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Vers un monde plus juste

La société de consommation face aux défis écologiques (Edwin ZACCAÏ et Isabelle HAYNES).

9,90 €

       Du tourisme ou des transports "durables" au commerce équitable, de l'attention portée à notre "empreinte écologique" à la décroissance, peut-on adopter des comportements différents dans nos sociétés de consommation ?

     Les atteintes aux équilibres naturels qui résultent de nos modes de vie, et notamment le réchauffement climatique, appellent des réponses vigoureuses. Du tourisme ou des transports " durables " au commerce équitable, de l'attention portée à notre " empreinte écologique " à la décroissance, peut-on adopter des comportements différents ?
    Processus qui épuise des ressources naturelles existant en quantités limitées, la consommation doit en effet être envisagée dans une optique de durabilité pour permettre d'augmenter la richesse, sans menacer la planète et sans condamner pour autant la consommation d'une planète en pleine expansion démographique.
    Concilier écologie et développement des sociétés, telle est l'orientation majeure des politiques de développement durable engagées au niveau mondial depuis les années 1990. En France, le Grenelle de l'environnement a défini des stratégies et des mesures concernant, entre autres, la consommation, qui se sont concrétisées dans la loi dite " Grenelle 1 " votée en novembre 2004.

                                              

 (Suite)

Jardiner avec les enfants (Lucienne DESCHAMPS).

éd. Eyolles    136 p.   20€

    Jardiner signifie bien plus que de déposer une petite graine dans un pot. Initier un enfant au jardinage, c'est lui apprendre le nom des plantes, les dictons, lui laisser tracer le sillon, semer à la volée ou confier à la terre un jeune plant, c'est arroser, souvent mais pas trop, c'est observer le ciel, connaître les saisons, et voir les animaux qui s'installent au jardin ou sur le balcon... Jardiner c'est attendre, attendre, puis découvrir une jeune pousse, la protéger, la nourrir... Jardiner c'est un peu apprendre la vie et beaucoup la respecter. Cet ouvrage, à la fois manuel pratique et livre de projets, s'adresse aux adultes souhaitant jardiner avec des enfants. La première partie dispense tes bases du jardinage : connaître la terre, planter au rythme des saisons, arroser, désherber, différencier les amis du jardin des indésirables... Une partie est ensuite consacrée aux " plantes faciles ", pour mettre toutes les chances de son côté pour récolter légumes et condiments ou voir s'épanouir fleurs et plantes arbustives. En fin d'ouvrage, 27 ateliers sont proposés pour la ville comme pour la campagne : jardin en pots dans la maison, plantations sur les rebords de fenêtre, en terrasse ou sur le balcon, jardins de ville, jardin scolaire, carrés de fleurs ou de légumes à la campagne, décoration et mise en bouche avec quelques recettes. Ce livre a également pour but de sensibiliser l'enfant au respect de la nature et à l'écologie en général, au jardinage " bio " en particulier.

                      Biographie de l'auteur
    Architecte DESA, paysagiste DPLG, Lucienne Deschamps est conférencière et auteur d'ouvrages sur la botanique, l'ethnobotanique et l'art des jardins. L'A.A.C.L (Association des Auditeurs des Cours du Luxembourg) de Paris lui a décerné le Prix R. et A. Halff en 2004.
    Photographe professionnelle, Annick Maroussy se consacre aux reportages botaniques et touristiques dans les jardins. Elle enseigne la photographie de reportage à la Ville de Paris, à Saint-Cloud et intervient à l'Institut des Médias de Paris. Elle a reçu le 1er Prix du public, Eloge du petit format dans l'art d'aujourd'hui, Who's Who, Paris,
2003.


Une planète et des hommes (Alain VIGUIER).

 Les Presses du Midi    2 008    108 p.  14€

    Les maux dont souffre l’humanité, et les blessures que cette dernière inflige à la planète, peuvent avoir des conséquences tragiques pour l’une comme pour l’autre. Sans doute existe-t-il des voies pour que le miracle de la vie se perpétue, mais elles ne pourront s’emprunter sans une élévation de la conscience universelle et une remise à plat de notre façon de vivre. C’est à une réflexion sur ces sujets essentiels que cet ouvrage invite.

    Né en Algérie à Constantine. Est demeuré dans ce pays jusqu’en 1960. Jeunesse partagée entre les villes de Constantine et de Bône (Annaba). Etudes terminales à l’ENPA de Cap Malifou (Alger). En est sorti breveté technicien supérieur en Radioélectricité. Service militaire en Algérie de 1957 à 1960. Marié 3 enfants, 4 petits enfants. A effectué l’essentiel de sa carrière professionnelle comme cadre technique supérieur à l’ORTF puis TDF.  Actuellement retraité, partage ses loisirs entre l’écriture et le sport. Après avoir écrit deux livres sur l’Algérie de sa jeunesse, il s’est laissé guider par son penchant naturel vers l’humanisme et l’écologie, ses trois derniers ouvrages en font foi. Un dernier parfum d’eucaluptus – 2000 -Histoire vécue.Djarzina ou l’innocence brisée – 2002 - Roman à caractère historique. Bienvenue sur Utoppia – 2005 - Roman à caractère futuriste.Une molécule dans tous ces états –2006 -  Les péripéties d’une molécule d’eau autour de la planète. Une planète et des hommes -  2008 - Essai. Plaidoyer pour l’homme et pour la planète.


