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Vers un monde plus juste

La mondialisation et ses ennemis (Daniel COHEN)

                                                                2005     263 p.    8,40 €

     La mondialisation actuelle est la troisième mondialisation. Les deux premières, la conquête de l'Amérique au XVIe siècle, puis celle des comptoirs anglais au XIXe, se sont terminées en tragédie pour les populations concernées. Les ennemis de la mondialisation se recrutent aujourd'hui dans deux camps que tout oppose. mais qui se nourrissent de ce témoignage de l'histoire. Celui des " mollahs " qui résistent à " l'occidentalisation du monde ". et celui des anticapitalistes qui luttent contre l'exploitation des peuples. Le premier groupe mène, une guerre des civilisations, le second, une lutte des classes à l'échelle planétaire. Ce livre montre que leur combat commun se trompe de cible. La véritable faille de la troisième mondialisation est ailleurs : elle fait naître des attentes auxquelles elle est incapable de répondre. La conscience planétaire est mondialisée, tandis que les forces économiques sont en retard sur celle-ci. C'est parce qu'elle n'advient pas, et non parce qu'elle est déjà advenue. que la mondialisation aiguise les frustrations. Se méprendre sur ce point, c'est construire la critique du monde contemporain sur un formidable malentendu.

                                                                        Biographie de l'auteur
    Daniel Cohen est professeur de sciences économiques à l'Ecole normale supérieure et éditorialiste associé au journal Le Monde. Il a notamment publié Richesse du monde, pauvretés des nations et Nos temps modernes (Flammarion, coll. " Champs ", 1998 et 2002).


Qui profite des OGM?

    Un nouveau rapport des Amis de la Terre International révèle que les plantes modifiées génétiquement sont à l’échelle mondiale, un échec et que les statistiques qui montrent une croissance des OGM en Europe sont basées sur des chiffres manipulés. (1)

    Le dernier rapport « A qui profite les plantes GM ? » (2) démonte les incohérences du lobby européen EuropaBio, dans ses calculs de la surface totale des surfaces cultivées en OGM. (3) Ce groupe de pression a gonflé les chiffres de 21 % en 2008 pour dissimuler une baisse réelle sur le terrain.

   En utilisant ces chiffres trompeurs, les industriels essayent de donner l’impression que les plantes GM sont plus répandues que ce n’est réellement le cas. En réalité l’opposition des citoyens et leur constante pression sur les gouvernements pour maintenir des conditions de sécurité décentes, font que la surface plantée en OGM en Europe a diminué continuellement depuis 2005, avec une baisse totale de 35 %. (4)
Pour Helen Holder, coordinatrice de la campagne OGM des Amis de la Terre-Europe : « Si les OGM étaient acceptés, cela signifierait de gros profits pour une industrie qui profite de ses droits sur les semences brevetées et les pesticides, mais les Européens, depuis 10 ans, refusent de voir des OGM dans leurs champs et dans leurs assiettes. L’industrie des biotechnologies essaye encore une fois d’imposer de force les OGM et, pour y parvenir, n’hésite pas à recourir aux mensonges. Il est temps que les industriels arrêtent leur boniment et reconnaissent l’échec des OGM en Europe. »
    Pour Christian Berdot, coordinateur de la Campagne OGM des Amis de la Terre-France : « Les plantes GM ne sont en fait cultivées que sur de petites surfaces de par le monde. Ce n’est que dans une poignée de pays qu’elles couvrent une surface importante avec comme destinations, les marchés des pays plus riches. Il est maintenant reconnu internationalement que les plantes GM n’apportent rien aux petits paysans et qu’elles ne contribuent pas du tout à la lutte contre la pauvreté, au contraire. »

    Dans l’agriculture européenne, la culture des OGM, avec le maïs, seule plante GM autorisée, reste presque anecdotique et ne couvre qu’un ridicule 0,21 % de la surface agricole de l’Union Européenne. (5) Sur le plan mondial, les OGM restent toujours confinés à une poignée de pays avec des secteurs agricoles très industrialisés et orientés vers l’exportation. Près de 90 % de la surface plantée en OGM en 2007 se trouvaient dans 6 pays d’Amérique du Nord et du Sud, avec un total de 80 % pour les seuls Etats-Unis, Brésil et Argentine. Un pays, les _Etats-Unis, représente à lui seul, plus de 50 % des OGM dans le monde. En Inde et en Chine, 3 % ou moins des terres arables sont plantés en OGM (6). 

 (Suite)

Quand l'élite mondiale imagine l'avenir

  Oxford. Uns soixantaine de chercheurs a présenté des innovations qui pourront peut-être changer la planète. Récit du « Brain Storming » de l'année.

Fin juillet, la ville universitaire d'Oxford, temple de l'excellence à l'anglaise, fut prise d'assaut par 800 passionnés d'innovation et de découverte. Ils étaient venus des quatre coins de l'Europe et des États-Unis pour assister à TEDGlobal, l'édition européenne de la très prisée TED Conference (pour Technology Entertainement and Design). Créée il y a 25 ans en Californie, la conférence TED est la Mecque des idées qui peuvent changer le monde. Souvent comparée à Davos pour son audience de stars des affaires et d'entrepreneurs des médias, la conférence ressemble davantage à un Woodstock du Cogito. Les TEDsters - les participants à la conférence - ne paient pas 4 000 dollars de frais d'inscription pour s'y montrer ni s'autocongratuler. Mais pour se ressourcer auprès des cerveaux les plus brillants de la planète. Sur la scène du Playhouse Theater plein à craquer, Prix Nobel de physique et étudiants, magnats de l'Internet et artistes en herbe ont partagé visions de l'avenir et projets fous. Si la technologie et les sciences constituèrent le socle du programme - plus de 64 interventions de 18 minutes maximum chacune - c'est surtout leurs impacts sur la société qui furent décryptés. Ainsi Evgeny Morozov, Biélorusse de 25 ans, blogueur, spécialiste de cybercriminalité, a démonté le mythe de l'Internet facteur de démocratisation : en Chine comme en Iran récemment, Twitter et Facebook sont les meilleures alliées des pouvoirs autoritaires. Ils s'en servent pour décrédibiliser, surveiller et arrêter les opposants. Parmi les avant-premières (comme l'électricité sans fil d'Eric Giler, l'avion solaire de Bertrand Piccard), les technologies utiles aux plus démunis enthousiasmèrent l'auditoire : la gourde purificatrice de Michael Pritchard transforme une flaque en eau potable ; les lunettes de vue autoajustables de Joshua Silver permettent aux myopes des pays en développement de régler eux-mêmes leur correction et de se passer d'ophtalmologiste, trop chers et trop rares dans leurs contrées ; la seringue à usage unique de Marc Koska se casse après la première utilisation, permettant ainsi de limiter la transmission du HIV. Signe des temps, en matière de discours et d'innovation, le concept de résilience collective - comment aider les populations à résister aux crises et à devenir plus capables et autonomes - l'a emporté sur celui de performance individuelle.

