal ensoleillée, choisir les pompes à chaleur lorsqu'on a peu de terrain, quelle énergie possible pour la rénovation ? Pour quelles économies, quels besoins et quels avantages ?

    Ce guide permet de faire le point sur ces énergies nouvelles et donne toutes les pistes pour faire le meilleur choix en fonction de son habitat... Des avantages et des inconvénients clairement expliqués pour chacune des énergies, des réponses indispensables aux questions les plus courantes.
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    Brigitte Vu est ingénieur management du Territoire vers un développement durable. Spécialisée en haute qualité environnementale, elle est membre du Comité national de développement durable, et auteur de diverses rédactions sur les impacts des pollutions chimiques. Elle est également déléguée au Conseil du développement durable en charge des questions (Construction, Bâtiments, Haute qualité environnementale), Par ailleurs, elle est l'auteur de l'ouvrage Construire ou rénover en respectant la HQE, Éditions Eyrolles.

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Jean ROSTAND et la nature .

   "L'homme avait jusqu'ici, le sentiment qu'il logeait dans une nature  immense, inépuisable, hors de mesure avec lui-même. L'idée ne  pouvait lui venir qu'il aurait, un jour, à épargner cette géante, qu'il lui faudrait apprendre à n'en pas gaspiller les ressources , à ne pas la souiller en y déposant les excréments de ses techniques."

Jean ROSTAND   Inquiétudes d'un biologiste    (1 967 ) ;   Stock


Petite histoire de la désinformation (Vladimir VOLKOFF).

 

   Depuis que les hommes ont une bouche pour parler et des oreilles pour entendre, autrement dit depuis qu'ils échangent des messages, ils ont compris qu'il est possible de tirer avantage du flou propre à la plus innocente des informations ; que, l'aloi de vérité qui y est compris n'étant ni fixe ni garanti, il n'y a rien de plus facile que de joindre à l'approximation involontaire la tromperie délibérée.

   Petite histoire de la désinformation expose, de l'Antiquité à nos jours, ces opérations, et raconte des anecdotes qui, du cheval de Troie à Internet, des Villages Potemkine à la guerre en Bosnie, permettent de se faire une idée des méthodes utilisées par les désinformateurs. Véritable manuel à l'usage des professionnels comme des profanes, ce livre permettra à chacun d'avoir un nouveau regard sur l'information, quelle que soit sa source, et de se prémunir contre une arme dont les victimes se comptent par millions. La désinformation, dont n'importe qui peut être un agent à son insu, reste une donnée majeure de cette fin de siècle. (20 €)

Bibliographie / Biographie. Qui est Vladimir Volkoff ?

    Arrière petit-neveu du compositeur Tchaïkovsky, Vladimir Volkoff est né à Paris le 07 novembre 1932 de parents russes qui avaient quitté la Russie lors de la Révolution de 1917.
    Après des études de lettres classiques à la Sorbonne et l'obtention d'un doctorat de philosophie de l'Université de Liège, Vladimir Volkoff sert comme officier de renseignement pendant la guerre d'Algérie avant de se consacrer à la littérature. Il compose plusieurs romans de Science-Fiction et d'espionnage tout en enseignant les langues française et le russe pendant plus de dix ans à Atlanta, aux Etats-Unis. Le grand public découvre l'écrivain en 1979 avec la sortie d'un roman d'espionnage intitulé Le retournement, histoire d'un espion soviétique manipulé qui se convertit à la religion orthodoxe. Le montage, "roman d'espionnage métaphysique" publié en 1982, lui vaut le Prix du roman de l'Académie française.
    Farouchemment slave souverainiste et anti-communiste, Vladimir Volkoff est l'auteur de nombreux autres romans, essais, documents, pièces de théâtre, biographies et même scénarios de bande dessinée, la plupart inspirés par le monde du renseignement, les services secrets, l'histoire russe, la désinformation, la manipulation et la guerre. Citons notamment, outre Le retournement et Le montage, Les humeurs de la mer (grande fresque en 4 volumes fondée sur son expérience algérienne), L'interrogatoire, Le bouclage, La Trinité du Mal (pamphlet sur Lénine, Trotski et Staline), Nouvelles américaines, Yalta, La Bête et le Venin, L'agent triple, Alexandre Nevski (BD dessinée par Paul Teng), La Désinformation, arme de guerre, Petite Histoire de la désinformation, Désinformation: flagrant délit et le Manuel du politiquement correct. Il a reçu en 1989 le Prix International de la Paix et en 1995 le Grand prix Jean Giono pour l'ensemble de son oeuvre.
    Vladimir Volkoff est décédé le 14 septembre 2005 d'une rupture d'anévrisme, à l'âge de 72 ans.

                          Copyright © N. B. / La République des Lettres, jeudi 07 février
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L'eau (Le saviez-vous?).

Le saviez-vous?

- Il faut 25 litres d'eau pour produire un litre de salade

- il faut 1500 litres d'eau pour produire 1 kg de blé

- Il faut 4500 litres d'eau pour produire 1kg de riz

- Il faut 11000 litres d'eau pour produire 1 kg de fromage

- il faut 35000 litres d'eau pour produire une voiture

- il faut 2 millions de litres d'eau pour produire 1 tonne de platique

- A la maison les WC sont de véritables gouffres: jusqu'à 40% de la consommation d'un ménage.


Mettons la finance à sa place.

  1. Pour un nouveau système économique et social, mettons la finance à sa place !               article publié le 9/02/2009
                                auteur-e(s) :
    Attac France

    Appel soumis à la signature des associations, syndicats et mouvements sociaux.

   Belém, le 1er février 2009.

    Cet appel est issu d’une série de séminaires au Forum social mondial 2009 de Belém, ayant impliqué notamment : Action Aid, Attac, BankTrack, CADTM, CCFD, CEDLA, CNCD, CRID, Eurodad, Forum mondial des alternatives, IBON, International WG on Trade-Finance Linkages, LATINDADD, Networkers South-North, NIGD, SOMO, Tax Justice Network, Transform !, OWINFS, War on Want, World Council of Churches.

    La crise financière est une crise systémique qui s’inscrit dans le contexte de crises globales multiples (climatique, alimentaire, énergétique, sociale…) et d’un nouvel équilibre des puissances. Cette crise résulte de trente ans de transferts des revenus du travail vers le capital, tendance qu’il faut inverser. Elle est la conséquence d’un système de production capitaliste fondé sur le laissez-faire et qui se nourrit de l’accumulation des profits à court terme par une minorité, des déséquilibres financiers internationaux, de la répartition inégale des richesses, d’un système commercial injuste, de la perpétration et l’accumulation de dettes irresponsables, écologiques et illégitimes, du pillage des ressources naturelles et de la privatisation des services publics. Cette crise frappe l’humanité dans son ensemble, à commencer par les plus vulnérables (les travailleurs, les chômeurs, les paysans, les migrants, les femmes…) et les pays du Sud, qui sont victimes d’une crise dont ils ne sont en rien responsables.                         