OMC et droits de propriété intellectuelles.

 

Droits de propriété intellectuelle

   Les droits de propriété intellectuelle (DPI) sont un enjeu économique et politique crucial, particulièrement pour les sociétés transnationales, et pour les pays industrialisés en général. Ces droits sont d’une importance majeure dans ce qui est dorénavant appelé «l’économie du savoir».

   Les droits de propriété intellectuelle sont des droits de monopole artificiel sur des biens et services intangibles (les méthodes de commerce sur internet, les marques de commerce, les programmes informatiques, les designs, les procédés manufacturiers, la formulation des médicaments ou des types de riz). Ils donnent à leurs propriétaires le droit d’empêcher quiconque de produire ou d’utiliser leur «création». Ainsi, ces droits procurent aux compagnies un outil direct de contrôle sur une part du marché pour bloquer la concurrence et protéger leur territoire. De ce fait, ils entrent en contradiction avec le dogme du libre-échange. Ce sont des barrières protectionnistes, administrés par les gouvernements

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Monnaies régionales, de nouvelles voies vers une prospérité durable (B. LIETAER, M. KENNEDY).

 

   

    Le processus de mondialisation qui est en œuvre depuis une vingtaine d'années suscite autant l'assentiment que la méfiance. Il s'agit aujourd'hui non pas de savoir si la mondialisation est "bonne" ou "mauvaise", mais d'élaborer un modèle dans lequel tous les participants seraient gagnants. Se fondant sur le rôle que notre système monétaire joue dans ces dysfonctionnements, Bernard Lietaer et Margrit Kennedy démontrent que des organisations ayant une bonne connaissance des attentes au niveau local sont plus à même de remplir des missions sociales comme l'assistance aux enfants ou aux personnes âgées, la lutte contre le chômage... Ils militent pour que les initiatives de portée nationale ou européenne soient soutenues par l'introduction de monnaies régionales. Ce modèle de développement concret, crédible et cohérent, offre une contre-esquisse à la forme actuelle de la mondialisation, et permet de répondre aux attentes légitimes de ces milliards d'hommes qui, actuellement, n'en subissent que les conséquences négatives.

                           Biographie de l'auteur
    Bernard Lietaer a travaillé dans le domaine des systèmes monétaires pendant 30 ans. Il est l'auteur, entre autres, de Future of Money, traduit en 18 langues. Margrit Kennedy était la première femme professeur d'architecture et d'urbanisme en Allemagne, et la première à se spécialiser en techniques de construction écologique
.


La globalisation de la surveillance (Armand MATTELART).

éd.La découverte     2 007    260 p.   18€

    Vidéosurveillance, fichage, empreintes génétiques, écoutes, puces RFID... Dans les régimes démocratiques, les différentes techniques d'intrusion dans la vie quotidienne des individus se multiplient, au nom de la lutte contre les " nouvelles menaces ". La " guerre contre le terrorisme " n'a fait que rendre plus oppressant ce monde qui nous rapproche de celui imaginé par George Orwell dans 1984. Pourquoi en sommes-nous arrivés là ? Comment les sociétés démocratiques ont-elles accepté que leurs droits et liberté soient peu à peu amputés par des dispositifs de surveillance de plus en plus sophistiqués ? De l'anthropométrie du XIXe siècle au Patriot Act, en passant par l'analyse des doctrines militaires et du projet Échelon, Armand Mattelart construit une généalogie de ce nouveau pouvoir de contrôle et étudie sa dynamique de mondialisation. Il montre qu'au nom de la défense de la liberté et des impératifs de sécurité nationale, les États ont construit et imposé une définition de l'ennemi de plus en plus floue, tellement floue qu'elle a permis et permet encore tous les abus. Ce livre invite à une prise de conscience indispensable à l'heure où le seuil de tolérance des sociétés démocratiques à l'égard de la surveillance ne cesse de baisser.

                       Biographie de l'auteur
   Expulsé du Chili, après y avoir séjourné onze ans, lors du coup d'Etat du 11 septembre 1973, Armand Mattelart intègre alors l'université française. Il est aujourd'hui professeur émérite de sciences de l'information et de la communication à l'université Paris-VIII. Il a notamment publié, aux Editions La Découverte, Diversité culturelle et mondialisation, Histoire de la société de l'information, Histoire des théories de la communication (avec Michèle Mattelart), ou encore Introduction aux Cultural Studies (avec Erik Neveu
).


Une agriculture pour le XXIe siècle (Matthieu CALAME).

éd. Charles Léopold MAYER   2 007    167 p.   18€

   On voit aujourd'hui se développer très largement la consommation de produits biologiques, mais bien peu, parmi les producteurs et les consommateurs de ces produits, ont le temps d'approfondir leur démarche et d'asseoir leurs pratiques, leurs intimes convictions ou leurs réflexions personnelles dans un cadre historique plus large. C'est ce que nous propose cet ouvrage : jeter un regard sur le passé pour prendre la mesure et l'ampleur des principes sur lesquels l'agriculture biologique repose, des idées qui ont soutenu son essor et qui fondent son altérité radicale, et de la révolution mentale qu'elle exprime dans le rapport de l'homme moderne à la nature. Dans ce manifeste, Matthieu Calame préconise l'émergence de l'agronomie biologique comme champ disciplinaire et comme enjeu de société. Cet ouvrage est celui d'un acteur engagé à la charnière entre agriculture biologique et recherche.