                      Une dune verte pour arrêter le désert

    «Comment sauver notre monde» fut bien le fil rouge de l'édition. Magnus Larsson, étudiant en architecture, veut stopper la désertification. «Elle est trop lente pour attirer l'attention des médias. Pourtant, un tiers des terres arables vont disparaître d'ici à la fin du siècle à cause de la progression des déserts.» D'après lui, seuls des arbres et des plantes peuvent filtrer le vent, le débarrasser des grains de sable et ainsi stopper la désertification. Son idée ? L'édification, par la nature elle-même, de murs végétaux à la limite des déserts. Ceux-ci reposeraient sur des structures en dur, créées organiquement par le Bacillus pasteurii, un micro-organisme qui transforme en 24 heures le sable en roche compacte. Au-dessus de cette structure, on ferait pousser arbustes et plantes. À l'intérieur, on y vivrait, un peu à la manière de troglodytes. Son projet, primé par Holcim, est en cours d'évaluation financière. Magnus Larsson veut faire un test grandeur nature, avec une dune verte de 6 000 kilomètres traversant l'Afrique, de la Mauritanie à Djibouti.

    La biologiste américaine Janine Benyus débarqua sur scène avec des photos qui semblaient tirées du film Microcosmos. Selon elle, l'avenir de l'innovation est là : dans le détail d'une forme de feuille (elle excelle à la captation de l'énergie solaire) ou d'une nageoire de baleine bleue (légèrement dentée, elle décuple la force déployée). «La nature a déjà résolu tous nos problèmes d'organisation sociale mais aussi de procédés techniques. Nous sommes entourés de génies.» Janine Benyus est la papesse du biomimétisme (qui prend la nature comme bible du progrès technique), le gourou des industriels et des architectes.

    Invité surprise de TEDGlobal, Gordon Brown est intervenu seul, entre le comédien Stephen Fry et la performance de Matthew White, un virtuose d'une forme rare du trombone, âgé de 18 ans. Le premier ministre a eu droit aux 18 minutes réglementaires, sans prompteur ni note. Sur les images d'Hiroshima ou du Biafra, il a lancé un appel à l'émergence d'une conscience collective globale, fondée sur une éthique de la responsabilité, seule capable de nous permettre de résoudre les maux de notre monde (pauvreté, changement climatique, santé, économie). Il a fustigé le FMI, la Banque mondiale, l'ONU et appelé à l'avènement d'une citoyenneté mondiale. «L'identité nationale, le protectionnisme sont des excuses pour ne rien faire (…).» Sortant de son flegme habituel il a ponctué son appel solennel de quelques blagues inattendues sur l'impuissance des politiques et l'impérialisme américain : «Reagan s'apprête à recevoir un ministre suédois. Le président des États-Unis demande à son conseiller si son invité est communiste. Son conseiller répond : “Non, Monsieur, c'est même un anticommuniste”.» Alors Reagan s'énerve : «Je me fiche de savoir de quel type de communisme il est.» Si, parmi les Britanniques, son intervention a fait grincer des dents, la salle, tout acquise à la cause, lui a réservé une standing ovation prolongée.

                               Grand banquet de la pensée

    À TED, l'émotion fait partie du programme. Fêtes et performances artistiques dégourdissent les jambes et ouvrent les cœurs. Imogen Heap, la diva électro, a dépoussiéré les moulures de l'Oxford Playhouse avec sa voix intergalactique et sa boîte à musique tombée d'une soucoupe volante. Will Wigam, microsculpteur (ses œuvres posées sur des têtes de clou se mesurent en millimètres), ancien dyslexique, a expliqué comment il travaillait : entre deux pulsations cardiaques. Emmanuel Jal, enfant soldat soudanais devenu rappeur, a raconté sa rencontre, dans un camp de réfugiés, avec une jeune humanitaire anglaise. En l'extirpant du chaos et en le plaçant dans une école, elle l'a libéré de la haine de l'autre. Il lui a rendu hommage en chantant, devant un clip intercalant images de kalachnikovs tenues par des mains frêles, scènes de villages soudanais massacrés et sourires tendres de cette maman d'adoption, disparue dans des conditions obscures. «Je sais ce que l'éducation peut faire sur des types comme moi : arrêtez de nous envoyer de l'argent ; donnez-nous des outils, aidez-nous à nous éduquer.» L'audience dansait en cachant ses larmes. Extase, dépassement de soi ou combat contre l'ignorance, à la conférence TED, l'art aussi a ses raisons.

    Ancien journaliste italo-suisse, polyglotte globe-trotteur des idées, Bruno Giussani a orchestré cette édition européenne de la Conférence TED. Il a su tirer le meilleur parti du lieu, de son histoire et de sa formidable puissance créatrice. La ville d'Oxford transpire l'exigence et l'illumination. C'est ici que JRR Tolkien imagina son monde du Seigneur des anneaux, que Oscar Wilde écrivit Le Portrait de Dorian Gray et que Thom Yorke, le chanteur de Radiohead, naquit. N'en déplaise aux jardins de roses parfaitement alignées, cette capitale universitaire a toujours aimé bousculer l'ordre établi. Chaque soir d'ailleurs, après huit heures d'interventions étonnantes, décalées et parfois franchement inaccessibles (l'informatique quantique ? La spectroscopie - analyse des rayonnements électromagnétiques dans l'Univers ? La taille des trous noirs ?), les TEDsters refaisaient le monde jusqu'à 4 heures du matin dans les dortoirs du Kebble College, énorme bâti datant de la Réforme, temple du classicisme et de l'ascétisme anglais. Habitués au confort des palaces, ils s'endormaient, repus de savoir, dans des chambres d'étudiants aux murs jaunis par le temps. Puis leurs conversations reprenaient autour des inévitables œufs bacon servis sur d'immenses tables communales en bois, sous la voûte majestueuse du Dining Hall. Dehors, il pleuvait des cordes. Mais loin de leur bureau et de leurs BlackBerry chargés de résultats en berne, ils semblaient survoltés par ce bain de lumière, de questions et cette atmosphère des possibles.

    Les quatre jours de ce grand banquet de la pensée se terminèrent par un pique-nique au bord d'une rivière. Les TEDsters échangèrent leurs dernières cartes de visite autour d'un verre de vin blanc bien frais. Le soleil était enfin de la partie. Imogen Heap fit ses gammes en plongeant ses longs pieds blancs dans l'eau saumâtre. Une cantatrice fellinienne égraina les airs d'opéra sur une gondole, conduite par Jeff Bezos, paisible. Casquette vissée sur la calvitie et téléphone portable à la ceinture de son jean de quadra en goguette, le fondateur d'Amazon, l'un des plus gros sites de «e-commerce» au monde, est au premier rang de toutes les Conférences TED.

    Discutant maux et richesses de notre monde, génies et misères de l'homme, sur Internet (les interventions sont accessibles, gratuitement et dans toutes les langues sur le site TED.com) comme lors de ses conférences, TED est l'endroit où il faut être pour apprendre, comprendre et lancer des projets. C'est le grand Salon, universel, multilingue et ouvert 24 heures sur 24, du XXIe siècle. Gordon Brown, qui y a annoncé sa future carrière de sauveur de l'humanité, ne s'y est pas trompé.

 


Le grand bond en arrière (Serge HALIMI)

2006      592 p     28 €

     De l’Amérique de Reagan à la France de Mitterrand, en passant par la Nouvelle-Zélande, les transformations économiques du dernier quart de siècle n’ont été le produit ni du hasard ni de la nécessité. Si, à partir des années 80, les ’décideurs’ et les médias du monde occidental ont presque toujours interprété de manière identique les situations de ’crise’, c’est que tout un travail idéologique était intervenu au préalable, c’est que les solutions alternatives au marché avaient été détruites afin qu’il n’y ait ’plus d’alternative’. D’autres interprétations des événements auraient suggéré d’autres remèdes, mobilisé d’autres forces sociales, débouché sur d’autres choix. La ’mondialisation’, ce fut aussi ce long labeur intellectuel de construction de la ’seule politique possible’ que favorisa la symbiose sociale entre ses principaux architectes d’un bout à l’autre de la Terre

                                      Biographie de l'auteur
    Serge Halimi, journaliste au Monde diplomatique, est notamment l'auteur des Nouveaux Chiens de garde (Raisons d'agir, 1997) et de Quand la gauche essayait (Arléa, 2000). 
   


