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Vers un monde plus juste

Un trader ne meurt jamais (Marc FIORENTINO)

  janvier  2009      252 p.       18 €

     Un thriller en temps réel
pour une plongée hallucinante au coeur du cataclysme financier.

      Après avoir touché le fond en 1990, Sam Ventura, trader, joue sa vie sur un coup énorme : l'éclatement de la « bulle » pétrolière... Mais le pétrole ne baisse pas. Et la tentation monte : Sam fera-t-il appel à Eva ? Femme fatale qu'il a chassée de sa vie, Eva est trader elle aussi, mais du côté sombre des marchés : délits d' initiés, confidences sur canapé, tricheries en tous genres. Difficile de lui résister, pourtant, surtout quand elle revient lui proposer d entrer dans une manipulation financière à l'échelle de la planète...
    Démythifier, démystifier la spéculation boursière : Marc Fiorentino a réussi son pari. Au-delà du suspense, au-delà des révélations, la clarté de ses descriptions a une vertu : elle fournit les clés pour comprendre la crise actuelle et les dangers de la financiarisation excessive de l'économie : subprimes, effets de levier imprudents, opacité des montages et propagation en chaîne des faillites... Le tableau est sombre mais, par-dessous, irrépressible et dévorante, perce la fascination du joueur pour le jackpot.
    Homme de marchés financiers, commentateur éclairé d'une actualité financière mise à nue, Marc Fiorentino sait de quoi il parle. Surnommé par la presse le « golden boy de la place de Paris » dans les années 1980, il a dirigé des équipes de traders et de financiers pendant plus de vingt-cinq ans. Sa passion pour la finance est communicative, ses explications des mécanismes les plus complexes compréhensibles. Pour lui, la finance, c'est simple et c'est un roman... Aussi est-ce tout naturellement qu'il a sauté le pas vers la fiction. Intrigue nerveuse, rebondissements adroitement préparés, personnages dessinés en contrastes violents... Ce premier roman révèle que, plus encore qu'un natural born trader, Marc Fiorentino est un natural born writer.

                              Biographie de l'auteur
     Marc Fiorentino est un spécialiste des marchés financiers. Après avoir dirigé pendant quinze ans des banques d'affaires américaines en Europe, il a créé sa propre société de Bourse en 1999 et un site de conseil en investissement financier en 2007. Éditorialiste sur BFM et dans La Tribune, il intervient souvent dans les médias, pour des analyses de la crise financière et des prévisions sur les marchés.


Le nouveau rapport de la CIA : Comment sera le monde en 2025 ? (collectif)

                                                           février 2009    298 p.    17,00 €

    Terrorisme en retrait, glissement du pouvoir économique de l'Occident à l'Orient, pénurie d'eau, déclin des ressources en hydrocarbures, nouvelles technologies. Dans la lignée du précédent Rapport de la CIA (Robert Laffont, 2005), un document inédit réunissant plusieurs hypothèses qui ne manqueront pas de faire parler, et dans lequel, surtout, pour la première fois, les Américains reconnaissent qu'ils ne seront plus les maîtres du monde ! Dans sa présentation, Alexandre Adler explore, en lever de rideau, les plus grands dangers géopolitiques actuels et suggère quelques moyens de les prévenir, pendant qu'il en est encore temps.


Les petits citoyens.

    www.lespetitscitoyens.com

   Créé en 2002, l'association Les petits citoyens  tente de développer l'esprit civique chez les enfants de 7 à 11 ans, de promouvoir leurs droits et de les ouvrir au monde qui les entoure. Un site vraiment fait pour eux et de grande qualité. Ils pourront ainsi consulter internet comme des adultes et en toute sécurité.

 


Chine, splendeurs et misères de la croissance (Serge BESANGER)

avril 2008    252 p.    18 €

     La Chine est, plus que jamais, le pays des contrastes. Longtemps assujettie, elle est en passe de devenir la première puissance mondiale et y travaille avec acharnement. La richesse globale des chinois ne cesse de croître - le pays produit des millionnaires (parfois accidentels) à un rythme soutenu - mais elle reste très mal répartie. Que vont devenir les huit cents millions de ruraux qui se contentent de quatre bols de nouilles quotidiens ? S'ils ont gagné en liberté économique et privée, les chinois n'ont malheureusement pas encore progressé en matière de liberté publique. Si elles financent aujourd'hui notre déficit, les banques chinoises auraient un encours de créances douteuses faramineux de 911 milliards de dollars ! Et que dire de l'impact des activités du pays sur l'environnement ? Il semble qu'en cette matière la Chine ait compris qu'il fallait rapidement trouver des solutions. Ainsi, la firme électronique chinoise Lenovo est passée, en trois ans, de la dernière à la première place du classement Greenpeace des constructeurs de matériel électronique en fonction de leur caractère écologique. La Chine sera-t-elle vieille avant d'être riche, ou bien réussira-t-elle à temps à amorcer le virage nécessaire pour atteindre le rang de première puissance mondiale ? L'auteur se propose de vous guider d'un extrême à l'autre, de vous donner les clés pour mieux comprendre ce pays unique, à la croissance enviée et pourtant si décrié. Il vous invite à partager ses réflexions sur les composantes économiques, politiques et stratégiques de la Chine contemporaine, sans jamais se montrer lassant, émaillant son analyse de portraits, anecdotes et histoires vécues.

                             Biographie de l'auteur
    Ancien chef d'entreprise en Chine, Serge Bésanger dirige des travaux sur la Chine au Fonds monétaire international, puis assure la formation des élites de la Banque centrale de Chine, avant de devenir consultant. Ses contacts politiques au plus haut niveau, dans la finance et dans l'industrie, en font un des meilleurs spécialistes de l'empire du Milieu.


La Baie de la honte - The Cove -

 

Après s'être fait connaître dans les années 60 par la série Flipper, l'ex-dresseur de dauphins Ric O'Barry est aujourd'hui un défenseur acharné des cétacés. A Taiji, au Japon, il se mobilise contre le massacre de plusieurs milliers de dauphins par an, perpétré à l'abri des regards.
Avec l'équipe de l'Oceanic Preservation Society, O'Barry entreprend de révéler la vérité sur Taiji au monde entier. Malgré l'hostilité de la police locale et des pêcheurs, O'Barry et ses complices réunissent une équipe de choc : cadreurs et preneurs de sons sous-marins, spécialistes d'effets spéciaux, océanographes et plongeurs en apnée réputés se lancent dans une opération secrète destinée à rapporter des images de la petite baie isolée...

Site officiel

 


Vers la 4e guerre mondiale (Pascal BONIFACE)

 

mai 2009    208 p.   18 €

     En 2005, Pascal Boniface s'interrogeait sur cette 4e Guerre mondiale.
Véritable guerre à mort contre le terrorisme planétaire que les néoconservateurs américains entendaient mener, au nom du monde civilisé, réuni sous leur bannière.
     Quatre ans après, le recadrage proposé par Pascal Boniface a montré toute sa pertinence et justifie qu'on s'y intéresse à nouveau dans cette édition mise à jour.
    Le Proche-Orient est plus dangereux et instable que jamais. Le fossé entre le monde occidental et le monde musulman s'est creusé.
    L'avenir de la sécurité internationale se joue toujours dans le conflit israélo-palestinien, dans cette zone devenue l'épicentre d'un éventuel choc des civilisations. Or rien n'est inéluctable. Il est encore temps d' arrêter l'engrenage qui menace de conduire le monde à la ruine.
    Un temps, l'élection de Barack Obama a redonné espoir au monde entier. Mais le nouveau président américain pourra-t-il résister au choc de la guerre de Gaza et réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué ?

