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Vers un monde plus juste

Les cabines de bronzage classées "cancérogènes"

    Comme la cigarette ou l'amiante, les UV artificiels des cabines de bronzage viennent d'être officiellement classés "cancérogènes" par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), organisme dépendant de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Les conclusions des recherches menées par vingt experts de neufs pays ont été publiées, mercredi 29 juillet, dans la revue médicale Lancet Oncology. "L'exposition aux UV artificiels avant l'âge de 30 ans augmente de 75 % le risque de mélanome", la forme la plus agressive du cancer de la peau, observe le CIRC.
      "De plus, plusieurs études ont montré une association entre le bronzage artificiel et le mélanome oculaire", ajoute-t-il. "Nous ne sommes pas une agence de régulation, nous publions des résultats scientifiques afin que les agences sanitaires nationales puissent prendre les décisions qu'elles jugent nécessaires", souligne Vincent Cogliano, responsable des monographies au CIRC. L'Institut national du cancer (INCa) "déconseille fortement" aux adolescents et jeunes adultes de fréquenter les cabines de bronzage et l'Académie nationale de médecine a rappelé, en avril, "la dangerosité des expositions artificielles aux rayons ultraviolets A".
      En France, quelque 12 000 cabines sont ouvertes au public et environ 8 millions de Français les fréquentent plus ou moins régulièrement. En Allemagne, ce sont environ 14 millions de personnes âgées de 18 à 45 ans qui pratiquent le bronzage artificiel, dont un quart commencent entre 10 et 17 ans. "Le grand risque, ce sont les gens qui font des séances d'entretien à longueur d'année", souligne Georges Reuter, président du Syndicat national des dermatologues (SNDV).

Le catalogue GoodPlanet.org : 1000 Façons de consommer responsable

 

     

    Le catalogue GoodPlanet.org, 1000 façons de consommer responsable - Sous la direction de Yann Arthus-Bertrand - Editions de La Martinière - 300 pages - Format : 19,5 x 22 cm - Prix public : 25 €

    Parce que les modes de vie changent, parce que la consommation ne peut plus se faire sans réflexion, le catalogue GoodPlanet.org propose 1000 solutions pour répondre à nos besoins quotidiens dans le respect de notre environnement. Des journalistes indépendants spécialisés dans les thématiques environnementales ont mené une enquête rigoureuse afin de rassembler les meilleurs produits et conseils pour consommer responsable : des fondations d'une maison aux vêtements de créateur, des produits de beauté à l'électroménager, de la voiture électrique au placement bancaire, jusqu'aux fruits et légumes du marché.
    Tous les objets et services sont souvent illustrés et toujours accompagnés de références et d'adresses. Des conseils et des textes d'information complètent ces notices : plus que le produit, c'est notre manière de consommer qui est en cause.
    L'association GoodPlanet.org, fondée en 2005 par Yann Arthus-Bertrand, a pour but de promouvoir le développement durable et de sensibiliser le plus grand nombre aux questions écologiques.

 (Suite)

Propagande, médias et démocratie (N. CHOMSKY, W. McCHESNEY).

                                                         juin 2005    209 p.    15,40 €

      Un recueil de deux textes : le premier retrace l'histoire contemporaine de l'influence de la propagande sur la formation de l'opinion publique. Le deuxième relate l'histoire du système des médias américains qui soumet aujourd'hui l'information, le journalisme et la population à un oligopole d'intérêts financiers et commerciaux.     Broché 11 x 18,5 - 
                 Biographie des auteurs
    Noam Chomsky, célèbre analyste des médias et professeur au Massachusetts Institute of Technology ( MIT ), est l'auteur, entre autres, de L'an 501, Le pouvoir mis à nu et Robert W. McChesney est professeur à la Faculté de communications de l'Université de l'Illinois.


Jardinez au naturel (François COUPLAN, Françoise MARMY ).

                                                      avril 2009        320 p.       26 €

      Que vous soyez un jardinier débutant ou expérimenté, faites de votre jardin le prolongement de la nature et simplifiez-vous la vie pour votre plaisir, votre santé et la sauvegarde de votre environnement. Vous trouverez dans ce livre: un catalogue illustré de 200 plantes de nos régions pour le jardin d'ornement, le potager et le verger, 60 listes de végétaux pour composer votre jardin selon vos goûts et vos besoins, des indications pour conduire facilement votre jardin, agrémentées de plus de 300 photos et dessins. Les adresses où vous procurer vos plantes.

                          Biographie des auteurs
     François Couplan est ethnobotaniste, docteur ès sciences, auteur de plus de cinquante ouvrages sur les plantes sauvages, il ne cesse de prôner l'union de la culture et de la nature.

    Françoise Marmy est animatrice-nature, elle cultive depuis de nombreuses années un grand jardin où les herbes sauvages, les plantes aromatiques, les légumes, les fruits et les fleurs de toutes sortes vivent en harmonie.


Crédit coopératif .

   Vous voulez que votre argent soit utile tout en vous rapportant des intérêts , mais surtout qu'il ne serve pas à alimenter la masse financière de la spéculation au détriment des besoins fondamentaux de l'humanité?

 Le Crédit Coopératif est fait pour vous .  Il se met au service  de l'environnement, de l'éco-habitat, des énergies renouvelables, du commerce équitable ..... Ce sont des placements responsables .

  Pour plus de renseignements :   www.agiraveclecreditcooperatif.coop


Du rare à l'infini.... (E. LACOSTE, Ph. CHALMIN).

novembre 2006     258 p.     28 €

       Longtemps les hommes ont eu le sens de la rareté, de la limite de leurs ressources par rapport à l'ampleur de leurs besoins. Tout ce qui était disponible devait être utilisé, rien - ou presque - n'était jeté. Mais la Révolution Industrielle a fait rentrer l'humanité dans une autre logique, celle de l'exploitation, de l'utilisation sans limites apparentes de ressources renouvelables ou non. Peu à peu les déchets sont devenus des nuisances qu'il fallait collecter, cacher ou enterrer, avec un impact minimum sur l'environnement. Aujourd'hui un nouveau choc nous rappelle à l'ordre. La flambée du pétrole et des métaux, les tensions agricoles, le décollage économique de l'ensemble de l'Asie et la montée de ses besoins montrent bien que sur une terre qui va en ce siècle toucher la plupart de ses limites (démographiques, environnementales, agricoles, énergétiques), la problématique de la rareté devient essentielle. Les hommes vont devoir collecter, trier mais aussi valoriser et recycler, c'est-à-dire se rapprocher de ce vieil idéal : boucler le cycle de la matière, transformer le déchet en ressource.