    Les moyens utilisés pour sortir de la crise se limitent à socialiser les pertes en vue de sauver, sans réelle contrepartie, le système financier à l’origine du cataclysme actuel. Où sont les moyens pour les populations qui sont victimes de la crise ? Le monde n’a pas seulement besoin de régulations, mais d’un nouveau paradigme qui ramène la sphère financière au service d’un nouveau système démocratique fondé sur la satisfaction de tous les droits humains, le travail décent, la souveraineté alimentaire, le respect de l’environnement, la diversité culturelle, l’économie sociale et solidaire et une nouvelle conception de la richesse. C’est pourquoi nous demandons de :
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Les mycorhizes, la nouvelle révolution verte.

Les mycorhizes, la nouvelle révolution verte

J.A. FORTIN,  C. PLENCHETTE,   Y. PICHE

éd.Quae  (Inra, RD 10, 78 026 Versailles cédex )  2 008

148 p.  26€ (+5 € d'envoi )

 

    Les mycorhizes sont formées par des champignons microscopiques qui font merveille en horticulture en travaillant en symbiose avec les racines des plantes. Les champignons aident les plantes à puiser des éléments nutritifs dans le sol et à s'adapter au milieu. En échange, les plantes fournissent aux champignons l'énergie qu'ils sont incapables de tirer eux-mêmes du soleil. Au cours des dernières années, une multitude de travaux ont clairement démontré l'intérêt scientifique et pratique de ces symbioses pour l'ensemble des végétaux du monde entier, que ce soit dans les écosystèmes naturels ou ceux aménagés par l'homme. Pourtant, en dépit de ces preuves répétées et irréfutables, un grand nombre de praticiens en horticulture, en agriculture, en foresterie et en environnement comprennent encore mal l'importance concrète de ce phénomène. Les pratiques durables dans ces domaines d'application ont pourtant tout à gagner d'une utilisation judicieuse des symbioses mycorhiziennes. C'est dans cet esprit que les auteurs - des sommités en matière de mycorhizes - ont préparé, ce volume qui vise à la fois à faire comprendre la biologie des mycorhizes dans ce qu'elle a de plus fascinant et à montrer comment en tirer profit dans de très nombreux aspects de la culture des plantes et de leur protection, tout en assurant le maintien des équilibres naturels.

                              Biographie de l'auteur
    J. André Fortin a enseigné à l'Université Laval et à l'Université de Montréal où il a fondé le Centre de recherche en biologie forestière et l'Institut de recherche en biologie végétale. Ses travaux sur les mycorhizes, auxquelles il s'intéresse depuis plus de 50 ans, lui ont valu une reconnaissance internationale. Pionnier dans l'étude de ce phénomène, il a contribué à montrer que la symbiose n'est pas une exception, mais plutôt la règle dans le monde végétal, voire dans tous les milieux vivants. Issu de la sphère des mycologues amateurs, il a conservé le goût de faire connaître les champignons, surtout mycorhiziens, au grand public. Animé par la passion de la découverte scientifique, il s'implique également dans les applications commerciales et industrielles des champignons. Christian Plenchette est Directeur de Recherche à l'Institut National de la Recherche Agronomique (INRA), de Dijon (France). II a élaboré depuis une trentaine d'années une approche agronomique de la symbiose mycorhizienne. Ses recherches portent principalement sur la dépendance mycorhizienne des plantes, le potentiel mycorhizogène du sol, la production d'inoculum. Il s'intéresse particulièrement à l'intégration des mycorhizes dans les systèmes de cultures, ce qui l'a amené à établir de nombreuses collaborations internationales avec des pays en voie de développement. Il s'investit également dans le développement d'applications industrielles des champignons mycorhiziens. Professeur de mycologie à l'Université Laval, Yves Piché s'intéresse à tous les champignons qui jouent un rôle dans l'équilibre général de la nature. Depuis ses débuts en recherche, il étudie tout particulièrement les différents facteurs qui président à la formation des symbioses mycorhiziennes. Aujourd'hui, il utilise les outils moléculaires pour mieux comprendre la biodiversité des champignons mycorhiziens
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Recherche volontaire pour changer le monde (Laurent de CHERISEY).

Laurent de CHERISEY

éd. Presses de la renaissance

 

                           Présentation de l'éditeur
     Chacun, à son niveau, peut contribuer à changer les choses, participer à ces milliers de petites révolutions locales qui peuvent modifier le destin de la planète. Laurent de Cherisey mène une enquête sur les clés du succès de ceux qui l'ont fait et qui nous invitent à les rejoindre. Il donne de nombreux exemples, en France et ailleurs, qui témoignent que ces initiatives peuvent être durables... et rentables ! Rentables pour l'individu et son épanouissement, mais rentables aussi pour l'entreprise qui peut trouver d'étonnants relais de croissance en jouant le jeu du social et du solidaire ! Comment ces pionniers sont-ils parvenus à bâtir des entreprises à contre-courant, à proposer de nouvelles voies à la vie en société ? Quels sont les " déclencheurs " de telles actions, les facteurs de leur succès ? Y a-t-il un âge pour se lancer ? Cette enquête vous le fait découvrir : il y a des " clés " pour l'action. Ce livre renseigne concrètement le lecteur qui rêve d'une croissance plus solidaire, d'une consommation plus équitable. Il nous emmène à la découverte des possibilités illimitées qui s'ouvrent, dès maintenant, au coin de notre rue... si nous le voulons. Un " mode d'emploi " à mettre entre toutes les mains et à partager avec tous ceux qui sont volontaires pour changer le monde !

                       Biographie de l'auteur
    Laurent de Cherisey, 44 ans, a créé plusieurs entreprises dans le domaine du marketing et de la communication. Engagé dans le monde du handicap, il a participé à la création du réseau " Reporters d'Espoirs " dont le but est de promouvoir l'information porteuse de solutions. Il est l'auteur, aux Presses de la Renaissance, de Passeurs d'espoir (tomes 1, 2 et album).

Kofi Annan : citation .

   Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies de 1 996 à 2 006, aime à citer cette  évidence :

  "Tuez un homme...  vous vous retrouverez devant les Assises .

   Tuez 10 hommes...  vous serez déclaré irresponsable et finirez vos jours dans un asile.

   Tuez 100 000 hommes...  vous serez invité à une conférence de paix ."

   Jean ZIEGLER  " Les seigneurs du crime "   p. 283   éd. du Seuil 


La faim dans le monde (Oxfam France).

 

  

                             Communiqué de presse, le 26 janvier 2009

   La crise alimentaire va s'aggraver - 1 milliard de personnes ont déjà besoin d'aide.

   Alors que s'ouvre   aujourd'hui à Madrid la conférence de haut niveau sur « La sécurité alimentaire pour tous », Oxfam International publie un nouveau rapport sur la crise alimentaire et rappelle qu'à l'heure actuelle, la majorité des personnes souffrant de la faim dans le monde ne reçoivent toujours aucune assistance.

