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Vers un monde plus juste

Pétition contre le nucléaire: signons

        Signez et faites signer la pétition
"Don't nuke the climate ! - Ni nucléaire, ni effet de serre"

    Déjà 23 000 signatures, c'est bien... Aidez-nous à faire plus !

    Dans un mois, le samedi 12 décembre, aura lieu partout en France l'action "Barrons la route au nucléaire !" à l'occasion de la journée internationale d'action "Don't nuke the climate !". Cette journée s'inscrit dans le cadre de la grande campagne internationale "Don't nuke the climate ! - Ni nucléaire, ni effet de serre", qui rassemble plus de 300 organisations dans 42 pays.

    Depuis 1 mois et demi,
plus de 23 000 personnes ont signé la pétition "Don't nuke the climate ! - Ni nucléaire, ni effet de serre".

    Pour faire pression sur les décideurs, manifestons massivement notre opposition au nucléaire.

A 30 jours du 12 décembre, aidez-nous à renforcer la dynamique et à augmenter le nombre de signatures !


    Avec nous, contribuez à la lutte pour le climat et pour un monde sans nucléaire :

    1) Signez la pétition, si ce n'est déjà fait :

         http://www.dont-nuke-the-climate.org/spip.php?page=petition&lang=fr

    2) Informez tous vos contacts (proches, ami-e-s, collègues, ...) et incitez-les à signer eux aussi la pétition ! Envoyez-leur le petit message incitatif qui apparaît à la fin de ce courriel.

    3) Informez aussi vos contacts à l'étranger ! Cette campagne est internationale, la pétition est disponible en 10 langues sur le site web. Envoyez à vos contacts non-francophones le petit message incitatif qui apparaît à la fin de ce courriel, dans l'une des 9 langues disponibles (outre le français).

    4) Commandez gratuitement des exemplaires du dépliant "Don't nuke the climate ! - Ni nucléaire, ni effet de serre", qui inclut 2 cartes-pétition à signer et à nous renvoyer. Pour en commander gratuitement un lot, utilisez le formulaire suivant : voir sur le site.

     5) Organisez ou participez à une action "Barrons la route au nucléaire" le samedi 12 décembre, dans le cadre de la journée internationale "Don't nuke the climate !" :
 

    6) Faites un don en ligne pour la campagne "Don't nuke the climate ! - Ni nucléaire, ni effet de serre", qui ne bénéficie d'aucune subvention : voir sur le site

   Je vous remercie chaleureusement pour votre participation et votre soutien !


Les paysans peuvent refroidir la planète

     LES PAYSANS PEUVENT REFROIDIR LA PLANÈTE

    Un nouveau rapport, publié aujourd'hui par GRAIN, montre que l'agriculture peut réincorporer dans le sol une grande partie du dioxyde de carbone présent en excès dans l'atmosphère.

     Les sols contiennent d'énormes quantités de carbone, principalement sous la forme de matière organique. Le rapport montre, preuves à l'appui, qu'au cours des cinquante dernières années, l'agriculture industrielle, et le système alimentaire qui lui est associé, ont laissé s'échapper dans l'atmosphère une grande proportion de ce carbone. Des calculs indiquent également qu'une politique qui mettrait l'agriculture entre les mains des petits agriculteurs et s'appliquerait à restaurer la fertilité des sols contribuerait très largement à résoudre la crise climatique qui s'amplifie rapidement. Il est clair qu'un programme coordonné mondialement  permettrait de reconstituer graduellement la matière organique perdue au cours des dernières décennies. En l'espace de cinquante ans, les sols pourraient capturer environ 450 milliards de tonnes de gaz carbonique, l'équivalent de plus des deux-tiers de l'excès actuel de CO2 dans l'atmosphère.

    Dans ce rapport, nous voyons également que le rôle joué par le système alimentaire industriel mondial dans la crise climatique a été considérablement sous-estimé. Des calculs révèlent que le système alimentaire est le facteur unique le plus important du dérèglement climatique et qu'il est responsable de plus de la moitié des émissions des gaz à effet de serre dans le monde. Plusieurs explications à ce chiffre : la production agricole industrielle totalement dépendante du pétrole, l'expansion de l'industrie de la viande, la destruction des savanes et des forêts pour faire pousser à  eur place des marchandises agricoles, l'utilisation d'énergies fossiles pour le transport et la transformation de la nourriture, et l'usage massif des engrais.