    La gestion des déchets a été longtemps une affaire de proximité, perçue de manière caricaturale, dans son rôle de réduction des pollutions environnementales. Elle devient de plus en plus une problématique mondiale de gestion d'un gisement de ressources, exploitées pour leur pouvoir énergétique et pour leurs matériaux. La croissance des flux mondiaux de ferrailles, de fibres cellulosiques de récupération, de plastiques récupérés, font des pays développés du Nord un " gisement " que commencent à exploiter aujourd'hui les pays du Sud. La Terre produit chaque année autant de déchets " économiques " (c'est-à-dire vraiment recensés, soit de 2,5 à 4 milliards de tonnes) qu'elle produit de céréales (2 milliards de tonnes) et d'acier (1 milliard de tonnes). Quels gisements ! Quels défis !

    Le panorama mondial des déchets 2006 est le résultat d'une collaboration entre Veolia Propreté, numéro 2 mondial de la gestion des déchets, de la récupération et du recyclage, et Cyclope, le principal institut européen de recherche sur les marchés de matières premières et de commodités. Il a été réalisé par Elisabeth Lacoste, ingénieur agronome et docteur en économie et Philippe Chalmin, professeur à l'Université Paris-Dauphine et président de Cyclope.


Le réchauffement climatique à la portée de tous (Jacques EXBALIN).

                                                                mai 2009     324 p.    24 €

     Ce livre permet de comprendre clairement le réchauffement climatique. L'auteur, enseignant, a écrit un ouvrage très pédagogique et attrayant, illustré de nombreuses cartes, schémas, photos et dessins. Après une leçon de vocabulaire expliquant quelques notions essentielles comme le GIEC, le carbone ou le gaz carbonique. l'empreinte écologique. El Nino et La Nina. l'effet de serre et l'albédo, l'auteur examine les causes des changements climatiques passés et aborde quelques périodes particulières comme le Petit âge glaciaire (sous Louis XIV) ou le Petit optimum médiéval (les Vikings). Il s'intéresse ensuite aux conséquences actuelles du réchauffement climatique sur les glaciers. les banquises. les animaux y vivant mais aussi sur les pays pauvres comme le Bengladesh, l'Inde, la Thaïlande, et les îles du Pacifique. Enfin il traite des conséquences en France. et plus particulièrement en Camargue, sur les différents écosystèmes et les maladies qui en découlent. Selon lui, il faut agir vite, très vite... avant qu'il ne soit irrémédiablement... trop tard. 

                                     Biographie de l'auteur
    Jacques Exbalin, originaire de Camargue, est Professeur des écoles depuis septembre 1970 en région parisienne. Passionné depuis toujours par l'écologie en général et par l'Education au Développement Durable en particulier, il fait des conférences sur le réchauffement climatique, les déchets ménagers et les éco-gestes et anime de nombreux débats et vidéos-conférences originales et passionnantes dans toute la France.


Ecocyclerie.

       D'après  www.journal-la-mee-2.info/spip.php?...

    L’Union des EcoCycleries a tenu sa première assemblée générale le 12 septembre 2007 à Pannecé. Elle rassemble pour l’instant une quinzaine de structures issues de l’économie sociale et solidaire, travaillant dans le domaine de la valorisation des déchets.

    Y aura-t-il une ou deux Ecocycleries sur le territoire du Pays de Châteaubriant ? La démarche a été engagée par le Syndicat Mixte Centre Nord Atlantique (SMCNA) qui gère le centre d’enfouissement technique de Treffieux.

   

Une EcoCyclerie, c’est un outil de développement local, qui participe à la préservation de l’environnement, en contribuant au développement du lien social, en participant au développement du tissu économique local, et en donnant la priorité à la place de l’homme dans son environnement.

    Un exemple : l’association Trocantons à Pannecé, créée en 1994, a passé un marché public avec la Communauté de communes du Pays d’Ancenis pour le traitement des encombrants ménagers et dérivés. Elle emploie 20 personnes et "détourne" 25 à 30 % des bennes « tout venant »

 (Suite)

Puits canadien et ventilation basse énergie (Frédéric LOYAU).

avril 2009      95 p.      18 €

     S'il existe de nombreuses solutions écologiques pour produire de la chaleur, les solutions alternatives à la climatisation sont peu nombreuses. Le puits canadien est l'une d'elle, la plus facilement transposable à l'habitat individuel. Devant le développement de ce système, il nous a paru utile d'éditer un ouvrage exhaustif sur le sujet, qui aborde le puits canadien à la loupe. Sont détaillées toutes les logiques qui président à la réalisation d'une installation de ventilation performante, de la conception, au dimensionnement et à la pose. Sont aussi abordées, des mises en garde sur les mauvaises installations. En effet, si la mise en place d'un puits se traduit par des économies d'énergie, celles-ci ne doivent pas se faire au détriment de la qualité de l'air ambiant. Cet ouvrage est destiné à la fois au particulier qui souhaite faire réaliser une installation de ventilation par puits canadien, ou au professionnel qui souhaite s'engager sur des projets d'installation.


Une jeune fille de 14 ans....

    Comment une jeune fille de 14 ans interpelle , à l'O.N.U., les représentants du monde.

    A ne pas manquer! 

    Allez sur le site de l'association A.P.P.E.L.S.

             www.environnementlerouville.fr/    (Cliquer sur "actualités")


Le petit livre vert du shopping (Diane MILLIS).

                                                                 mai 2009     128 p.     9,90 €

      De la compréhension des règles du commerce équitable à la connaissance des objets qui réduisent votre empreinte carbone, vos choix de consommateur écologique peuvent avoir un Impact considérable sur l'environnement. Le Petit Livre Vert du Shopping vous propose 250 astuces pour acheter une voiture, des appareils électriques ou des séjours de vacances, sans oublier, les vêtements, les produits de nettoyage, l'alimentation ou les fleurs, d'une manière qui réduise les gaz à effet de serre, la pollution et les déchets, grâce à des choix éclairés. Ce livre vous aidera également à identifier les produits faits à partir de matériaux durables et dont les processus de fabrication respectent les normes écologiques.

                         Biographie de l'auteur
    Diane Millis est spécialisée dans l'alimentation bio et la santé, les produits naturels, les parcs et les espaces verts, le paysage et la conception des villes.


