Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Vers un monde plus juste

Une société à la dérive (Cornélius CASTORIADIS).

                                                              306 p.     2005     22,00 €

    Dans ce volume sont rassemblés des entretiens et des débats auxquels participa, entre 1974 et 1997, Cornelius Castoriadis - militant politique, économiste, psychanalyste et philosophe. On y verra comment deux questions pour lui " interminables ", celle de la vérité et celle de la vie en société, se sont trouvées mêlées dans sa propre histoire. Après des entretiens où sont retracées les grandes étapes de sa carrière, en particulier l'expérience de Socialisme ou Barbarie et l'élaboration de la notion de signification imaginaire, Castoriadis revient inlassablement sur la question de la démocratie - son caractère inachevé, son passé et son avenir dans le monde occidental. Il s'interroge sur les chances de la liberté et du projet d'autonomie dans un monde caractérisé par la destruction des significations, la décomposition des mécanismes de direction, le retrait de la population de la sphère politique - dans une société de hobbies et de lobbies : une " société à la dérive ".

                 Biographie de l'auteur
    Cornelius Castoriadis (1922-1997) est arrivé en France en 1945, après des études de philosophie, d'économie et de droit à Athènes. Cofondateur et animateur du groupe et de la revue Socialisme ou Barbarie (1949-1965), ses écrits de cette période ont été réédités dans la collection " 10/18 " (1974-1979). Economiste à l'OCDE (1948-1970), directeur d'études à l'EHESS (1980-1995), psychanalyste (1973-1997), il a aussi publié au Seuil L'Institution imaginaire de la société (1975), ainsi que six volumes (dont un posthume) des Carrefours du labyrinthe (1979-1999). Ses séminaires de l'EHESS sont en cours de publication : Sur Le Politique de Platon (1999), Sujet et vérité dans le monde social-historique (2002), Ce qui fait la Grèce, 1. D'Homère à Héraclite (2004).


Agriculture sans herbicides (Joseph POUSSET).

nov. 2003    704 p.     53 €

        Cet ouvrage synthétique et approfondi sur un sujet difficile est, pour l'instant, unique. L'auteur y aborde tous les aspects préventifs et curatifs du désherbage sans recours, ou avec réduction significative, aux désherbants de synthèse. Il étudie comment maintenir propres les principales cultures, passe en revue les adventices habituelles de nos régions et termine par les principes agronomiques de base de la seule forme d'agriculture officiellement sans herbicide : la culture biologique.

    Réduire de façon significative ou même supprimer le recours aux herbicides est possible, mais délicat dans une agriculture "moderne". Les commensales de nos cultures ne sont pas forcément des herbes "mauvaises" à éliminer totalement. Elles sont souvent le fruit d'erreurs culturales qu'il faut identifier et corriger : rotations culturales, travail du sol, fumure...Parallèlement, diverses stratégies préventives s'imposent : déstockage de graines, faux semis, arrachage des racines et rhizomes...Les sarclages constituent l'ultime recours pour limiter les herbes. La dictature du zéro adventice ne se justifie ni agronomiquement ni économiquement.

    Concerne les praticiens de l'agriculture biologique et tous les partisans d'une agriculture durable, respectueuse de la santé des hommes et de l'environnement (étudiants, professeurs...).

    Joseph Pousset a déjà publié des ouvrages sur l'agriculture biologique, le chauffage au bois, les chevaux de trait et les engrais verts. Ancien élève de l'ENITA de Bordeaux, il pratique l'agriculture biologique sur son exploitation agricole. Il conduit également des recherches dans les domaines de l'agriculture sans labour et des apports d'intrants minimaux. Conseiller indépendant, il collabore activement depuis 25 ans à la promotion d'une agriculture biologique ou durable avec les organismes engagés dans ce même sens.


Expliquer les maladies inexpliquées (Martin PALL).

   * "Expliquer les maladies inexpliquées"
 
    C'est le titre de l'ouvrage de Martin Pall publié en 2007. Martin Pall est professeur de Biochimie à l'Université de Washington à Pullman (USA). 
  
    Son  livre traite des maladies inexpliquées, ces maladies que l'on peut appeler aussi les « nouvelles maladies de l'environnement ». Il est centré sur celles qui ont pour nom syndrome d'hypersensibilité, fibromyalgie, syndrome de la guerre du Golfe, syndrome de fatigue chronique, stress post-traumatique, et pour lesquelles il propose un mécanisme explicatif commun.
 
    La thèse, qu'il a présentée lors du colloque « Un autre regard sur le cancer » qui s'est tenu à Aix en Provence  en avril dernier, peut, comme toute nouvelle thèse scientifique, être discutée (cf note 1). Mais elle a le mérite d'adopter une position vis-à-vis de ces maladies en rupture avec la position dominante en France qui est celle du déni et du renvoi sur des problèmes psychologiques.
 
    Ces maladies affectent des millions personnes à travers le monde et il n'est pas possible de continuer à les ignorer. Ce sera le thème d'une première journée scientifique organisée par le RES en janvier 2010.../...

    D'autres maladies qui ont en commun cette négation de leur réalité seront le sujet d'une seconde journée scientifique du RES. Il s'agira alors d'aborder des troubles psychiatriques liés aux traitements hormonaux, des affections neurologiques liées au mercure dentaire et plus globalement des affections mentales ou neurodégénératives dont la cause environnementale reste largement niée en France.

    Chaque journée sera organisée autour d'un grand témoin pour apporter un état des lieux des données scientifiques : le Prof. Martin Pall pour la 1ère journée, prévue en janvier 2010, le Prof. Boyd Halley de l'Université du Kentucky pour la seconde prévue en avril, 2010 ont accepté l'invitation du RES.

    Ces journées seront organisées sous la responsabilité des associations SOS-MCS, HHORAGES (Halte aux HORmones Artificielles pour les GrossessES ) et NAMD (Non au Mercure Dentaire) membres du RES.

     Nous reviendrons plus en détail dans un prochain numéro de notre lettre d'information sur ces deux initiatives.
Mais dès maintenant, le RES lance un appel à témoignages et réactions, aussi bien en direction des malades que des scientifiques et acteurs du monde médical. N'hésitez pas à nous contacter ! =>
res.contact@free.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou 01 45 79 07 59  

 
    Pour en savoir plus sur ces maladies émergentes, on peut notamment se reporter aux sites :
                   http://www.sosmcs.org/
                   http://www.non-au-mercure-dentaire.org/

                 http://www.hhorages.com/
               http://www.contaminations-chimiques.info/
 


Propaganda, comment manipuler l'opinion en démocratie (Edward BERNAYS)

oct. 2007     141 p.      12 €

       Un document édifiant où l'on apprend que la propagande politique au XXe siècle n'est pas née dans les régimes totalitaires, mais au cœur même de la démocratie libérale américaine. Texte présenté par Normand Baillargeon, philosophe, professeur à l'université du Québec à Montréal, et auteur d'un Petit cours d'autodéfense intellectuelle paru chez Lux en 2007.

             Biographie de l'auteur
    Edward Bernays (1891-1995), neveu de Sigmund Freud émigré aux Etats-Unis, fut l'un des pères fondateurs des "relations publiques". Conseiller pour de grandes compagnies américaines, Bernays a mis au point les techniques publicitaires modernes. Au début des années 1950, il orchestra des campagnes de déstabilisation politique en Amérique latine, qui accompagnèrent notamment le renversement du gouvernement du Guatemala, main dans la main avec la CIA.


L'avenir est à la campagne (Bernard FARINELLI).