                          Biographie de l'auteur
   Matthieu Calame, né en 1970, est ingénieur agronome. Il a procédé pour la fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l'homme à la reconversion de son domaine rural de la ferme de la Bergerie (Val d'Oise-France) vers une gestion durable. A ce titre il a également été pendant trois ans président de l'Institut Technique d'Agriculture Biologique (ITAB). Il est actuellement en charge pour la fondation du dossier de l'évolution des recherches sur le vivant et de la gestion durable des territoires
.

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Véhicules à énergie solaire (1.2.3.Famille).

                                         155 pièces, à partir de 8 ans 29,95 € 1.2.3. Famille

     Pour sensibiliser d´une manière ludique aux énergies renouvelables, voici un jeu de construction « renouvelable »: un manuel précis permet de construire 6 modèles de véhicules qui fonctionneront ensuite grâce à une pile rechargeable à l´énergie solaire, ou avec un moteur à énergie solaire.


Afrique et A.P.E.

   

Accords de partenariat économique

26 mars 2009

   Des voix africaines contre les APE


    Alors que la crise globale, économique et financière mais aussi, en Afrique, alimentaire, se répand et menace de façon inquiétante leurs pays et leur continent, six dirigeants politiques et syndicaux africains sont venus en Europe faire part de leurs inquiétudes concernant la signature des APE et les risques accrus qu'ils font encourir à leurs concitoyens.

    Ils sont venus du Burkina Faso, du Cameroun, de Zambie, d'Ethiopie, du Tchad et du Kenya. Parlementaires, représentants de la société civile, leaders d'organisations paysannes
(1), ils ont entamé le 2 mars une tournée à travers l'Europe pour délivrer un message fort aux pays du Nord : les accords de partenariat économique (APE) entre l'Union européenne et les pays d'Afrique, actuellement en cours de finalisation, menacent la souveraineté alimentaire de ces Etats et constituent un facteur aggravant de la crise économique mondiale qui affecte déjà très fortement le continent africain. 

   
 (Suite)

La permaculture (Au petit colibri).

    

                                           http://aupetitcolibri.free.fr

            QU’EST-CE QUE LA PERMACULTURE ?
                (présentation pour des novices en écologie)

 

              Sur l'Ecolieu Au PETIT COLIBRI nous définissons la Permaculture en 5 points :

     1/ C’est une vision globale et écologique du monde dont l’objectif est « l’intégration de l’activité humaine de façon durable au sein de l’espace naturel qu’elle préserve ».

    2/ C'est aussi une éthique : prendre soin de la terre, prendre soin des hommes, partager/échanger/redistribuer, et chercher à limiter son impact.

     3/ Elle invite à développer une qualité essentielle : l’observation avant l'action.

    4/ Elle est aussi composée d'un « pot commun » : ressource d’inspiration et d’échange commune dans laquelle sont mises en avant la coopération et la responsabilité individuelle autant que collective sur la prise en main de nos vies.

    5/ Des techniques de conceptions (design) pour concevoir des lieux et des relations en harmonie.

  

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Guerre et néolibéralisme.

 

      Guerre, géopolitique et néolibéralisme

    Les accords bilatéraux de libre-échange et d’investissement ne sont pas que des instruments économiques. Ils sont des outils de promotion des intérêts géopolitiques des États et des firmes.

    Le journaliste Thoma Friedman, en faveur du libre marché, écrivait: «La main invisible du marché ne fonctionnera jamais sans un poing caché — McDonald’s ne peut prospérer sans McDonnell Douglas, le constructeur du F-15. Et le poing caché qui maintient la sécurité pour les technologies de la Silicon Valley se nomme l’Armée, les Forces aériennes et le Corps des Marines des États-Unis.»

 (Suite)

Véhicules solaires à construire (Nature et Découvertes)

      La chenille   19,95 €                                                                         29,90 €    l'avion

                                                    Construction solaire chenille   

   C'est passionnant de découvrir les mystères de l'énergie solaire en fabriquant soi-même ce drôle d'insecte en bois équipé d'un capteur qui, placé au soleil ou près d'une ampoule, se met à avancer. Et en cas de manque de lumière, une pile prend le relais. Existe aussi en version robot et insecte.

   Le kit contient une plaquette à réfléchissement solaire, des plaquettes de bois prédécoupées, un embrayage, un moteur et tous les éléments nécessaires à la construction du kit. 2 piles LR6 non fournies.

                                                     Construction de l'avion

   Un panneau solaire, des éléments qui se vissent et s’assemblent, des roues… En suivant pas à pas la notice explicative, les Einstein en herbe pourront assembler une locomotive à vapeur, un bulldozer, un avion, un hélicoptère, un tracteur à pelle articulée et même un hélicoptère à deux hélices. Contient 155 pièces et 1 notice.

   

  


Pourquoi nous haïr ? Saint-Exupéry.

   Pourquoi nous haïr? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d'un même navire. Et s'il est bon que des civilisations s'opposent pour favoriser des synthèses nouvelles, il est monstrueux qu'elles s'entre-dévorent.