                                      Biographie de l'auteur
    Pascal BONIFACE est directeur de l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris, iris-france.org) et enseignant à l'institut d études européennes (Université Paris 8).


Agressivité et violences au travail (Bernard E. GBEZO)

182 p.   25,20 €

                             Idées clés, par Business Digest
    Si la violence est bien connue de nos sociétés, la violence au travail est un sujet peut traité. Elle peut exister au sein de l’entreprise qui génère sa propre forme de violence. Qu’elle soit de nature relationnelle ou structurelle, elle peut être perpétrée aussi bien par les collègues, que par le personnel d’encadrement ou la clientèle. Ce sujet concerne en tout premier lieu les managers, qui se doivent de faire face à ce genre de problèmes. La violence engendre au sein des équipes une baisse de productivité et de motivation.
    Bernard E. Gbézo, spécialiste du management et de la gestion des conflits analyse les ressorts de la violence, l’émission d’agressivité mais aussi sa réception. A tous ceux qui veulent comprendre.

Les petites îles réclament le droit à la survie

Les 42 petits Etats insulaires, particulièrement exposés au dérèglement du climat et à la montée des océans, réclament le droit à la survie, à la veille du sommet sur le réchauffement.
 

Eparpillés sur tous les océans et regroupés au sein de l'Alliance des petits Etats insulaires (AOSIS), ces pays comptent faire entendre leur voix à moins de 100 jours de la conférence de Copenhague qui devra sceller, en décembre, un nouvel accord multilatéral de protection du climat.

Dans sa déclaration finale adoptée à l'unanimité, le sommet auquel ont pris part une vingtaine de chefs d'Etat et de gouvernement de l'Alliance, "exige que la hausse de la température mondiale soit maintenue bien en dessous de 1,5 degrés celsius".

"1,5 pour nous c'est déjà un compromis. Nous sommes face à une possibilité de génocide", a martelé le Premier ministre de Grenade Tillman Thomas dont le pays préside l'AOSIS, en faisant valoir que le gain de 0,8 degrés en un siècle exposait déjà les îles les plus au ras des flots à de graves menaces: érosion des côtes, inondations, blanchiment des coraux et multiplication d'événements extrêmes, plus fréquents et plus soutenus.

Avant lui, en ouverture du sommet, le président des Maldives Mohamed Nasheed avait évoqué des "meurtres de masse" à venir: "Ma fille a sept ans, elle ne pourra plus vivre dans son pays ni quantité d'autres gens si nous dépassons le degré et demi".

En revanche, la déclaration lue par M. Thomas n'appelle plus les pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz a effet de serre de 45% en 2020, comme le projetait le communiqué distribué en ouverture des travaux.

Les petits Etats insulaires ont également insisté sur la nécessite d'accorder, dans le futur accord, une place importante aux capacités d'adaptation des pays vulnérables comme les leurs à la nouvelle donne climatique.

Cet aspect doit figurer à part égale avec la réduction des émissions polluantes, et même faire l'objet d'un "arrangement spécial", jugent-ils en réclamant des moyens financiers a la hauteur mais sans avancer de chiffres, estimant qu'il pourrait s'agir d'un "certain pourcentage du PIB" mondial.

Pour ces petits Etats sur "la ligne de front du changement climatique", comme le soulignait le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, un échec a Copenhague n'est tout simplement pas une option.

Mais juguler la hausse du thermostat mondial sous les 1,5 est un objectif hautement ambitieux, qui supposerait que les émissions cessent de grimper dès 2015 pour plonger ensuite de moins 85% en 2050. A ce stade, les objectifs de réduction annoncés par les pays industrialisés restent loin du compte et les dernières prévisions des scientifiques conduisent plus sûrement a une hausse de +3 degrés.

En juillet, les huit pays les plus industrialisés et les 17 principales économies émettrices de gaz à effet de serre, réunis dans le Forum des économies majeures (MEF), avaient reconnu la nécessité de limiter la hausse des températures à 2°C.

Mais pour les petits Etats insulaires, viser les 2°C "revient à proclamer leur extinction", estimait lundi Yvo de Boer.

La France a décidé de s'associer à la réunion de lundi, même si l'objectif d'une hausse contenue à 1,5°C lui paraît un peu radical, selon son ambassadeur pour le climat, Brice Lalonde.

A ce jour, aucun des engagements pris par les signataires ne garantit le succès de Copenhague. Et c'est précisément pour réveiller des négociations qui cheminent trop lentement que Ban Ki-moon invite les chefs d'Etat à se réunir mardi au chevet du climat.

"Ce doit être un coup de clairon pour les dirigeants du monde", insiste M. de Boer.

La fécondité baisse chez les riches comme chez les pauvres

    Chute de la fécondité, urbanisation croissante : comme dans d'autres pays du monde, ces tendances, au cours des trente dernières années, ont été très actives dans les pays du Maghreb. Plus étonnant : comme le souligne une étude publiée, mardi 22 septembre, par l'Institut national d'études démographiques (INED), elles ont donné lieu à une évolution à peu près similaire en Algérie (35 millions d'habitants en 2008), au Maroc (31 millions) et en Tunisie (10 millions). Un constat à première vue paradoxal, puisque ces trois pays n'en sont pas au même stade de développement économique.
 (Suite)

Pollution de l'Amazonie: l'affaire Chevron, proche d'un verdict, s'échauffe

Les parties au procès mené en Equateur contre Chevron pour la pollution de l'Amazonie ont commencé à fourbir leurs armes cette semaine, à l'approche d'un verdict susceptible de condamner la compagnie pétrolière à un dédommagement historique.

Mardi, le géant américain, poursuivi pour les dommages causés par Texaco (racheté en 2001 par Chevron) entre 1964 et 1990, a diffusé sur son site internet quatre vidéos suggérant une entente entre le juge en charge de l'affaire et des membres du parti Alianza Pais du président socialiste Rafael Correa.

Selon Chevron, ces enregistrements prouveraient que le juge Juan Nunez, basé à Sucumbios, dans le nord-est du pays, a accepté des pots-de-vin pour condamner la compagnie, qui refuse à l'avance le paiement de la moindre indemnisation dans ce procès selon elle entachée de corruption.

L'enjeu est lourd, alors que les experts désignés ont estimé en 2008 que Chevron pourrait être condamné à payer 27 milliards de dollars pour les préjudices causés, soit bien plus encore que l'amende initialement exigée d'ExxonMobil pour la marée noire de l'Alaska en 1989, qui s'approchait des cinq milliards de dollars, ramenée depuis à 500 millions.

L'affaire s'inscrit en outre dans un contexte de relations tendues entre le président Correa et les compagnies pétrolières étrangères, dont les contrats d'exploitation ont été remis en cause.