2008         208 p.      18,90 €

     L'homme contemporain ne croit plus en l'avenir, moral en berne, système économique fou, planète détruite au quotidien, surconcentration urbaine. Peu à peu, l'idée d'une autre vie s'impose. Ne pourrait-il exister enfin, vivre autrement ? La surconsommation à laquelle il est enchaîné lui coûte la joie de vivre, lui insuffle un mal être permanent et profond. Il a besoin de tranquillité, d'équilibre. Le dépouillement - au sens philosophique - l'interroge. Il s'aperçoit qu'il n'est plus autonome, qu'il ne sait plus se débrouiller par lui-même, se nourrir et construire avec ses mains. L'angoisse environnementale, relayée par les médias, ajoute à son besoin urgent de changer la donne.

     La campagne, parce qu'elle contient en germe les expériences humaines passées - solidarité, débrouille, prévoyance, patrimoine -, parce qu'elle est un laboratoire - greffe de population et de culture -, parce qu'elle est le refuge de l'ultime naturel, la campagne autorise l'utopie. Face à la mondialisation, à l'explosion du prix de l'énergie, aux grands risques géopolitiques, la réponse économique est bien dans la relocalisation des échanges, dans la redécouverte des circuits courts, dans le terroir renouvelé. Le paysan, homme du pays, pluriactif, " polyculteur ", a vocation à exister de nouveau pour nourrir les hommes. Par ailleurs, le rêve du petit domaine, partagé par tant d'individus et de communautés n'est-il pas en train de reprendre corps ? Il autorise un modèle alternatif, l'autonomie, voire l'autosubsistance en cas de crise aiguë. Le contemporain, auquel on fait croire que le progrès apporterait le bonheur, a compris que les petits bonheurs sont à portée de main.

                            Biographie de l'auteur
    Bernard Farinelli. Spécialiste du développement local et de l'installation en milieu rural, il est chroniqueur à Village Magazine et, chaque semaine, sur France Bleu Pays d'Auvergne, sur les thématiques écocitoyennes et le monde rural. Il a publié une dizaine d'ouvrages. Président de l'Association des amis d'Émile Guillaumin, l'écrivain paysan, il s'attache à transmettre son message et son œuvre.


Urgence énergie (Yves GARIPUY).

                                                          avril 2009      160 p.      15,00 €

    La diminution inéluctable des ressources en combustibles fossiles doit nous interpeller dès maintenant. Elle est déjà avérée pour le pétrole. La baisse de son cours fin 2008 ne doit pas faire illusion : elle est due à la crise économique, mais la production pétrolière mondiale n'en continue pas moins de chuter de 3 à 4% par an, et, inévitablement, nous retrouverons des cours élevés, pénalisants pour l'économie. Face à ce scénario certain, que convient-il de faire ?

    Yves Garipuy, ingénieur, examine les possibilités de remplacement des hydrocarbures et propose une solution permettant de poursuivre le développement économique.

    De son côté, Marc Halévy, ingénieur et philosophe, prône la frugalité, notre bonheur ne provenant pas de l'accumulation de biens matériels. Ces deux conceptions peuvent être complémentaires. Elles sont exposées dans cet ouvrage qui propose ainsi au lecteur de nouvelles pistes de réflexion.

     Table des matières :

    Prologue (Marc Halévy) - Le contexte - Une parabole - La situation énergétique de la France en 2006 - Les panneaux solaires - Les éoliennes - Le charbon - Le nucléaire - L’hydrogène - Un plan énergétique


Les OGM et l'Europe.

    Quinze parcelles de colza de la société Bayer Crop Science ont été contaminées en Belgique par des organismes génétiquement modifiés non autorisés en Europe.

    Onze pays de l'Union européenne ont réclamé la possibilité d'interdire la culture de semences génétiquement modifiées sur leur territoire, dans une lettre dont l'AFP a obtenu une copie vendredi.

   L'Autriche, la Bulgarie, Chypre, la Grèce, la Hongrie, l'Irlande, la Lettonie, la Lituanie, Malte, les Pays-Bas et la Slovénie demandent que cette possibilité soit discutée lors du prochain conseil des ministres de l'Environnement le 25 juin à Luxembourg.

    Le processus d'autorisation des OGM est actuellement paralysé par la méfiance de l'opinion publique en raison des incertitudes entourant leurs éventuelles conséquences pour la santé et l'environnement.

    "Si une demande d'autorisation devait être soumise à un vote au niveau européen, nous aurions un rejet c'est sûr, car la tendance est au refus", a indiqué à l'AFP un responsable de la Commission européenne sous couvert de l'anonymat.

    L'Allemagne, la France, la Grèce, l'Autriche, la Hongrie et le Luxembourg ont interdit pour ces raisons la culture du maïs génétiquement modifié de Monsanto MON810.

    Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, partisan de l'autorisation des OGM par crainte de plaintes devant l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a été désavoué lorsqu'il a tenté d'imposer la culture du MON810.

    A une écrasante majorité de 22 contre 5, les Etats de l'Union européenne ont refusé de forcer la Hongrie et l'Autriche à lever leur interdiction de cultiver le maïs génétiquement modifié américain. M. Barroso n'a toutefois pas renoncé et doit revenir à la charge contre la France et la Grèce, a-t-on appris à la Commission.

    Cette situation est déplorée par les Etats signataires de la lettre qui soutiennent une proposition des Pays-Bas de reconnaître le droit aux Etats membres d'autoriser ou non la culture des OGM.

    La Commission européenne est sceptique sur l'idée de nationaliser les autorisations, mais considère qu'une distinction entre autorisations de culture et de commercialisation doit être étudiée, car elle serait "plus acceptable pour l'opinion publique", a expliqué le directeur général Environnement Karl Falkenberg.


Le mal propre (Michel SERRES).

2008       112 p.      10 €

     Les tigres pissent pour délimiter leur niche. Ainsi font sangliers et chamois. Mimons-nous ces animaux ? Je le crains, je le vois, je le sens. Quiconque crache dans la soupe ou la salade s'en assure la propriété. Vous ne couchez pas dans des draps salis par un autre ; ils sont désormais à lui. Pour pouvoir recevoir ses clients, un hôtel, un restaurant, inversement, nettoient lit et serviettes. L'éthologie, science des conduites animales, comme les pratiques hospitalières - mais aussi l'histoire des religions, les techniques agricoles, même la sexologie... - montrent le rapport étrange et répulsif entre le sale et la propriété. Oui, notre propre, c'est notre sale. Poursuivant une méditation, commencée avec le Contrat Naturel, sur les risques d'aujourd'hui, ce livre dit que les pollueurs salissent le monde pour se l'approprier. Rien de changé depuis les chiens et les tigres ! Comment pollue-t-on ? Nous commençons à le comprendre. Mais pourquoi polluer ? Ce livre répond à la question. Attachées seulement aux questions de chimie et de médecine, les études actuelles sur l'environnement négligent ces projets, simplement humains, d'appropriation. Nous pouvons changer nos intentions

                      Biographie de l'auteur
    Professeur à Stanford University, membre de l'Académie française, Michel Serres est l'auteur de nombreux essais philosophiques et d'histoire des sciences. L'un des rares philosophes contemporains à proposer une vision du monde ouverte et optimiste, fondée sur une connaissance des humanités et des sciences


CD: La prévention des déchets, des initiatives concrètes (association Trimarrant).

   La prévention des déchets, des initiatives concrètes (2007)

                                           Pour plus d'info:  www.cniid.org

  

     Ce CD de chroniques radio a été réalisé et produit par l'association Trimarrant en 2008.