    Ce rapport, intitulé « Un milliard de personnes ont faim », souligne que malgré la baisse des prix alimentaires ces derniers mois, ils ne sont pas redescendus à leur niveau d'origine, privant des millions de personnes supplémentaires d'une alimentation suffisante. La population souffrant de la faim ne cesse de s'accroître, touchant aujourd'hui un milliard de personnes, soit près d'une personne sur six dans le monde.

    A cela s'ajoutent la récession économique mondiale qui limite un peu plus la capacité des pays pauvres à faire face à la crise alimentaire et l'augmentation des risques liés au changement climatique, qui accroît la fréquence et l'intensité des inondations, des sécheresses et des cyclones tropicaux. Les prix des produits alimentaires sont susceptibles de s'envoler à tout moment.

    "La crise alimentaire est plus que jamais d'actualité. L'instabilité des marchés pétroliers et l'augmentation des risques liés au changement climatique accentuent la volatilité des prix alimentaires. Alors que les hausses brutales des prix privent les consommateurs pauvres de l'accès à la nourriture, leur chute soudaine détruit les moyens de subsistance des agriculteurs. A cela s'ajoute la récession économique mondiale, qui détruit des emplois, diminue les recettes publiques et réduit la capacité des pays du Sud à mettre en place des mécanismes de protection sociale pour les populations les plus vulnérables. Un cercle vicieux qui nécessite plus que jamais une action coordonnée de la communauté internationale " explique Jean-Denis Crola d'Oxfam France - Agir ici.

    Face à cette situation, le soutien de la communauté internationale est insuffisant pour permettre aux gouvernements des pays touchés par la crise alimentaire d'assumer leurs responsabilités vis-à-vis des familles confrontées à la faim et à la pauvreté. Les agences d'aide privilégient trop souvent la fourniture d'aide alimentaire, en provenance majoritairement des pays riches, aux solutions locales ou régionales, plus appropriées.

    Le rapport « Un milliard de personnes ont faim » fait des recommandations fortes pour accroître la protection sociale des populations les plus vulnérables, comme un soutien aux programmes de travaux publics, à l'assurance d'un salaire minimum, à des transferts financiers ciblés ou à la mise en place de mécanismes d'atténuation des risques des catastrophes naturelles. Pour être efficaces, ces solutions nécessitent un financement prévisible et durable des bailleurs de fonds, ce qui, aujourd'hui, n'est toujours pas le cas.

    "Face à la crise alimentaire qui perdure, les gouvernements et les agences d'aide doivent agir immédiatement et prendre des mesures financières concrètes et coordonnées pour apporter une aide d'urgence, mais surtout un soutien à long terme aux populations en situation de pauvreté chronique", affirme Jean-Denis Crola.

    Le rapport appelle également à un partenariat mondial renouvelé, notamment pour améliorer l'efficacité des mécanismes existant et la cohérence des politiques énergétiques, commerciales, agricoles des pays riches pour préserver l'agriculture et la sécurité alimentaire mondiale.

                              Notes aux rédactions

    - La « Réunion de haut niveau sur la sécurité alimentaire pour tous », co-présidée par le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et le chef du gouvernement espagnol José Luis Zapatero, vise à préparer une feuille de route destinée à assurer la réalisation des objectifs fixés et des engagements pris lors du Sommet de Rome de la FAO en juin dernier.

    - Jean-Denis Crola et Frédéric Mousseau, auteur du rapport « Un milliard de personnes ont faim », sont présents à Madrid les 26 et 27 janvier et disponibles pour des interviews sur place ou par téléphone.

    - Le rapport « Un milliard de personnes ont faim » est disponible en PDF.


Healthy crops.

     Book Details Summary: The title of this book is Healthy Crops : A New Agricultural Revolution and it was written by Francis Chaboussou. This edition of Healthy Crops : A New Agricultural Revolution is in a Paperback format. This books publish date is April 2005 and it has a suggested retail price of $19.95. There are 244 pages in the book and it was published by Jon Carpenter. The 10 digit ISBN is 1897766890 and the 13 digit ISBN is 9781897766897. On 01/11/2009 the lowest price from any of our stores was $10.00. For the most current lowest price

Healthy Crops

A New Agricultural Revolution

Francis Chaboussou; Grover Foley (Oversetter) ; Helena Paul (Oversetter)

      Omtale
Based on his own research and that of others, Francis Chaboussou argues that we should improve the health of our crops rather than using chemicals to eliminate pests and diseases, because healthy crops resist attack. Furthermore, chemical pesticides and fertilisers weaken plants, making them vulnerable to disease. This book calls into question the central arguments of industrial agriculture, sets out the theoretical foundation for ecological agriculture and quietly calls for a revolution.

   

 (Suite)

Une chambre d'enfant saine et écologique (Corinne BULLAT).

éd. Ulmer,   Paris 2 008,     144 p.    19,90€

       La chambre de son enfant est une des préoccupations majeures des jeunes parents, tout comme son avenir et le souci de préserver l'environnement qui le verra grandir. Ce livre indique toutes les solutions pour éviter les pollutions indésirables dans la chambre d'un enfant, utilisant des techniques et matériaux sains et respectueux de la nature : rénovation, construction, décoration, aménagement... Un chapitre spécial est consacré aux chambres pour enfants allergiques et un carnet d'adresses utiles clôt le livre.
 

      À l'occasion des Journées des Plantes de Courson, nous avons rencontré Corinne Bullat, décoratrice spécialisée dans les chambres d'enfants écologiques lors de la sortie de son livre*. Nous lui avons posé quelques questions.

    Quelles sont les pollutions principales qui menacent les enfants dans leurs chambres ?

    Les pollutions thermiques : une chambre trop chauffée favorise les acariens. La température idéale est de 19°C. Il y a aussi les pollutions aux COV (les Composés Organiques Volatils) qui viennent des peintures et des meubles en bois agglomérés. 

    Moins connues : les pollutions électromagnétiques qui émanent des appareils électriques branchés près de la tête de lit des enfants.  Les bébés passent de 15 à 18H par jours dans leur lit. Ils sont donc de petits captifs soumis à certaines interférences d'ondes electro-magnétiques : le danger est réel car leur cerveau est en pleine formation. 

 (Suite)

Quelques citations (Graines de changement).

 Citations extraites du site "Graines de changement"

Le progrès ce n'est rien d'autre que la révolution faite à l'amiable." Victor Hugo

"Il y aurait de quoi faire bien des heureux avec tout le bonheur qui se perd en ce monde." Duc de Lévis

"Même si la vie n'a pas de sens, qu'est-ce qui nous empêche de lui en inventer un ?"
Lewis Caroll (in Alice au Pays des Merveilles)

"La vie est trop courte pour qu'on soit pressé." Henry David Thoreau

"Ils ne savaient que c'était impossible, alors, ils l'ont fait." Mark Twain

 (Suite)

Le tour du monde des énergies (Blandine ANTOINE, Elodie RENAUD).