En 2007, peu après son arrivée au pouvoir, Rafael Correa n'avait pas hésité à qualifier les agissements de Texaco dans son pays de "crime contre l'humanité", estimant que des "villages entiers d'Amazonie" avaient disparu à cause de la pollution.

La diffusion de l'enregistrement intervient à peine quelques semaines seulement avant l'annonce prévue du verdict, que le juge Juan Nunez s'est engagé à rendre en principe en octobre.

Mercredi, le gouvernement équatorien s'est défendu de toute intervention dans la procédure, assurant que les accusations de Chevron avaient pour seul but de "faire pression sur le juge".

Les communautés indigènes à l'origine du procès - aux multiples soubresauts depuis presque vingt ans, comprenant menaces et harcèlement visant les plaignants - ont pour leur part annoncé qu'elles ne faibliraient pas.

Elles ont assuré qu'une fois le verdict rendu, elles iraient devant la justice américaine pour réclamer la saisie des biens de Chevron aux Etats-Unis, même si le jugement peut faire encore l'objet d'appels.

Vendredi, le juge Juan Nunez a pour sa part demandé à ce que le dossier lui soit retiré.

"J'ai remis la procédure au président (du tribunal) afin que des décisions soient prises (...) par souci de transparence", a déclaré Juan Nunez à la radio équatorienne Sonorama.

"En quatre ans, il y a eu quatre juges en charge de cette affaire, et je suis le cinquième", a-t-il plus tard déclaré à l'AFP en précisant qu'il ne souhaitait pas poursuivre "en raison des accusations le visant".

La demande du juge devra désormais être examinée par le tribunal de Sucumbios, et pourrait encore repousser le verdict, si elle était acceptée cat elle entrainerait la désignation d'un nouveau magistrat.

"Il ne s'agit que d'une stratégie pour retarder le verdict et ne pas payer", a déclaré à l'AFP l'avocat des plaignants Pablo Fajardo.

Chevron a pour sa part estimé dans un communiqué que le juge avait compris que sa position n'était désormais "plus tenable" et a demandé l'annulation de tous ses actes dans la procédure, de 140.000 pages.


Chauffage autonome.

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Cyberaction: libéreration de Golden MISABIKO

    
    Cyber @ction 328 Pour la libération de Golden MISABIKO 

    L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), a reçu de nouvelles informations et vous prie d’intervenir de toute urgence sur la situation suivante en République démocratique du Congo (RDC). 

                 Nouvelles informations : 

     L’Observatoire a été informé de sources fiables de la poursuite du procès mené contre M. Golden Misabiko, président de la section katangaise de l’Association africaine pour la défense des droits de l’Homme (ASADHO/Katanga). 
    Selon les informations reçues, le 21 septembre 2009, le Tribunal de paix de Lubumbashi a condamné M. Golden Misabiko à un an de prison avec sursis. Les avocats de M. Misabiko ont décidé de faire appel de cette décision. 
    L’Observatoire craint que cette décision vise uniquement à sanctionner les activités de défense des droits de l’Homme et la liberté d’expression de M. Golden Misabiko. 
L’Observatoire dénonce le caractère disproportionné et inique de la décision rendue, notamment au regard du manque de preuves et demande à la justice congolaise d’exonérer M. Golden Misabiko des charges pesant contre lui. 

Rappel des faits : voir sur le forum
http://www.cyberacteurs.org/forum/viewtopic.php?t=6961

Actions requises : 
     L’Observatoire vous prie de bien vouloir écrire aux autorités congolaises en leur demandant de : 
i. Garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de M. Golden Misabiko et de l’ensemble des défenseurs des droits de l’Homme congolais ; 
    ii. Mettre un terme à toute forme de harcèlement, y compris judiciaire, à son encontre, ainsi qu’à celle de tous les défenseurs des droits de l’Homme en RDC, afin qu’ils puissent exercer leur profession et mener leur activité de défense des droits de l’Homme librement et sans entrave ; 
    iii. Se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement à son article 1 qui stipule que “chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation de tous les droits de l’Homme et de toutes les libertés fondamentales aux niveaux national et international” et son article 12.2 qui prévoit que “l’Etat prend toutes les mesures nécessaires pour assurer que les autorités compétentes protègent toute personne, individuellement ou en association avec d’autres, de toute violence, menace, représailles, discrimination de facto ou de jure, pression ou autre action arbitraire dans le cadre de l’exercice légitime des droits visés dans la présente Déclaration” ; 
    iv.Plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par la RDC. 


     COMMENT AGIR ? 

    Sur le site 
    Pour participer 1 simple CLIC ICI suffit 
     http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre.php?id=444


Climat : "L'ONU n'a pas les moyens d'imposer quoi que ce soit"

A l'occasion de la semaine du climat, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, réunit une centaine de chefs d'Etats, mardi 22 septembre à New York, sur le thème du réchauffement climatique. Son but : faire avancer les négociations qui s'enlisent, alors que se tient, début décembre, la Convention-cadre de l’ONU à Copenhague (Danemark). Ce sommet vise à finaliser un accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre pour la période post-2012, après l'expiration du protocole de Kyoto. Amy Dahan, historienne des sciences et directrice de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), revient sur le rôle qu’ont joué les Nations unies dans la lutte contre le réchauffement climatique.
 (Suite)

La biopiraterie, ou le pillage de la nature et de la connaissance (Vandana SHIVA)

                                                             2002    165 p.     10 €
 
     « La Biopiraterie est un ouvrage pionnier sur l'un des problèmes les plus importants de ce nouveau siècle... Le livre de Vandana Shiva est une source d'inspiration, un clairon qui sonne l'appel... pour tous ceux qui se préoccupent du sort de la terre ... » (Jeremy Rifkin, auteur de La fin du travail)

    Avec la capacité d'analyse et la passion qui la caractérisent, Vandana Shiva démontre que la colonisation par les Européens des peuples indigènes... se poursuit par l'appropriation actuelle des ressources naturelles dont ils ont besoin pour leur survie physique et culturelle. Un livre important que tous ceux qui veulent comprendre la menace globale que représentent les transformations des organismes, cellules et molécules et leur exploitation pour le profit, doivent lire absolument. (Ruth Hubbard, professeur Emerita, Harvard University)

    Félicitations à Vandana Shiva, l'un des chefs de file de la physique et de la pensée indiennes, elle sait associer avec éloquence ses idées sur l'environnement, l'agriculture, la spiritualité et le droit des femmes pour en faire une philosophie puissante. (Utne Reader magazine)

    L'une des scientifiques radicales les plus marquantes. (The Guardian)

    L'environnementaliste du Sud la plus connue. (New Internationalist) 

 (Suite)

La Banque mondiale suspend ses prêts aux compagnies de plantation de palmiers à huile

La Banque mondiale vient d’annoncer qu’elle n’accorderait plus de prêt aux compagnies de plantations de palmiers à huile tant qu’elles ne seront pas en mesure de garantir que son financement ne causera aucun dommage social et environnemental.

Cette initiative a été prise après des années de protestation des peuples indigènes et des ONG contre la destruction sociale et environnementale causée par les plantations de palmiers à huile.