La diplomatie des yachts

    Sortie en mer! « Allez mon général, venez donc passer la journée sur mon yacht ! », lance au téléphone un richissime homme d’affaires libanais à son ami français, en villégiature, lui aussi, sur la côte d’Azur, non loin de Saint-Tropez.

    Nous voilà donc transportés sur ce splendide oiseau des mers, long d’une cinquantaine de mètres, avec à bord une quinzaine de membres d’équipage loués à l’année. Pour une journée mi farniente mi discussions politiques. Avant que l’industriel ne remette le cap sur Bologne en Italie pour un rendez-vous d’affaires nocturne.

    Les rois, les émirs et les capitaines d’industries du Golfe ou du Levant adorent la « French riviera », comme ils disent. Chaque été, fuyant la canicule, ils sont nombreux à y amarrer leurs yachts. On peut croiser le prince Salman, gouverneur de Riyad, dans un restaurant chic de Sardaigne, l’émir al-Thani du Qatar au large de Cannes, et tant d’autres princes, qui lézardent sur le ponton de leurs navires de luxe.

    D’ailleurs, au cours de cette journée passée sur le yacht de notre « ami libanais », un conseiller politique du président égyptien, Hosni Moubarak, l’appelle au téléphone : « je suis sur mon bateau au large de Pampelonne, viens donc prendre le café ! ». « Je ne peux pas le blairer, mais ce genre d’invitation ne se refuse pas », lâche en aparté le Libanais.

    Dans l’après-midi, c’est la cheikha Moza, la très dynamique et très influente épouse de l’émir du Qatar, qui décrochera à son tour son téléphone : « Fouad, j’ai appris que tu étais dans le coin, passe prendre un thé ». Et tout ce beau monde se retrouvera sur le yacht de la cheikha Moza.

   De quoi discute-t-on ? De tout et de rien. Des difficultés de Saad Hariri à composer son gouvernement d’union nationale au Liban. « Quoi qu’il fasse, Saad Hariri doit composer avec le Hezbollah » pro-iranien, jure le richissime homme d’affaires libanais, qui ne porte pas l’héritier de la famille Hariri dans son cœur.

    Du rôle de la France au Moyen-Orient aussi : « ne vous attachez pas trop aux symboles », conseille l’un de ces hôtes à son ami français. « Il faut absolument que je rentre en contact avec un conseiller de l’Elysée », insiste un autre. On parle également des affres de tel couple royal, dont la résidence d’été vient d’être volée, non loin de Nice.

    Avec Nicolas Sarkozy au Cap Nègre et Jacques Chirac à Saint-Tropez, les dirigeants arabes ne sont pas loin de leurs amis français. Parfois, certains émirs profitent de leurs vacances en mer pour inviter des ambassadeurs qu’ils ont apprécié, durant leurs missions dans leur pays.

   Et il y a quelques années, les services de renseignements français furent même saisis de panique, lorsque soudainement tous les yachts royaux repartirent simultanément pour le Golfe. « On s’est demandé s’il n’avaient pas été avertis de l’imminence d’une frappe israélienne contre l’Iran », se souvient l’un des agents français. C’était tout simplement l’approche du ramadan, qui sonnait la fin des agapes en Méditerranée.


Sur le contrôle de nos vies (Noam CHOMSKY).

                                                             sept 2003     64 p.    6,10 €

    Il est bien dans l'ordre des choses que le démantèlement du système économique d'après-guerre s'accompagne d'une attaque importante contre la démocratie effective - liberté, souveraineté populaire et droits de l'homme - sous la bannière de TINA, There Is No Alternative (il n'y a pas d'alternative). Ce slogan, inutile de le dire, n'est qu'une supercherie. L'ordre socio-économique particulier qu'on impose est le résultat de décisions humaines prises à l'intérieur d'institutions humaines. Les décisions peuvent être modifiées ; les institutions peuvent être changées. Si nécessaire, elles peuvent être renversées et remplacées, comme des gens honnêtes et courageux l'ont fait tout au long de l'histoire.


La France va créer une nouvelle zone de protection en Méditerranée

    La France a décidé de déclarer auprès de l'Organisation des nations unies (ONU) une zone économique exclusive (ZEE) en Méditerranée pour protéger notamment ses ressources halieutiques, a annoncé lundi 24 août le ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo.
    Cette notion, qui est régie par la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (ou Convention dite de Montego Bay) de 1982, permet aux Etats côtiers d'étendre leurs prérogatives au-delà des douze milles de la zone de la mer territoriale et ce jusqu'à deux cents milles maximum.

     La France, qui dispose, avec près de 11 millions de km2, du deuxième domaine maritime mondial derrière celui des Etats-Unis, a déjà créé en Méditerranée une zone de protection écologique, mais celle-ci ne concerne "que la lutte contre les pollutions, alors que la ZEE concerne la pêche et toutes les ressources, minérales, halieutiques..." a expliqué le ministre. La ZEE couvrira un périmètre de 70 milles correspondant à l'actuelle zone de protection économique.

    "Nous changeons de politique parce que les prélèvements sur les ressources, notamment halieutiques, qui viennent des bateaux du monde entier sans aucun contrôle, sauf dans les eaux territoriales, ne sont pas supportables", a-t-il poursuivi.
En décrétant une ZEE, la France s'accorde le droit de réguler l'activité de pêche, mais aussi d'exploiter le sous-sol (pétrole, énergies marines, minerais...).

    Jusqu'à présent, très peu d'Etats ont créé une zone économique exclusive dans cette région et si tous le faisaient, tout point de la Méditerranée serait sous juridiction d'un Etat. M. Boorlo a d'ailleurs appelé d'autres pays à faire de même dans le cadre de l'Union pour la Méditerranée.


Les 100 meilleurs aliments pour votre santé et la planète (Dr CHEVALLIER)

mars 2009    333 p.    19 €

      Comment mieux choisir ses aliments? Comment bien interpréter les étiquettes? Quels sont les mauvais ingrédients et les produits alimentaires à boycotter? Pourquoi? Quels sont leurs effets sur notre santé et sur la planète? Une véritable sélection des 100 meilleurs aliments est présentée ici par le grand connaisseur de la nutrition, Laurent Chevallier, qui les a testés pour nous et les a classés selon des critères de santé, gustatifs, mais aussi de prix et d'accessibilité. Ainsi, chacun peut, selon ses moyens et l'endroit où il habite, devenir un consommateur averti. Grâce à cet ouvrage, il saura vers quels légume, viande, poisson ou céréale se tourner et, inversement, quels produits éviter. Si l'auteur dénonce les dérives de quelques industriels, une sécurité alimentaire pas toujours suffisamment bien assurée, une réactivité des pouvoirs publics souvent bien lente face à des études scientifiques alertant sur les méfaits éventuels de certains additifs, il montre aussi qu'il est possible de changer son comportement alimentaire, de résister au marketing industriel ; en bref, d'être davantage maître de ses choix nutritifs et de sa santé, tout en se préoccupant de préserver la planète.