    Sillonner la planète pour trouver des réponses aux défis. C'est l'aventure du XXIe siècle?. C'est l'aventure à laquelle Blandine et Elodie vous convient, à la rencontre de ceux qui réinventent l'énergie. Ces acteurs visent une production d'énergie plus propre, et son utilisation mieux raisonnée. Créatifs et ambitieux, ils perfectionnent les techniques d'extraction et d'utilisation des énergies fossiles, inventent de filières nucléaires, domestiquent l'immense potentiel d'énergies renouvelables aux formes variées - et n'oublient jamais que l'important n'est pas l'énergie, mais le service qu'elle fournit. À l'heure où réchauffement climatique et prix des énergies fossiles s'invitent à toutes les tables, quelles conclusions tirer de ce voyage, de ces rencontres?. Si, de la Norvège au Brésil, du Sénégal au japon, les contextes varient, l'inventivité et la soif d'entreprendre, elles, sont universelles. Les interactions entre énergie, environnement peuvent donc prendre un nouveau tour: une révolution technologique et sociale que chacun peut préparer et, pourquoi pas, accélérer   (19 €)

                          Biographie de l'auteur
    Blandine Antoine et Élodie Renaud ont fondé l'association Prométhée dont la vocation pédagogique, est de contribuer à mieux faire connaître les technologies de l'énergie auprès de publics de tous âges. Pour leur enquête, ces deux jeunes polytechniciennes ont rencontré plus de 200 interlocuteurs dans 17 pays. Le Tour monde des Énergies est leur premier livre, "un livre de science rempli d'humanisme"


Pour sauver la planète.... (Hervé KEMPF).

151 p.          14 €

    Un autre monde est possible, il est indispensable, il est à notre portée. Le capitalisme, après un règne de deux cents ans, s'est métamorphosé en entrant dans une phase mortifère : il génère tout à la fois une crise économique majeure et une crise écologique d'ampleur historique. Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en reconstruisant une société où l'économie n'est pas reine mais outil, où la coopération l'emporte sur la compétition, où le bien commun prévaut sur le profit. Dans un récit original, l'auteur explique comment le capitalisme a changé de régime depuis les années 1980 et a réussi à imposer son modèle individualiste de comportement, marginalisant les logiques collectives. Pour en sortir, il faut prioritairement se défaire de ce conditionnement psychique. L'oligarchie cherche à détourner l'attention d'un public de plus en plus conscient du désastre imminent en lui faisant croire que la technologie pourrait surmonter l'obstacle. Cette illusion ne vise qu'à perpétuer le système de domination en vigueur. Comme l'illustre la démonstration ancrée dans la réalité et animée de nombreux reportages, l'avenir n'est pas dans la technologie, mais dans un nouvel agencement des relations sociales. Ce qui fera pencher la balance, c'est la force et la vitesse avec lesquelles nous saurons retrouver l'exigence de la solidarité.

                                Biographie de l'auteur
    L'ouvrage précédent d'Hervé Kempf, Comment les riches détruisent la planète, a rencontré un grand succès aussi bien en France et au Québec que dans le monde, avec des traductions en anglais, espagnol, italien et grec. Dans ce nouvel essai, l'auteur, journaliste au Monde, montre qu'en dépit des menaces l'avenir reste ouvert et l'optimisme justifié.


Les paradis fiscaux.

 

  

  Ouf, on a identifié les responsables de la crise du capitalisme mondial

   15 février 2009 - 18:15 - auteur : Djilali Benamrane 

    Le G20, qui s’est auto-octroyé une légitimité de « Directoire » souverain en matière de bonne gouvernance mondiale et de refondation/réhabilitation du système capitaliste triomphant, se moque-t-il ou veut-il rassurer à bon compte la communauté internationale et les citoyens du monde ? Il prétend veiller et piloter la correction des dysfonctionnements du système « à nul autre pareil », celui du capitalisme libéré, pour ne pas dire débridé !

    En réalité, l’une des causes principales de ces dysfonctionnements économique, social, alimentaire, sanitaire, environnemental, démocratique, voire civilisationnel ou systémique, est la crise financière mondiale dont les principaux coupables s’abritent dans les fameux paradis fiscaux et judiciaires. Le G20 a d’ores et déjà affiché sa "ferme volonté" de réduire à néant ces monstres responsables des menaces qui pèsent sur le devenir de l’humanité. Mais il est à craindre que le G20 n’y voie qu’une gêne au bon fonctionnement du marché et de la libre circulation des capitaux.

    Or le phénomène est loin d’être négligeable : il concerne plusieurs milliers d’opérateurs offshore, s’activant dans plusieurs dizaines de ces paradis fiscaux, leur nombre variant selon les circonstances et les sources de 0, 3, 25, 60, voire plus de 100, en des formes mouvantes, d’institutions de crédit, de banques, de compensation d’opérations plus ou moins licites, de lieux de blanchiment d’argent sale, mais aussi de sociétés écrans qui participent à généraliser l’opacité des opérations et à rendre difficile, voire impossible toute identification d’auteurs de fraudes fiscales, de détournements et autres crimes en tous genres.

    Des dizaines de milliers de milliards de dollars sont domiciliés et/ou transitent en ces lieux, et rares sont les multinationales, les grandes entreprises, les grandes fortunes mais aussi les États et collectivités locales qui ne disposent de comptes, de filiales ou d’intermédiaires en ces lieux.

    Au niveau de la France comme au niveau de l’Europe et du monde, plaider pour la mise en place de pôles publics responsables de l’ensemble des opérations de crédit et de banque, sous contrôle citoyen des utilisateurs et des travailleurs, au service du développement humain durable est une démarche pour faire de la monnaie et du crédit un bien public mondial, alors et alors seulement on aura trouvé une solution véritabe à ce fléau. On aura alors posé une pierre dans la construction d’une nouvelle société mondiale.


Fonds éthiques: fiscalité et performance.

 Fiscalité

    Il  n’y a pour l’instant pas d’avantages fiscaux spécifiques en France sur ce type d’investissement. Comme tout OPCVM, les produits sont imposables à l’impôt sur le revenu après abattement, de même que les plus-values lors des cessions de parts.

    Néanmoins, la plupart d’entre eux sont éligibles au Plan d’Epargne en Actions et possèdent les avantages fiscaux de ce dernier.

 Performance

Performance identique aux indices traditionnels

    Il existe un préjugé chez certains selon lequel les placements socialement responsables seraient moins rentables que les placement traditionnels : l’engagement à respecter des critères non financiers serait préjudiciable à leur rentabilité.

    Tout d’abord, le critère financier n’est pas absent de la sélection des valeurs des fonds éthiques. L’objectif est de battre le marché sur le long terme.

    Par opposition à ce préjugé, des études démontrent le lien positif entre les investissements réalisés pour l’amélioration des normes environnementales par une entreprise et ses résultats financiers accrus (diminution de la consommation d’énergie ou de matières premières…). De même, les efforts entrepris sur l’amélioration des conditions de travail permettent de réduire les accidents du travail et de diminuer l’absentéisme, voire de motiver ses collaborateurs et donc d’augmenter la productivité.