Antoine de Saint-Exupéry  "Terre des hommes" (Gallimard, Folio, p.177 )


Hold up international: halte à l'impunité des entreprises;signez et faites signer!

      Pour signer, allez sur le site www.oxfamfrance.org

    Hold-up international : halte à l'impunité des entreprises !

    La fraude fiscale des multinationales, ce sont 125 milliards d'euros qui s'envolent chaque année des pays du Sud vers les paradis fiscaux.

    La réflexion globale engagée sur les solutions à apporter à la crise financière actuelle ne peut laisser à l'écart la question fondamentale de la fuite des capitaux en provenance des pays du Sud et de la responsabilité des entreprises dans cette hémorragie fiscale qui compromet gravement le développement de ces Etats. A l'heure où d'importantes échéances sont à venir – sommets du G20 et du G8 –, mobilisons-nous pour que l'Union européenne agisse en conséquence et impose des règles à l'échelle internationale !

    Dans le monde aujourd'hui, des millions de personnes sont encore privées des droits les plus élémentaires que sont l'accès à l'éducation et à la santé. 80 millions d'enfants, en majorité des filles, ne vont pas à l'école. 8000 personnes meurent chaque jour du sida parce qu’elles n’ont pas les moyens de se procurer les traitements nécessaires. Une femme meurt toutes les trois secondes des suites de sa grossesse. Pour que chaque habitant de notre planète puisse bénéficier de ces droits essentiels, il faudrait créer 6 millions de postes d'enseignants et de personnels de santé supplémentaires.

    Mais la plupart des pays en développement n'ont pas les ressources suffisantes pour investir dans des services publics de qualité, ressources encore plus diminuées pour faire face à la multiplication des crises mondiales. Dans ce contexte, l’aide publique au développement reste un outil indispensable qui joue un rôle crucial lorsqu'il s'agit de reconstruire des Etats dignes de ce nom. Mais elle n’est ni une recette miracle ni une solution à long terme.
En recul au niveau mondial, européen et français, elle fait surtout figure de pâle palliatif face à ce qui ampute les pays les plus pauvres d’une grande partie des ressources nécessaires aux investissements dans les services publics sociaux : la fuite illicite des capitaux.

  
 (Suite)

Et la liberté d'association? (loi 1901).

 

             Sent: Wednesday, March 25, 2009 11:48 AM

    Subject: [DISCUTEZ] Fw: [forel-ogm] Pays basque - Quand l’Etat s’acharne contre une chambre d’agriculture alternative et respectueuse de l’environnement.

    Il me semble que cette affaire dépasse largement le cadre des OGM. L'interview permet d'apprécier la situation et de comprendre les enjeux.
            Amicalement     Franz    Pays basque
    Quand l’Etat s’acharne contre une chambre d’agriculture alternative et  respectueuse de l’environnement
http://www.bastamag.net/spip.php?article505&id_mot=56
Par Jérôme Anciberro (24 mars 2009)

    Depuis quatre ans, la « Chambre d’agriculture du Pays Basque » (EHLG,  « Euskal Herriko Laborantza Ganbara » en basque) promeut une  agriculture durable, plus économe en eau, attentive aux pollutions par  pesticides ou engrais chimiques, et attachée aux petites  exploitations… En retour, elle subit l’acharnement du représentant de  l’Etat en Pyrénées-Atlantiques qui tente de l’interdire. Le 26 mars,  la Justice rendra son verdict sur la plainte déposée par le Préfet,  suite à l’audience du 29 janvier. Un verdict qui concerne également  l’avenir du droit d’association. Entretien avec Jean-Noël Etcheverry,  coordonnateur des comités de soutien à EHLG. (©Francis Blaise)


                 Qu’est-ce qu’EHLG ?
    C’est une association loi 1901, créée en janvier 2005 après dix ans de  mobilisation en faveur de la création d’une Chambre d’agriculture du  Pays basque, capable de répondre aux spécificités de l’agriculture 
locale, une agriculture de petites exploitations, majoritairement dans  des filières de qualité. La plupart des paysans du Pays basque  rejettent toujours la politique promue par la chambre d’agriculture  officielle, celle des Pyrénées-Atlantiques, qui est aux mains de la  FNSEA. Cette chambre promeut une agriculture industrielle intensive,  qui conduit à la disparition progressive des petites exploitations et  à la concentration, avec des moyens de production peu respectueux de  l’environnement, comme le maïs irrigué massivement, l’introduction des  OGM, l’emploi de plus en plus important des engrais chimiques et des  pesticides…

    Si la FNSEA dirige la chambre d’agriculture des Pyrénées-Atlantiques,  c’est que les paysans ont voté pour les représentants de ce syndicat,  non ?

    Pas au Pays basque, où la Confédération paysanne est majoritaire, à  51%, contre 26 % dans le reste du département. Mais les pouvoirs  publics n’ont jamais voulu donner suite à cette revendication d’une  Chambre d’agriculture du Pays basque qui pourrait être créée par  simple décret du Premier ministre. Après dix ans de bataille, les  paysans ont donc refusé de se résigner, d’où la création d’EHLG, qui  préfigure en quelque sorte ce que pourrait être cette Chambre  d’agriculture Des milliers de donateurs se sont mobilisés.  Aujourd’hui, EHLG compte dix salariés, des techniciens qui aident les  commissions de paysans à définir les axes de travail, avec des  chantiers ambitieux : la promotion de nouvelles cultures plus économes  en eau, l’autonomie protéinique pour éviter l’importation de soja, ou  la diminution des pollutions d’origine agricole dans le fleuve qui  traverse le Pays basque [1]. Cette association a fait son travail  malgré quatre ans de harcèlement systématique de la part des pouvoirs  publics et en particulier du préfet.