                         Biographie de l'auteur
    Le Docteur Laurent Chevallier, praticien attaché au Centre hospitalo-universitaire de Montpellier et responsable en cliniques des pôles Nutrition, est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la nutrition et les plantes, dont Vive les plantes (Paris, Fayard, 2006), L'Alimentation des p'tits loups (Paris, J'ai lu/France bleu, 2006), Impostures et vérités sur les aliments (Paris, Fayard/France Bleu,
2007).


Un appel à l'extermination des 'sauvages' au napalm remporte le prix Survival de l'article le plus raciste de l'année

   Un article prônant l'usage du napalm à l'encontre des Indiens péruviens a été désigné par l'organisation des droits de l'homme Survival International comme l'article le plus raciste de l'année publié dans la presse institutionnelle.

    Cet article, paru dans le quotidien national péruvien El Correo, traite les indiens de 'sauvages', de 'paléolithiques' et de 'primitifs', prétend que leur langue ne compte pas plus de quatre-vingts mots et soutient que, lors des récentes manifestations en Amazonie péruvienne, ils étaient manipulés par 'l'excrément communiste'.

    «A ceux d'entre vous qui croient encore que ces 'groupes ethniques' sont 'bons', 'innocents' et 'purs', je rappelle que ce sont les mêmes peuples qui excellaient dans l'art de réduire les têtes de leurs ennemis et qui les portaient ensuite à la ceinture de leur pagne. Si les 'natifs' n'ont pas réduit les têtes des policiers qu'ils ont tués (lors des récentes manifestations) et dévoré leurs dépouilles, c'est simplement parce qu'ils n'en ont pas eu le temps.»

    L'auteur de cet article infamant s'en prend également à trois députées indigènes, ridiculisant leurs patronymes et les décrivant comme les 'trois starlettes des égoûts parlementaires'. Sa réponse aux manifestations indigènes contre l'exploitation des ressources naturelles sur leurs terres est : «Allez vous faire f…..., les porteurs de pagne et autres». Avant de conclure, il lance: «Je ne sais pas ce qui retient le président de fournir à l'armée de l'air tout le napalm nécessaire…»

   Le prix de l’"article le plus raciste de l’année" est décerné dans le cadre de la campagne "Racisme dans les médias" que mène Survival contre les propos racistes tenus par les principaux médias du monde à l’égard des peuples indigènes. Le lauréat est gratifié d'un certificat portant la citation du chef sioux lakota Luther Standing Bear : «Toutes ces années à traiter l’Indien de sauvage n’en ont jamais fait un.»
    Cette campagne de Survival contre le racisme dans les médias est soutenue par d’éminents journalistes britanniques tels que John Simpson, George Monbiot, John Vidal de la BBC et les auteurs de best-sellers Tim Butcher et Simon Garfield.

    Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd'hui : «Ce navrant tissu d'insanités n'a pas sa place dans une presse libre et indépendante dont le rôle est d'éduquer et d'informer. Il est à espérer que la publicité qui sera faite autour de ce prix contraindra ce journal à s'y reprendre à deux fois avant de publier à nouveau de tels propos orduriers et injurieux.»

La guerre des classes (François RUFFIN)

         « La guerre des classes existe, c’est un fait, mais c’est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la remporter. »
    C’est Buffett qui a formulé ce jugement.
    Pas Marie-George, non. Warren.   Deux « f », deux « t ».
    La première fortune mondiale.
    Et c’est une évidence, sans doute, en cette époque où un « marché du luxe en forte croissance » côtoie « les émeutes de la faim ». Une banalité, même, dans une France où le CAC 40 annonce des « profits records » et des « mégadividendes » tandis que, d’après l’INSEE, les salaires stagnent depuis trois décennies. Une certitude statistique quand 9,3 % du PIB a glissé, en vingt ans, du Travail vers le Capital.
    Une évidence, alors.
    Sauf qu’il a fallu, justement, un Warren Buffett pour la dénoncer.
    Jamais nous n’aurions osé, nous, prononcer ces mots, « guerre des classes » : par crainte de paraître « archaïques », « simplistes », « manichéens ». Et, avec nous, c’est toute une gauche qui s’autocensure, qui s’enlise dans le salmigondis de la « complexité ». Toute une gauche avec des chefs qui déguisent leur lâcheté en « courage », leur renoncement en « audace », et qui causent gentiment de « rénovation », de « modernisation » pour mieux masquer leur trahison.

    François Ruffin est reporter pour l’émission de France Inter Là-bas si j’y suis et collabore au Monde diplomatique


Jéremy Bentham, les artifices du capitalisme (Christian LAVAL)

 

      

janvier 2003   127 p.   12 €

          Jeremy Bentham (1748-1832) philosophe et juriste anglais, disciple de Hobbes, considère de façon originale la genèse du capitalisme, la source de son fonctionnement et de son dynamisme à partir des fictions qu'engendrent les sociétés. Selon lui le capitalisme est une affaire symbolique. L'utilitarisme moral, doctrine initiée par Bentham, propose une théorie du bonheur social et de l'intérêt individuel. Les sociétés humaines se structurent par la langue, les institutions et surtout le droit. L'effet symbolique majeur étant la formation d'un sujet capable de calculer et d'anticiper suffisamment les conséquences de ses actes pour déployer une action efficace.

     La singularité et la fécondité des thèses de Bentham doivent être reprises en compte et analysées pour mieux penser le cours actuel du capitalisme.


Produits bio (par le MDRGF).

      Révélations sur l'étude (1) anglaise parue dans l'American journal of Clinical Nutrition (AJCN) comparant les aliments bios et conventionnels.  

     L'intégralité, des 162 études publiées sur le sujet fait en réalité apparaître des avantages pour les aliments bios !
    Le MDRGF prouve qu'un examen des 162 études scientifiques publiées au cours des 50 dernières années citées par les auteurs de l'étude publiée dans l'AJCN fait en réalité apparaître des différences significatives favorables aux aliments bios pour 6 catégories de nutriments importants ! Une communication importante a pourtant été mise en place depuis plusieurs jours pour dire...le contraire !!

    Une étude tronquée. L'étude publiée dans l'AJCN n'a pas donné ces informations. Elles sont pourtant contenues dans le rapport de 209 pages réalisé par les auteurs de l'étude pour la Food Standards Agency(2), en plus de l'étude elle-même.

    Des avantages pour la bio. Ce rapport (page 17/20) montre un avantage concernant de nombreux nutriments pour les produits bios dans les 162 études publiées dans les revues scientifiques retenues. Les végétaux bios contiennent ainsi en moyenne plus de magnésium, de zinc, de composés phénoliques, de flavonoïdes, de sucres et de matière sèche que les cultures intensives, qui contiennent, elles, plus d'azote. De même les produits animaux bios contiennent plus de certains acides gras que leurs homologues non bios, contrairement à ce qui a été publié partout.

    Pourquoi une telle différence entre les données contenues dans les études scientifiques analysées et ce qui a été communiqué ? Les conclusions de l'étude publiée dans l'AJCN qui restreignent l'avantage pour les cultures bio aux seuls phosphore et acidité sont basées sur une analyse de 55 études seulement, choisies parmi les 162. Les auteurs ont en effet choisi d'appliquer des critères supplémentaires de sélection des études qui ont eu pour effet de faire disparaître�les 2/3 des études publiées dans des revues scientifiques sérieuses sur le sujet ! Ainsi le fait de ne pas préciser dans une étude une définition claire des méthodes de production biologique des aliments testés ou d'omettre de citer l'organisme certificateur suffisait pour voir exclure arbitrairement l'étude de la liste des études dites " de qualité " prises en compte ! 87 études sur 162 ont ainsi été exclues pour ce seul motif, soit plus de la moitié ! Les données disponibles ont donc été considérablement expurgées et l'étude publiée dans l'AJCN ne présente que les résultats de ces 55 études et ne donne pas le détail des résultats des 162 études validées disponibles, ce qui donne une image très incomplète de la réalité de la connaissance scientifique en la matière ! 