    Le concept sous-jacent est qu’une entreprise socialement responsable devrait se développer de manière durable et offrir des niveaux de performances supérieurs.

    Une étude de l’université de Harvard, « Corporate Gouvernance and Equity Prices » en juillet 2001, met en évidence une relation forte entre la gouvernance d’entreprise et le niveau de rentabilité. Les travaux portant sur 1 500 entreprises cotées montrent qu’à une insuffisante prise en compte des droits des actionnaires est associée un faible niveau de profits et des pertes de capital. Cette étude porte néanmoins essentiellement sur les relations entre l’entreprise et ses actionnaires, ce qui correspond à une définition de l’investissement responsable essentiellement anglo-saxone.

    De nombreuses études publiées dans la littérature spécialisée montrent que le rendement des stratégies d’investissement durable ne s’écarte pas significativement de celui des stratégies traditionnelles. De plus, les risques des deux stratégies sont tout aussi élevés. Les portefeuilles d’investissement durable contenant sensiblement plus de valeurs de croissance et petite capitalisation, des différences peuvent survenir sur un horizon court ou moyen terme.

    Les analyses démontrant notamment que le DSI 400 a été globalement plus performant que le S&P500 ne permettent pas de conclure à une différence significative au sens statistique du terme lorsque les historiques de cours sont retraités du niveau de risque.

    De manière individuelle, il est très difficile de tirer des conclusions sur la performance des fonds car la plupart d’entre eux sont trop récents. Vous trouverez sur le site SRI in progress, la performance des fonds français.

    Pour conclure cette partie sur la performance, nous avons concentré l’essentiel de notre discours sur la performance financière, il va sans dire que la performance sociale et environnementale est généralement forte dans ce type d’investissement.

 Commission de gestion

    Pour être complètement transparent, si la performance des indices durables peut être considérée identique aux indices classiques, la gestion de ces fonds peut revient un peu plus cher que celle de fonds actions classiques dans la mesure où des frais de gestion sont rétrocédés aux agences de notation : 0,12 % pour Arese par exemple. Ces frais garantissent l’indépendance et la crédibilité du processus de gestion par des contrôles périodiques dans les fonds.

    Il est à noter que ces frais pourraient à terme disparaître puisque le projet d’agence européenne de Nicole Notat prévoit le paiement des frais non pas par les investisseurs mais par les entreprises notées.

 

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Comment la télévision et les jeux vidéos ......(David GROSSMAN).

éd. Jouvence  4,90 €

    Tuer son prochain n'est pas un geste naturel. On doit apprendre à le faire.
La thèse défendue par l'auteur est que, à travers la violence télévisuelle banalisée et les jeux vidéo du style "viser-tirer", nous conditionnons nos enfants à tuer de la même manière que l'armée ou la police conditionne son personnel à tuer, et, qui plus est, à tuer avec une efficacité effrayante !
    Un cri d'alarme documenté et convaincant.
    Un texte suivi d'une analyse tranchante sur les nombreux autres problèmes que soulève la consommation de plus en plus précoce et massive de "la fée cathodique" par nos enfants.
    Fausse école mais vraie manipulatrice, elle écarte à son profit ces futurs consommateurs de la réalité, en renvoyant une image du monde simpliste et déformée.
    Violente, racoleuse et commerciale, la télévision empêche nos enfants de penser.

     « La violence n'est pas un jeu ; la violence n'est pas amusante ; la violence n'est pas une forme d'entraînement sportif ; la violence tue » David Grossman; Dossier paru dans le No 92 du magazine « LE TEMPS STRATEGIQUE » et reproduit avec son aimable autorisation.
    René Blind et Michael Pool ramènent le phénomène de la violence télévisuelle dans un contexte plus large où il est également question de la consommation effrénée qui entoure dès le plus jeune âge nos enfants et de la violence banalisée au quotidien sur les écrans.
   Ils apportent à ce bref texte une profondeur qui nous fait réfléchir et prendre conscience que nous, parents, éducateurs et société, avons tous notre rôle à assumer pour enrayer à la base ce fléau : la violence chez les jeunes et dans la société. David Grossman est lieutenant-colonel à la retraite de l'Armée américaine et spécialiste dans la formation à l'art de tuer : la " killologie ". Il est l'auteur de nombreux livres qui font référence sur la violence et notamment sa banalisation auprès des enfants dans les médias. Il est professeur émérite de psychologie de l'Université de l'Arkansas et dirige le " Killology Research Group ". Les droits d'auteur de ce livre vont intégralement à la " Fondation pour le Sommet des Femmes".

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Infos de la Guadeloupe.

        
                       Bonjour,
    Les infos de nos médias nationaux sont sérieusement épurées sur le sujet .
    Nos compatriotes de GUADELOUPE, veulent en fait "une autre Guadeloupe"  comme ici nous voulons "un autre Cantal", les revendications ne portent pas essentiellement sur les prix, la crise est sociétale.
    Extrait d'une des lettres ci-dessous : "la Guadeloupe connait depuis bientôt 4 semaines une grève générale contre les profits abusifs (de grâce, cessez de parler de grève contre la vie chère car il ne s'agit pas tout à fait de cela"
                        Subject: [DISCUTEZ] [contre la Pwofitasyon]

                                         Salut  

    Ayant pas mal d'amis aux Antilles, je reçois en ce moment des infos "non filtrées" par nos chers media, des témoignages magnifiques de ce qui se passe réellement là-bas.
   Je vous en communique deux, pour diffusion à Attac44 mais également au niveau national, car je pense qu'ils en valent la peine.

              Merci

    Témoignage de Gaëlle Ramdine doctorante à l'Université Antilles Guyane en Guadeloupe.


    Je vous envoie le mail d'un jeune étudiant guadeloupéen qui explique la situation. Je trouve son analyse claire et surtout fidèle... Il pointe du doigt certains points sur lesquels on pourrait se méprendre au regard de ce que retranscrivent les médias. Evidemment il y a beaucoup de choses à dire, des subtilités à éclaircir...et d'autres points de vus (témoignages, ressentis) à prendre en compte, mais au moins si vous avez ces informations vous comprendrez un peu mieux certaines choses...
Ce mail date du début de semaine, depuis les choses ont encore évolué: il y a eu un mort, il y a encore des tirs (j'en entends encore depuis au moins deux heures), Le président de la République Française souhaite attendre demain pour parler du 971.

    Moi je mange des conserves (comme je te le disais Joël) c'est vrai car étant cloitrée chez moi (à cause de ma rédaction de thèse) je n'ai pas le temps de faire le marché: mais effectivement, et je l'ai vu de mes yeux les rares fois ou je suis sortie, que les "lolos" petits commerces de proximité et les marchés fonctionnent très bien. Aujourd'hui vu le climat de tension qui règne ils ont fermé leurs portes mais rouvriront je suppose au plus vite. Il a oublié de dire surtout, qu'il y a une véritable SOLIDARITE qui s'est mise en place ici, la même que celle qu'on retrouve après le passage d'un cyclone ou tout simplement celle qu'il y avait en Guadeloupe an tan lontan ("avant" quand je n'étais pas née): les gens s'entreaident, partagent leurs denrées alimentaires, partagent leur gazinière, font du co-voiturage, garde les enfants des autres, font le marché, appellent pour donner la recette des yaourts, comment bricoler tel ou tel truc ... . Je n'ai jamais autant entendu sur les ondes, lors des petites annonces, des gens appeler pour "je souhaite donner.... appelez moi au"
    Blancs, noirs indiens, chabins, métisses, chinois ... ont marché ensemble le 10 février quand je suis allée manifester "contre la Pwofitasyon" c'était tout simplement BEAU...