          
 (Suite)

Ressources inhumaines (Jean-Luc FOUCHER).

269 p.         21 €

     La peur règne, les têtes tombent. Telle est aujourd'hui la triste loi de l'entreprise avec, pour conséquences dramatiques, chômage et précarité.
    Système intolérable, suicidaire. Mais pourquoi le monde du travail est-il impitoyable ? Est-ce inéluctable ? Pourquoi les ressources humaines sont-elles devenues inhumaines ? Il existe des solutions. De nouvelles organisations se mettent en place, mais on les connaît peu ou mal. Jean-Luc Foucher a mené l'enquête. Il en tire un constat : les politiques financières à court terme ne suffisent plus. Si l'entreprise veut améliorer son image et ses résultats, elle doit remettre l'homme au centre de son système. Ce n'est pas qu'une question de responsabilité morale, c'est un facteur indispensable de réussite.

                                   Biographie de l'auteur
     Jean-Luc Foucher, HEC de 46 ans, est conseil de dirigeants. Son expérience professionnelle salariée lui a permis de vivre l'entreprise dans des groupes comme Unilever, LVMH, Hachette, L'Oréal ou
Disney.

 (Suite)

OMC et environnement.

bilaterals.org

Environnement

        La survie écologique est incompatible avec le modèle néolibéral et ses projets de libre-échange et d’investissement. De façon arrogante, ce modèle économique considère que la production et la consommation peuvent croître sans limites. Le modèle est tout à fait utopique à maintenir sur une planète dont les «ressources» naturelles ont une fin. Ce régime économique ne tient aucunement compte des coûts environnementaux et pointe du doigt les lois de protection de l’environnement comme des barrières au libre-échange et obstacles à la liberté d’investissement. Ce modèle déchaîné de croissance économique versé sur l’augmentation des exportations cause la dégradation environnementale, la pollution de l’eau et l’air, la disparition des forêts, des zones humides, la dilapidation des ressources halieutiques, et l’extinction des espèces animales et végétales. Il se base sur le droit des pays et des compagnies de traiter les «ressources naturelles» comme des marchandises, le droit de les acheter, de les vendre et d’en faire le commerce. Une façon de traiter les «ressources naturelles,» qui ont souvent provoqué l’expropriation des peuples indigènes.

       (Suite)

      L'argent-dette, vidéo économico-pédago ...

          Une vidéo d'animation, réalisée en 2006 par un artiste canadien, connaît un franc succès sur le net depuis la crise financière. Et pour cause : Money as debt explique, de manière très ludique, le mécanisme par lequel les banques privées créent "de l'argent qui n'existe pas".

      @si vous propose un parcours guidé à travers cette vidéo, et un portrait express de son auteur, Paul Grignon.

        Cette version de Money as debt est une adaptation française du film original de Paul Grignon, réalisée par Bankster.tv, site qui souhaite le "droit régalien à la création monétaire" pour le "peuple souverain".

          La vidéo de Grignon vise donc à expliquer l'idée suivante : dans notre système monétaire contemporain, les banques prêtent de l'argent qu'elles n'ont pas. Elles créent de l'argent à partir de promesses de remboursement, autrement dit, à partir de dettes. "Comment ce « miracle bancaire » est-il possible ?", s'interroge Grignon – et nous avec.
              
      http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=1274

      L'entreprise contre la pauvreté (Jacques BARATIER).

      186 p.     14,95 €

          Un dirigeant d'entreprise engagé contre la pauvreté. Jacques Baratier nous rappelle que la vocation de l'entreprise est de libérer l'homme de la pauvreté et d'assurer son développement en créant des richesses. Quatre années de lutte contre l'oppression nazie, quarante de management d'entreprises, vingt consacrées à lutter contre la pauvreté grâce à l'association Agrisud qu'il a fondée et dotée d'une partie de son patrimoine... L'expérience de Jacques Baratier le conduit à remettre les choses à leur place : l'objectif de l'économie est d'ordonner au service de l'homme les richesses et les relations humaines créées par l'entreprise. Les 53 000 emplois et les 12 000 micro-entreprises créés par Agrisud en Afrique et en Asie sont la preuve expérimentale que cet objectif peut être atteint. Mais la crise du libéralisme a renversé l'ordre des choses. Le livre dénonce les fourvoiements destructeurs de l'idéologie néolibérale l'entreprise travaillant contre les emplois, créant la richesse des uns, engendrant la pauvreté pour les autres, au nom de la prétendue loi supérieure du marché et de la concurrence. Conclusion : non seulement on peut créer de la richesse autrement, mais la lutte contre la pauvreté est la clé de la croissance. Un cri de colère contre le monde économique et politique néolibéral tel qu'il va, et un message d'encouragement.

       (Suite)

      La réforme des institutions financières internationales.