Vos achats transforment le monde

  • Il devient urgent et nécessaire d'associer commerce et générosité
  •     La récession économique qui frappe durement le Monde nous incite à revoir nos habitudes de consommation et à nous intéresser de plus près à une redistribution plus équitable des richesses. La générosité est plus que jamais à l'ordre du jour et, au-delà des grandes initiatives gouvernementales, chacun peut agir au quotidien. Ainsi en conciliant commerce et geste solidaire, Achatutile souhaite donner une dimension sociale et environnementale à l'acte d'achat.


       Réalisez une action généreuse, transparente et sans coût pour vous

        Lors de votre achat, Achatutile collecte auprès de l'enseigne un pourcentage allant de 1 à 15% de la somme dépensée pour soutenir l'association de votre choix. En effectuant votre achat via Achatutile et sans payer plus cher, vous financez donc directement les actions auxquelles vous êtes sensibles. 

        Dès l'enregistrement de votre transaction auprès d'une enseigne, vous recevez un mail d'Achatutile vous informant du montant du don reversé à l'ONG que vous avez choisie. Chaque trimestre, vous recevrez une newsletter envoyée par Achatutile en partenariat avec les ONG, vous informant des actions que vous avez soutenues.

                                                                   http://www.achatutile.com/ 

              Un acte gagnant

        Faites-vous 2 fois plaisir en achetant via achatutile.com :

        -Sans payer plus cher vous achetez les produits qui vous font plaisir,  

       -Vous apportez un soutien actif à : La protection de l'enfance, la santé, l'environnement et l'écologie, la précarité, la protection des animaux.

         Un large choix d'enseignes et d'ONG

         Achatutile.com vous offre un large éventail d'enseignes et d'associations.

        Alimentation et vins, Accessoires de modes, Fleurs et cadeaux, Informatique, Eveil et jeux, Hifi, Téléphonie et internet, Maison et jardins, Santé et beauté, etc. Vous bénéficiez d'un large choix de produits et de services auprès de plus de 200 enseignes partenaires d'Achatutile.

        Protection de l'enfance, santé, environnement et écologie, précarité, protection des animaux ; nous avons sélectionné des ONG œuvrant dans ces domaines selon plusieurs critères : apolitisme, transparence financière, juste affectation des dons.

        Vous trouverez donc forcément les produits que vous recherchez et les causes auxquelles vous êtes sensible.

             Pour vous, achat utile.com c'est :

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         En quelques clics vous effectuez vos achats via Achatutile
     1 - Vous sélectionnez l'enseigne dans laquelle vous souhaitez effectuer vos achats
     2 - Vous choisissez l'ONG et la cause à laquelle vous êtes sensible
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        Notre engagement éthique permet de satisfaire au mieux vos exigences

        Pour vous :
        - Dès l'enregistrement de votre achat auprès d'une enseigne, vous recevez un mail d'Achatutile, vous informant du montant de votre don reversé à l'ONG ou à l'association que vous avez choisie.

        - Dès la saisie de votre transaction auprès d'une enseigne, l'ONG est simultanément informée du montant du don reversé à son profit.

        - Chaque association a établi dans le cadre de notre partenariat une liste d'enseignes conformes à ses valeurs.

        - Achatutile s'engage à ne pas communiquer les coordonnées de ses membres.

                     Un large choix de produits et de services

        Retrouvez les plus grands noms du web engagés à nos côtés : FNAC, Voyages SNCF, Price Minister, etc. classés par catégories.
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              Pourquoi concilier commerce et solidarité ?

        Achatutile a été créée par des spécialistes issus du monde de l'entreprise et du développement durable, afin de donner une dimension sociale et environnementale à vos achats. Ce site d'achats solidaires a pour mission de collecter auprès des enseignes présentes sur Internet, des sommes qu'elle reverse ensuite aux ONG de votre choix.


    Le défi des épidémies modernes (André CICOLELLA).

    2007    144 p.   9,00 e

          Les sociétés modernes sont confrontées à une véritable épidémie de maladies chroniques: cancers, maladies cardiovasculaires, obésité et diabète, allergies, affections mentales... Or elles sont très largement évitables, car elles sont la conséquence de notre mode de vie et de notre environnement. Selon l'Organisation mondiale de la santé, elles sont responsables de 86% des décès et représentent 77 % des cas de maladies en Europe. Elles sont ainsi devenues la cause majeure de la crise des systèmes de santé. En France, la " Sécu " a certes permis l'accès aux soins pour tous, mais elle n'arrive pas à répondre à cette crise. Et au nom de la lutte contre le " trou de la Sécu ", on cherche donc à convaincre les Français qu'il faudrait remplacer le principe de solidarité par une logique individualiste d'assurances privées.
        Mais les solutions libérales sont une illusion, comme le montre André Cicolella dans cet essai rigoureusement argumenté : elles ne répondent pas à la question et ne peuvent, au contraire, que faire empirer la situation. A l'inverse, explique-t-il, il est possible de surmonter la crise en agissant sur les causes environnementales et comportementales des maladies et en sortant du " tout médicament ". Et aussi en réinventant un système de santé de proximité, un financement plus juste et en instaurant une véritable démocratie sanitaire. Bref, en refondant un véritable système de santé et pas seulement un système de soins.

                   Biographie de l'auteur
        André Cicolella est chercheur en santé environnementale et président de la Commission Santé des Verts. Il est l'auteur de Alertes santé (avec Dorothée Benoît-Browaeys, Fayard, 2005)

     (Suite)

    De la guerre comme politique étrangère des Etats-Unis (Noam CHOMSKY).

                                                                sept. 2004      279 p.      10 €

          La conquête de l'Irak devait être la première application de la " nouvelle grande stratégie impériale " de l'administration Bush. Celle-ci affirmait qu'il était dans l'intention des États-Unis de dominer le monde et de détruire toute puissance qui s'aviserait de les défier. Selon Madeleine Albright, tous les présidents ont une doctrine du même genre mais ne la sortent de leur manche qu'en cas de nécessité.

        En tant qu'ambassadrice auprès des Nations unies, elle avait eu l'occasion de répéter au Conseil de Sécurité le message du président Clinton selon lequel les États-Unis agiraient " multilatéralement si possible, mais unilatéralement si nécessaire ". Dans des messages au Congrès, son gouvernement avait affirmé le droit de " recourir unilatéralement à la force militaire " pour défendre les intérêts vitaux du pays ; ce qui inclut de " garantir l'accès illimité aux marchés clefs, aux ressources énergétiques et stratégiques ". Comme Albright le souligna elle-même avec raison, cette doctrine s'inscrit dans une longue tradition des États-Unis.                             Noam Chomsky, avril 2004


    Macroéconomie (olivier BLANCHARD, Daniel COHEN).