   Le MDRGF regrette que l'on n'ait pas mis en avant toutes les données scientifiques objectives montrant que les produits bios contiennent en moyenne plus de certains micronutriments - dont on connaît les bienfaits pour la santé - que les produits de l'agriculture intensive. L'étude anglaise minimise ces différences, qu'elle expose pourtant dans son rapport à la FSA, et en nie l'importance pour les consommateurs, sans justification, ce que nous contestons, déclare François Veillerette, Président du MDRGF. -Nous regrettons aussi que n'ait pas été mis en avant l'absence de résidus de pesticides dans les aliments bios comme étant un élément favorable à la santé. Le MDRGF rappelle à cet effet les conclusions du rapport de l'AFSSA(3) de 2003 qui précise que : 

  - Le mode de production biologique, en proscrivant le recours aux produits phytosanitaires de synthèse, élimine les risques associés à ces produits pour la santé humaine et concourt à une moindre pollution environnementale, notamment de la ressource en  eau... ajoute-t-il.  


Comment recycler ce que nous gaspillons (Jérôme BARAY)

Juin 2009      216 p.      14,50 €

     Réduire la consommation de son véhicule de façon notable, créer son savon-maison ou sa lessive, fabriquer colle, encaustique, peinture, vernis, insecticides, pâte à modeler, bougie, shampooing, dentifrice, des dizaines de remèdes naturels, c'est possible ! Nos produits et objets domestiques courants constituent des sources insoupçonnées d'économie et de création, pourvu que l'on apprenne à les valoriser à recycler ce que nous jetons et gâchons par habitude.

                                         Biographie de l'auteur
    Jérôme Baray est Maître de Conférences à l'Université Paris XII ; il oeuvre pour une planète respectée. Titulaire d'un doctorat et ingénieur de l'Ecole Centrale de Lyon, il est l'auteur de plusieurs ouvrages reconnus dans le domaine de l'écologie au quotidien.


Le guide des parents bio (Sofia AMOR, Olivier CARTON)

juin 2009      278 p.      18 €

      Choisir des produits non nocifs à la santé de son enfant (alimentation, vêtements, bio matériaux...)? Lui apprendre les bons réflexes (économiser l'eau, recycler, réduire ses déchets...)? Susciter en lui l'envie de s'intéresser et de (colos écolos, initiatives scolaires...)? En bref, comment bien éduquer son enfant quand on est soucieuse de sa santé et de son environnement? Ce guide très pratique regorge d'infos, de témoignages, conseils, astuces et bonnes adresses (écoles, éco-bâties, séjours verts, associations...) qui vous permettront de transmettre à votre enfant de 3 à 15 ans des valeurs essentielles pour son bien-être futur. 

                         Biographie de l'auteur
    Safia Amor est journaliste pour la presse féminine et parentale (EnfantMagazine...) et traite particulièrement des sujets liés à l'écologie. Elle est également auteur de plusieurs livres pour les enfants et les parents. Olivier Carton s'intéresse depuis toujours à l'environnement; il est notamment l'auteur de plusieurs rapports sur le développement durable.


L'école n'est pas une entreprise (Christian LAVAL)

février 2003     335 p.      9,50 €

      L'école est soumise à des pressions considérables pour qu'elle se conforme aux nouveaux commandements du néo-libéralisme. La compétition économique mondiale devient l'impératif majeur auquel toute institution doit se soumettre, et le système éducatif n'y échappe pas : dans ce nouveau modèle, il est menacé de se réduire à la formation du " capital humain " nécessaire aux entreprises.
    En s'appuyant sur une enquête approfondie, Christian Laval montre comment les " recommandations " des experts de l'OCDE, de la Banque mondiale, de l'OMC et de l'Union européenne ont été appliquées par les différents gouvernements français depuis vingt ans. Elles se sont traduites par une réorganisation managériale des établissements scolaires mis en concurrence entre eux pour assurer la liberté de choix des " consommateurs d'école ", par une " professionnalisation " toujours plus poussée des études, par une décentralisation qui n'a rien à voir avec la démocratie promise. Les enseignants sont sommés de participer activement à cette métamorphose de l'école publique, qui ouvre la voie à une marchandisation générale des savoirs et des apprentissages et à un renforcement des inégalités.
     Mais la réalisation intégrale de l'école néo-libérale n'a rien de fatal, affirme Christian Laval. Résistances sourdes, luttes collectives, prise de conscience des dangers de cette mutation imposée par la globalisation du capitalisme : les acteurs de l'école doivent désormais affronter un débat crucial qui engage aussi le modèle de civilisation que nous voulons.

                            Biographie de l'auteur
    Christian Laval, agrégé de sciences sociales, est spécialiste de l'histoire de l'utilitarisme. Il est l'auteur d'une histoire de la sociologie classique, L'Ambition sociologique (La Découverte, 2002) et coauteur du Nouvel Ordre éducatif mondial (Syllepse/Nouveaux Regards, 2002). Il participe aux activités de l'Institut de recherche de la FSU et à la revue Nouveaux Regards qui se consacre à l'analyse des mutations du système d'enseignement.


Le petit livre vert de la maison (S. CALLARD)

avril 2009     128 p.     9,90 €

     Le Petit Livre Vert de la Maison passe en revue tous les aspects de la maison, de l'isolation au recyclage, en passage par la décoration et le choix des matériaux. Vous y trouverez des informations pour mettre en place votre propre système de recyclage, réduire la pollution des pièces et débarrasser votre intérieur des matières et produits dangereux mais aussi des idées pour économiser de l'énergie avec l'éclairage, les équipements électriques et la gestion des déchets. Ces astuces, faciles à mettre en œuvre mais d'une grande portée écologique, vous permettront d'agir au niveau local tout en réduisant votre impact global sur l'environnement.

                                Biographie de l'auteur
    Sarah Callard est journaliste. Elle traite depuis dix ans de l'art d'adopter un mode de vie naturel
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Les lions du Kenya menacés de disparition

    Selon l'association Kenya Wildlife Service, la population de lions du pays perdrait chaque année une centaine d'individus et serait menacée de disparition, notamment en raison des conflits avec les humains et de la destruction de l'habitat naturel.

    D'après Paul Udoto, le porte-parole de l'association, il ne resterait aujourd'hui que deux mille lions au Kenya. Un nombre qui doit être stabilisé ou augmenté, sous peine de voir disparaître l'espèce du pays.

    Menacés par l'homme dont la population augmente trop, par des éleveurs qui les tuent pour se venger des attaques sur leur bétail, mais aussi par la destruction de leur habitat naturel, les lions demeurent malgré tout l'une des principales attractions touristiques du Kenya.

    "Les communautés humaines sont la principale menace contre les lions et les autres grands félins" insiste Paul Udoto qui estime qu'il est primordial que la population prenne conscience de l'importance des lions pour l'équilibre de l'écosystème mais aussi pour le tourisme qui dépend en grande partie des safaris sauvages.

    Kenya Wildlife Service a donc lancé une campagne de sensibilisation de même qu'une surveillance des mouvements des lions afin de mieux comprendre les conflits qui opposent les félins et les hommes dans l’écosystème d’Amboseli, au sud du Kenya.