      Dominique  PLIHON

      éd. Mille et une Nuits     2,50 €

          La mondialisation libérale n'est pas tombée du ciel. Les ravages qu'elle provoque sont le résultat de décisions politiques, celle de Washington d'abord, puis celles des principales puissances capitalistes qui se retrouvent au sein du G7. Les outils multilatéraux de cette reconfiguration du monde au profit des multinationales et des marchés financiers sont les institutions financières internationales (IFI), en premier lieu le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale.
          Dévoyées de leurs finalités initiales, fixées à Bretton Woods au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, les IFI doivent être radicalement remises en cause, tant dans leurs missions que dans leur mode de fonctionnement, profondément anti-démocratique. Elles doivent, en particulier, être subordonnées au respect des droits économiques, sociaux, écologiques et culturels, et à la Déclaration universelle des droits de l'homme. Tel est l'objet des propositions d'Attac. 
         


      Protégeons la planète (Fleurus).

       

       

      éd. Fleurus   8 €

      Les dessins de ce livre expliquent aux petits pourquoi on doit faire attention à notre terre .

      A partir de 3 ans.


      La monnaie et ses mécanismes (Dominique PLIHON)..

      éd. La Découverte   (Repères Essai Poche )

       

         Né en 1946, Dominique Plihon a obtenu le diplôme de l'Institut d'études politiques de Paris en 1969. En 1970, il est parti travailler aux États-Unis où il a produit et soutenu un doctorat en économie financière en 1974 à l'université de New York. Après avoir travaillé pour la Banque de France de 1974 à 1983, puis pour le Commissariat général du Plan jusqu'en 1988, il a réussi le concours de l’agrégation de l’enseignement supérieur en sciences économiques et est devenu professeur d'université.

         Sur le plan politique, après avoir longtemps milité à la CFDT et au PSU[1], et en particulier au sein de sa commission internationale, laquelle a donné naissance au CEDETIM, il s’est investi après 1998 dans l’organisation altermondialiste Attac. Il participe activement depuis 1999 à son conseil scientifique que présidait alors René Passet. Quand ce dernier s'est retiré en 2002, c'est sur sa demande qu'il lui a succédé à la présidence de cette instance essentielle de Attac.

          Activités actuelles  :  Dominique Plihon est professeur à l’université Paris XIII depuis 1992. Se rattachant au courant théorique de l'école de la régulation, il dirige au sein du Centre d'économie de l'université de Paris Nord (CEPN) le pôle spécialisé en économie financière. Il a été nommé au Conseil d'analyse économique en 2001 sous le gouvernement de Lionel Jospin et en a démissionné à l'arrivée de Raffarin en 2002. Il participe au conseil de rédaction du mensuel Alternatives économiques, a été co-rédacteur en chef de la revue Économie internationale du CEPII de 2001 à 2005 et publie régulièrement des articles dans l'hebdomadaire Politis.

       


      Sauvons nos semences (pétition à signer).

          
         
          Cyber @ction européenne  308 : sauvons nos semences
          Pour participer un seul clic suffit

          Vingt-deux pays de l'UE ont refusé la levée de l'interdiction de culture du maïs MON 810 en Autriche et en Hongrie.

          Le vote est survenu alors que l'exécutif européen s'apprête à recommander une levée similaire de la clause de sauvegarde sur le MON 810 adoptée en France à la suite du Grenelle de l'environnement.

          Lors d'une réunion des ministres de l'environnement, 22 des 27 Etats de l'Union ont refusé de suivre la recommandation de la Commission. Seuls le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suède, la Finlande et l'Estonie l'ont soutenue. Plusieurs pays, dont la France, l'Espagne, l'Italie ou l'Allemagne, ont jugé peu judicieux de suivre l'avis du collège des commissaires, alors que l'autorisation de culture du MON 810 arrive à échéance en 2009. Une procédure de renouvellement pour dix ans est en cours.

          “Il s'agit du plus gros score contre une proposition de levée d'une clause sauvegarde, a déclaré Jean-Louis Borloo. C'est une décision politique contre la précipitation de la Commission.” Le ministre français de l'écologie en a de nouveau profité pour mettre en cause les procédures d'autorisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) et les méthodes de l'Agence européenne pour la sécurité alimentaire.

          Il espère qu'une majorité équivalente pourra être réunie en cas de vote sur la clause de sauvegarde française. Les Etats membres ont trois mois pour se prononcer pour ou contre la recommandation de la Commission. Mais les débats devraient, cette fois, avoir lieu entre ministres de l'agriculture et non de l'environnement.

          C'est la raison pour laquelle nous proposons de nous joindre à l'action lancée au niveau européen par le collectif Stop the Crop
                                http://www.gmo-free-regions.org/stop-the-crop-action.html

      Crise financière (suite).