                                                                     2007      628 p.     47 €

         Macroéconomie bénéficie de la rencontre d'un double point de vue : celui de l'auteur de l'édition américaine, Olivier Blanchard, un des meilleurs spécialistes de l'économie américaine, et celui de son coauteur, Daniel Cohen, à qui l'on doit l'édition française. Les thèmes abordés sont traités à partir de problématiques nourries de données françaises ou européennes, et les références américaines figurant dans l'ouvrage original n'ont été conservées que dans la mesure où elles sont éclairantes. C'est donc bien un manuel de macroéconomie française et européenne, adapté à l'enseignement supérieur du premier et du deuxième cycle que nous proposons ici. Toutes les notions liées à la macroéconomie sont analysées : PIB, croissance, inflation, politique économique, marché du travail, chômage, modèle IS/LM, courbe de Phillips, marchés financiers, taux de change... De même, les débats qui ont alimenté la macroéconomie sont expliqués en détail tout au long de l'ouvrage : Keynes et les classiques, Milton Friedman, l'école des anticipations rationnelles, la nouvelle école classique et la nouvelle école keynésienne. Le livre décrit et analyse également les grands événements économiques, qu'ils soient anciens (l'hyperinflation, la Grande Dépression), récents (la crise asiatique de 1997, la transition des pays de l'Est vers l'économie de marché) ou qu'il s'agisse de tendances structurelles (le chômage en Europe, les inégalités américaines). Chaque chapitre se termine par de nombreux exercices. Cette nouvelle édition comporte de nouvelles données et analyses sur la dette publique, le chômage, l'inflation, l'Europe, la politique monétaire européenne et le pacte de stabilité. Les informations chiffrées, les graphiques et les tableaux ont par ailleurs été systématiquement actualisés afin de fournir au lecteur des données à jour.

                                      Biographie des auteurs
        Olivier Blanchard est professeur d'économie au MIT depuis 1983. Son domaine de recherches porte plus particulièrement sur les problèmes macroéconomiques tels que les bulles spéculatives, le chômage en Europe occidentale et le passage des pays de l'Est à l'économie de marché. Il réalise également des travaux pour des organisations internationales comme la Banque mondiale, le FMI, l'OCDE et la Commission européenne.

        Daniel Cohen est professeur de sciences économiques à l'Ecole normale supérieure et à l'université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est également directeur du CEPREMAP (Centre pour la recherche économique et ses applications). Il a écrit de nombreux ouvrages, dont Richesse du monde, pauvretés des nations, La mondialisation et ses ennemis, Trois leçons sur la société post-industrielle. Cette nouvelle édition a été réalisée avec la participation de Cyril Nouveau, chercheur au CEPREMAP.


    Ces forêts qu'on assassine (Emmanuelle GRUNDMANN).

         "Je m'installai dans l'hélicoptère et m'apprêtai à vivre la magie de la forêt tropicale d'un autre point de vue. La canopée, véritable toit du monde végétal, se dévoila à mesure que nous nous élevions dans le ciel bleuté. Ici et là émergeaient, comme des sentinelles isolées, des arbres majestueux, sur les branches desquels je pouvais apercevoir, en plissant un peu les yeux, un calao faisant une courte escale dans sa traversée de l'océan végétal. Mais soudain, une fracture, une plaie béante, couleur sang, de terre mise à nu. Le royaume d'émeraude avait fait place à une singulière étendue géométrique, à un immense damier ocre et vert. Plus d'exubérance ni de fantaisie, mais ce même dessin, désolant, austère et monotone sur des kilomètres et des kilomètres. Le responsable : la culture extensive du palmier à huile. " Quand elle survole cette forêt agonisante de Bornéo, Emmanuelle Grundmann sait que la moitié des forêts tropicales ont déjà été rasées par l'homme. Et que chaque année, sur l'ensemble du globe, ce sont environ treize millions d'hectares de forêts qui disparaissent, victimes des haches, tronçonneuses, bulldozers et feux non accidentels. Hier le caoutchouc, aujourd'hui l'huile de palme. Ici les crevettes, là la pâte à papier. Depuis toujours, les ressources de la forêt excitent la convoitise des hommes, qui la pillent, la détruisent, la polluent, en exterminent les espèces animales et en chassent les communautés autochtones, pour le plus grand profit de quelques-uns. Ces forêts qu'on assassine est un livre de combat qui dénonce les conséquences catastrophiques de cette déforestation galopante. Les responsables de ce carnage (entreprises, hommes politiques, institutions internationales) y sont rudement interpellés. Les forêts sont les poumons de la planète. Aujourd'hui, elles sont rongées par un cancer mortel dont nous, les hommes, portons l'entière responsabilité. Espérons que ce livre contribuera à nous ouvrir les yeux et à stopper le massacre avant qu'il ne soit trop tard.

                                       Biographie de l'auteur
        Primatologue, Emmanuelle Grundmann, 34 ans, travaille sur la réintroduction et la protection des grands singes en Afrique et en Asie. Elle contribue régulièrement au magazine Terre sauvage et a écrit plusieurs livres, dont Etre singe (La Martinière, 2002) avec le photographe Cyril Ruoso. Elle est par ailleurs présidente de l'institut Jane Goodall France ainsi que de l'association Awely, qui œuvre à réduire les conflits entre hommes et animaux à travers le monde.


    Le pouvoir du G20

           

    Paradis fiscaux, bonus: le G20 n'a pas de dents!

        Par Pascal Riché | Rue89 | 22/07/2009 | 18H47

        Cette crise ne ressemble à aucune autre, plus rien ne sera comme avant, le capitalisme est mort, etc. Quand on relira dans quelques années toutes ces déclarations millésimées 2008-2009, on sourira sans doute.

        Contrairement à ce qu'on essaye de nous faire croire à droite comme à gauche, le capitalisme n'est pas une vieille carne essouflée : c'est un animal musclé, elastique, roué et dangereux. Il est plein de vie, parce qu'il est mû par des forces basiques, les fameux « esprits animaux » chers à Keynes : l'instinct de survie, le besoin d'action, le goût du pari, la cupidité, le pouvoir, l'aventure, le plaisir de la domination, la compétition… ce genre de trucs.

        Si les politiques ne font rien pour brider le capitalisme, le domestiquer, il bouffe les sociétés toutes crues.

        C'est ce qui est en train de se passer, comme en témoigne le desarroi des dirigeants du G20. Ils décident par exemple de s'attaquer aux paradis fiscaux, très bonne idée, et de contrôler les rémunérations des traders, mesure éminemment saine. Mais qu'observe-t-on ?