La décision de la Banque mondiale ‘est une victoire majeure… C’est le résultat d’une longue lutte des peuples indigènes d’Indonésie, menée par l’Allliance des peuples indigènes de l’Archipel (AMAN), et grâce au soutien d’ONG telles que Sawit Watch et Forest Peoples’ Programme (FPP),’ a déclaré Victoria Tauli-Corpuz, présidente du Forum permanent sur les questions indigènes des Nations unies.

La décision a été prise moins d’un mois après la publication d’un rapport interne de la Banque mondiale qui concluait que les prêts accordés au groupe d’exploitation d’huile de palme Wilmar, opérant en Indonésie, violaient les propres normes sociales et environnementales de la Banque. Ce rapport a fait l’objet d’une plainte de Samit Watch et d’autres organisations dirigée contre la Banque.

‘Lorsque nous avons porté plainte, nous avions constaté que les filiales de Wilmar provoquaient illégalement des incendies pour nettoyer les forêts et des zones protégées; elles s‘étaient également approprié des terres indigènes sans le consentement libre, préalable et informé de leurs occupants, ce qui a engendré de graves conflits. Le rapport [interne] indique que le Fonds privé de la Banque mondiale (IFC) a violé ses propres normes’, a déclaré un porte-parole de Samit Watch, cité par le FPP.

‘Jusqu‘à ce que nous adoptions une nouvelle stratégie, l’IFC n’approuvera aucun nouveau projet d’investissement dans l’huile de palme. J’ai également demandé à l’IFC d’étudier l’impact social et environnemental de tous les dossiers d’investissement dans l’huile de palme’, a déclaré le président de la Banque mondiale dans une lettre aux ONG
Comme en Indonésie, l’huile de palme a également des effets dévastateurs dans de nombreux pays et plus particulièrement en Malaisie ou en Colombie.


Chauffage économique: miroirs chauffants

      Le miroir chauffant aux infrarouges longs est une solution à étudier lorsque vous être locataire avec un chauffage tout électrique ou propriétaire ne pouvant investir dans un autre type de chauffage.  

   Le miroir chauffant consomme beaucoup moins qu’un convecteur électrique, et chauffe les corps et les objets au lieu de chauffer de l’air (et brasser les acariens et poussières).

   Un chauffage électrique (...)    Un chauffage rayonnant

   Un chauffage électrique sain et économe

   Les miroirs chauffants de Tremplin Energie (fabriqués sous licence d’un brevet CNRS) sont réalisés avec des résistances pelliculaires de grandes dimensions déposées sous vide formées d’une couche extrêmement résistante à l’oxydation, parfaitement régulière et homogène : cela aboutit à une maîtrise parfaite de la puissance et de la répartition de la chaleur émise. En jouant sur la différence de coefficient d’émission du verre et de la couche mince, le flux infrarouge long émet vers l’espace à chauffer. La couche mince constitue une pellicule réfléchissante et réalise un miroir de parfaite tenue dans le temps. De son côté, la propreté de la technologie sous vide respecte et protège l’environnement. Le résultat est à la fois économie d’énergie, absence de traces sur les murs, esthétisme du miroir, silence et confort optimum…et rayonnement biotique.   Un chauffage rayonnant   Ces miroirs infrarouges longs sont rayonnants et permettent de transmettre directement aux personnes et aux objets, ainsi qu’aux murs, une chaleur et un confort similaire à celui procuré par les rayons du soleil (le meilleur exemple est le soleil en montagne, l’hiver, chauffant l’individu malgré l’air froid ambiant ).   Ces miroirs chauffants offre un coefficient très élevé d’émission infrarouge long, avec une température de surface homogène limitée à 75 ° C garantissant la douceur de l’émission, sans risque de brûlure par contact. Ce concept de basse énergie ne brasse pas l’air, ni ses poussières et germes vecteurs de rhumes ou d’allergies, mais surtout développe un rayonnement biotique (10 à 14 microns) similaire à celui émis majoritairement par le corps humain, renforçant ainsi l’organisme.   L’achat d’un miroir se rembourse de lui-même en un ou deux hiver(s) selon la région.   Vous pouvez installer ces miroirs chauffants dans vos chambres, pièce à vivre, salle de bains (la buée ne se forme pas sur le miroir), salle de travail…  

    Comptez un miroir de
 400W pour 6 à 10 m2,
 un 600W pour 15 m2,
 un 800W pour 20 m2,
 un 900W pour 25 m2.  

     Le coût est rapidement amorti par l’économie dégagée… ainsi que par le bien-être acquis. Comme un rayon solaire dans la maison … 

         Pour en savoir plus : Tremplin Energie 


Tom WAGNER chez Kokopelli.

                                Tom Wagner chez le Prince Jardinier

    L'Association Kokopelli a le grand plaisir d'introduire, pour la première fois en France, l'oeuvre du célèbre obtenteur de tomates US, Tom Wagner, le créateur génial de la Green Zebra, de la Banane jaune, du Raisin vert, de Vintage Vine, de Green Sausage, de Green Bell Pepper, de Lime Green, de Schimmeig Creg, etc. Tom Wagner a créé, en effet, en 51 ans, des centaines de variétés de tomates mais également de pommes de terre. Il travaille actuellement sur une centaine de milliers de lignées de pommes de terre. Tom Wagner est un "free-breeder", ce qui veut dire que toutes ses créations sont dans le domaine public, libres de brevets.

    Nous proposons un premier séminaire de 2 jours, animé par Tom Wagner, sur les thèmes de la création variétale de tomates et de pommes de terre, sur leur sélection, sur leur résistance aux maladies, etc. Ce séminaire aura lieu en septembre 2009 (et nous confirmerons les dates sous peu) au Jardin Conservatoire de la Tomate du Prince-Jardinier Louis-Albert de Broglie, au Château de la Bourdaisière, à Montlouis.

    Tom Wagner sera en Europe pour au moins trois semaines et nous invitons toutes les associations et réseaux semenciers Français ou Européens à nous contacter pour l'organisation éventuelle d'autres séminaires ou de conférences.   

 (Suite)

La crise mondiale fait du bien au climat

Les émissions de gaz à effet de serre ont reculé en raison de la récession, offrant au monde une occasion de rompre avec la croissance basée sur les énergies fossiles.
 

Telle est la conclusion d'un rapport de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) publié par le Financial Times ce lundi.

La baisse des émissions de CO2, enregistrée en 2008, est la plus importante des 40 dernières années et dépasse celle survenue lors de la crise de 1981, selon un extrait d’un rapport que doit publier l’AIE en novembre et cité par le FT.

"Nous avons une nouvelle situation, avec des modifications de la demande énergétique et le report de nombreux investissements énergétiques" (basés sur les énergies fossiles), a déclaré au FT l’économiste en chef de l’AIE, Fatih Birol.

"Cela n’a de sens que si nous pouvons saisir cette opportunité unique, (en signant) un accord à Copenhague", où une conférence internationale sur le climat se réunira du 7 au 18 décembre.