    Transformer le système alimentaire mondial de façon à refroidir plutôt qu'à réchauffer la planète, nécessite un changement fondamental de notre mode de production. Il faudrait inverser les tendances actuelles qui favorisent la concentration des terres et l'expansion de l'agriculture industrielle. Nous ne serons en mesure de restaurer les milliards de tonnes de matière organique perdus par les sols du monde entier, que si des millions de petits agriculteurs et de communautés rurales ont accès à la terre et peuvent compter sur des politiques qui protègent leurs moyens de subsistance.

              http://www.grain.org/seedling/?type=78&l=2


Installations solaires thermiques (collectif)

 

65 €
   
     Installations solaires thermiques récapitule les connaissances théoriques et pratiques accumulées au cours de 20 ans de recherche, de mise en œuvre et d'utilisation de systèmes solaires thermiques. L'ouvrage - en examinant les installations courantes, en utilisant les expériences antérieures et en faisant des propositions pour la planification future -fournit des réponses à un ensemble de questions pertinentes, notamment : Comment les différents composants et matériaux se comportent-ils en situation d'utilisation réelle ? Quels sont les composants qui ont réussi le test de la pratique et dans quelles conditions sont-ils employés de manière optimale ? Quelles sont les causes des défauts et comment les éviter? Quelle est la durée de vie réelle d'une installation solaire moderne ? Quelles sont les caractéristiques des différents capteurs solaires Quelle performance énergétique peut-on attendre d'une installation donnée? Comment concevoir et planifier correctement les installations solaires ? En plus de recommandations pratiques concernant la mise en œuvre, le fond théorique est clairement expliqué. Ce livre est un guide indispensable pour tous ceux qui sont concernés par l'énergie solaire et une référence dans le travail quotidien des concepteurs et des installateurs. Il servira également d'outil pour la formation et l'éducation.

                                Biographie des auteurs
    Les auteurs, Dr. Félix A. Peuser, Karl-Heinz Remmers et Martin Schnauss, ont de longues années d'expérience dans la conception, la planification, la mise en œuvre, ainsi que l'analyse économique et technique des installations solaires de toute taille.


Plaidoyer pour une propriété anticapitaliste (G. K. CHESTERTON)

 

ed. L'homme nouveau, 240 pages, 2009

    Première traduction d'un livre de 1926, récemment réédité aux Etats-Unis, sur les idées politiques et économiques de Gilbert Keith Chesterton : le « distributisme » qui dépasse capitalisme et socialisme, et une critique originale de la technique. Il s'agit du premier texte politique traduit en français du grand écrivain anglais, aujourd'hui redécouvert.
 
Inédit en langue française, ce « Plaidoyer » de G.K. Chesterton est l’un de ses principaux ouvrages de réflexions politiques. Dans ce recueil d’essais de 1926, le grand écrivain britannique, que la France redécouvre actuellement, s’emploie à dessiner sans dogmatisme les principes qui pourraient guider une société vraiment humaine entre les écueils du totalitarisme collectiviste et du chaos d’un capitalisme « bling bling » qui ne profite qu’à des privilégiés. Ce n’est pas une mince surprise de constater qu’en usant des mots qui sont les siens, Chesterton avait déjà pensé la crise de l’environnement, la faillite des banques, la perversité du système de la grande distribution, la destruction de l’agriculture ! Avec la philosophie de la gratitude qui le caractérise tant, émaillant ses propos d’un feu d’artifice de paradoxes révélant la complexité des choses, Chesterton propose la large distribution de la propriété comme facteur de justice sociale et de développement économique maîtrisé. Sommaire I. Quelques idées générales L’origine de la dispute La gravité de la situation Les chances d’un rétablissement Le sens des proportions II. De certains aspects du grand commerce Le bluff des grands magasins Un malentendu concernant la méthode L’exemple en question La tyrannie des trusts III. De certains aspects de la terre La simple vérité Voeux et volontaires Comment vivre de la terre? IV. De certains aspects de la machine La roue du destin Le roman de la machine Les loisirs de l’esclave L’homme libre et la Ford V. Notes sur l’émigration La nécessité d’un esprit nouveau La religion de la petite propriété.