   Cette outil s'adresse aux associations travaillant sur la thématique de la prévention des déchets. Il leur offre un support pour contacter les radios locales, diffuser les chroniques et ainsi aborder avec les animateurs et techniciens, les situations locales liées à la prévention des déchets

    Avec 27 chroniques d'environ 2 minutes chacune, il traite de la politique des 5 R (Repenser, Réparer, Réutiliser, Réduire, Recycler) et fait intervenir de nombreux acteurs de la prévention des déchets.

    Ce cd a un contenu riche et varié permettant d'aborder la problématique des déchets avec un large public et d'utiliser ce média fabuleux qu'est la radio (sans créer de déchets !).

    Pour commander un CD de Chroniques: rendez vous sur le site internet du CNIID  (prix de vente: 6€).

    Merci à nos partenaires, sans qui ce projet n'aurait pu avoir lieu : Radio Collège , Un Bureau sur la Terre , Le CNIID .


La doctrine des bonnes intentions (Noam CHOMSKY).

                                         

                               sept. 2007     237 p.    7,40 €                  

     L'Amérique se cache souvent derrière des " bonnes intentions " pour promouvoir une stratégie impériale. Puisant dans son immense culture politique et sa longue expérience, Noam Chomsky dissèque de façon magistrale cette " doctrine " et ses antécédents, mais aussi ses liens avec la propagande, l'éducation, l'armée de métier, la " repentance " sans réparation pour les exactions passées, ou encore la montée du fondamentalisme religieux aux Etats-Unis. Un livre décapant, vivant, plein d'humour, en prise directe sur l'actualité.


Réduire sa consommation d'eau.

        En France nous avons des précipitations suffisantes pour couvrir nos besoins actuels. Toutefois la population croissante et les sécheresses se faisant plus fortes il est important de limiter notre consommation d’eau pour maintenir des réserves satisfaisantes et pour éviter de gâcher cette eau douce en la polluant inutilement. Par ailleurs la facture d’eau douce est souvent « salée » donc du point de vue économies c’est aussi très intéressant de limiter sa consommation d’eau.

    Il faut savoir que les aérateurs mousseurs montés de séries sur les robinets vendus actuellement dans le commerce ont un débit moyen d’environ 15 litres par minute pour une pression de 3 bars (réseau de distribution publique). Il n’est absolument pas nécessaire d’utiliser ce débit de 15l/min pour se laver les mains, faire la vaisselle ou la cuisine. Vous pouvez installer sur tous vos robinets des aérateurs réducteurs de débit qui limitent la quantité d’eau à une valeur donnée.

 (Suite)

Le scandale de l'agriculture folle (André POCHON)

                                                         février 2009      165 p.        15 €

     Impulsée par le traité de Rome en 1957, la politique agricole commune (PAC) a profondément bouleversé nos campagnes et l'économie agricole mondiale. Initialement bâtie pour protéger le marché agricole européen et en assurer la compétitivité, elle est devenue au fil des décennies un enjeu politique complexe et coûteux. Si la PAC coûte cher au contribuable, elle profite surtout à une minorité d'agriculteurs qui bénéficie de primes colossales, censées compenser la baisse des prix. Comble de scandale : les céréaliers, pour qui les prix ont doublé ces deux dernières années, continuent de percevoir ces primes. A l'heure où la crise économique alimentaire et environnementale remet en cause notre modèle agricole, ce livre permet de décoder les enjeux de la nouvelle PAC. Enrichi de résultats scientifiques et de l'expérience personnelle d'André Pochon, ce livre démontre qu'il est possible de cultiver autrement, de nourrir les hommes tout en garantissant un revenu décent aux paysans et en protégeant l'environnement. Il se veut la preuve que développement économique et écologie sont compatibles. Mieux, les deux sont indissociables pour nous assurer un avenir durable.

                                    Biographie de l'auteur
    André Pochon est né en Bretagne en 1931. Agriculteur retraité, secrétaire de l'association Paysan et citoyen, il a fondé le Réseau Agriculture Durable. Pionnier d'une agriculture écologique, il a été promu chevalier de la Légion d'honneur en 2001. Il est l'auteur de plusieurs livres à succès : Les Champs du possible (Syros, 1998), Les Sillons de la colère (La découverte, 2001).


Vivre en pleine nature (François COUPLAN).

février 2007        318 p.         28 €

    Vous aimez randonner ? Vous promener en famille avec vos enfants ? Partir léger en vacances, laisser derrière vous, ne serait-ce que pour quelques jours, vos habitudes, votre stress ? Vivre dans le calme, la beauté, la simplicité, l'harmonie que vous offre la nature ? Vous souhaitez conquérir de nouveau horizons loin de la ville, du béton, des embouteillages et d’un quotidien où l’imprévu n’a plus aucune place ? Vivre un peu l’aventure et apprendre à vous débrouiller en pleine nature, en retrouvant le «sauvage» qui sommeille en vous ? Et si jamais vous deviez véritablement survivre, perdu par exemple dans le brouillard en montagne ou en forêt alors que la nuit tombe et que le froid se fait sentir ?

    Vous trouverez dans ce guide pratique tout ce que vous devez savoir pour séjourner agréablement en pleine nature : apprendre à vous nourrir en sachant reconnaître les plantes et champignons comestibles de ceux qui sont toxiques, les rendre appétissants à l’aide de recettes simples, apprendre à faire un feu pour vous réchauffer et cuisiner, à vous procurer et à stocker de l’eau. Savoir vous orienter, vous abriter, bivouaquer, mais aussi vous soigner, vous laver en vous débrouillant avec les «moyens du bord». Sélectionner l’équipement adapté en évitant les surcharges. Et aussi vous divertir à des jeux distrayants et instructifs.

    Vous potasserez cet ouvrage avant le départ pour bien préparer votre «expédition» qui peut aller d’une sortie d’une journée avec des enfants en bas âge ou un week-end entier en passant la nuit à la belle étoile ou sous la tente, jusqu’à un mois de «survie» totale avec un groupe d’amis passionnés par la vie sauvage. Selon vos goûts, vos objectifs et votre expérience, il y a place pour tous les types de séjours possibles.

    Et n’oubliez pas de glisser ce guide dans votre sac à dos, il vous sera bien utile sur le terrain ! Initié aux techniques de la «survie douce» (à ne pas confondre avec une opération commando !), vous pourrez goûter les délices d’une union avec la nature. 

    C'est le seul ouvrage de ce type par un auteur déjà réputé dont les livres rencontrent un grand succès. Très pratique, il touche tous les personnes qui aiment la nature, du randonneur au baroudeur.

            Biographie de l'auteur
    Ethnobotaniste, docteur ès sciences du Muséum National d'Histoire Naturelle, François Couplan enseigne la manière de vivre dans la nature, en autonomie, sous forme de stages pratiques sur le terrain. Il est le créateur de la " survie douce " permettant de vivre en harmonie avec le milieu naturel. A sa formation de scientifique, il joint une expérience approfondie de la vie au sein de la nature qu'il a acquise au travers de multiples voyages sur toute la planète. Il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages sur les plantes et la nature, ainsi que de nombreux articles dans diverses revues tant en France qu'à l'étranger.


Antimanuel d'écologie (Yves COCHET).

2009          308 p.         21 €

     Longtemps les écologistes ont eu raison trop tôt. Aujourd'hui, les faits rattrapent leurs prévisions. Les conditions fondamentales de la vie sur terre sont gravement menacées par les activités humaines. La planète entière est perturbée par les effets d'un productivisme et d'une consommation aveugles. Il nous faut à présent payer pour cette recherche effrénée de confort matériel, menée au détriment de la nature. La catastrophe environnementale est en marche.    