         Repris par Marianne :
      http://www.marianne2.fr/Les-Americains-peuvent-ils-manger-leur-dette_a177448.html?preaction=nl&id=5907733&idnl=25636

          Depuis le 18 mars, le gouvernement US à "autorisé" (lire demandé à) la réserve fédérale à racheter des bons du trésor, pour un total de 300 Milliards de dollars pour les 6 prochains mois...
          Peu de commentaires dans la presse, et rien sur les liste ATTAC. L'information est pourtant de taille. Sans aller jusqu'à parler comme l'a fait un blogueur (1) de "fin du capitalisme", il est quand même intéressant de traduire ce que cela signifie:
          Dans un premier temps, on se dit c'est le serpent qui se mort la queue , les USA échangent une dette contre une autre... Sauf que non, ce n'est pas pareil. Les bons du trésor US ont été placés sur le marché pour permettre aux
      USA de s'endetter, déficit des comptes oblige. En échange de ces bons du trésor, l'Etat US garantit le remboursement des sommes prêtées plus un petit quelque chose que l'on appelle l'intérêt des emprunts. Que va donner la Réserve fédérale en échange de ces bons du trésor ? Sûrement pas de nouveaux bons du trésor, l'opération n'aurait aucun
      sens. mais bien des jolis billets verts  sous forme de papier ou d'écriture électronique. Autrement dit on va faire tourner la planche à billets.
         

       (Suite)

      La peur de la nature (François TERRASSON).

      21 €

          Cet ouvrage nous révèle avec humour nos fonctionnements internes et explique pourquoi notre société s'acharne à détruire la nature. Ce livre fondateur qui a franchement agacé les aménageurs et déstabilisé plus d'un protecteur de la nature a profondément influencé ceux qui l'ont lu. Il nous ramène à notre animalité, à notre organicité, et nous rappelle la force de nos émotions. Une oeuvre originale qui bouscule les idées.       Préface de Patrick PIRO

          Cette nouvelle édition de l'ouvrage de François Terrasson a été considérablement augmentée par des textes inédits et des interviews. C'est un ouvrage très original et essentiel sur l'écologie. Il nous révèle avec nos fonctionnements internes, et explique de manière lumineuse pourquoi notre société s'acharne à détruire la nature.

             Un ouvrage essentiel qui bouleverse le débat actuel sur l'écologie. François Terrasson est l'un des fondateurs des JNE, association des journalistes de l'environnement, très influente auprès de la presse nationale.

                                               Biographie de l'auteur
          Né en 1939 à Saint-Bonnet de Tronçais, petit village en lisière de fort, François Terrasson a grandi parmi les arbres et les champs. C'est d'abord une connaissance du ressenti et de l'expérience qui l'amène à se passionner pour le milieu naturel. Maître de conférences au Muséum national d'histoire naturelle de Paris, il s'intéresse d'abord à l'aménagement des surfaces agricoles se heurtant à beaucoup d'idées préconçues et à l'institution. Homme d'action, il intègre dans sa démarche des aspects économiques, sociologiques et psychologiques. Conférencier, journaliste, photographe, il est l'auteur de trois livres et de nombreux articles. Il décède en 2006, nous léguant une démarche originale qui influence de nombreux chercheurs et passionnés de la nature
      .


      OMC et agriculture.

      Bilatérals.org

          Plusieurs accords bilatéraux de libre-échange incluent des sections sur l’agriculture. Avec les négociations à l’OMC sur l’agriculture évoluant tranquilement et maintenant à un point mort, les négociations bilatérales et régionales sont de plus en plus utilisées pour libéraliser davantage le secteur agricole ou dans l’espoir d’obtenir l’accès à de nouveaux marchés pour les exportations agricoles.

          L’ordre du jour du libre-échange en agriculture a été établit par et pour les compagnies de l’agrobusiness. Des petits paysans partout dans le monde essaient de s’en sortir alors que les prix sont cassés et les subventions, si elles existaient, sont coupées. Pendant ce temps, les produits agricoles subventionnés des États-Unis et de l’Union européenne peuvent envahir les marchés locaux et sont vendus moins cher que ce qui est produit localement.

          Il n’est pas surprenant que les fermiers coréens aient été à l’avant plan des mobilisations contre l’accord de libre-échange entre la Corée et le Chili, pas plus qu’il le soit que les paysans au Mexique, en Amérique centrale et du Sud se soient mobilisés contre l’OMC, l’ALENA, l’ALEA, la ZLEA et les autres accords bilatéraux de libre-échange.

          Après 10 ans d’expérience avec l’ALENA, les paysans mexicains n’ont aucune illusion quant aux promesses du libre-échange en agriculture. Depuis l’ALENA, le marché a été submergé par une vague de maïs bon marché et subventionné, vendu en dessous du coût de production, contre lequel les paysans ne peuvent compétitionner. Cela s’est traduit par des déplacements massifs, la pauvreté et la faim, poussant les gens vers les villes et les maquiladoras (ateliers de misère), et forçant plusieurs à risquer leur vie en traversant la frontière de plus en plus militarisée des États-Unis afin de trouver du travail.

          De plus, entre 30% et 40% de ce maïs serait génétiquement modifié et les variétés indigènes de maïs sont déjà sérieusement contaminées par les importations de maïs génétiquement modifié à Oaxaca. L’ALENA a aussi rencontré une forte résistance à travers tout le Mexique. À la fin 2002, un grand nombre d’organisations paysannes se sont rassemblées sous la bannière d’«El Campo No Aguanta Mas» (“Les campagnes ne peuvent en endurer davantage”). La levée des tarifs sur tous les produits agricoles mexicains le 1er janvier 2003 — sauf sur le lait en poudre, le maïs et les haricots - a déclenché des mobilisations de paysans partout au pays. Les organisations paysannes ont fermé symboliquement des parties de la frontière avec les États-Unis le jour même. Le 31 janvier, 100 000 paysans ont protesté en marchant silencieusement dans les rues de la ville de Mexico. Ils ont demandé la renégociation du chapitre de l’ALENA sur l’agriculture et une nouvelle politique agricole basée sur la souveraineté alimentaire pour tous et toutes.