        On découvre d'abord l'absence de la liste des paradis fiscaux de places intouchables : Londres, Jersey (Grande-Bretagne), Hongkong, Macao (Chine), le Delaware (USA)…

        Et depuis hier, on constate un concert de couinements autour de l'affaire des « bonus garantis » accordés par les banques : Goldman Sachs a provisionné 20 milliards de dollars pour ses bonus à venir, l'équivalent de la somme allouée par le G8 pour la faim dans le monde » précise Le Monde…

        Obama fustige l'absence de « remords » des princes de Wall Street, tandis qu'en France, la ministre des Finances Christine Lagarde dénonce le retour aux anciennes pratiques qu'elle qualifie de « honte absolue »…

        Autant de déclarations qui relèvent de la tartufferie. Comment peut-on croire un instant que les banquiers, pris de « remords », vont s'autodiscipliner, et cesser spontanément de couvrir d'or des traders ou des dirigeants qui, parient-ils, vont les enrichir encore plus ?

        Comment s'étonner, comme le fait Lagarde, que certaines banques étrangères ne « jouent pas le jeu » ? Et de quelles règles du jeu parle-t-on, d'ailleurs ?

        Si cette crise aurait dû donner une leçon aux politiques, c'est que l'autorégulation, cela ne marche pas. Ce qui marche, en matière économique, ce sont les les décisions politiques : la fixation de règles. La réforme des normes comptables ; la nationalisation partielle des banques ; l'interdiction de certaines pratiques spéculatives ; l'interdiction de traiter avec des paradis fiscaux, etc.

        Ce type de décision doit idéalement être pris « là où le pouvoir économique a déjà pris ses aises », comme dit le chantre d'une nouvelle constitution économique, Paul Jorion : au niveau global. Hélas, aucune institution globale n'a actuellement suffisamment de dents pour être efficace, et les dents n'ont pas l'air d'être au programme du G20, simple club informel.

        En attendant, les Etats, eux, ont un peu plus de dents. Et sur le plan national, il existe des moyens d'action. L'impôt par exemple, est un outil qui marche bien. En France, on peut déjà suggérer à Christine Lagarde la suppression du bouclier fiscal, qui permettrait d'atténuer certaines des situations d'enrichissement et de prises de risque qui semblent la choquer tant.

        A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

    Terres de guerre.

                             D'après www.grain.org 

        Terres de guerre

        Les objectifs réels de la reconstruction agricole en Afghanistan et en Irak

         Nous nous intéressons dans ce Rapport à la façon dont le travail de reconstruction agricole des États-Unis en Afghanistan et en Irak ne se contente pas de faciliter l'accès aux firmes agro-alimentaires américaines et d’essayer d’imposer des politiques libérales (ce qui a toujours été l’une des fonctions fondamentales de l'aide américaine au développement), mais fait aussi partie intégrante de la campagne militaire américaine dans ces pays et les régions avoisinantes.    Lorsqu'on rapproche cette situation du pouvoir croissant que les États-Unis et les entreprises qui sont leurs alliés exercent sur les bailleurs de fonds et les organismes internationaux (comme la Banque mondiale, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et les centres du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR), qui influencent les politiques alimentaires et agricoles adoptées par les pays bénéficiaires de l’aide), c'est une évolution très inquiétante. Il ne s’agit pas de cas uniques, nés de circonstances exceptionnelles. Ils constituent vraisemblablement un modèle de dispositif pour les activités des États-Unis à l'étranger, qui continuent à étendre leur « guerre contre le terrorisme » et à favoriser les intérêts des entreprises américaines.

        L’Asie a eu sa part de désastres au cours des dernières années, qu'ils soient d'origine humaine ou naturelles : inondations, cyclones, tsunamis, tremblements de terre, guerre. Après chaque catastrophe, des efforts sont faits pour tout remettre en état. Mais « l'assistance » extérieure est souvent accompagnée d'objectifs politiques ou même militaires qui visent beaucoup plus à remodeler les pays pour satisfaire de puissants intérêts qu'à effectivement permettre une reconstruction des communautés éprouvées. L'aide humanitaire est régulièrement conditionnée à l'adoption de politiques néolibérales et, ce qui est peut-être encore plus inquiétant, on a récemment pu observer une tendance en cas de guerre à associer étroitement cette aide, qualifiée de « reconstruction », à l'appareil militaire des puissances occupantes. En Afghanistan, où le Président américain Obama est en train d’envoyer 17 000 soldats supplémentaires, et en Irak, les terrains d'essais de cette assistance militarisée, la distinction entre les activités civiles et militaires américaines a été complètement, et délibérément, estompée.

                               Afghanistan : de la nourriture et des bombes

        Quand les États-Unis ont commencé leur campagne de bombardement sur l’Afghanistan en 2001, l'une de leurs premières cibles a été Shindand, un aérodrome construit par les Soviétiques dans l'ouest du pays, près de la frontière avec l’Iran.  Un an plus tard, les États-Unis ont pris le contrôle de l’aérodrome, l’un des plus grands du pays, et ont alors été accusés de vouloir utiliser ce site comme base pour des interventions contre l'Iran. Aujourd’hui, la zone autour de Shindand reste le théâtre d’une intense activité militaire entre les États-Unis et les forces de l’OTAN d’une part et les troupes des Talibans de l’autre, les populations civiles restant prises entre deux feux.

        Le 21 août 2008, des appareils américains ont décollé de l’aéroport de Shindand et ont bombardé un village dans le District de Shindand, tuant au moins 88 civils innocents. Quand des manifestants sont ensuite descendus dans les rues d'Azizabad, la capitale régionale, l’Armée nationale afghane a ouvert le feu sur la foule et blessé ainsi plusieurs personnes. La manifestation avait été déclenchée par l’arrivée de fonctionnaires du gouvernement central avec une aide alimentaire destinée aux familles touchées par le drame. « Ils ont détruit nos maisons, tué des dizaines de personnes, et ils nous envoient encore du blé ? »  s’est écrié Hamidullah, un habitant de la région qui a participé aux manifestations. [1]

        Dans la guerre d’Afghanistan, les bombes et l’aide alimentaire participent du même accord global. Quelques mois plus tôt seulement, les forces américaines avaient créé un centre de formation agricole dans ce même aéroport d’où les avions américains ont lancé leur attaque meurtrière. « Ce centre agricole a de nombreux effets positifs aussi bien pour les troupes que pour la population locale » déclare un responsable de l’équipe des affaires civiles des Forces spéciales américaines. « Ceci nous permet de construire une relation avec les villageois grâce à de la formation et à des emplois ; ils ont ainsi une raison d'y réfléchir à deux fois avant d'autoriser les forces anti-afghanes à intervenir et à exercer une influence négative sur leurs vies. La présence de ce centre agricole est une mesure de sécurité en elle-même. » [2] Son objectif explicite est de présenter l’occupation américaine sous un jour favorable.