 


De la consommation à la consomm'action (René LONGET, Muriel LARDI)

avril 2009   189 p.   9,50 €

    Voici une journée type qui nous concerne tous. Nos actes et nos comportements quotidiens ne sont pas anodins au niveau des répercussions sociales, économiques et écologiques : L'habillement : le matin, je mets... ; L'ordinateur : au bureau, je l'allume... ; Le café : à la pause, je le bois, ainsi que mon jus d'orange... ; Le repas : je me fais du bien, c'est bon, mais encore ? ; Un billet d'avion pour une petite escapade de week-end ? ; L'achat d'un meuble : contre-plaqué, bois tropical, bambou ou plastique ? ; La voiture : tout le monde en a besoin, mais quel est son véritable coût ? Derrière les prix bas se cachent souvent des coûts autres : pollution, gaspillage énergétique, conditions de travail déplorables... Des coûts qui doivent plus que jamais être pris en considération. Vous pouvez, dans votre quotidien, contribuer à changer les choses par un comportement plus responsable, plus social, plus écologique, plus solidaire : c'est la consommassion ! Nos enfants nous en seront reconnaissants !

                             Biographie des auteurs
    Journaliste, Muriel Lardi, était engagée dans le développement durable et l'auteur de nombreux articles sur ce thème.

     René Longet est reconnu pour son expertise dans le développement durable. Il est membre de l'exécutif de la ville d'Onex (Suisse), président de l'ONG equiterre et l'auteur de " Fruits et légumes de saison ", " Pourquoi manger local ? ", ainsi que de " L'habitat durable existe ! " avec Muriel Lardi (Ed. Jouvence). 


Taxe Tobin (Adair TURNER)

     
                                   Adair Turner : un ovni à la City
    Adair Turner, le patron de l’Autorité des marchés financiers britannique, a récemment soutenu l’idée d’une taxe Tobin et scandalisé la City. Proche du Labour et chef d’une commission sur l’environnement, l’ex patron des patrons détone sur la scène politique du royaume.


     La taxe Tobin trace peu à peu son chemin. En France, elle a reçu récemment l’appui de Bernard Kouchner. En Europe, elle s’est offert la sympathie surprenante de José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne. Une vague de soutien s’est en fait formée de l’autre côté de la Manche, dans une maison où on ne l’attendait guère.

     Le 27 août, Adair Turner, chef des Autorités financières britanniques (FSA) et ex-patron des patrons lançait en effet un premier pavé dans les mares de la City. “Si vous voulez arrêter les paies excessives dans un secteur financier hypertrophié, confiait-il dans les colonnes du magazine britannique Prospect. “Il faut réduire la taille de ce secteur ou appliquer des taxes spécifiques sur les bénéfices avant rémunération.” Des taxes Tobin en somme. Choqué, le gouvernement s’est rebiffé. “Les taxes sont l’affaire du Chancelier”, a-t-il martelé. Tandis que la FSA précisait que les propos de son président étaient “extraits d’une table ronde et n’étaient pas l’expression d’une nouvelle politique de l’Autorité”.

     Dans un communiqué - “Dégonfler la finance : nous soutenons Adair Turner” - Attac France a aussitôt salué les propos du patron de la FSA. “M. Turner a exprimé à haute voix le peu de bon sens qui reste encore dans les classes dirigeantes. L’homme est suffisamment éclairé pour voir que l’avenir des peuples est menacé si on dérégule encore plus”, souligne Jean-Marie Harribey, co-président d’Attac. Une association alter-mondialiste soutenant un ex-patron des patrons ? La chose paraît invraisemblable. Sauf que Mister Turner n’est pas tout à fait un col blanc comme les autres.

                          Un homme qui se joue des étiquettes

    Formé dans le giron élitiste de Glenalmond – une prestigieuse école privée écossaise – et de Cambridge, l’homme a fait ses classes chez British Petroleum et Chase Manhattan. Directeur de McKinsey, il grimpe à la tête de la Confédération de l’industrie britannique, l’équivalent du Medef, en 1995. Avec un CV pareil, on lui aurait bien donné la couronne de Tory sans confession. D’ailleurs il fut un temps président du club des étudiants conservateurs de Cambridge. Mais voilà. En 1981, il rejoint les rangs du parti social démocrate (SPD) avant de flirter avec le Labour, endossant même la présidence d’une commission de recherche sur les retraites pour le compte du gouvernement Blair.