Cette réunion a pour but de conclure un accord devant entrer en vigueur à l’expiration de la première phase du Protocole de Kyoto en janvier 2013, afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
"Nous espérons qu’un accord à Copenhague donnera le signal en vue de nouveaux investissements durables. Si nous passons à côté de cette opportunité, amener le monde sur le chemin d’une énergie durable sera beaucoup plus cher et donc plus difficile", a ajouté M. Birol.
 (Suite)

Sortir du nucléaire

      Malgré les pressions répétées des autorités, le grand rassemblement européen pour exiger la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim et la sortie du nucléaire aura bien lieu à Colmar le week-end des 3 et4 octobre prochains  !

    Pour en savoir plus sur le programme du rassemblement et sur les pressions exercées :
http://www.fermons-fessenheim.org/

   La liberté de manifester, garantie par la constitution française, ne doit pas être bafouée !

   Agissez maintenant en interpellant le préfet du Haut-Rhin et le maire de Colmar.

  1/ Envoyez un mail et/ou un courrier postal aux adresses ci-dessous. Nous vous proposons le modèle de lettre ci-dessous que vous pouvez personnaliser pour lui donner encore plus de poids.

  2/ Téléphonez aux numéros suivants et, si possible, renouvelez plusieurs fois votre appel jusqu'au 3 octobre 2009.
Tel. Préfecture du Haut-Rhin : 03 89 29 20 10 ou 03 89 29 20 00
Tel. Mairie de Colmar : 03 89 20 68 68

   3/ Diffusez cet appel par e-mail à l'ensemble de vos connaissances : chacun-e doit se sentir concerné-e par le respect des droits fondamentaux par les autorités !

   4/ Pour mesurer l'impact de cette action, n'oubliez pas de nous le faire savoir en nous envoyant un mail à

     action@fermons-fessenheim.org

          MODÈLE DE LETTRE À ENVOYER


Monsieur Pierre-André PEYVEL
Préfet du Haut-Rhin
7, rue Bruat
B.P. 10489
68020 COLMAR Cedex
Mail :
pierre-andre.peyvel@haut-rhin.pref.gouv.fr
Copie à : action@fermons-fessenheim.org

Monsieur Gilbert MEYER
Maire de Colmar
1, place de la Mairie
68000 COLMAR
Mail :
gilbert.meyer@ville-colmar.fr
Copie à : action@fermons-fessenheim.org


OBJET : Manifestation à Colmar : pour la vie, contre l'énergie nucléaire, contre la centrale de Fessenheim !


Monsieur le Préfet du Haut-Rhin,
Monsieur le Maire de Colmar,

     C'est avec stupéfaction que je constate les entraves que vous opposez à la manifestation qui doit avoir lieu le 3 octobre prochain à 14 h, Place Rapp, à Colmar. J'accorde mon soutien entier au Réseau "Sortir du nucléaire" et au Collectif "Fermons Fessenheim" qui l'organisent pacifiquement.

    J'entends parler de "restriction de la liberté de manifester", de "parcours impossible pour la manifestation" et de "mise en danger de la sécurité de la population à Colmar à cause d"une violence latente". Issu d'un temps qu'on croyait révolu, on voit réapparaître l'épouvantail de "l'émeutier allemand" pour monter les uns contre les autres, par delà les frontières.

    La violence ?

    Elle réside à mon sens dans les cancers provoqués par la radioactivité que rejettent les centrales nucléaires, dans les risques d'accidents graves dont celles-ci sont porteuses, dans la prolifération internationale de l'arme atomique que permet la technologie nucléaire civile.

    Le 5 septembre dernier, plus de 50 000 personnes se sont rassemblées à Berlin, lors d'une manifestation antinucléaire pacifique couronnée de succès. Aucun débordement n'a été à déplorer.

    Seuls EDF et/ou le lobby pro-nucléaire peuvent avoir un intérêt à ce que des débordements violents entachent la manifestation prévue à Colmar, afin de discréditer à peu de frais le mouvement antinucléaire.

   Avec inquiétude, je me rends compte qu'en parlant et en écrivant sur la violence, il est possible de la provoquer. C'est malheureusement ce qui se passe actuellement, dans les médias régionaux en Alsace. Cette distortion dans l'information sert les seuls intérêts d'EDF.

   Pacifiquement et consciemment, je soutiens la manifestation européenne qui aura lieu, samedi 3 octobre à 14 h, sur la Place Rapp, contre le danger nucléaire.

    Même si vous ne partagez pas l'idéal, que je fais mien, d'une Europe citoyenne sans menace nucléaire, vous avez le devoir de respecter la liberté de manifester et de ne pas y faire obstacle.

    Dans l'attente de votre réponse, je vous prie de recevoir mes sincères salutations.

Nom, prénom :
Adresse :
E-mail :


C'est maintenant: 3 ans pour sauver le monde (Jean-Marc JANCOVICI)

janvier 2009   300 p.   19,50 €

      Au rythme de l'océan, dont le niveau s'élève insensiblement de quelques millimètres par an, énergie et changement climatique s'insinuent doucement dans les discours. En petits cercles pour l'heure, industriels, économistes, politiques débattent de plus en plus des risques encourus, et des mesures à prendre pour les éviter ou les atténuer. Ici et là émergent des propositions nouvelles : abandonner les outils économiques obsolètes, en finir avec l'obsession du court terme en matière financière et politique, réaménager radicalement le territoire, les transports et le travail. Mais la fin annoncée du pétrole bon marché sera surtout celle d'une façon - dépassée - de voir l'avenir des hommes. Pour les prochaines décennies, tout reste à inventer, et tout va se jouer dans les années qui viennent. Un plaidoyer alarmiste, mais ô combien réaliste et enthousiaste, pour que nous prenions enfin le problème à bras-le-corps !

                       Biographie des auteurs
     Jean-Marc Jancovici est consultant et enseignant.

    Alain Grandjean est économiste.

    Tous deux anciens élèves de l'Ecole polytechnique, ils sont les fondateurs de la société Carbone 4, qui aide les entreprises et la puissance publique à comprendre et à agir face au problème " énergie-climat ".


Contre le G20

 

Les organisations veulent "s'opposer aux agissements antidémocratiques du G20 qui affectent 6 milliards d'êtres humains", selon une plainte récente déposée par des mouvements anti-G20 contre la municipalité pour obtenir des permis de défiler.

"Nous faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour que ces gens puissent s'exprimer conformément au premier amendement", assure le maire Luke Ravenstahl, faisant référence à la disposition constitutionnelle américaine qui garantit la liberté d'expression.

Il a demandé le renfort de 4.000 policiers fédéraux "intensément formés". La sécurité de la réunion coûtera à la ville 18 millions de dollars mais elle en espère des retombées économiques de 20 millions.

A portée des oreilles du G20

"Nous craignons que les activités des manifestants ne ternissent la belle histoire de Pittsburgh", admet le jeune maire, 29 ans, qui veut montrer le renouveau économique de l'ancienne cité sidérurgique sinistrée.

L'édile a toutefois promis aux manifestants de défiler sur des sites "à la vue et à portée d'oreille" des participants de la réunion mais refuse d'autoriser des campements sur place.