    Je pense que quelque soit l'issue de ce conflit (malheureusement déjà tragique) la Guadeloupe aura avancé. La prise de conscience collective (blancs noirs, indiens, métisses, minorités visiblement invisible et ne se faisant pas voir de façon visuelle...) du degré et des modes de pwofitasyon est selon moi une GRANDE AVANCE dans l'histoire cette île.

   Bonne lecture du texte (un peu long, non moins intéressant) de Sadi SAINTON.

     Gaëlle RAMDINE

 

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Les champs du possible (André Pochon).

éd. Syros     14,48€

Commentaire sur le livre LES CHAMPS DU POSSIBLE

   Plaidoyer pour une agriculture durable. L'agriculture a perdu la terre, nous dit André Pochon, et cela nous coûte cher : en France, 70 000 emplois agricoles en moins chaque année, 50 milliards de francs d'aides publiques, une eau potable de plus en plus polluée, des aliments de plus en plus inquiétants... Comment en sortir ?. Parce qu'il est paysan et citoyen, comme il se définit lui-même, André Pochon met chacun devant ses responsabilités. Les agriculteurs, qui doivent faire évoluer leurs techniques et leur gestion - mais n'est-ce pas le lot de toute entreprise ? Et les citoyens, contribuables et consommateurs, qui doivent réclamer une politique agricole cohérente : sait-on qu'aujourd'hui l'on subventionne les pratiques les plus intensives et novices (les veaux en batterie, le maïs irrigué...), que les exploitations les plus favorisées reçoivent cinquante fois plus de subventions que les plus petites (plus d'un million de francs chaque année) ? D'où la nécessite de se mobiliser : le débat sur la réforme de la politique agricole commune (la PAC), prévue pour 1999, est engagé.

Caractéristiques du livre LES CHAMPS DU POSSIBLE

  • Auteur : Andre Pochon
  • Date de parution : 02/04/1998
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Un métier pour la planète.... (E. LAVILLE et M. BALMAIN) .

éd. Village Planétaire

                                                              
   A l'heure du réchauffement climatique et des prises de conscience environnementales, chacun cherche à intégrer des critères éthiques dans son comportement de consommateur ou de citoyen. Etudiants, jeunes diplômés ou salariés à l'aube d'une réorientation professionnelle, vous êtes nombreux à vous poser des questions essentielles : Comment accorder sa vie professionnelle avec ses engagements personnels ? Peut-on trouver un métier qui permette à la fois de gagner sa vie et de servir une cause ? A-t-on besoin pour cela d'une formation spécifique ? Quelles sont les entreprises à contacter ? Ce guide vous aidera à trouver un emploi en phase avec vos valeurs. Rédigé par deux expertes reconnues du développement durable, il prend en compte dans cette deuxième édition les données les plus récentes de l'évolution du marché et passe en revue toutes les alternatives aux carrières classiques, détaillant les nouveaux métiers liés à l'émergence du développement durable. Au fil du livre, une trentaine de portraits d'individus qui ont franchi le pas et occupent aujourd'hui un poste en lien avec leurs convictions - investissement éthique, commerce équitable, entreprises engagées, associations de défense de l'environnement et des Droits de l'homme - illustrent de manière concrète les multiples possibilités offertes par ces secteurs en plein essor. Il est possible de gagner sa vie sans perdre son âme ! Ce livre vous aidera à trouver un métier qui ait du sens. 

                                      Biographie de l'auteur
    Élisabeth Laville est la fondatrice d'Utopies, un cabinet de conseil considéré comme " l'agence pionnière dans le conseil en développement durable " (Enjeux-Les Echos) et conseille les entreprises les plus en pointe dans le domaine. Avec Marie Balmain, elle a fondé Graines de changement, une agence d'information qui s'est donné pour mission de partir en quête des entrepreneurs du meilleur ".


Le démantèlement de l'Education Nationale.

      Jean-Marie Darmian, maire de Créon, Conseiller Général et instituteur retraité, continue à défendre l'école publique. Après avoir refusé de mettre en place le SMA, il résume et synthétise l'ensemble des agressions portées par l'actuel gouvernement contre le service public d'éducation. Son texte est un argumentaire à diffuser auprès de tous ceux qui ne sont pas encore informés de la gravité de la situation, enseignants et non enseignants.
                                   Madame, monsieur,

  
   
Les citoyens de ce pays se laissent endormir par une sectorisation des attaques incessantes contre le système éducatif. En tant que Maire et ancien instituteur  je suis effaré par l'accumulation des mesures destructrices qui laissent préluder à une mise en pièces de l'enseignement primaire.
    
Depuis sa nomination en mai 2007, le ministre de l'éducation nationale, M. Xavier Darcos, a en effet déjà à son actif : 
        • la 
suppression de la carte scolaire, qui institue la concurrence entre écoles et accélère la formation de ghettos scolaires ;
       • la
 promulgation de « nouveaux » programmes
 (dont les rédacteurs ne sont toujours pas connus !) contraires à l'avis de la profession et des chercheurs, après une mascarade de concertation, menée dans la précipitation ;
        • la 
diminution de 2 h du temps hebdomadaire d'enseignement (l'équivalent de 3 semaines par an
 !) et la réorganisation de la semaine décidée contre les préconisations des professionnels et des spécialistes des rythmes scolaires ; 
       

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Pour entrer dans le XXIe siècle (Edgar MORIN).

400 p.      8,50 €

    La première édition de cet ouvrage a paru en 1981 aux Éditions Fernand Nathan sous le titre Pour sortir du XXe siècle. Une seconde édition en poche a paru au Seuil en 1984. La présente édition en reprend le texte intégral augmenté d’une préface inédite d’Edgar Morin sous le titre Pour entrer dans le XXIe siècle.
    Le Siècle qui s’est écoulé a été marqué par des échecs de civilisation douloureux et répétés : aucune révolution n’est parvenue à « humaniser » l’homme et toutes n’ont produit qu’illusions et souffrances. Il s’agit donc de sortir du XXe siècle et d’entrer dans un siècle nouveau.
    L’auteur montre comment, malgré l’effondrement des idéologies, nous sommes toujours les victimes des pensées « totalitaires », « manichéennes », sans nuance ni souci de la vérité.
   Il s’agit d’une généalogie des grandes idéologies, illusions et erreurs du XXe siècle.