     En fait le bonhomme rechigne à se laisser étiqueter. “J’ai fini par réaliser que je n’étais pas utile en restant dans un parti en particulier“, a-t-il un jour confié. “Il est très ouvert d’esprit, opine John Hills, un professeur de la London School of Economics qui a travaillé avec lui au sein du comité sur les retraites. Il n’a pas de préjugés vis-à-vis de telle ou telle idéologie. Si la logique lui suggère que trop d’activité financière n’est pas bon, il le dira.” Libre, pour certains. Contradictoire pour d’autres. L’homme surnommé "Adair le rouge", pour ses accointances avec la gauche, porte aussi le titre plus raffiné de “baron Turner de Ecchinswell”.

                              Contre le changement climatique

     Et pour achever de brouiller les cartes, il s’est trouvé une nouvelle casquette : celle d’expert en environnement. En 2008, il est nommé président du Comité gouvernemental sur le changement climatique et suggère de planter des éoliennes le long des autoroutes. De toute façon, souligne-t-il, ces paysages sont déjà défigurés. Plus tard, l’homme suggère que l’on autorise les cols blancs à tomber costumes et cravates l’été venu. Pour se jouer des conventions ? Non, pour limiter les besoins en climatisation des bureaux et réduire les émissions de CO2. “La nomination d’une personne de ce calibre à la tête du Comité contre le changement climatique est une très bonne chose, confie Keith Allott, du WWF britannique. C’est un individu très respecté par la City comme par le gouvernement et l’opposition. Grâce à lui, ce comité de conseil risque d’avoir enfin une vraie influence.”

      “Il est très bon sur des sujets très délicats dont le bénéfice n’apparaît qu’à long terme. Ça a été le cas avec les retraites, c’est le cas aussi pour le changement climatique, souligne John Hills. Il est capable, par la seule force du raisonnement, de montrer aux gens que la solution alternative n’est tout simplement pas viable. C’est très impressionnant.” Mais l’homme a aussi ses contradictions, assumées. Expert sur l’environnement, il avoue émettre, avec sa famille, 30 tonnes de CO2 par an (contre 17 tonnes en moyenne pour un foyer britannique de quatre personnes). Mais promet de faire un effort. D’ailleurs, s’il a pris l’avion pour rejoindre la station de ski de Courchevel l’an dernier, il est revenu en train ! Encore un petit effort Mister Turner.



Survival :concert anniversaire le 23 novembre 2009 à Paris

      dd@survivalfrance.org

     Dana Ciocarlie au théâtre de l'Européen

    Sous le parrainage de la chanteuse Grace qui interprétera Imagine One Day

    A l’occasion du 40 ème anniversaire de la création de Survival International, un concert exceptionnel est organisé au théâtre de l’Européen afin de récolter des fonds destinés au financement des campagnes que mène l’organisation en faveur des peuples indigènes.

    Au cours d’un itinéraire musical en Europe centrale, la pianiste Dana Ciocarlie interprétera Haydn, Schubert, Liszt, Janacek, Bartók, Enesco et Ligeti.

    Douée d’un tempérament vif-argent où la générosité le dispute à l’engagement, Dana Ciocarlie possède un vaste répertoire qu’elle interprète merveilleusement. Son expérience et son talent ont été récompensés par de nombreux prix lors de concours internationaux prestigieux.

   Le premier album de Grace, intitulé « Hall of mirrors », est à son image: un recueil de folk, de blues, de reggae et de soul à la sincérité et à l’émotion communicatives. Ses nombreux voyages et séjours parmi les communautés indigènes l’ont amenée à s’engager auprès de Survival.

   Vous pouvez dès maintenant télécharger le carton réponse (sur le site de Survival)

                    Théâtre de l’Européen
                                 5, rue Biot
                                     75017 Paris
                       lundi 23 novembre à 20 h

                                      Tarifs des places :
                                                 150 €, 90 €, 60 €, 30 €
                           Renseignements et réservations
                                                            tél. 01 42 41 47 62

 


Avant qu'il ne soit trop tard (Pr Dominique BELPOMME)

                                                    février 2007      302 p.     19 €

    " Qu'on scrute le ciel, qu'on regarde la Terre, qu'on analyse les problèmes de santé, tous les clignotants scientifiques sont au rouge..." Tel est le constat du Pr Dominique Belpomme et du millier de personnalités scientifiques ayant signé l'Appel de Paris, une déclaration internationale sur les dangers sanitaires de la pollution chimique. Cancers, malformations congénitales, stérilités, allergies, maladies dégénératives du système nerveux sont en très grande partie liés à la pollution de notre environnement, alors que l'apparition de nombreuses épidémies infectieuses telles que le sida, la maladie de chikungunya ou la grippe aviaire sont la conséquence directe ou indirecte des activités humaines. L'humanité pourra-t-elle se dégager du piège dans lequel elle s'est progressivement enfermée ?