Les anti-G20 -des femmes pacifistes de Code Pink aux adversaires de la guerre en Irak en passant par les écologistes et les anarchistes- attendent quelque 64 groupes hétérogènes et jusqu'à 10.000 manifestants pour la grande marche du vendredi 25, indique Pete Shell, co-président du Thomas Merton Center (TMC).

Cette association de Pittsburgh, créée pendant la guerre du Vietnam, tente de fédérer la protestation. Sur la vitrine, des annonces cherchent à loger les protestataires ou proposent des ateliers secrets de manifestations créatives.

Pas de deuxième Seattle

"J'espère qu'ils garderont les manifestants sous surveillance et que ce ne sera pas un deuxième Seattle. Ils ont le droit de manifester mais je suis contre la violence", s'inquiète Nancy Provil, une habitante de la ville de 320.000 habitants.

Il y a 10 ans, les manifestations de Seattle contre l'OMC avaient, avec 50.000 personnes, bloqué la première journée de la réunion. Une intervention brutale de la police avec tirs de balles en caoutchouc et couvre-feu à 19H00 avait conduit à 500 arrestations.

"Il est important que nous montrions au monde que le G7 est un organe qui s'est auto-élu. Ils prennent des décisions au profit des riches et des grandes entreprises", affirme une des piliers des anti-G20, Edith Bell, 85 ans, de la Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté.

"Ce qui m'inquiète, c'est qu'ils font venir beaucoup de policiers de l'extérieur. Ils sont entraînés comme des militaires. On ne traite pas des manifestants comme des ennemis", ajoute cette habitante de Pittsburgh, née en Allemagne, et qui a survécu à deux ans de camp de concentration.

Manifestations pacifistes

"Nous nous concentrons sur une protestation active mais pacifique", affirme Melissa Minnick, porte-parole du TMC. "Il est difficile de dire combien de personnes il y aura mais nous sommes contactés par beaucoup de gens dans tout le pays", assure-t-elle.

Une foule d'événements hétéroclites sont prévus autour des dates du sommet, allant de défilés de "mode équitable" à des ateliers-conférences, en passant par des concerts, des marches de marionnettes géantes et des déploiements de banderoles intempestifs.


Demain: sortie nationale du documentaire: "une affaire de nègres"

 

Au Cameroun en mars 2000, le Président de la République institue un "commandement opérationnel" pour lutter contre le grand banditisme de la région de Douala. Le commandement procède à des rafles : 1600 personnes disparaissent ou sont tuées. Un an après, neuf jeunes garçons disparaissent.
Le haut-commissaire aux droits de l'homme aux Nations Unies est saisi. Les auteurs de ces rafles sont jugés responsables mais les procédures n'aboutissent pas. Les familles des victimes doivent vivre entre désirs de justice et pressions pour que les crimes soient à jamais effacés de la mémoire collective.

 

 (Suite)

Le masque du sacré (Jean-Pierre DUPUY)

 (Suite)

Propagandes silencieuses: masses, télévision, cinéma (Ignatio RAMONET)

                                                                        2002     258 p.    7 €
     À l'heure d'Internet et de la révolution numérique, la question que se posent les citoyens n'est plus : " Sommes-nous manipulés ? ", mais " Comment sommes-nous mentalement influencés, contrôlés, conditionnés ? " Ignacio Ramonet, grâce à de nombreux exemples puisés dans les univers cinématographique et télévisuel, montre les manières dont se fabrique l'idéologie, dont se construit cette silencieuse propagande qui vise à domestiquer les esprits, à violer les cerveaux et à intoxiquer les cœurs. Il met au jour les mécanismes et les procédés de l'endoctrinement contemporain. Comment, sans que nous nous en apercevions, les nouveaux hypnotiseurs entrent par effraction dans notre pensée et y greffent des idées qui ne sont pas les nôtres : spots publicitaires, films-catastrophes, séries policières, comédies, scènes de guerre et de violence... - toutes ces images laissent des traces subliminales dont l'influence, à la longue, finit par fortement déterminer nos comportements. Et par réduire notre liberté.


La Vie n'est pas une marchandise , La dérive des droits de propriété intellectuelle (Vandana SHIVA)

2004     159 p.     15 €
 
    Jusqu'aux années 1980, seuls les déposants et les examinateurs d'une demande de brevet, ainsi que leurs avocats, se préoccupaient de la propriété intellectuelle des inventions, alors essentiellement des machines et des produits chimiques. Deux événements ont transformé la question des brevets en un enjeu politique crucial. Le premier a été la décision de la Cour suprême des Etats-Unis de traiter la vie comme une invention et, par conséquent, de permettre à l'Office des brevets de ce pays d'accorder des brevets sur le vivant. Le second a été l'insertion par les Etats-Unis des droits de propriété intellectuelle (DPI) dans l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT). Les brevets sur les formes de vie découlant de la biotechnologie ont engendré des conflits d'ordre moral, écologique, économique et politique. Très souvent, ce sont le savoir indigène et les innovations traditionnelles qui font l'objet de ces brevets détenus par des multinationales. Ces brevets servent de mécanisme de contrôle aussi bien des matières premières que des marchés du tiers-monde.

                                           Biographie de l'auteur
     Écologiste de renommée internationale, Vandana Shiva dirige la Fondation de recherches pour les sciences, la technologie et l'écologie. Parmi ses nombreux livres, mentionnons, traduits en français, La guerre de l'eau (Parangon), Le terrorisme alimentaire (Fayard) et La biopiraterie ou le pillage de la nature et de la connaissance (Alias etc.). Elle est également rédactrice en chef adjointe de la revue The Ecologist.
 

100 réflexes bébé bio (A. LEFIEF-DELCOURT, E. de CASTRO GUERRA)

                                                   novembre 2008      256 p.      12,90 €

      Pour votre bébé vous voulez: Une chambre bio, avec un air 100% pur et 0 pollution, Une alimentation saine et naturelle? Des vêtements doux et non allergisants? Une solution naturelle à ses petits bobos: eczéma, poussées dentaires... Bref, vous voulez le meilleur? Vous frappez à la bonne porte! Avec ce livre vous connaîtrez toutes les astuces, les bons gestes, les meilleurs produits, adresses Internet pour faire pousser Bébé à la mode bio. Des premiers jours de votre grossesse aux premiers pas de Bébé, adoptez la bio-attitude pour préserver sa santé et celle de la planète! Allaitement, couches lavables, bicarbonate de soude 100 % naturel, troc... découvrez tous les trucs pour consommer malin, sain et écolo: vous allez même faire des économies. Lui offrir le meilleur sans vous compliquer la vie, avec ce livre, c'est facile!

                                                   Biographie de l'auteur
    Alix Lefief-Delcourt est rédactrice en chef du magazine web Restonsenforme.com. Elle collabore aussi régulièrement à Femme Actuelle,

    Elisa de Castro Guerra est un. jeune maman très bio et auteur du blog Mama écolo.


Confessions d'un banquier pourri (Crésus)

 
                avril 2009    233 p.   17,90 €

      C'est l'histoire secrète du krach de septembre 2008. On y découvre les épisodes inconnus de la faillite de la désormais célèbre banque américaine Lehman Brothers. On y dévoile les noms des acteurs de cette tragi-comédie. Les vrais chiffres, aussi.
    On y suit les péripéties de la guerre larvée entre l'Europe et la Suisse autour du secret bancaire. Jamais on n'était allé aussi loin dans la démystification du métier de banquier. C'est enfin le récit, informé et minutieux, d'un " casse " mené de l'intérieur.