        Les responsables américains expliquent que le centre permettra par la suite de développer dans la zone une production agricole destinée à l’exportation et à détourner les agriculteurs locaux de la production du pavot, une culture qui continue à apporter plus de sécurité et de revenus à ces agriculteurs que les millions de dollars de l’aide étrangère, dont seule une toute petite partie leur parvient finalement. Le centre est équipé de laboratoires, de salles de classe, de plusieurs bassins de pisciculture avec des laboratoires d’alevinage, des vignes et des vergers. Une station météorologique et un système d’irrigation goutte à goutte sont également prévus. Tout cela est géré par les militaires américains.

         1 - Najib Khelwatgar and Ahmad Qurishi, « Afghan Army open fire on Shindand protesters, Karzai worried », PAN, 23 août 2008 http://tinyurl.com/42z5mr
    2 – Un responsable d’équipe des affaires civiles des Forces spéciales américaines cité par Anna Perry, « Afghan Agricultural Center Contributes to Better Security », American Forces Press Service, 3 juillet 2008.


    Jeux "Planète nature".

             Parcours le monde pour sauver les espèces en danger.    Rejoins une clinique vétérinaire prestigieuse et prends soin d’une grande variété d’espèces menacées. Soigne les animaux malades en utilisant ta télécommande Wii et défie tes amis dans les mini-jeux pour savoir qui est le meilleur vétérinaire.
    • Fais un diagnostic, traite et sauve plus de 22 espèces différentes à travers 30 missions aux quatre coins du monde.
    • Avec ta télécommande Wii, applique de la crème, panse les plaies et prends la température et le pouls des animaux.
    • Prends soin de ton bébé tigre. Nourris-le, fais-lui la toilette et joue avec lui.
    • Défie tes amis dans les mini-jeux jouables à deux.
    • Créés avec le WWF, une partie du prix de vente est reversée au WWF-France
    •   4 titres disponibles. Wii ou DS.    Dès 35 €       www. ubisoft.fr

    Les identités meurtrières (Amin MAALOUF).

    2001      189 p.     4,50 €

          " Depuis que j'ai quitté le Liban Pour m'installer en France, que de fois m'a-t-on demandé, avec les meilleures intentions du monde, si je me sentais " plutôt français " ou " plutôt libanais ". Je réponds invariablement : " L'un et l'autre ! " Non par quelque souci d'équilibre ou d'équité, mais parce qu'en répondant différemment, je mentirais.

         Ce qui fait que je suis moi-même et pas un autre, c'est que je suis ainsi à la lisière de deux pays, de deux ou trois langues, de plusieurs traditions culturelles. C'est cela mon identité... " Partant d'une question anodine qu'on lui a souvent posée, Amin Maalouf s'interroge sur la notion d'identité, sur les passions qu'elle suscite, sur ses dérives meurtrières.

        Pourquoi est-il si difficile d'assumer en toute liberté ses diverses appartenances ? Pourquoi faut-il, en cette fin de siècle, que l'affirmation de soi s'accompagne si souvent de la négation d'autrui ? Nos sociétés seront-elles indéfiniment soumises aux tensions, aux déchaînements de violence, pour la seule raison que les êtres qui s'y côtoient n'ont pas tous la même religion, la même couleur de peau, la même culture d'origine ?

         Y aurait-il une loi de la nature ou une loi de l'Histoire qui condamne les hommes à s'entre-tuer au nom de leur identité ? C'est parce qu'il refuse cette fatalité que l'auteur a choisi d'écrire Les Identités meurtrières, un livre de sagesse et de lucidité, d'inquiétude mais aussi d'espoir.

         --Ce texte fait référence à l'édition Broché .


    Témoin indésirable: encore un film à voir.

       

       France Info, partenaire du film Témoin indésirable. Au cinéma à partir du 15 avril 2009

        A l’heure de la politique show-biz, qu’est-ce qui peut pousser un journaliste à traiter de sujets complexes, denses, à refuser toute facilité ? Pourquoi accepte-t-il de risquer sa vie ? Jusqu’où accepte-t-il de la risquer ? Quelles implications cela a-t-il sur sa vie personnelle, familiale, amoureuse ?

        Témoin indésirable suit pas à pas le travail du journaliste colombien Hollman Morris, qui, à travers son émission de télévision Contravia, se bat pour dénoncer la barbarie du conflit qui frappe son pays.

        Hollman Morris, 39 ans, journaliste Colombien

       Morris couvre depuis plus de 15 ans le conflit armé interne en Colombie, avec une attention toute particulière portée sur le thème des droits de l’homme. Depuis 2002, il est le producteur et réalisateur de l’émission Contravia (à rebours). À travers des dizaines de reportages de 25 minutes, Hollman Morris a filmé les plus graves atteintes aux droits de l’homme en Colombie, ce qui forme l’une des archives vidéo les plus importantes sur l’histoire récente du pays. L’émission a été soutenue par l’Union Européenne, par l’Open Society Institute, par le Canada, par le Royaume-Uni et par les Pays-Bas.

        Il a reçu en novembre 2007 l’un des prix les plus prestigieux au monde : le Human Rights Watch Defender Award.


    Ces médicaments qui nous rendent malades (Sauveur BOUKRIS).

     

    juin 2009     278 p.     18 €

           Un médicament peut être un remède ou un poison. Prendre un médicament n'est pas un geste anodin. Les effets secondaires et indésirables des médicaments constituent un réel problème de santé. En France, on estime que le nombre de décès dus aux médicaments se situe entre 8000 et 13000 par an, soit deux à trois fois plus que les accidents de la route ! On compte plus de 130000 hospitalisations chaque année imputables aux médicaments. La durée d'hospitalisation est d'environ 9 jours, ce qui signifie que les effets secondaires sont graves.