    En septembre, l'association mettra en place une stratégie nationale de gestion et de conservation des lions pour tenter d'inverser la tendance.


Les pollutions invisibles (Frédéric DENHEZ)

                                                              2007      254 p.     19 €

     Qu'est-ce qu'une vraie pollution ? De quoi faut-il s'inquiéter ? Du pétrole qui tue nos oiseaux et salit nos plages ? Frédéric Denhez nous met en garde : les pires pollutions sont souvent celles qui demeurent invisibles, celles qui s'installent durablement dans les organismes vivants et les écosystèmes, jusqu'à en modifier les fonctionnements et provoquer des désordres douloureux. Combien sont-elles ? Potentiellement des centaines de milliers - presque toutes fabriquées par l'homme -, et qui contaminent l'océan mondial. Où sont-elles ? Partout. Dans l'air, l'eau, les aliments, les produits ménagers, les vêtements... Comment agissent-elles ? Comme une tumeur, pendant longtemps discrètement, et puis soudain avec violence. Mais nous préférons le plus souvent nous détourner des suspects gênants que sont métaux lourds, solvants, polluants organiques persistants, perturbateurs endocriniens, etc. L'auteur fait alors le point sur ce qui doit nous inquiéter et les alternatives possibles pour réduire ces pollutions.

                                   Biographie de l'auteur
    Titulaire d'un DESS Ingénierie de l'environnement, Frédéric Denhez est journaliste et écrivain scientifique, spécialisé dans les questions d'environnement et les sciences de la vie (monde sous-marin en particulier).


Dépression écologique (Xavier MARI)

janvier 2009     302 p.      25 €

      Existe-t-il un lien entre les crises énergétiques et alimentaires qui ont caractérisé le début 2008, la crise financière et économique dans laquelle nous sommes entrés de manière fracassante en septembre de la même année, et la crise écologique ? Ne faut-il pas y voir le symptôme des faiblesses d'un modèle de société qui vacille, rattrapé par la notion de limites de notre écosystème planétaire ?

     Ce livre ne contient aucune proposition politique ou idéologique dont l'ambition serait d'illuminer la voie vers la sortie du tunnel. Toutefois, malgré l'absence de solution miracle, cet essai n'est pas dénué de tout message d'espoir, seulement il ne se situe pas là où nous le cherchons. Oserons-nous enfin nous poser la bonne question ? En attendant que nous trouvions le courage d'ôter notre bandeau, nous pénétrons dans une phase de transition caractérisée par la dépression de nos sociétés.

   Riche, dense, instructif, désespérant mais passionnant, Dépression écologique n'est rien moins que l'autopsie d'un système et d'un monde à la dérive. Xavier Mari pousse un cri d'alerte et dénonce avec intelligence la nécrose de nos sociétés. C'est un bilan sans appel qu'il établit, dur mais indispensable.

                                    Biographie de l'auteur
    Xavier Mari, Docteur en océanologie biologique et environnement marin de l'Université de Paris VI, est actuellement chercheur en écologie microbienne aquatique à l'Institut de Recherche pour le Développement.


Pour la planète (D. COHN-BENDIT, E. GAUDOT)

                                                        avril 2009     215 p.     3 €

      Individus ou communautés les hommes ont des racines. Totalité ronde et proche, la planète est une maison. Dont le feu menace les murs aujourd'hui. Epuisement des ressources naturelles, pollutions multiples, destruction de la couche d'ozone, effet de serre : la terre des hommes n'est pas seulement belle - elle est fragile. La défense de la planète et la prise de conscience environnementale au niveau mondial est une histoire récente - d'abord sur des sujets précis, très datés comme le nucléaire, puis de plus en plus autour des problématiques du développement. Mais c'est en fin de compte le changement climatique et les limites d'un modèle de développement consommateur de ressources finies qui forgent la prise de conscience contemporaine, rythmée par quelques cataclysmes ponctuels spectaculaires (tempête de 1999, cyclone Katrina de 2004, etc.). La conservation et l'action écologiques sont relativement anciennes, mais c'est dans ce mouvement de prise de conscience que se forgent les trois piliers de l'écologie politique (activisme, ONG et partis politiques) dont la conjonction a pu faire évoluer le droit de l'environnement-en particulier dans cet espace privilégié pour l'écologie politique que représente l'Union européenne. A la croisée des hard et soft law, les textes sélectionnés ici cherchent à retracer cette prise de conscience et la construction d'un droit de l'environnement mondial, européen et national.


Les Etats-Unis placardent sur le Net la liste des criminels de l'écologie en fuite

    MOST WANTED". Leur tête n'est pas officiellement mise à prix. Mais leur photographie a été placardée sur Internet par la police écologique américaine. La division "investigation criminelle" de l'Agence de protection de l'environnement (EPA) a mis en ligne, en décembre 2008, une liste qui comporte 20 "fugitifs".

    Pollutions diverses, détournements de fonds, faux certificats concernant l'amiante, importation de voitures polluantes, etc., font partie des crimes et délits dont ils sont accusés, ou pour lesquels ils ont été condamnés. Ils ne se sont pas présentés devant diverses cours de justice et certains ont même fui à l'étranger.

    L'EPA, qui partageait ces informations avec des services de police, dont Interpol, a estimé que l'appel aux internautes "augmenterait le nombre d'"yeux" pour chercher ces fugitifs et fournir des informations pouvant conduire à leur capture ou leur reddition". Pari gagné : le 14 juillet, Robert Wainwright, un "fugitif" de 65 ans recherché dans l'Indiana où il est accusé d'avoir pollué la rivière éponyme, a été capturé au Mexique. Grâce à des renseignements fournis par deux informateurs anonymes qui avaient vu sa photographie sur le site de l'EPA, indique l'agence de presse Environment News Service.

            HOLLYWOOD INTRIGUÉ

    "Depuis la mise en ligne de la liste, nous avons reçu des informations aussi bien du public que de sources policières qui ont aidé à la capture de plusieurs fugitifs", confirme l'EPA. L'agence met cependant en garde : "N'essayez pas d'appréhender ces individus", dont certains sont recherchés pour port d'arme illégal.

    La force brute n'est pas toujours nécessaire. L'agence met aussi au crédit de sa politique de publicité la reddition de Bhavesh H. Kamdar, accusé d'avoir détourné quelque 6 millions de dollars dans un contrat d'assainissement passé avec l'état de New York. Arrêté en Inde au titre de la liste rouge d'Interpol en 2006, il avait été remis en liberté sous caution. Il s'est finalement livré aux agents de l'EPA, le 18 février à New York.

    Certains fugitifs seront plus difficiles à coincer. Pour trois d'entre eux, aucune photographie n'est disponible. Le destin de ces criminels d'un nouveau genre sera-t-il de rester sans visage ? Pas si sûr. "Notre liste a aussi intrigué Hollywood, qui nous a appelés pour se renseigner", glisse-t-on à l'EPA. Reste à voir si des criminels de l'environnement seront aussi glamour que les pilleurs de banques.