                                                   Biographie de l'auteur
     L'auteur est un ancien dirigeant d'une grande banque française, qui a choisi l'anonymat pour des raisons évidentes
 (Suite)

La fonte des glaciers de l'Himalaya pourrait provoquer un tsunami

La fonte des glaciers de l'Himalaya entraîne la formation de nombreux lacs qui, s'ils venaient à céder, pourraient dévaster les villages en aval. Selon les scientifiques, le lac Imja représente avec ses 36 millions de m3 d'eau, la plus grande menace d'inondation pour le pays.
 

Le glacier Imja, situé à Khumbu au Népal, reculerait selon les scientifiques de 70 mètres par an. Cette fonte a entraîné la formation d'un lac immense qui menace le pays de graves inondations s'il venait à céder.

Selon Samjwal Ratna Bajracharya, spécialiste des glaciers au Centre international de développement des formations montagneuses au Népal (ICIMOD), la fonte des glaciers s'est sensiblement accélérée au cours des 30 dernières années, les températures de l'Himalaya augmentant "huit fois plus vite" que la moyenne mondiale.

Les experts estiment que parmi les 2.300 lacs issus de la fonte des glaciers au Népal, au moins 20 sont susceptibles de céder. Avec ses 36 millions de m3 d'eau, le lac Imja est le plus menaçant. Les inondations qu'il pourrait entraîner provoqueraient selon le secrétaire d'État à l'Environnement népalais, Uday Raj Sharma, un véritable "tsunami népalais".

Les solutions face à cette menace ne sont pas évidentes soulignent les scientifiques. Évacuer les populations est difficilement envisageable, de nombreuses familles refuseront d'abandonner leurs maisons et une opération consistant à vider les lacs s'avérerait très coûteuse en plus d'être dangereuse et incertaine.

Les anciens de Lehman Brothers racontent

 

La faillite de cette banque, sacrifiée le 158 septembre 2008 par les autorités américaines, a marqué le début du séisme financier. Retour sur ce lâchage...

«Pour moi, le choc a été comme un deuxième 11 Septembre, je n'arrive toujours pas à croire que c'est arrivé» , confie David Chang. «Je n'oublierai jamais l'émotion du dimanche soir. Des milliers d'e-mails échangés en quelques minutes, pour se dire adieu, se souhaiter bonne chance. On ne savait pas si on aurait le droit de franchir les portes de Lehman, le lundi matin» , se souvient Hicham Jaidi. Tous deux travaillaient chez Lehman Brothers au moment du «cataclysme» du 15 septembre 2008. Ils ont retrouvé du travail, comme la plupart des anciens employés. Mais, un an après, beaucoup gardent une profonde amertume envers le gouvernement par lequel ils estiment avoir été «lâchés». Envers Dick Fuld aussi, le PDG, qui a conduit l'une des plus vieilles banques américaines à sa perte après l'avoir hissée si haut. Tous regrettent l'atmosphère «collégiale» de Lehman Brothers, unique parmi les grandes banques d'investissement new-yorkaises. «Chez Lehman, on n'avait pas peur de se passer les dossiers d'un service à un autre, il y avait plus de solidarité qu'ailleurs», dit Tyla Saral, licenciée en mars dernier par Barclays, le repreneur des opérations américaines. Certains dressent un tableau sans complaisance des abus et de la culture à Wall Street, lente à changer. Mais, pour les anciens de Lehman, la responsabilité de la crise financière est collective, des golden boys sans scrupule aux dirigeants, des législateurs aux gouvernements, en passant par les agences de notation et les régulateurs.

 

Week-end fatidique

Ce week-end fatidique de la faillite de Lehman Brothers, qui entraînera le quasi-effondrement du système financier international, Hicham Jaidi, spécialiste en dérivés de crédit, se trouve au siège new-yorkais de la banque, au 745 Seventh Avenue. À quelques encablures de là, le futur secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, tient, depuis le vendredi à la Fed de New York, un minisommet de crise avec les banquiers de la place, le secrétaire au Trésor en poste, Henry Paulson, et le patron de la Réserve fédérale, Ben Bernanke. Le patron de Lehman, Dick Fuld, enfermé dans son bunker du 31e étage de Lehman, négocie à distance avec eux. Il y a urgence, l'action a perdu 77 % de sa valeur pendant la semaine. Hicham Jaidi est chargé de créer avec d'autres cadres une «data room» virtuelle visant à ouvrir les comptes de Lehman aux deux racheteurs potentiels, Bank of America et Barclays. Il comprend parfaitement la gravité de la situation. Bank of America est désignée sous le nom de code «Mister Blue», Barclays sous celui de «Mister Brown». «Le samedi, les téléphones sonnent toute la matinée, puis l'après-midi, Bank Of America cesse d'appeler et, le dimanche vers midi, c'est au tour de Barclays de se faire silencieux», se souvient-il. Personne ne veut encore croire au pire. La pression est presque intenable. «En début d'après-midi le dimanche, on garde encore une lueur d'espoir», confie le contrôleur de gestion. Tout le monde compte désormais sur un acte providentiel du gouvernement. Après tout, il a volé au secours d'une autre banque new-yorkaise, Bear Stearns, en mars, pour 29 milliards de dollars, et quasi nationalisé les deux géants du prêt hypothécaire, Fannie Mae et Freddie Mac, douze jours plus tôt pour 200 milliards.

Mais le sort de Lehman Brothers est déjà scellé à la Fed, le gouvernement a décidé de ne pas la sauver. Tim Geithner et Henry Paulson se démènent en fait pour empêcher la faillite imminente d'acteurs financiers encore plus gros : la banque Merril Lynch et le premier assureur au monde AIG. Dans la nuit du dimanche au lundi 15, peu après minuit, la quatrième banque des États-Unis, employant plus de 25 000 personnes à travers le monde, est déclarée en faillite. «Finalement, ce qui s'est passé est très darwinien», résume Hicham Jaidi. C'est tout de même la plus grosse faillite de l'histoire des États-Unis. Elle va provoquer, dans les jours suivants, la glaciation du système financier. «Laisser tomber Lehman Brothers est la plus grande erreur jamais commise par un banquier central», explique Lawrence Mac Donald, ancien courtier de la banque. Il est l'un des rares insiders à raconter ce qui s'est passé dans un livre, A Colossal Failure of Common Sense.