    Aujourd'hui, l'enfance et même l'espèce humaine sont en danger si nous continuons à polluer l'environnement et à détruire la planète Terre comme nous le faisons. Malheureusement, ce message n'est pas entendu, alors même que des solutions existent. Ce livre propose un programme d'union nationale axé sur la préservation de notre santé et de l'environnement, et s'achève sur une lettre ouverte à l'adresse des femmes et des hommes politiques pour les exhorter à agir, avant qu'il ne soit trop tard.

                   Biographie de l'auteur
    Dominique Belpomme, professeur de cancérologie à l'université Paris-V, exerce à l'Hôpital européen Georges-Pompidou, préside l'Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (ARTAC) et la Société européenne de santé environnementale. Il a déjà publié Ces maladies créées par l'homme (Albin Michel, 2004) et Guérir du cancer ou s'en protéger (Fayard, 2005).


Manuel de survie par temps de crise ( Yves Couprie)

mars 2009    358 p.    7 €

     Ce guide pratique est le reflet d'une nouvelle attitude face à la surconsommation et la baisse du pouvoir d'achat. Passerelle entre les bonnes vieilles traditions et les nouvelles technologies, il remet à l'honneur les recettes de nos grand-mères et s'adresse à tous les lecteurs soucieux d'environnement. De nos jours, dépenser moins est un signe de débrouillardise contre la vie chère, pour vivre mieux en achetant mieux. Citoyen consommateur, camarade contribuable, ménagère fauchée et étudiant dans le besoin, voici un nouveau modèle économique! A portée de toutes les bourses.

                                 Biographie de l'auteur
     Ecrivain et journaliste, Yves Couprie a collaboré pendant quinze ans au Guide du routard. Désormais chroniqueur, consultant, producteur, critique gastronomique et grand reporter, il est l'auteur de nombreux guides pratiques, d'un roman policier (Cabale équatoriale, Hachette, 2000) et de plusieurs best-sellers, dont un Guide de l'Internet.


Taxe TOBIN: du nouveau?

    

       Déjà quatre jours, et toujours aucune réaction à la hauteur d’ATTAC et de la gauche altermondialiste !

    Vendredi, on a appris que douze Etats ont donné leur accord pour instaurer une taxe de type Tobin sur les transactions financières.

    Soit un prélèvement de 0,0005 %, équivalent mathématiquement, selon Les Echos de vendredi 23 et samedi 24 octobre 2009, à un apport de 30 milliards d’euros par ans qui pourrait être destiné à l’aide au développement ou contre le changement climatique.

    (Rappelons ici notre position particulière : Une mauvaise taxe Tobin peut récolter des fonds publics, un peu comme les taxes sur les casinos ou les rejets polluants, mais une bonne Taxe Tobin devrait dans l’idéal ne rien rapporter du tout, puisqu’elle instaurerait de l’anticapitalisme radical en acte, dissuadant effectivement et éradiquant complètement un certain type de flux hyper-spéculatifs devenus ainsi non rentables. Ceci à condition évidemment de hausser nettement le seuil dérisoire de 0,0005 % et d’accompagner cette offensive revendicatrice par d’autres mesures telles que le blocus bancaire des paradis fiscaux, la création d’une monnaie mondiale de référence non spéculative, d’une Cour internationale permanente réprimant les « crimes économiques et écologiques contre l’Humanité », d’un traité international conduisant progressivement à un smic universel contre le dumping chinois, à une sécurité sociale transnationale qui serait financée par des ajustements douaniers redistributeurs, d’un dispositif de transparence électronique contre la corruption, toutes mesures proposées depuis quinze ans par le « Mouvement des possibles » de « Nantes Est Une Fête ».)

    Les membres de ce tout nouveau « club Tobin » sont donc, depuis vendredi dernier : France, Allemagne, Royaume-Uni, Japon, Espagne, Italie, Belgique, Brésil, Sénégal, Autriche, Chili, Norvège. Bref, les premières puissances du monde capitaliste sauf, pour l’instant, les Etats-Unis.