    L'heure n'est plus à la construction d'un monde meilleur mais à la réduction du pire qui arrive. Le compte à rebours a commencé. Yves Cochet en appelle aux gouvernants de tous les pays, à la responsabilité collective et individuelle pour freiner le processus en cours avant que celui ne devienne tout à fait irréversible. Avec cet Antimanuel d'écologie, Yves Cochet nous fait prendre conscience des grands enjeux planétaires et de nos devoirs envers les générations futures. Il devient urgent, car le temps nous manque déjà, de réinventer le monde de demain. Parmi les différentes mesures qu'il prône, Yves Cochet défend une politique de la " décroissance ", pour lutter contre l'alarmante dissipation des ressources terrestres et de leur inévitable déplétion. " L'humanité demande à la Terre de lui fournir 25% de plus que ce qu'elle peut offrir, et ce chiffre ne cesse d'augmenter ", prévient-il. Si un changement de civilisation ne s'opère pas rapidement, nous devrons nous préparer à subir une catastrophe écologique, économique, politique et sociale.

                                      Biographie de l'auteur
    Yves Cochet a été ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement dans le gouvernement de Lionel Jospin. Docteur en mathématiques et militant écologiste depuis trente ans, il est aujourd'hui député Vert de Paris. Il a notamment publié, " Sauver la terre " en 2003 (avec Agnès Sinaï) et " Pétrole apocalypse " en 2005, aux éditions Fayard.


L'homme fou brûle la terre qui le nourrit.

                               D'après     www.intelligenceverte.org    

    L’homme fou brûle la terre qui le nourrit !

   Le lien qui unit l’homme à la Terre est connu depuis l’antiquité, nous sommes réellement faits de ce que nous mangeons. Il suffit d’ailleurs d’observer que les mots « humain » et « humus » ont la même origine pour se persuader que cette coïncidence n’est pas due au hasard…

    Cette notion de terre nourricière est présente dans toutes les mythologies. Aujourd’hui, nous ne sommes plus assez conscients du lien étroit qui nous unit au sol, comme un cordon ombilical, car toute notre nourriture en provient.

    La notion de « sol vivant » se justifie dans le formidable foisonnement des êtres qui composent les 3 cm de terre arable que nous foulons sous nos pieds. Nous y recensons des milliards de micro-organismes au gramme, qui sont les principaux producteurs d’engrais azotés gratuits à partir de l’azote atmosphérique…

    Les vers de terre, ces obscurs laboureurs représentent un cheptel de plusieurs tonnes par hectare. Ils brassent des quantités phénoménales de terre an pour en accroître la fertilité.

    On comprend pourquoi les substances de la chimie de synthèse sont nocives lorsqu’elles contaminent tout l’écosystème.

    Nous sommes réellement pétris de cette terre qui nous porte et qui nous nourrit et quoique nous pensions de l’affranchissement illusoire obtenu par les technologies agro-alimentaires modernes, nous sommes indissolublement liés à cette terre-mère, à cette Gaïa-nourricière célébrée par toutes les cultures et toutes les traditions.

    De tous temps, de sages agronomes ont évoqué cette mince couche fertile, ces « 3 cm d’humus » qui nous séparent de la désolation et sur laquelle se sont fondées toutes les civilisations prospères de l’Antiquité à nos jours. Elles ont cru avec la fertilité de leurs sols ; elles ont disparu après les avoir épuisés. N’est-ce pas le même scénario aujourd’hui avec les substances chimiques et l’agriculture intensive… Elles ont littéralement déshabillé les sols de leur fertilité entraînant carences et affaiblissement des êtres vivants.

    Les grandes plaines agricoles d’Europe où d’Amérique du Nord perdent entre vingt et quarante tonnes par hectare chaque année, soit 8 kg de terre détruits pour 1 kg de denrée agricole produit. Ce désastre est évalué par la Cornell University de New-York à 43 milliards de dollars par an pour les seuls Etats-Unis.

    La planète à perdu en 30 ans 1/3 de ses terres arables : 1 hectare passe au désert toutes les 4 secondes.

    Ce désastre préfigure les tragédies sanitaires et sociales pour l’ensemble des peuples qui n’ont pas su vivre en heureuse harmonie avec leur sol.

 (Suite)

Ruki Fernando: prix "Justice et Paix".

         Ruki Fernando reçoit le prix "Justice et Paix" en Corée.  

           Sri Lanka : un prix pour la Justice et la Paix - 06/05/2009

    Ruki Fernando a reçu le prix pour la Justice et la Paix le 21 avril 2009 de l'Evêque Tji Hak Soon en Corée.

   Il est le coordinateur de Law and Society Trust (LST), société à but non lucratif créée à Colombo en 1982, et partenaire sri-lankais du CCFD-Terre solidaire. Elle a été reconnue officiellement par le Gouvernement sri-lankais, et s'est engagée à sensibiliser le public sur les droits politiques, sociaux, économiques et culturels et sur l'accès à la justice pour tous. Elle joue un rôle de leader pour promouvoir la coopération entre le gouvernement sri-lankais et la société en Asie du Sud sur la question des droits de l'homme.

    LST est l'une des rares organisations de la mouvance cinghalaise à travailler pour la protection de la population civile. Elle s’engage en particulier en faveur des minorités ethniques -y compris tamoules- et religieuses basées dans les zones du conflit en fin de partie.

     Ruki Fernando a pronocé un discours lors de la remise du Prix pour la Justice et la Paix :

    "C’est un grand honneur pour moi de recevoir le Prix  « Justice et Paix » de Mgr. Tji Hak Soon, notamment parce que sa vie et son travail sont restés pour moi une source d’inspiration inépuisable, sans parler de ses luttes contre l’injustice et de son courage déployé  pour combattre la dictature militaire malgré son emprisonnement. 

 (Suite)

Le MDRGF et le Round Up.

     Le MDRGF demande au Ministre de l�Agriculture de prononcer l�abrogation des autorisations de trois formulations de Round Up . 

    Paris, le 23 juin 2009.                            lire le Monde
    Le MDRGF et Jacques Maret, agriculteur, demandent au Ministre de l'Agriculture de prononcer l'abrogation des autorisations de trois formulations de Round Up .
   Vu le risque potentiel pour la santé publique et l'environnement de certaines formulations herbicides à base de glyphosate, mis en évidence par des études comme celles du Professeur Gilles-Eric Séralini (voir :
http://pubs.acs.org/doi/abs/10.1021/tx800218n), le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) et Jacques Maret, agriculteur, ont étudié les Autorisations de Mise sur le Marché (AMM) de certaines formulations à base de glyphosate de marque Round Up, obtenues par la société MONSANTO FRANCE.

    Après analyse, le MDRGF et Monsieur Maret demandent au Ministre de l'Agriculture l'abrogation des Autorisations de mise sur le marché (AMM) pour trois formulations de Round Up : Round Up Express (AMM 2010321), Round Up Extra 360 (AMM 9800036) et Round Up GT Plus (AMM 2020448). 
    Cette demande est basée notamment sur les éléments suivants :

    Ces AMM ont été données sans prendre en compte la présence du polyoxyéthylène amine (POEA), présent dans les formulations Round Up en tant que substance active. Or, le POEA a une action spécifique sur les végétaux traités (cf. avis AFSSA n�°2008-SA-0034 du 26/03/09), ce qui correspond à la définition d'une substance active selon la Directive n° 91/414. Ces AMM ne répondent donc pas aux exigences légales, notamment celles de l'arrêté du 6 septembre 1994.