                              L'auteur

   Edgar Morin s’est spécialisé dans la sociologie du monde contemporain et a aussi proposé des essais sur la question des sciences de l’homme (Le Paradigme perdu, L’Homme et la Mort). Il a défini, dans les volumes de La Méthode, les exigences d’une connaissance capable de saisir le réel dans sa complexité. Il est Directeur de recherche au CNRS.
    L’ouvrage mêle à la fois des considérations historiques (l’illusion du communisme, la Chine maoïste, etc.) et des analyses sociologiques concernant la généalogie des illusions et des mensonges utopiques. Edgar Morin n’hésite pas à insérer dans les développements théoriques des remarques autobiographiques, sur son propre engagement au Parti communiste, par exemple. Il s’agit donc plus que d’un essai sur l’époque contemporaine : c’est une déconstruction de la pensée idéologique, qui est mensongère et tyrannique.


Irrigation dans le Sahel.

les trésors...     Faire reculer le désert et la pauvreté

 

    Depuis 2003, une action menée au Sahel montre qu'il est possible d'inverser la désertification et de permettre aux populations locales de redevenir autonomes. En effet, si en 30 ans le Sahel a progressé d'une surface supérieure à la France, aujourd'hui, grâce à l'inventivité d'un homme, J. Gasc, et à la mobilisation des clubs Rotary, il commence à reverdir.
    Le constat d'origine est simple : pour stopper la désertification, il faut planter des arbres, or le sol n'est fertile qu'à partir de 1,50 m de profondeur et l'arrosage traditionnel est inefficace. Face à cette difficulté, J. Gasc a mis au point le système IRRIGASC, lequel permet d'irriguer l'arbre efficacement et de faire se développer ses racines en profondeur
.

                    

 

    Simplissime, le procédé est constitué d'une gaine en polypropylène entièrement biodégradable, de 1,20 m de longueur (fabriquée à Dakar). Remplie de sable et percée de plusieurs trous sur un côté, la gaine est placé dans le sol avec ses trous orientés vers le jeune plant. Les orifices permettent une irrigation progressive et l'eau s'enfonçant progressivement dans le sol, les racines la suivent naturellement pour parvenir à une profondeur de 1,50 m en moins de 18 mois. A partir de ce moment, l’arrosage de l’arbuste, qui se limitait à un litre d’eau trois fois par semaine, n'est plus nécessaire. 
   

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Résister, c'est créer (Florence AUBENAS, Michel BENASAYAG).

   10 €

     Depuis quelques années, dans les sociétés du Nord comme dans celles du sud, une contre-offensive souterraine est en marche. Une contre-offensive qui est loin de se limiter à celle des mouvements “ anti-mondialisation ”. Les formes de cette “ nouvelle radicalité ” sont multiples et très diverses : Ceux qui les portent partagent, des traits communs : ils s’inscrivent en rupture par rapport à l’individualisme triomphant des dernières décennies et le néolibéralisme n’est plus pour eux un “ horizon indépassable ”. Ils rompent également avec les formes anciennes de la contestation : ils n’agissent plus en fonction de modèles de société prédéfinis ou de directives d’un parti à la conquête du pouvoir. C’est un nouveau “ désir de lien ” que recherchent aujourd’hui des millions de personnes à travers le monde, qui a commencé à saper le projet majeur du capitalisme, celui d’un monde unique et centralisé.

                    Les auteurs

    Florence Aubenas est grand reporter au quotidien Libération. Miguel Benasayag, philosophe et psychanalyste, est l’auteur de plusieurs ouvrages, Pour une nouvelle radicalité (avec Dardo Scavino, 1997), Le mythe de l’individu (1998), La fabrication de l’information (avec Florence Aubenas, 1999) et Du contre-pouvoir (avec Diego Sztulwark, 2000).


Le système et le chaos (Bernard CHARBONNEAU).

           éd. Economica    31 €

     Le développement scientifique, technique, au rythme actuel peut-il se poursuivre indéfiniment dans l'epace fini de notre Terre ? Le savoir et le pouvoir humains ne risquent-ils pas tôt ou tard de rompre le fragile équilibre de la planète Vie ? Comment l'éviter autrement que par une gestion scientifique étendue à la terre, et au plus secret de la vie et de l'esprit humains ? Aider à une prise de conscience de ce dilemme, première condition d'une issue, tel est l'objet de ce livre.

                                        L'auteur
    Agrégé d'histoire et géographie, Bernard Charbonneau a essayé de décrire dans une douzaine de livres publiés, les grands changements intervenus sur terre et dans l'existence des hommes, et ses motifs de le dire.

La recherche agronomique: impact socio-écologique (Simon CHARBONNEAU).

 

Le Courrier de l'environnement n°23, novembre 1994

L'impact socio-écologique de la recherche agronomique

par Simon Charbonneau 

  • Maître de conférence à l'IUT "A", Hygiène et Sécurité Environnement, 33405 Talence cedex.

    S'il y a un thème jusqu'à présent peu abordé par les spécialistes en écologie, par les agronomes comme d'ailleurs par les militants écologistes, c'est bien celui de l'impact socio-écologique de la recherche agronomique depuis trente ans. Dans la critique du productivisme agricole aujourd'hui communément admise, sauf sans doute dans certains milieux officiels de l'agro-alimentaire, ce sont surtout les mécanismes économiques qui ont été mis en cause et fort peu l'innovation technologique en tant que telle. Pourtant cette dernière a joué et joue plus que jamais un rôle fondamental dans le processus d'industrialisation de l'agriculture comme cela a déjà été le cas dans d'autres domaines économiques (industrie, transports, communications, etc.).

    Après la dernière guerre, c'est surtout l'Etat qui a pris l'initiative d'organiser la recherche agronomique dans le cadre de la politique productiviste de l'époque. C'est ainsi que furent institués des établissements publics de recherche tels que l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) et le Centre d'étude sur le machinisme agricole, le génie rural et les eaux et forêts (CEMAGREF) qui contribuèrent à l'émergence et à la domination du modèle productiviste en mettant au point les innovations technologiques indispensables à son efficience. Celles-ci se manifestèrent non seulement par une généralisation de la mécanisation dans nos campagnes mais aussi et surtout par la synthèse de molécules chimiques nouvelles destinées à lutter contre les ravageurs et les parasites, la sélection de variétés animales et végétales hautement productives ainsi que par la mise au point de techniques culturales innovantes permettant d'augmenter les rendements à l'hectare. Il était dorénavant possible de faire produire la terre plus rapidement, en réduisant la main-d'oeuvre agricole et en faisant croître la productivité de manière vertigineuse. Comme tout progrès technique, cette révolution agronomique s'avéra rapidement ambivalente (J. Ellul, La Technique ou l'enjeu du siècle, éd. Economica, 1990).

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Prométhée.

 

 Intranet Promethé Un Espace Numérique de Travail libre et gratuit

   Prométhé est un projet placé sous licence GNU/GPL  visant à fournir un intranet-extranet pédagogique et administratif "clef en main" aux établissements scolaires.

Nous espérons ainsi faciliter les échanges et le travail de chacun en offrant de nouveaux outils de communication sous forme de Logiciels Libres.