    La faisabilité de la taxe Tobin aurait été validée par une étude de la Banque mondiale et de HSBC, douze années après le premier Réveillon du 1er mai devant la Bourse de Paris en 1997, pour la Taxe Tobin et contre les paradis fiscaux, et onze ans après la création d’ATTAC l’année suivante.

 (Suite)

Cyberaction:les déchets

    
    Cyber @ction 329  L'incinération des déchets réchauffe notre climat

    Pour participer 1 simple CLIC ICI suffit
    http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=447

    Sur-développée dans notre pays, l'incinération est un vrai gaspillage énergétique dont l'impact sur le réchauffement climatique n'est pas pris en compte : nos députés peuvent agir lors de la loi de finances 2010.

    Les 130 usines d'incinération françaises (le plus grand parc européen) rejettent annuellement environ 5 millions de tonnes de CO2, soit l'équivalent de 2,3 millions de voitures.1 

    L'énergie issue des incinérateurs, que les industriels présentent comme une « énergie verte » est en réalité en partie d'origine fossile, provenant notamment des plastiques produits à partir de pétrole. Considérer l'incinération comme une source d'énergie renouvelable est contraire aux réalités scientifiques. Ainsi, quelle que soit l'utilisation de cette énergie (électricité et/ou chaleur), les émissions dues à l'incinération contribuent à l'effet de serre, en plus des pollutions chimiques qu'elles génèrent. 

    La loi de finances 2009 a introduit une taxe générale sur les activités polluantes (Tgap) pour les déchets entrant dans un incinérateur, reconnaissant l'impact négatif sur l'environnement de ce mode de traitement. Par contre, cette taxe ne prend pas en compte l'impact de l'incinération sur le changement climatique. 

    Parce que les déchets brûlés sont des émetteurs net de gaz à effet de serre (GES) comme le fuel, le gaz ou le charbon,

    Parce que l'incinération freine le développement d'une gestion alternative des déchets fondée sur la prévention, le recyclage, la méthanisation et le compostage, meilleures options pour réduire les gaz à effet de serre issus des déchets, 

    Dans le cadre du projet de loi de finances 2010, nous demandons aux parlementaires de : 

    Supprimer les aides financières actuelles allouées à l'incinération
Soutenir l'introduction d'une Contribution Climat Energie (CCE) imposée aux usines d'incinération de déchets. 

    Cyberaction proposée par le CNIID et soutenue par le RAC (Réseau action climat)
Alain Uguen Association Cyber @cteurs

    COMMENT AGIR ?

    Sur le site
    Cette cyber @ction est signable en ligne
    http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=447

Stop aux paradis fiscaux!

     Dans une vidéo, Éva Joly explique pourquoi elle a signé l'appel « Stop paradis fiscaux ».

    Interviewée par l'équipe de la campagne « Stop paradis fiscaux » / le 19 octobre 2009, Éva Joly députée européenne Europe Écologie, explique les raisons de son engagement et pourquoi la mobilisation citoyenne est plus que jamais nécessaire pour lutter contre les paradis fiscaux.
    Voir la vidéo de l'interview d'Éva Joly sur Dailymotion
   
http://www.dailymotion.com/video/xavmf1_eva-joly-signe-lappel-stop-paradis_news.


    Plus d'infos sur le site Stop paradis fiscaux:

    http://www.stopparadisfiscaux.fr.


 (Suite)

L'Irlande sans OGM.

    Bientôt une Irlande officiellement sans OGM ?

    Le gouvernement irlandais vient de déclarer publiquement qu’il allait proclamer son pays en entier « Zone sans OGM » et qu’il souhaitait « optimiser l’avantage compétitif de l’Irlande comme pays sans OGM en introduisant un logo volontaire »sans OGM« , à l’instar de ce que le gouvernement allemand a mis en place ».
Il ne s’agit pour l’instant que d’une déclaration politique, car le gouvernement n’a pas évoqué le dépôt de la clause de sauvegarde auprès de la Commission européenne, clause qui interdirait précisément la culture du maïs Mon810, la seule plante transgénique autorisée à la culture dans l’UE.