    Les Round Up Express et Round Up GT Plus ont en outre été autorisés  pour les usages en jardin amateur . Pour de telles autorisations, il doit normalement être établi  des garanties de moindre dangerosité [pour] leur action potentielle sur des populations particulièrement vulnérables telles que les jeunes enfants et les animaux domestiques . Or, l'avis de l'AFSSA du 16 avril 2007 sur la demande d'AMM n° 2010321 indique que � le risque pour les personnes (enfants par exemple) pouvant pénétrer sur les surfaces traitées n'a pas été évalué �. Ceci est contraire aux dispositions légales, et notamment celles de l'arrêté du 6 octobre 2004 relatif aux conditions d'emploi de cette mention � emploi autorisé dans les jardins �.
 

       En cas de refus de la part de Ministre de l'Agriculture, le MDRGF et Monsieur Maret porteront l'affaire devant le Conseil d'Etat.


La déforestation de l'Amazonie.

     

    La déforestation de l'Amazonie, mirage économique pour les Brésiliens

    Non seulement la déforestation progressive de l'Amazonie a des conséquences néfastes sur l'environnement du Brésil et de la planète, mais elle ne profite guère à moyen terme, économiquement et humainement, aux populations qui y participent ou qui l'accompagnent en s'implantant dans les régions déboisées. Telle est la conclusion essentielle d'une étude de terrain conduite par une équipe internationale de six chercheurs et publiée, vendredi 12 juin, par la revue américaine Science.
    Selon les auteurs de l'enquête, le déboisement entraîne, au stade initial, une amélioration du sort des populations locales, qui se reflète dans l'indice de développement humain (IDH). Cet indice, adopté par les Nations unies, est calculé à partir de trois critères : l'espérance de vie, le niveau de vie et le taux d'alphabétisation.

    Il progresse aussi vite, ou plus vite, le long de la frontière du déboisement que la moyenne nationale brésilienne. Mais, à mesure que cette frontière se déplace, les progrès du développement humain s'amenuisent : ce dernier retrouve dans les régions déjà déboisées un niveau comparable - et bas - à celui qu'on enregistre dans les zones non déboisées.

    La déforestation et l'extension de l'agriculture et de l'élevage aux dépens de la forêt attirent sur la frontière des "migrants" en tout genre - gros fermiers, petits "colons", paysans sans terre, forestiers, commerçants, chercheurs d'or - en quête de profits ou simplement d'une vie meilleure. L'arrivée de ces Brésiliens, moins démunis que la population locale, contribue partiellement aux progrès de l'IDH. Mais nombre d'entre eux sont aussi plus pauvres et moins éduqués que la moyenne nationale. Le boom du développement tient donc surtout à l'exploitation des ressources naturelles, facilitée par un meilleur écoulement des produits grâce aux nouvelles routes goudronnées, et à l'implantation du réseau gouvernemental éducatif et sanitaire.

     Ces progrès sont pourtant éphémères. L'IDH baisse assez vite dans les localités des régions déboisées, en phase avec le déclin de productivité des activités économiques qu'entraîne, par exemple, l'épuisement des ressources en bois ou la dégradation des pâturages. Au début des années 1990, rappelle l'étude, plus de 75 % des terres déboisées en Amazonie étaient vouées à l'élevage, et plus d'un tiers ont déjà été abandonnées.

    Cette enquête porte sur 286 municipalités, à divers stades de déforestation, qui regroupent l'immense majorité du territoire et de la population amazoniens. Elle s'arrête en 2000, année des derniers chiffres de recensement connus. Conclusion de l'étude : "L'actuel mode de développement de l'Amazonie est très loin d'être désirable, qu'il s'agisse des hommes ou de la nature."

    Que faire ? "Il faut combiner les approches, explique l'un des auteurs de l'étude, Ana Rodrigues, du Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive au CNRS de Montpellier. Mieux mettre en valeur les régions déboisées. Et surtout réduire la déforestation, promouvoir la reforestation dans les zones dégradées, encourager les populations forestières à mener des activités de développement durable." Par exemple en rémunérant les services rendus à l'écosystème par les habitants de la forêt, comme cela commence à se faire au Brésil.

               LISTE DE MULTINATIONALES

    Dans un récent rapport, Greenpeace soulignait que l'élevage intensif de bovins est responsable de 80 % de la déforestation. Selon l'organisation écologiste, "au cours des dernières années, un hectare de forêt a été détruit toutes les 18 secondes en moyenne par les éleveurs de bétail". Le Brésil est devenu le premier exportateur de viande de boeuf, avec un tiers du tonnage mondial.

    Greenpeace reproche au gouvernement de doper l'élevage en aidant financièrement les grandes entreprises du secteur et de fermer les yeux sur les exploitations illégales. Elle cite une longue liste de multinationales, acheteuses de produits provenant d'exploitations impliquées dans la déforestation illicite.

    Un vif débat oppose actuellement écologistes et exploitants ruraux à propos d'un projet de loi sur le point d'être voté sur la régularisation foncière en Amazonie. Dans son principe - donner une garantie juridique aux agriculteurs, notamment les plus vulnérables -, le texte fait l'unanimité en sa faveur.

    Mais les écologistes, soutenus par le ministre de l'environnement, Carlos Minc, accusent les parlementaires d'avoir défiguré le projet en introduisant plusieurs clauses jugées trop favorables à l'agrobusiness. Le ministre espère que le président Luiz Inacio Lula da Silva tranchera en sa faveur.


Nous resterons sur terre: film de dénonciation.

     Pour voir la bande-annonce aller sur le site: 

  tf1.lci.fr/infos/sciences/environnement/0,,4354450,00-nous-resterons-sur-terre-le-film-choc-d-un-desastre-.html - 53k

   Les activités de l'homme mettent la planète en péril. Dans Une Vérité qui dérange, Al Gore avait brillamment présenté des chiffres et asséné des faits ; Un Jour sur Terre, le documentaire de la BBC, avait montré les splendeurs en péril de la nature. Avec Nous resterons sur Terre, qui sort ce mercredi sur les écrans français, Olivier Bourgeois et Pierre Barougier enfoncent le clou.


    Leur documentaire présente en parallèle la beauté fragile d'un monde sauvage et l'industrialisation à outrance de la civilisation humaine. A la course d'un guépard dans la savane répond le flot incessant des piétons traversant les avenues de Tokyo. En Amazonie, des Indiens partagent un repas dans la convivialité tandis que quelque part dans une usine du "Nord", des milliers de poulets sont découpés et empaquetés à la chaîne.


   Des images choc, entrecoupées par les réflexions fortes de quatre grands témoins : deux prix Nobel de la Paix, Wangari Maathai et Mikhaïl Gorbatchev, l'environnementaliste britannique James Lovelock et le philosophe français Edgar Morin. Ces penseurs disent simplement l'effarant fossé qui sépare aujourd'hui l'homme de son milieu naturel. Ils en soulignent l'absurdité et la dangerosité pour notre survie même. Tout en entretenant l'espoir qu'un sursaut est encore possible. Si nous sommes prêts à franchir le pas.

    Beauté formelle

    La qualité de Nous resterons sur Terre tient à la force de son message mais aussi à sa beauté formelle. Avec la même exigence que pour un long-métrage de fiction, les cinéastes ont travaillé images, musique et son. Lents travellings, ralentis ou images accélérées mettent l'accent sur une réalité qui enchante ou horrifie, comme l'avait fait en son temps la Trilogie Qatsi (Koyaanisqatsi, Powaqqatsi et Naqoyqatsi), réalisée par Godfrey Reggio sur une musique de Philip Glass.