                            www.epa.gov/fugitives/  


Des villes durables pour une petite planète ( Richard ROGERS)

juillet 2008    213 p.    19 €

     D'ici 2025, les trois quarts de la population mondiale vivront dans les villes. Aujourd'hui, la moitié y vit déjà. Or, la ville moderne - sous les coups de boutoir d'un secteur privé cherchant le profit financier et d'un secteur public souvent motivé par un opportunisme à court terme - est un facteur de pollution, d'aliénation et de fracture sociale. Ce constat a poussé l'architecte Richard Rogers à concevoir un plan révolutionnaire pour le futur des villes qu'il développe dans ce livre. Il y stigmatise l'influence de l'architecture et de l'urbanisme sur notre vie de tous les jours et met en garde contre l'impact désastreux des villes modernes sur l'environnement. Il soutient que seule une planification durable peut protéger l'écosystème de notre planète et nous permettre d'assumer nos responsabilités envers les générations futures. L'urbanisme durable est un principe fondamentalement démocratique qui implique les citoyens dans la prise de décision, à tous les niveaux. C'est une approche holistique, associant préoccupations sociales et environnementales : l'architecture qui enrichit le domaine public, le transport public qui protège la vie dans les rues, les systèmes énergétiques qui réduisent notre dépendance aux ressources naturelles limitées. L'urbanisme durable est notre seule chance de créer des villes dynamiques idéales qui respectent à la fois la personne et l'environnement.


Le tabagisme continue à tuer

Le tabagisme reste la principale cause de décès prématuré et de maladie dans l'Union européenne. Selon de prudentes estimations, en 2002, 79.000 adultes, dont 19.000 non-fumeurs, sont morts des suites d'une exposition à la fumée du tabac dans leur foyer (72.000) ou sur leur lieu de travail (7.300). C'est pourquoi la Commission européenne a adopté fin juin, au terme d'une large consultation, une proposition de recommandation du Conseil engageant tous les États membres à prendre des dispositions législatives afin de protéger leurs citoyens contre l'exposition à la fumée du tabac d'ici 2012. Actuellement, dix pays de l'Union disposent de lois d'interdiction générale de fumer.

Mais un grand nombre de fumeurs ne sont pas prêts à arrêter brutalement le tabac ou s'en sentent totalement incapables. Les traitements de substitution nicotinique (les gommes, inhalateurs ou pastilles) peuvent leur permettre de réduire leur intoxication, pour préparer un éventuel sevrage. Néanmoins, des questions se posaient quant à leur efficacité et surtout d'absence de danger à long terme. Des chercheurs, qui viennent d'effectuer une revue de sept essais contrôlés, concluent que cette méthode n'entraîne pas de graves problèmes de santé.

Au total, ce travail a permis de suivre plus de 2.700 personnes voulaient arrêter de fumer progressivement et qui ont reçu soit un traitement de substitution nicotinique (avec ou sans soutien motivationnel), soit un placebo pendant 6 à 18 mois. Finalement, 6,75 % des fumeurs qui recevaient de la nicotine ont été sevrés pendant au moins 6 mois, soit le double des patients sous placebo. Le nombre de patients à traiter pour un sevré était de 29. Un score qui peut sembler très faible, d'autant plus qu'il pourrait bien être lié au soutien comportemental. En revanche, il n'y avait pas de différence significative en termes d'effets secondaires (décès, événement grave ou arrêt du traitement dus aux effets indésirables) sauf pour les nausées, plus fréquentes chez les patients prenant un traitement de substitution nicotinique.

Mouvement pour la destruction de la planète (Ph. DUCAT, J. P. MOULINOT)

                                                        février 2007     26 p.     8,95 €

      "Avant de s'engager dans n'importe quoi, de soutenir n'importe qui, pour des causes douteuses, il serait temps de prendre les bonnes décisions sans se laisser influencer par quelques illuminés en mal de publicité, prêts à raconter n'importe quoi et à soutenir n'importe quelle thèse fumeuse. Tous ensemble œuvrons pour la destruction de la planète, en apprenant ces petits gestes quotidiens qui, appliqués à grande échelle, sauront avoir raison des fâcheux et des moralistes empêcheurs de consommer en rond." Jean-Pierre Moulinot, président de l'association mouvement pour la destruction de la planète... Dans ce petit ouvrage décapant, l'auteur nous explique à travers une trentaine de dessins tout ce qu'il faut faire pour bien détruire la planète.


Climat: les professionnels du vin tirent la sonnette d'alarme

"Les changements climatiques rendent les vignes de plus en plus vulnérables". Inquiets des conséquences du réchauffement de la planète, plus de 50 viticulteurs, grands chefs cuisiniers, sommeliers, oenologues et Greenpeace jugent les vins français "en danger" et appellent le gouvernement français à agir pour parvenir à un accord lors de la conférence des Nations unies à Copenhague en décembre prochain.
 

"Ensemble, nous appelons le président de la République et le ministre de l'Environnement du premier pays de culture viticole au monde à l'exemplarité dans le cadre des négociations de Copenhague", déclarent les signataires de cet appel publié dans "Le Monde" daté de mercredi.

Selon eux, la conférence de Copenhague, "qui scellera l'avenir de l'humanité", doit déboucher sur "un accord ambitieux engageant les pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d'au moins 40% d'ici à 2020 et instaurant des mécanismes solides d'aide aux pays en développement".

Car, selon ces professionnels et défenseurs de l'environnement, "les changements climatiques rendent les vignes de plus en plus vulnérables". "Si rien n'est fait pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, les vignes se déplaceront de 1.000km au-delà de leur limite traditionnelle d'ici à la fin du siècle: la viticulture sera confrontée à une remise en cause radicale", estiment-ils, jugeant que "les terroirs ne survivront pas".

Pour enrayer "cette spirale destructrice" qui voit les vins français caractérisés par "des teneurs en alcool plus marquées, des gammes aromatiques trop ensoleillées et des textures plus denses", les signataires de l'appel estiment qu'il leur faut également agir "maintenant", alors que la France est aujourd'hui le premier producteur de vin au monde, devant l'Italie et l'Espagne, ses vignobles couvrant environ 1,6% du territoire.

"Agir dans nos vignes et nos caves, c'est d'abord orienter en profondeur nos pratiques viticoles vers le respect de la faune, macro ou microscopique, et de la flore aérienne et souterraine", expliquent-ils. "Généralisées, ces pratiques contribueront à la préservation de la biodiversité et au renforcement de nos terroirs", soulignent ces professionnels, qui se déclarent "mobilisés".

128 pages exercices très amusants .... (Sophie PIROTTE)

mars 2008     128 p.    3,95 €


Aborigènes contre écologistes : débat autour de la protection du cap York, en Australie

    A l'extrême nord de l'Australie, la péninsule du cap York est l'une des régions les plus préservées de la planète. Selon le bureau australien des statistiques, quelque 13 000 personnes seulement - plus de la moitié aborigènes ou îliens du détroit de Torres - vivent dans cette zone de 14 millions d'hectares. Des mines de bauxite s'y sont implantées, ainsi que des élevages, mais pas assez pour perturber sa riche biodiversité.
  
    Ce bout de paradis terrestre est depuis peu l'objet d'une bataille. Avec, d'un côté, des associations environnementales militant pour sa protection. De l'autre, des aborigènes inquiets des conséquences pour le développement économique de la région. Il y a quelques jours, des activistes aborigènes - enchaînés par des menottes et menés par deux personnes costumées en koalas - ont manifesté lors du gala de la Wilderness Society, l'association à la tête de la lutte pour la conservation de la région.

    Récemment, l'un des leaders aborigènes les plus médiatisés, Noel Pearson, a démissionné de son poste de directeur de l'institut du cap York, pour mener campagne en faveur du développement économique de la péninsule.