         Les médicaments constituent un immense marché mondial qui aiguise l'appétit de grandes multinationales. Les Français sont les plus grands consommateurs de médicaments en Europe. Plus la consommation est élevée et plus les risques d'accidents ou de décès augmentent. Depuis les affaires des statines, du Viox, de l'Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments, on se pose des questions sur les objectifs des firmes pharmaceutiques, sur les moyens de contrôle et de régulation de cette puissante industrie, sur l'indépendance et la rigueur des " experts ", sur l'information et la formation des médecins prescripteurs. Le médicament n'est pas une marchandise comme une autre, il touche à un besoin essentiel : la santé. Et la santé est notre préoccupation à tous.

                                        Biographie de l'auteur
        Sauveur Boukris est médecin généraliste, enseignant à la faculté Bichat et Lariboisière et collabore à plusieurs revues médicales. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages: " Le Vieillissement: mieux vivre après 60 ans ", " L'Adolescence, l'âge des tempêtes " (Hachette), " Souffrances d'adolescents " et. " L'Adolescence de A à Z " (J. Grancher).


    Penser l'après-crise (Jean-Pierre PAGE).

                                                                  2009       134 p.       15 €

            Non, la crise que nous vivons n'est pas une simple affaire conjoncturelle. Notre monde aborde aujourd'hui une phase critique de son histoire, conduisant à une rupture dont les désordres écologiques, les crises financière et alimentaire et le creusement des inégalités sont des indices forts. Le défi auquel nous sommes confrontés exige désormais davantage qu'une régulation douce du processus de globalisation ou une adaptation du capitalisme. Cette grave crise systémique ne trouvera pas sa solution sans un changement profond de paradigme redonnant leur place à la solidarité et à la redistribution des ressources. Dans cet ouvrage concis et engagé, Jean-Pierre Pagé décrit comment le système économique mondial en est arrivé aux dérives qu'on lui connaît sous l'influence de la pensée néolibérale et comment cette dernière a fait oublier l'importance d'un projet de société. Il passe ensuite à l'action, énumérant les pistes d'une régénération possible. Sur les décombres d'une société dynamitée par une mondialisation capitaliste effrénée, il s'agit de reconstruire les fondements d'un fonctionnement harmonieux et équitable, projet dans lequel l'Europe devra jouer un râle crucial. Une analyse limpide, une réflexion indispensable sur la manière de concevoir l'avenir de notre monde.

                                            Biographie de l'auteur
        Economiste, Jean-Pierre Pagé étaye sa vision et sa conviction sur les leçons qu'il tire de son expérience dans la haute administration et de sa fréquentation des grandes organisations internationales. Christian de Boissieu, le préfacier, est président du Conseil d'analyse économique et processeur à l'université de Paris 1 (Panthéon Sorbonne).


    Misère urbaine: la faim cachée (Collectif)

                                                                   mai 2006    128 p.   29 €

          " Gonaïves en Haïti, Naplouse en Palestine, Oulan Bator en Mongolie, Kinshasa au Congo et Freetown en Sierra Leone, Buenos Aires en Argentine. C'est ce qu'illustrent les clichés des cinq photographes de l'Agence VU présents dans cet ouvrage, six métropoles aux populations blessées par la guerre, la misère ou l'effondrement économique. " Jean-Christophe Rufin     

        ACF poursuit depuis 25 ans son action contre la faim dans le monde. Durant les 3 dernières décennies, la faim a changé de visage et l'association en a été le témoin sur le terrain. Ainsi, dès ce début de XXIe siècle et pour la première fois de son histoire, la majorité de l'humanité vivra en milieu urbain. Un tournant dont les conséquences sont multiples, en particulier dans les pays les plus démunis, spoliés, ravagés par la guerre ou victimes des déséquilibres géopolitiques. Banlieues sans fin, bidonvilles, fractures sociales aggravées, inégalités géographiques et politiques croissantes : une des plus flagrantes mutations des visages de la faim est liée à la question urbaine. Au-delà des nouveaux enjeux que posent ces mutations à une association comme ACF, donner à voir et à comprendre ces nouvelles formes de misère et de famine, sensibiliser l'opinion à cette injustice fondamentale qu'est la faim dans un monde qui pourrait pourtant nourrir tous ses enfants, reste un devoir de témoignage. Ce que nul ne doit plus ignorer. En Mongolie, Cisjordanie, Haïti, Argentine, au Congo, ACF intervient contre ce fléau. Cinq photographes se sont rendus sur place pour accompagner ses missions.

     (Suite)

    Le Plumpy'nut.

            
                      Cacahuète contre malnutrition
                      En Afrique, le Plumpy’nut vient au secours des enfants.
        L’arrivée du Plumpy’nut a révolutionné le traitement des enfants souffrant de malnutrition sévère. Fabriqué par la société française Nutriset, le petit sachet calorique, à base d’arachide et prêt à consommer, est largement utilisé en Afrique. Détails.
                                                              Mercredi 11 mai 2005, par Olivia Marsaud

                 Plumpy’nut en anglais veut dire « cacahuète dodue ». Derrière ce nom rigolo se cache un aliment prêt à consommer qui a révolutionné le traitement des enfants malnutris. A base d’arachide, il ne nécessite ni préparation, ni dilution, ni cuisson : il suffit d’ouvrir le petit sachet de 92 grammes (qui compte 500 calories) et de le donner aux petits. Fabriqué en France par la société Nutriset, le Plumpy’nut est « essentiellement utilisé en Afrique », indique Isabelle Sanguet, directrice générale, attachée au commercial et au développement.

        « Avant Plumpy’nut, il n’existait que les laits en poudre pour traiter les malnutritions sévères », poursuit Isabelle Sanguet. « Ces laits fonctionnent très bien mais ils ont des limites. Ils doivent être utilisés exclusivement en centre de re-nutrition, ce qui représente une forte contrainte pour les parents. L’enfant doit être accompagné par un proche, il doit être ré-alimenté toutes les 2 heures et le traitement dure généralement 4 semaines. En plus, les laits demandent beaucoup de préparation et doivent être dilués dans de l’eau potable. »

                             Traitement à domicile

        Plumpy’nut réduit considérablement ces contraintes. C’est un produit similaire au niveau du protocole d’utilisation (réglementé par l’Organisation mondiale de la Santé, OMS) mais il est prêt à l’emploi. Plus besoin d’eau, les sachets peuvent être distribués directement à la famille ce qui permet un traitement à domicile. « Les mères peuvent travailler et en même temps soigner leurs enfants. On a vu des femmes avec leur nourrisson sur le dos dans les champs, s’arrêter de travailler pour leur donner Plumpy’nut. »

     (Suite)

    L'eau. Pour une culture de la responsabilité (A. FREROT).

    mars 2009      193 p.       20 €

         Première cause de mortalité au monde, l'absence ou la mauvaise qualité de l'eau tue chaque année 2,2 millions de personnes. Près d'un milliard d'individus n'ont pas accès à l'eau potable et près de 2,6 milliards vivent sans système d'assainissement de base. Un constat alarmant. Mais aussi des inquiétudes pour l'avenir. Comment abreuver toutes les mégapoles d'Asie, d'Afrique ou d'Amérique latine? L'eau peut-elle manquer dans le contexte du réchauffement climatique? L'Europe va-t-elle savoir restaurer la qualité de ses eaux?    L'ingéniosité des hommes doit être mise au service d'une nouvelle coopération, plus équilibrée, avec une nature aujourd'hui confrontée à un horizon bouleversé (climat, dégradation et fragilité des ressources, démographie galopante).