    Le dégoût assaille le spectateur face à un tel gâchis. Le message de Bourgeois et Barougier est passé : Nous resterons sur Terre... ou pas.

 


Le guide de l'éolien... (Corinne DUBOIS)

                                                          176 p.      février 2009      22 €

     L'énergie éolienne est un moyen de production performant, efficace et durable. En termes de production d'électricité, elle est l'une des filières les plus propres, les plus sures et les plus rapides à mettre en place tout en étant renouvelable. Pourtant, parfois, cette technologie a suscité la polémique. Peu d'infrastructures de production d'énergie ont suscité autant d'avis contradictoires au sein même de groupes de pensée, et aussi peu d'objectivité scientifique et technique... Ainsi, cet ouvrage vous permettra de mieux comprendre cette technologie et toutes les étapes nécessaires à la réalisation d'un projet, "pour transformer une idée et du vent en électricité renouvelable".


La Terre vue d'Alban (Yann ARTHUS-BERTRAND).

                              

     Dans ce premier volume, Alban découvre un monde en mouvement : volcans et failles, montagnes, geysers, glaciers, inondations, tremblements de terre... et cherche à comprendre pourquoi notre terre bouge ! Pars avec Alban à la découverte de ta planète !

   Dans ce livre, Alban part à la poursuite des animaux sauvages et découvre qu'ils sont adaptés à leur milieu de vie, même les plus extrêmes. À leurs côtés, il apprend quelles sont leurs habitudes de vie et de déplacement. Pars avec Alban à la découverte de ta planète !

                          

                          août 2008    35 p.     8,90 € chaque    (autres albums disponibles)

    Alban est un petit poisson malicieux et très curieux, dont le passe-temps préféré est de questionner la Terre sur la nature, les animaux et les hommes. Grâce à leur dialogue et aux photos de Yann Arthus-Bertrand, Alban apprend beaucoup de choses sur sa planète. Blob, l'ami d'Alban, est un drôle de petit mollusque : il se transforme en loupe pour voir la photo de plus près encore.

    Dans ce livre, Alban s'intéresse à la vie quotidienne des enfants à travers le monde : l'école, la famille, leurs loisirs, mais aussi comment les enfants partagent la vie des adultes et parfois travaillent... Pars avec Alban à la découverte de ta planète !


Stérilisation solaire de l'eau.

                 D'après   www.lagedefaire.org

    (Sur le site : photo de l'appareil décrit dans cet article).

   Selon l’ONU 1, « plus d’un milliard d’habitants n’ont pas accès à l’eau potable sur une base régulière et 40% de la population mondiale ne disposent pas d’un service d’assainissement adéquat. En 2000, plus de 6000 enfants mouraient chaque jour de maladies liées à l’insalubrité de l’eau ». Pourtant il serait si simple de donner à tous l’accès gratuit à l’eau potable, même dans des zones très isolées.

        Pourquoi ne pas bouillir l’eau tout simplement ? D’une part parce que cela consomme beaucoup d’énergie (de gaz ou de bois). D’autre part, rares sont ceux qui le font car il faut attendre plusieurs heures pour que l’eau refroidisse.

    Notre association FÉEDA (2) s’est intéressée à la stérilisation solaire de l’eau à la demande d’un village du Salvador. Habitués depuis des années à consommer du chlore pour rendre l’eau potable, la population nous a fait savoir par l’intermédiaire de « Médecins du Monde » qu’elle souhaitait trouver une alternative plus respectueuse de leur santé. Financés par l’ambassade d’Allemagne à El Salvador, nous avons ainsi entrepris de tester l’efficacité la technique SODIS sur la qualité de l’eau. SODIS, « Solar Disinfection system » consiste à combiner l’effet de la chaleur et des rayons ultraviolets pour rendre l’eau potable (3). Il s’agit d’exposer au soleil sur une simple tôle ondulée peinte en noire, des bouteilles en plastique remplies d’eau claire non potable (contaminée par des bactéries, parasites ou virus). L’eau est stérilisée à condition qu’elle dépasse 50°C et qu’elle soit exposée aux rayons ultraviolets pendant plus d’une heure. A cette température, les ultraviolets A et B provoquent une mutation de l’ADN des organismes pathogènes présents dans l’eau, qui ne peuvent alors plus se reproduire.
     Mais nous avons vérifié par des analyses en laboratoire que cette technique peut être insuffisante si le temps est partiellement ensoleillé. Nous avons donc eu l’idée de rajouter une petite caisse solaire par-dessus notre tôle ondulée ; c’est notre système baptisé « SOLOG ». Grâce à un effet de serre, nous augmentons rapidement la température de l’eau à chaque passage ensoleillé ; l’inertie de l’eau est telle que sa température descend très lentement. Nous avons ainsi réussi à neutraliser aussi bien des salmonelles que des amibes ou les redoutables « Giardia Lamblia » La caisse solaire permet donc de stériliser 6 à 8 litres d’eau en deux heures, même par temps partiellement nuageux. Les artisans locaux peuvent fabriquer le stérilisateur solaire pour un coût variant entre 10 et 30 € suivant les modèles. Bien sûr, il est nécessaire d’accompagner sa diffusion d’une formation adéquate.


Moins de biens, plus de liens....( Emeline de BOUVER).

Couleur Livres    120 p.   12 €

   Préface de Christian ARNSPERGER

    La simplicité volontaire est un mouvement qui prolonge aujourd’hui la conscience écologique née dans les années septante. Elle propose à chacun d’évoluer de façon consciente vers une existence matérielle simplifiée et désencombrée.

     Cet ouvrage caractérise ce mouvement qui, devenu incontournable aux Etats-Unis et au Québec, émerge actuellement en Europe.

    Il l’envisage sous ces trois approches que sont le temps, le travail et l’implication politique.

    S’appuyant sur les écrits d’interlocuteurs-clés, l’ouvrage laisse également une grande place aux témoignages recueillis au sein du mouvement belge de la simplicité volontaire.

    À l’époque où la (sur)consommation ambiante en vient à menacer notre santé et notre manière d´être au monde, il est grand temps de nous interroger sur de nouvelles formes de solidarité.

    Cet ouvrage esquisse une des pistes possibles, parmi les plus engageantes, pour réenchanter l´avenir.

          Rue Lebeau, 4, 6000 Charleroi

         ● Tél et fax : 071 / 32.63.22

         ● Courriel : presse@couleurlivres.be

          Site : www.couleurlivres.be


Hold up international!

      

      Il faut que  des ONG  comme le Comité catholique contre la faim et pour le développement puisse nous aider à faire passer ces actions par des campagnes de pression grand public qui contrebalancent le lobbying de multinationales. (…) Nous travaillerons avec les personnes engagées pour le changement de société comme les syndicats, le CCFD-Terre solidaire et d'autres." Harlem Désir (candidat aux élections européennes- tête de liste du PS en Ile de France).

    La moitié des eurodéputés français soutiennent les propositions de la campagne Hold up international !
    Au lendemain des élections, un vaste chantier de travail s’ouvre pour les députés français élus au Parlement européen : la régulation des multinationales. Sur les 72 députés qui ont été élus dimanche 7 juin par les Français, 35 ont signé la "
Déclaration d’engagement" contenant les cinq propositions de régulation de la campagne Hold-up international.