    A l'origine du conflit, la décision du gouvernement du Queensland d'adopter, en 2005, le Wild Rivers Act, législation qui permet de limiter toute nouvelle activité industrielle et agricole dans une zone tampon autour des cours d'eau. Début avril, trois des rivières du cap York ont ainsi été classées, et la Wilderness Society espère que dix autres le seront bientôt.

    'Tout a débuté parce qu'il y avait des projets de champs de coton ici, comme dans le sud du pays ; or il est ridicule d'importer dans cette région un modèle qui a déjà endommagé le sud australien', soutient Lyndon Schneiders, directeur de la Wilderness Society.

     Aide sociale à perpétuité

    Mais selon de nombreux indigènes la législation complique les possibilités d'expansion économiques de leur communauté. 'Lorsque ce régime aura été mis en place, 80 % du cap fera partie de cette zone de non-développement. Et les communautés locales n'auront pas les moyens de mettre en place des exploitations agricoles de petite taille pour se nourrir', a critiqué Noel Pearson. Au cap York, comme ailleurs dans le pays, le chômage est répandu dans les communautés aborigènes. 'Vous nous condamnez à une vie d'aide sociale perpétuelle. Même si le chèque des prestations sociales est imprimé sur papier recyclé, c'est toujours de l'aide sociale. Et c'est mauvais pour notre peuple", a accusé M. Pearson, sur la chaîne de télé ABC.

    "Les activités comme l'aquaculture et l'élevage pourront toujours avoir lieu, à condition de respecter certaines conditions", défend pourtant le ministère de l'environnement du Queensland. Mais Noel Pearson et ses alliés critiquent la multiplication du "red tape", de la paperasserie à remplir pour avoir le droit d'utiliser les rivières.

    Pour compliquer les choses, la communauté aborigène est elle-même divisée sur la question. Si certains voient la possibilité de développer l'écotourisme, d'autres regrettent qu'on puisse leur imposer des restrictions alors que le reste du pays a été largement exploité par les colons européens depuis deux siècles.

    La lutte ne devrait pas s'arrêter là. Le gouvernement et la Wilderness Society souhaitent que la péninsule du cap York soit maintenant classée au patrimoine mondial de l'humanité.


Les empoisonneurs (Vincent NOUZILLE)

             

                                                                2005        480 p.      22 €  

                   Savez-vous que : Certains produits chimiques cancérigènes se dégagent des tables, chaises, étagères, livres et cahiers, avec des risques " non négligeables " pour nos enfants, notamment dans les écoles, selon des études scientifiques confidentielles... La majorité des pesticides ne font pas l'objet d'analyses officielles dans les aliments et les seuils limites de leur présence dans l'eau ne reposent pas sur des critères médicaux... Des sites industriels et des incinérateurs ont longtemps contaminé leur environnement avec des métaux lourds ou de la dioxine, sans que les pouvoirs publics prennent en compte la santé des riverains... La pollution atmosphérique urbaine provoque au moins 32 000 " décès prématurés " chaque année en France, dont une grande partie seraient évitables, d'après les experts, qui ne sont guère écoutés... L'amiante, interdit en France en 1997, nous empoisonne toujours : il en reste partout, le nombre de personnes exposées est bien supérieur aux chiffres annoncés, aucune véritable prévention n'a démarré et l'hécatombe des malades s'amplifie... Pour la première fois, une enquête tente d'évaluer les dégâts sanitaires des polluants et produits toxiques qui nous entourent, et s'interroge sur les responsabilités de tous les " empoisonneurs ", si involontaires soient-ils. Témoignages de victimes, reportages aux quatre coins de la France, découvertes récentes des chercheurs, alertes des médecins, plongée dans les coulisses de l'industrie et du pouvoir, rapports méconnus ou enterrés : Les Empoisonneurs rassemble les données pour s'informer sur ces risques de notre vie quotidienne, expliquant comment il est encore possible d'éviter le pire, à condition de ne plus se voiler la face.

                 Biographie de l'auteur
    Vincent Nouzille, 46 ans, est journaliste indépendant, après avoir été grand reporter notamment à L'Express et à L'Expansion. Il est l'auteur de plusieurs best-sellers, dont Les Parrains corses (avec Jacques Follorou, Fayard, 2004) et La Traque fiscale (Albin Michel, 2000).


Wigowiz, le covoiturage de vos évènements!

           Vous organisez quoi cet été ?

    Un mariage ? une fête familiale ? un festival ? l’université d’été de votre association ? une compétition sportive ?

    Un point commun à tous ces événements : venant de partout, les participants se rendront tous en un même lieu. Situation propice au covoiturage, s’est dit Julien Goguel, créateur du site wigowiz.

    Nouveau service gratuit et innovant, wigowiz vous permet d’organiser le covoiturage de votre événement en mettant directement en relation tous vos invités.

    L’idée qui a donné naissance à wigowiz est d’offrir un service simple et efficace, sans superflu. Deux clics suffisent à créer un événement. Deux clics suffisent à participer au covoiturage d’un événement.

    wigowiz vous permet de réduire l’impact écologique de vos événements et permet à vos invités de faire des économies et des rencontres !

    Augmentation du prix des carburants, embouteillages permanents, pollution et réchauffement climatique résultant pour une grande partie des déplacements automobiles : ce contexte nouveau nous oblige aujourd’hui plus que jamais, à remettre en question l’utilisation que nous faisons de la voiture. Le covoiturage permet de réduire le nombre de véhicules en circulation, contribuant à limiter la pollution et les émissions de CO2. Il participe ainsi au développement de l’éco-mobilité, ensemble des solutions de mobilité plus respectueuses de l’environnement.

    Avec wigowiz 
  - Dépensez moins 
  - Réduisez vos émissions de CO2 
  - Faites des rencontres                        Pour en savoir plus :
Wigowiz

     vendredi 7 août 2009 par Econo-Ecolo


24 heures d'éco-gestes à la maison (Bruno GENTY , Gaël VILOUVET)

février 2009     175 p.     16,50 €

    La conscience écologique ne cesse de s'amplifier. Pourtant, chacun d'entre nous peut se sentir un peu perdu au moment de passer à l'action. Et moi, à mon niveau, que puis-je faire ? Le temps d'une journée, c'est la question que se sont posé les auteurs de ce livre, Sous la forme d'un journal de bord, le narrateur, un père de famille comme on en connaît tous, détaille son quotidien heure par heure et s'interroge sur les gestes à adopter. Alimentation, cosmétiques, puériculture, réduction des déchets, tâches ménagères, bricolage, jardinage, loisirs, énergie verte.. Sur un mode ludique, cet ouvrage apporte des solutions écologiques simples pour chaque activité de la journée.

                            Biographie des auteurs
    Bruno Genty. Trésorier adjoint de France Nature Environnement, il œuvre en faveur d'une économie consommant moins de ressources et générant moins de rejets. Expert en prévention des déchets, il intervient aux niveaux européen, national et local pour conseiller des organismes publics et privés qui agissent pour réduire la quantité et la nocivité des déchets.

    Gaël Vilouvet. Président de l'association de protection de la nature et de l'environnement La Passiflore, et administrateur de France Nature Environnement, il s'investit particulièrement sur les questions de consommation et de déchets. Il s'intéresse aussi à la pollution chimique de l'environnement. Vétérinaire, il travaille dans le domaine des médicaments destinés aux animaux.      

     Virginie Pérocheau. Photographe spécialisée dans la nature morte, son univers poétique sublime ce qui nous entoure : objets contemporains, intérieurs déco, plantes et fleurs.. Elle collabore, entre autres, avec des acteurs du design, de l'édition et de la presse.