        Si l'eau potable pour tous est un rêve accessible selon les experts, encore faut-il s'en donner les moyens, politiquement et économiquement, arrêter de palabrer, et s'attaquer en bonne intelligence aux vrais défis : gestion, partage et préservation de la ressource, droit à l'eau et à l'assainissement, satisfaction des besoins des activités humaines... Cet ouvrage didactique, illustré de cartes et de graphiques, est à la croisée de ces questionnements, mêlant aux préoccupations humanitaires et environnementales les indispensables considérations économiques et techniques. S'appuyant sur des exemples concrets, Antoine Frérot décrypte le monde de l'eau et en trace les perspectives futures (nouvelles ressources, nouveaux modèles financiers, solidarités repensées, autre gouvernance). Autant de pistes de réflexion pour aider à répondre à l'urgence, et pour que s'impose enfin une culture de la responsabilité.

             Biographie de l'auteur
        Antoine Frérot, diplômé de l'École polytechnique, est ingénieur du corps des Ponts et Chaussées. Il est le directeur général de Veolia Eau, la division eau de Veolia Environnement.


    Dépensez moins, polluez moins (Lucette Hoisnard, Alain Thiébaut, Guy Reiser (Photographe)).

    janvier 2009      95 p.     7 €

           C'est au cours des années 60 que la protection de l'environnement a commencé à faire parler d'elle, mais l'écologie n'est devenue un sujet à la mode que plus tard. Petit à petit, au cours de la deuxième moitié du XXe siècle, nous avons compris que chacun de nos gestes pouvait être soit utile, soit dommageable pour la terre qui nous héberge et nous nourrit. La notion de responsabilité à son égard est venue peu à peu. Il faut dire que le constat est effrayant. En un siècle, l'homme a quasi vidé ou pollué la plupart des ressources naturelles qui l'entourent. Eau, terre, air, feu, les quatre éléments sont touchés. Comment nous alimenter? Quels sont les produits à privilégier, quels sont ceux qui peuvent être dangereux? Comment trier nos déchets pour pouvoir aider à leur recyclage? Quelle eau devons-nous boire? Pourquoi et comment limiter l'utilisation des énergies fossiles sans trop perdre de confort? Toutes ces questions se posent aussi bien pour notre survie que pour celle de nos enfants. "Nous n'héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l'empruntons à nos enfants" a dit Saint Exupéry. Il est temps de réagir!


    L'écologie pour les nuls (Franck COURCHAMP).

                                                            janvier 2009       427 p.       22,90 €

        Réchauffement climatique, pétrole, OGM... Chaque jour vous entendez parler d'écologie. Celle-ci vous poursuit jusque dans votre cuisine, et vous culpabilisez à l'idée de prendre un bain. Vous n'avez rien contre la nature, au contraire, mais vous n'êtes pas sûr de savoir ce qu'est l'écologie. Pas sûr non plus qu'il faille prendre pour argent comptant le discours alarmiste de certains scientifiques et leaders d'opinion. Ce livre met les choses au clair : non, vous ne savez pas ce qu'est l'écologie ; oui, il y a bien un problème, et grave avec ça. A la fin de votre lecture, dans une vingtaine de jours, 1200 espèces auront disparu, 850 000 hectares de forêts auront été détruits : l'équivalent de la Corse. Vous pouvez lire plus vite, ça ne changera pas grand-chose. Est-ce une catastrophe ? Une fatalité ? Cet ouvrage souligne le rôle crucial de la biodiversité, et propose quelques pistes pour enrayer la dégradation de notre environnement.

                                        Biographie de l'auteur
        Franck Courchamp, docteur en écologie, est écologue. Directeur de recherche au CNRS, il étudie notamment la dynamique des populations et la biologie de la conservation.


    Les états manqués (Noam CHOMSKY).

                                                                oct. 2008      404 p.      8,60 €

        Les " Etats manqués ", ce sont les pays qui, bafouant les lois et les principes de la démocratie, constituent une menace pour les autres nations et leur propre population. C'est du moins ainsi que les définit l'administration américaine, qui estime être fondée à tenir le rôle de redresseur de torts planétaire. Mais de la militarisation à outrance à la désinformation organisée, du mépris des institutions internationales à la fabrication d'une illusion de démocratie, Noam Chomsky démontre que les Etats-Unis sont eux-mêmes coupables des travers qu'ils dénoncent. Evitant la surenchère paranoïaque, il se contente de dresser un tableau sobre et argumenté, qui n'en est que plus inquiétant.


    Puceron, mildiou, limaces... : Prévenir, identifier, soigner bio( Jean-Paul THOREZ).

    mars 2008      318 p.     27 €

        Voici un ouvrage appelé à devenir la bible de tous les jardiniers qui souhaitent maîtriser les ravageurs et les maladies sans produits chimiques, et disposer d'un jardin généreux et chatoyant! Plus de 330 ravageurs et maladies y sont répertoriés, avec les dégâts occasionnés sur l'ensemble des plantes cultivées, des légumes aux arbres fruitiers en passant par les fleurs et les plantes d'intérieur. Grâce à plus de 300 photos présentant les symptômes des maladies, les ravages et les ravageurs, une clé de détermination, un index complet et une navigation facile, chaque jardinier pourra identifier le problème rencontré. Il trouvera également les moyens de lutte adaptés (mécaniques, biologiques, produits acceptables en jardinage bio), sans oublier les techniques de prévention (biodiversité, associations, travail du sol, accueil des auxiliaires, utilisation de produits phytostimulants...).

                         Biographie de l'auteur
        Jean-Paul Thorez est ingénieur agronome, spécialisé dans l'environnement et le jardinage bio. Jardinier lui-même, il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur le jardinage biologique et il a participé à la création des magazines Les 4 Saisons du jardin bio et Nature et jardin.