    Au-delà des élus d’Europe Ecologie (14 députés), du PS (14 députés) et du Front de Gauche (4 députés) qui ont signé collectivement la Déclaration, les soutiens à la campagne sont de toutes les tendances en passant par le Modem (6 députés) et l’UMP/ Nouveau centre (29 députés). Autant de députés sensibilisés à l’impact des multinationales dans les pays du Sud, grâce à la mobilisation de nos réseaux depuis trois mois. Nous continuerons à interpeller les eurodéputés nouvellement élus pour qu’ils tiennent leurs engagements en faveur d’une Europe responsable tout au long de la prochaine mandature.

    Pour connaitre le détail des programmes des principaux partis aux élections européennes en matière de responsabilité sociale, environnementale et fiscale des entreprises multinationales, vous pouvez consulter notre analyse à
télécharger et la notation des partis au 4 juin 2009 !!

    Tour d’horizon des différents partis au 4 juin 2009

     Europe Ecologie est la seule liste dont le programme précise des moyens pour venir à bout des paradis fiscaux en proposant notamment l’obligation de reporting comptable pays par pays, une des propositions clés de la campagne « Hold-up ». Favorable à des règles contraignantes en matière de RSE, elle avance des propositions concrètes, notamment en matière de prévention et de réparation des dommages. L’ensemble des candidats de la liste ont signé la Déclaration d’engagement de la campagne « Hold-up ».

    Le Front de gauche s’engage sur le principe de la régulation financière mais ne propose pas de mesure concrète. Tous ses candidats ont signé la Déclaration d’engagement.

    Le MoDem présente un chapitre dédié au développement des pays pauvres et affiche une réelle volonté de régulation par le biais notamment de la notation extra financière.

    Le NPA revendique la suppression des paradis fiscaux et la levée du secret bancaire mais occulte la responsabilité sociétale des entreprises.

    Le PS s’engage dans une série de mesures visant à éradiquer la pauvreté dont la promotion du travail décent et l’introduction de normes sociales et environnementales plus fortes, notamment dans les accords commerciaux. Le parti mentionne la lutte contre les paradis fiscaux mais ne spécifie pas comment en venir à bout. Le parti vient d’annoncer que l’ensemble de la liste signerait la Déclaration d’engagement.

    L’UMP/ Nouveau centre n’aborde pas précisément la question de la responsabilité des entreprises en tant que telle, ni celle de l’impact social de leurs activités hors du territoire européen. Il souhaite cependant mener une réflexion sur les conséquences du commerce mondial et de l’ouverture des marchés sur les conditions de travail, sur l’alimentation et sur l'environnement.


Alerte rouge. Agir contre le réchauffement climatique (Tim FLANNERY).

février 2009     250 p.     18 €

      Le désastre écologique annoncé serait un fantasme ? A ceux qui le pensent encore, Tim Flannery propose l'histoire édifiante du temps qu'il fait à travers celle du temps qui passe. A une rapidité vertigineuse, l'humanité a grillé ses ressources, dévasté des milieux naturels et déstabilisé des équilibres environnementaux subtils et complexes. Tout cela pour un modèle économique lui-même en panne. Il n'y a plus à se demander quel monde nous allons léguer à nos enfants, nous devons passer à l'action. Fourmillant d'exemples et de données précises, formidable résumé des connaissances nécessaires pour comprendre le changement climatique, Alerte rouge explique clairement ce que nous pouvons faire pour modifier nos comportements. Version simplifiée de son magistral Les Faiseurs de pluie, cet essai est le manifeste incontournable et vivifiant d'une génération qui prend en main son destin et celui des générations à venir. A lire d'urgence : notre survie en dépend.

                         Biographie de l'auteur
    Paléontologue et zoologue australien, Tim Flannery est l'auteur de nombreux ouvrages réputés pour leur caractère pédagogique et concret. Il a désormais décidé de se consacrer à la sensibilisation de l'opinion sur la nécessité de protéger notre environnement. 
   


Journal d'une construction écologique (Thierry THOUVENOT).

                                                     256 p.      300 photos       29,90 €

     Du choix du terrain jusqu'aux finitions décoratives, ce Journal retrace toutes les étapes d'une construction écologique : concevoir une chape isolante, réaliser un sol en terre battue, un mur en terre et copeaux de bois, coupler une chaudière à bois et des capteurs solaires, fabriquer un escalier, se protéger des champs électromagnétiques, etc. Cet ouvrage témoigne également d'une formidable aventure humaine : Thierry Thouvenot présente tous les choix écologiques, les détails techniques, les coûts, les astuces à connaître et les galères à éviter. Il met en pratique ses convictions en faisant de ce projet un lieu de démonstration des techniques écologiques et prouve qu'un art de vivre écologique est possible et désirable. Plus de 300 photos, de nombreux croquis techniques et tableaux de synthèse, calcul de l'empreinte écologique de la construction et de son usage, coûts détaillés et budget complet (on peut parler de " vérité des coûts écologiques "), présentation de techniques spécifiques à la rénovation d'un bâti ancien (utilisation des murs en pierre existants)

                             Biographie de l'auteur
    Thierry Thouvenot est auteur et consultant en écologie. Il a longtemps travaillé au WWF sur les questions d'empreinte écologique et de modes de vie durables. Co-auteur des guides Planète Attitude et Planète Attitude Junior, il a coordonné la publication de Planète Attitude Santé et il est co-fondateur de l'association Nature Humaine (www.nature-humaine.fr)



Commerce de la faim.

        Le commerce de la faim : les grandes entreprises persistent et signent

     La Lettre du Conseil scientifique d’Attac-France a déjà mentionné, à plusieurs reprises, l’organisation non gouvernementale GRAIN et son excellente publication trilingue en ligne. Sur la page d’accueil, on pourra lire plusieurs articles de très grande qualité.
En particulier "
http://www.grain.org/seedling/?id=598". On y remarquera les bénéfices réalisés en 2008 par 15 des plus grandes transnationales que GRAIN a eu la bonne idée de regrouper en quatre secteurs : céréales, semences pesticides, engrais et matériel agricole. Les total des ces bénéfices est proche de 32 milliards de dollars.
Pour mettre en perspective ce chiffre, rappelons que le budget du PAM (programme alimentaire mondial), qui n’est pas en mesure d’empêcher 25 000 personnes de mourir, quotidiennement, de faim est de quelque 10% de ce montant !
JC

Les victimes de la faim

Les experts les appellent désormais les "trois F". "F" pour "fuel", "food" et "financial", trois facteurs dont l'impact, en se superposant, a abouti à fragiliser encore davantage les ménages les plus pauvres. Alors que depuis des mois, l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) prévenait que la crise économique aurait, après l'envolée des prix alimentaires et celle du pétrole, des conséquences sur la sous-alimentation, elle précise aujourd'hui l'ampleur de ce phénomène: environ 100 millions de personnes supplémentaires seront touchées par la faim cette année.

Selon ses estimations, publiées vendredi 19 juin 2009 avec deux autres agences de l'ONU, le Programme alimentaire mondial (PAM) et le Fonds international pour le développement agricole (FIDA), la sous-alimentation atteindra un niveau record en 2009, 1,02 milliard d'être humains (+11 % par rapport à 2008), passant ainsi, pour la première fois, le cap redouté de 1 milliard. En 2005, ils étaient autour de 870 millions à souffrir de la faim. Selon ces trois institutions, la crise efface peu à peu les progrès accomplis ces dernières années en matière de lutte contre la faim.

Pour la FAO, "la récente aggravation de la faim dans le monde n'est pas le résultat de mauvaises récoltes au niveau mondial, [mais de] la crise économique qui a provoqué baisse des revenus et pertes d'emplois", ce qui a réduit l'accès des pauvres à la nourriture. Il y a six mois, l'agence avait estimé le nombre de victimes de la faim en 2008 en forte hausse, à 963 millions de personnes, puis l'avait révisé à la baisse (915 millions), du fait de la production mondiale record de céréales. Désormais, ses évaluations repartent à la hausse, et la crise économique est considérée comme la principale menace.