Pour une taille de 4 Mo, cet Espace Numérique de Travail (ENT) Libre et gratuit offre de nombreuses fonctionnalités : 
    

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Une dérive du microcrédit.

 

Le microcrédit sert-il à enrichir les pauvres… ou les riches ?

   Grosse colère de Muhamad Yunus, le fameux prix Nobel de la paix 2006, à propos des dérives de la microfinance et du microcrédit. Cet été, il participait à un sommet sur le sujet à Bali, et en a profité pour asséner quelques vérités simples. Le microcrédit a été inventé pour sortir les pauvres des griffes des usuriers. Si les micro-prêteurs facturent des taux d’intérêt énormes, ils ne font pas partie de la famille.

   Au passage il annonçait la création, avec Chuck Waterfield, l’un des experts les plus respectés dans le domaine, d’un site consacré à ces fameux taux d’intérêt, pour « promouvoir la transparence des prix ». A vrai dire, il était temps.

   Depuis 2005, année du prix Nobel de la paix pour Yunus, le paysage de la microfinance change à toute allure. De grandes banques, des grands fonds d’investissement se sont aperçus que la microfinance pouvait être un investissement très rentable, car, dans certains cas, on prête très cher aux pauvres ; et les pauvres remboursent très bien (car ils ne peuvent pas faire autrement). D’où quelques abus sidérants.

                     De l'ONG à la bourse

   L’histoire qui provoque un débat violent dans l’univers de la microfinance est celle de Compartamos. Cette ancienne ONG a développé des programmes au début des années 90 pour faire des microcrédits aux femmes pauvres de la banlieue de Mexico. Puis, « pour assurer son développement » comme le justifiaient ses dirigeants, s’est transformée en société commerciale en 2000. Puis, se développant très vite, elle a demandé un agrément pour devenir une banque. Ses dirigeants ont introduit la société en bourse à Mexico et à New York en avril 2007 : la rentabilité était telle que la demande excédait 13 fois l’offre et qu’elle était valorisée près de 2 milliards de dollars par le marché.

             Des taux d'intérêts à plus de 100%

   Aussitôt, les cadres dirigeants de l’institution de microfinance ont vendu les actions qu’ils avaient souscrit, faisant au passage une plus value de 300 pour 1 : ils vendaient 300 dollars en 2007 des actions qu’ils avaient achetées 1 dollar en 2000 ! Sidérant.

   Aucune entreprise, même une start up ambitieuse, ne parvient aussi vite à une telle valorisation en bourse. Et ce qui est scandaleux c'est que cette rentabilité est directement liée à l’activité de Compartamos, qui a constamment prêté à plus de 100 % de taux d’intérêt à des femmes pauvres et n’a jamais réajusté ses conditions alors que l’évolution de ses performances le lui permettait. Il n'y a au Mexique aucune loi limitant le niveau des taux d'intérêts.

   Ce qui est doublement scandaleux c'est que les cadres dirigeants de l’entreprise ont vendu leurs parts, c'est-à-dire qu’ils ont sorti de la société des centaines de millions de dollars et l’ont donc appauvrie en ne gérant son développement qu’en vue de leur profit personnel... Enfin, pour l’avenir, le plus inquiétant est qu’il n’y a pas eu unanimité pour condamner un tel comportement. Bien sûr, les « hyper libéraux » comme le Wall Street Journal se contentent de dire que « c’est le marché » qui doit dicter les taux d’intérêt.

   Silence et gêne

   Mais même dans l’univers de la microfinance, on sent depuis cet événement une sorte de gêne. De la part du CGAP par exemple, qui regroupe les grands donateurs privés et publics, et qui n’a pas condamné clairement l’opération.

   Ainsi, la microfinance, dite "de marché", est entrée dans la dure contrainte de la rentabilité à tout prix, comme le dénonce une étude de l'Organisation internationale du travail. Elle risque bien de profiter aux riches actionnaires du Nord, plutôt qu’aux pauvres clients du Sud.

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Le Commencement d'un monde (Jean-Claude GUILLEBAUD).

éd. Seuil     22 €

                                                 Présentation de l'éditeur
    Nous sommes au commencement d'un monde. Vécu dans la crainte, ce prodigieux surgissement signe la disparition de l'ancien monde, celui dans lequel nous sommes nés. Pourtant, la sourde inquiétude qui habite nos sociétés doit être dépassée. Le monde " nouveau" qui naît sous nos yeux est sans doute porteur de menaces mais plus encore de promesses. Il correspond à l'émergence d'une modernité radicalement "autre". Elle ne se confond plus avec l'Occident comme ce fut le cas pendant quatre siècles. Une longue séquence historique s'achève et la stricte hégémonie occidentale prend fin. Nous sommes en marche vers une modernité métisse. Deux malentendus nous empêchent de prendre la vraie mesure de l'événement. On annonce un "choc des civilisations ", alors même que c'est d'une rencontre progressive qu'il s'agit. On s'inquiète d'une aggravation des différences entre les peuples, quand les influences réciproques n'ont jamais été aussi fortes. Le discours dominant est trompeur. En réalité, au-delà des apparences, les "civilisations" se rapprochent les unes des autres. De l'Afrique à la Chine et de l'Inde à l'Amérique latine, Jean-Claude Guillebaud examine posément l'état des grandes cultures en mouvement, pour décrire l'avènement prometteur - et périlleux - d'une véritable modernité planétaire. Ce rendez-vous pourrait connaître des revers et engendrer des violences. Il est pourtant inéluctable et sans équivalent dans l'histoire humaine.
                                          Biographie de l'auteur.

   
Après des
études de droit et de sciences criminelles, Jean-Claude Guillebaud se lance dans le journalisme en tant que grand reporter pour le quotidien 'Sud-Ouest' en 1965. En 1972, il pousse les portes du 'Monde', puis celles du 'Nouvel Observateur' 17 ans plus tard. Son travail d'excellente qualité est rapidement reconnu et récompensé : il obtient le Prix Albert Londres en 1972 - décerné à ceux qui osent se rebeller 'contre un ordre social aux idées égoïstes et aberrantes'. Président de Reporter Sans Frontières, il fait de la question de l'auto-critique des médias son cheval de bataille. 'Arpenteur de terres et sondeur d'âmes', il sillonne les continents à la recherche de modèles sociaux et politiques différents, en évolution permanente. Au fil de ses découvertes, il se fait peu à peu écrivain, essayiste puis éditeur de la collection 'Arléa'. On peut citer, parmi ses analyses et récits, 'Les Confettis de l'Empire' (1976), 'Un Voyage en Océanie' (1980), 'La Colline des Anges : Retour au Vietnam' (1993), 'Sur la Route des Croisades' (1993), 'La Porte des larmes : Retour vers l'Abyssinie' (1996). Jean-Claude Guillebaud tente de décrire un monde contemporain dépassé par ses contradictions, à travers des oeuvres comme 'La Trahison des Lumières', 'La Tyrannie du plaisir' ou la 'Refondation du monde'.