        

       (Suite)

      Pour une "autre " consommation.... (Judith FERRANDO).

      246 p.    21,50 €

         Des produits estampillés " bio " ou " issus du commerce équitable " sortent de la confidentialité des boutiques militantes pour se frayer un chemin aujourd'hui en grandes surfaces. Des grandes entreprises, dont certaines avaient déclenché l'ire de militants altermondialistes, communiquent sur leur responsabilité sociale et leur engagement dans le développement durable ; les banques proposent, au détour de leur offre de produits financiers classiques, des investissements " socialement responsables ", soucieux du développement durable ou de l'éthique des entreprises cotées. Nos actes de consommation sont de plus en plus présentés comme des voies alternatives d'expression d'options politiques au sein de l'espace public. Cet ouvrage collectif s'interroge sur la notion émergente de " consommation politique " au travers de contributionsde chercheurs en sciences sociales, sciences de gestion ou marketing mais aussi de militants d'une " consommation ", pour cerner le sens, l'impact et les modalités de mise en oeuvre des pratiques engagées d'achat et d'épargne dans la société de consommation de masse qui est la nôtre.

                                            Biographie de l'auteur
      Judith Ferrando Y Puig et Stéphanie Giamporcaro-Saunière, doctorantes à l'Université René Descartes - Paris5 ont coordonné cet ouvrage collectif et pluridisciplinaire.


      OGM semences politiques (Philippe GODARD).

      éd. Homnisphères       110 p.      10 €


          De même que la médecine de Mengele à Auschwitz était adaptée à la doctrine hitlérienne, ou que le lyssenskisme était la seule réalité scientifique compatible avec le stalinisme, la science « postindustrielle » produit une avancée conforme à la politique actuelle avec l'invention et la dissémination des organismes génétiquement modifiés. Selon la propagande institutionnalisée, au même titre que l'atome qui, après Hiroshima, offrait la promesse d'une production d'énergie illimitée, les OGM permettront l'éradication de la faim dans le monde et de grandes avancées thérapeutiques. Mais les OGM ne sont pas seulement porteurs d'un gène étranger introduit en eux par des scientifiques au service de multinationales et d'États. Les OGM sont surtout porteurs d'une politique et constituent une avancée vers un HGM, un humain génétiquement modifié.
                                        Biographie de l'auteur
          Philippe Godard dirige plusieurs collections de livres documentaires, notamment aux éditions Syros (« J accuse ! » et « Documents Syros », sur la politique). Il est l'auteur, chez Homnisphères, de « Contre le travail »; (2005) et de «Au travail les enfants !» (2007). 


      Pesticides, nouvelles normes scandaleuses.

         Sous prétexte d'harmoniser les normes alimentaires en Europe, la Commission a choisi d'adopter les limites maximales  en résidus (LMR ) des pays les plus laxistes. François VEILLERETTE, président de MDRGF (Mouvement pour le droit et le  respect des générations futures ) a calculé que cela aboutit pour certains pesticides  à de nouvelles LMR 40 fois supérieures à celles tolérées jusque là en France. Plusieurs ONGont lancé un procès pour forcer la Commision à réexaminer cette scandaleuse législation.

      www.mdrgf.org

      Publié dans   les 4 saisons du jardin bio  N° 173  ( novembre-décembre 2 008 )

       


      Le monde d'après. Une crise sans précédent (M. PIGASSE, G. FINCHEINSTEIN)

      éd. Plon   19,90 €

         Bush appelle à l'aide. L'Islande fait faillite. Angola Merkel est K. O. face à la débâcle de ses banques. Les oligarques russes sont nationalisés. Alan Greenspan reconnaît ses erreurs. La Chine doit relancer massivement son économie. L'impensable est arrivé. La crise financière a été brutale. Elle est aujourd'hui globale. Au-delà même des conséquences économiques et sociales, des risques majeurs apparaissent pour demain - perte de contrôle de nos entreprises et faillite des Etats menacés par l'endettement public.
          Si l'on ne veut pas danser sur un volcan, un nouveau monde est à inventer. Les propositions concrètes qui sont avancées ici montrent qu'il est possible d'agir. Elles posent la question de notre modèle économique et social, après l'écroulement en 1989 du communisme et la remise en cause aujourd'hui du libéralisme tel que nous le connaissions. L'urgence est de sortir de la dictature de l'urgence. L'urgence est de retrouver le temps long.

         Par Marie-Laure DELORME
      Le Journal du Dimanche

           "Les environnements hostiles ne me gênent pas. On vit d'autant mieux qu'il faut survivre." Vice-président de Lazard pour l'Europe, Matthieu Pigasse, après un brillant parcours dans le public - conseiller technique de DSK puis directeur adjoint de Laurent Fabius - se révèle un as des fusions-acquisitions et du conseil aux gouvernements . Il publie aujourd'hui Le Monde d'après.

       (Suite)