 (Suite)

Le don, une solution? (Ritimo)

                                                                éd. Ritimo     96 p.     6 €

    Il est impossible de regarder le 20 h ou d'ouvrir un journal sans être informé d'une nouvelle catastrophe : guerre, famine, raz-de-marée ou pauvreté généralisée. Vivant dans des pays riches où nous avons plus que le nécessaire, il nous est difficile de ne pas réagir. Beaucoup d'entre nous souhaitent aider pour ne pas laisser les autres dans la détresse. De fait, à côté des grandes associations humanitaires ou de développement, des milliers d'associations locales, étudiantes ou confessionnelles montent des projets de solidarité, mettent en place des collectes, acheminent des convois. Et chaque grande catastrophe médiatisée est l'occasion de nouveaux élans de générosité. Ce foisonnement est rassurant car il contredit l'idée que nous serions tous devenus des individualistes indifférents au sort de nos contemporains. Mais aider n'est pas une chose facile et les bonnes intentions ne suffisent pas toujours. De nombreux dons sont inadaptés et peuvent se révéler néfastes. Motivés par l'émotion, les projets peuvent manquer de rationalité ; réalisés sans connaissance suffisante du terrain, ils peuvent passer à côté des véritables besoins. Le don, sans être une affaire de spécialiste, est une arme à double tranchant. Ce guide permet de prendre conscience de ces ambiguïtés afin d'agir sans nuire ! Et, comme le don n'est pas toujours la solution, il offre également de nombreuses pistes pour être solidaire autrement.

 (Suite)

Electricité solaire dans un appartement?

   
    En tant que citadin en copropriété dans un immeuble je me suis demandé comment l’on pourrait faire pour produire de l’électricité solaire. Dans mon appartement ce n’est évidement pas possible. Investir dans un placement financier orienté énergie renouvelable, plutôt abstrait, difficile de savoir ce que devient mon investissement. Je voudrais quelque chose de plus concret.

   C’est là que m’est venue l’idée de la coopérative solaire (www.cooperativesolaire.com). Construire une centrale solaire où tout le monde pourrait acheter des capacités de production en fonction de ses possibilités ou de ses envies.

    Mais où ?

    Dans des sites bien dégagés, dans le sud pour avoir plus de soleil, près des consommateurs pour éviter les pertes dans le transport du courant, avec le plus faible impact possible sur l’environnement. Et là idée géniale : les grands parkings bétonnés comme ceux des supermarchés répondent à tous ces critères.

    Comment ?

    En créant une grande structure métallique qui porterait les panneaux solaires au dessus des places de stationnements. Les panneaux pourront être orientés de manières optimales quelque soit la configuration du parking. Les voitures et les usagers seront à l’abri du soleil et de la pluie. En créant une centrale de l’ordre d’un mégawatt de puissance d’important effet d’échelle sont possible. On peut en effet faire appel aux spécialistes de la construction de centrale solaire. Ils ont des accords avec les fabricants de panneaux solaires de dernière génération comme First Solar ou Nanosolar. Ces panneaux ne sont pas même proposés aux grossistes. Les installations électriques et les transformateurs sont optimisés aussi pour ce type de panneaux en centrale. L’entretient et les abonnements sont rationalisés.

     Les  panneaux solaires en couche mince sont en production depuis 2008, ils sont bien moins chers que les panneaux  cristallins proposés aux particuliers. Ils demandent plus de place du fait de leur moindre rendement mais ce n’est pas la place qui manque …

    Les constructeurs de centrale solaire maitrisent les grandes installations, l’Allemagne compte de grands installateurs ayant déjà réalisée de nombreuses centrales (l’Allemagne a plusieurs années d’avances sur nous et est le premier producteur mondiale d’énergie solaire).

    L’architecture de structures métalliques et leur réalisation est depuis longtemps maitrisée permettant même de réaliser des structures contemporaines très esthétiques.( le fer est aussi le matériau que l’on sait le mieux recyclé)

     Financièrement la maturité est là aussi.

    Depuis 2007 EDF est obligé de racheter toute l’électricité produite grâce au rayonnement solaire à un prix largement bonifié pendant 20 ans. Cette bonification est financé par une taxe sur l’électricité conventionnelle . L’investissement est donc en plus rentable.

    Un ensemble de banques facilite le financement d’investissement dans les énergies renouvelables.

     Mais alors que manque-t-il ?

    De l’argent pour financer les études d’architecture, et les études des sociétés spécialisé dans les centrales solaire. Et l’expression d’une volonté de participer à ce genre d’investissement.

    Et dans un deuxième temps des éco citoyens comme vous pour acheter des capacités de production de ces futures centrales. Une centrale d’un mégawatt de puissance coutera entre 6 à 8 millions d’euros. Le prix de vente du watt solaire sera donc de l’ordre de 6 à 8 euros. Avec la possibilité d’en acheter autant que vous voulez. La vente et la rémunération ce fera de manière automatisé en ligne grâce aux nouvelles technologies de l’informations achat par paypal ou CB . Les techniques modernes de suivi de production des centrales solaires permettent de publier en temps réel la production d’une centrale. Vous pourrez suivre vos panneaux solaires chaque jours si vous voulez . Les revenus de la vente du courant vous seront payés par virement automatique. Il n’y aura pas d’effet d’échelle ni de frais fixes. Vous pouvez acheter aussi bien 10 watts que 10 000. Sur 20 ans on estime que pour 1000 € de puissance acheté 1700 € de revenus sur la vente de l’électricité vous seront reversé soit en gain de 70% en plus de votre investissement. Et une tonne de CO2 économisé par rapport à l’énergie produite par du mazout.

    Tout cela reste à mettre en place avec votre aide et votre participation pour affiner la réalisation de ce projet qui ce veut original, innovant et bien sur participatif.

    Rendez-vous sur la cooperativesolaire.com

    PS : Un projet complètement utopique non ! en faisant des recherches sur le sujet j’ai découvert que EDF Energies nouvelles est entrain d’étudier avec l’aéroport de Nice la couverture des parkings avec des ombrières photovoltaïques le tout financé par le contribuable bien évidemment…

    http://www.tourmag.com/L-aeroport-Nice-Cote-d-Azur-va-investir-50-M-en-2009_a30025.html

    Christophe Hardy

    DUT en Conception Mécanique et productique. Diplômé de Ecole National Supérieur d’Ingénieur de Mulhouse. Ancien Directeur industriel, créateur des sociétés CAT industrie et CAT Logistique en Tunisie. Chef de projet dans une grande multinationale Française. 17 ans d’expériences dans l’industrie, entreprenariat, le management, la gestion de projet au service de la naissance de la coopérative solaire.

  Commentaire:

  Ce projet a déjà vu le jour dans une ville proche de Montpellier (désolée, je ne me souviens plus son nom, j’étais de passage). Il y a un peu plus d’un an, un supermarché a fait construire sur l’ensemble de son parking une structure semblable supportant des panneaux solaires et procurant de l’ombre. Le matériau utilisé est principalement du bois, l’architecture est moderne, et à l’entrée du supermarché un compteur affiche en temps réel la production électrique des panneaux et la consommation du supermarché. Le seul souci est que rien n’est revendu aux particuliers car la totalité de l’électricité produite par les panneaux est utilisée par le supermarché, qui n’a pas poursuivi sa politique écologique par une baisse de sa consommation (néon,guirlandes électriques, climatisation...)