 

L'ancien patron mis en cause

Un an après, la vraie raison du refus de sauver Lehman taraude toujours les anciens employés de la banque. «Lehman s'est mis dans une mauvaise passe toute seule, mais la banque n'était pas la seule à avoir fait des erreurs, Merrill Lynch avait enregistré des pertes beaucoup plus colossales. Le gouvernement a refusé de sauver Lehman avec quatre milliards de pertes au troisième trimestre, résultat, il a dû dépenser quelques jours plus tard 110 milliards pour se porter au secours de Merrill et AIG !», souligne Dan Bauer, spécialiste des dérivés chez Lehman, persuadé, comme beaucoup, que l'inimitié de Henry Paulson envers Dick Fuld, connu pour son arrogance, a joué un rôle dans sa décision. Pour Lawrence Mac Donald, Goldman Sachs a aussi joué un rôle crucial dans la chute de Lehman. «Depuis, il est carrément devenu un oligopole», fait-il valoir. L'auteur souligne les liens entre le PDG de Goldman Sachs, Lloyd Blankfein, Henry Paulson, ancien de Goldman Sachs, et John Thain, lui aussi ancien de la banque mais aussi patron de Merill Lynch, qui sera finalement rachetée, au lieu de Lehman, par Bank of America.

Mais les anciens employés de Lehman mettent aussi en cause leur ancien patron, Dick Fuld, qui a nié l'évidence jusqu'au bout. Joseph Tibman, depuis vingt-cinq ans dans la maison, a écrit sous pseudonyme (*) un livre à paraître bientôt, intitulé Le Meurtre de Lehman. Le titre en dit long sur la colère de ce vétéran pour qui Lehman était «une deuxième famille». Dans l'ouvrage, l'ancien cadre explique comment Fuld a poussé à la sortie ceux qui sonnaient l'alarme dès 2007, tout en continuant à prendre toujours plus de risques. Les anciens comme lui ont parfois tout perdu, une vie entière de cotisations retraites investies en actions Lehman Brothers, envolées en fumée. «On a fait faillite à cause d'une minorité de gens qui ne comprenaient pas toujours la réalité des comptes et la complexité des produits et qui avaient fini par exposer dangereusement Lehman aux risques du marché hypothécaire», déclare- t-il. Dick Fuld a récemment reconnu certaines de ses erreurs en privé. Dan Bauer, lui, avait longtemps travaillé chez Goldman Sachs avant de rejoindre Lehman, qu'il préférait pour son côté plus humain. Pourtant, la différence était frappante : «Chez Lehman, les traders avaient carte blanche, contrairement à Goldman Sachs où le groupe contrôle était aussi puissant que le groupe risques. Nos systèmes étaient moins faciles à utiliser. Ils ne permettaient pas de gérer les risques à la minute. Il fallait parfois trois jours pour avoir un inventaire !»

 

Des risques inconsidérés

Lorsque les «maîtres de l'univers» prenaient des risques inconsidérés, c'était bien sûr en pensant à la taille des bonus, mais pas seulement, s'insurge Dan Bauer qui décrit une culture extrême : «Il y a des têtes brûlées partout, mais la pression du management était inimaginable sur les traders, si tu ne prenais pas assez de risques et que tu ne générais pas assez de cash, tu étais viré du jour au lendemain. À Wall Street, on n'a pas de contrat, juste une lettre d'embauche. À mes débuts, j'avais été choqué par la vision à court terme des résultats, chaque trimestre il fallait faire mieux que le précédent.» Une vision qui perdure à Wall Street, au mépris des conséquences à long terme, selon un rapport récent de l'institut Aspen. Peu de chose semble avoir évolué un an après. «Les banques sont dirigées et régulées de la même manière qu'avant, ce qui a changé, c'est qu'il y en a moins», a indiqué au Wall Street Journal Peter Solomon, ancien vice-président de Lehman. Des restrictions sur les bonus sont en train d'être mises en place dans les banques new-yorkaises, mais la résistance est forte. «Ce n'est pas en changeant les systèmes de rémunération qu'on va régler le problème. Quand je vois le rôle de la SEC dans l'affaire Madoff, je me dis qu'il y a d'autres endroits par où commencer», glisse Tyla Saral. Lawrence Mac Donald suggère, lui, de payer des bonus aux «bureaucrates de la SEC et la FDIC» pour les «motiver» à mieux faire le travail de régulateurs. Pour Joseph Tibman, «il y aura toujours des gens qui ne pensent qu'à faire du fric, mais Clinton, Bush, la SEC et les agences de notations» , ont tous contribué au désastre. «Il faut une structure de régulation plus efficace et une vraie volonté politique de la faire respecter», conclut le financier, persuadé que les vieilles habitudes vont continuer. D'autant que l'optimisme est de retour à Wall Street, en attendant les décisions du G20 de Pittsburgh, sur une éventuelle réforme de la finance.


Sortir du nucléaire.

                                                              Réseau « Sortir du nucléaire »

   Fédération de 840 associations

   Communiqué de presse du 17 septembre 2009

   Manifestation européenne à Colmar le samedi 3 octobre :
le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle la Préfecture à faire preuve de responsabilité.

   Voir la vidéo du 19/20 de France 3 Alsace sur : http://www.fermons-fessenheim.org/

   Pour tenter de perturber le rassemblement européen antinucléaire qui aura le samedi 3 octobre (à 14 h – Place Rapp) à Colmar, le préfet du Haut-Rhin a invoqué hier les "éventuels groupes qui se mêleraient … pour casser et saccager".

   Aussi, le Réseau "Sortir du nucléaire" tient à rappeler les points suivants :
   - Que ce soit à Colmar en septembre 2002, à Strasbourg en septembre 2005 et en mars 2007, de même qu’à Cherbourg (30 000 manifestants le 15 avril 2006) et à Rennes (40 000 manifestants le 17 mars 2007) les manifestations organisées par le Réseau "Sortir du Nucléaire" n'ont jamais donné lieu au moindre débordement.
   - Plus proche de nous, la manifestation internationale anti-nucléaire de Berlin a rassemblé ce 5 septembre 2009 plus de 50 000 européens sans aucun incident.
   - La Préfecture du Haut-Rhin a elle-même proposé aux organisateurs du rassemblement de Colmar, par courrier du 18 mai 2009, un itinéraire qui démarre et s'acheve rue Bruat, jouxtant la Place Rapp.

   Les autorités qui savent parfaitement que toutes les manifestations organisées par le Réseau "Sortir du nucléaire" sont pacifiques, font preuve d’irresponsabilité en évoquant des casseurs qui sont totalement imaginaires.

   A ce sujet, le Réseau "Sortir du nucléaire" s’étonne vivement que le Préfet ait convoqué les médias (L’Alsace, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, France 3…), le mercredi 16 septembre, pour couvrir un entrainement de la police à la « guérilla urbaine » en faisant explicitement référence à la manifestation antinucléaire du 3 octobre. Il s’agit clairement d’une tentative d’instrumentalisation de la presse.

   Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle la Préfecture à faire preuve de responsabilité et renouvelle son appel aux européens à se rassembler pacifiquement Place Rapp à Colmar le 3 octobre à 14h00 pour exiger l'arrêt définitif de la centrale de Fessenheim et la sortie du nucléaire ainsi qu'à participer à l'ensemble des débats, concerts, animations prévus durant le week-end des 3-4 octobre.

   => Toutes les infos sur le rassemblement de Colmar :
   http://www.fermons-fessenheim.org/

   => Voir la revue de presse :
   http://www.fermons-fessenheim.org/spip.php?rubrique34

   Contacts presse :
   Rémi Verdet : 06 13 36 71 89
   Jean-Marie Brom : 06 08 98 79 40
   Stéphane Lhomme : 06 64 100 333