La maison "passive", peu énergivore, peine à s'imposer en France

    C'est une jolie maison contemporaine, habillée de pied en cap d'une treille ajourée en bambou. Un ovni, dans cette rue pavillonnaire de Bessancourt (Val-d'Oise). Mais sa véritable originalité est ailleurs : la maison Karawitz, inaugurée en grande pompe jeudi 24 septembre, consomme dix fois moins d'énergie que les pavillons voisins. 

    Voici donc la première maison passive d'Ile-de-France dûment certifiée. Et, à ce jour, l'habitation la plus performante de l'Hexagone, selon ses concepteurs et destinataires, les architectes Milena Karanesheva et Mischa Witzmann, duo germano-bulgare fondateur de l'agence parisienne Karawitz.

    Les maisons passives ? Un concept défini en 1998 par des chercheurs de Darmstadt, en Allemagne. Ces bâtiments ultra-basse consommation, étanches, capables de se passer de radiateurs, partent du constat que la meilleure énergie est celle qu'on ne consomme pas. Une maison passive brûle 90 % moins d'énergie qu'une construction moyenne, 75 % de moins qu'un logement aux normes thermiques actuelles.

    "Notre maison est presque autonome. Notre consommation totale d'électricité atteint 60 kWh par mètre carré et par an, moitié moins si l'on déduit la production de nos panneaux photovoltaïques", détaille M. Witzmann.

    Reste que les maisons passives demeurent en France une exception notable. Quelque 20 000 bâtiments passifs ont été bâtis en Europe ces dernières années... dont une centaine seulement dans l'Hexagone. "Il y a en France 150 bâtiments en cours de constructions ou projetés, une petite centaine construits et habités. Mais seulement une demi-douzaine vraiment labellisée, tous des maisons individuelles", précise Etienne Vekemans, président de l'association La Maison passive France.

                Plus de subventions

    Dans le même temps, l'Allemagne a bâti 12 000 maisons passives et l'Autriche près de 5 000, selon le réseau européen Pass-Net. Au rythme actuel, ces deux pays devraient compter, d'ici à 2012, respectivement 38 000 et 27 000 maisons passives. Pas sûr que le phénomène ait décollé en France d'ici là.

    "Le premier obstacle est financier", estime M. Witzmann. Le coût de construction de ces maisons "thermos" dessinées sur mesure reste prohibitif : entre 1 800 euros et 2 000 euros hors taxes le mètre carré en moyenne, 360 000 euros toutes taxes comprises pour les 160 m2 de la maison Karawitz. "On estime le surcoût de 20 % à 25 % pour une maison individuelle, environ 10 % en habitat collectif, précise M. Vekemans. Grâce aux économies d'énergie, cet investissement est amorti en quinze à vingt ans pour une maison, dix ans dans un immeuble."

    La facture a de quoi décourager. D'autant que, "depuis le début de l'année 2009, la maison passive ne bénéficie plus d'aucunes subventions, pourtant essentielles pour démarrer une filière", tempête M. Vekemans. "La France a abandonné l'intérêt pour le passif manifesté pendant le Grenelle de l'environnement, pour consacrer toutes ses aides à la promotion du label bâtiment basse consommation." Une norme bien moins exigeante.

    Plus largement, "le passif en France est a-légal, hors la loi, non prévu dans les documents techniques qui définissent les règles de construction, observe M. Vekemans. Des règles définies par un secteur du bâtiment qui a favorisé les constructions jetables, bon marché mais très gourmandes en énergie. Faire l'exact inverse très vite, c'est délicat. Les règles ne collent plus."

    Résultat : même pour les budgets sans limite, le rêve écologique peut se transformer en cauchemar de chantier. "La maison passive demande une rigueur et une qualité absolues dans la conception, la fabrication et la mise en oeuvre, prévient M. Vekemans. Or les professionnels compétents ne sont pas très nombreux. Les filières sont en train de se constituer. Beaucoup de matériaux n'étaient pas disponibles jusqu'à une date récente."

    Retour dans la maison Karawitz. "Les panneaux de bois, les poutrelles et les cellules photovoltaïques viennent d'Allemagne, l'isolant en ouate de cellulose de Suisse, le système de ventilation du Danemark", confirme M. Witzmann.

    Autant de camions sur les routes. Et autant d'accrocs dans le bilan écologique de la maison.


Oxfam alerte sur la sécheresse en Afrique de l'Est

    La sécheresse qui sévit pour la cinquième année consécutive accule vers la famine et la misère plus de 23 millions d'habitants d'Afrique de l'Est, répartis dans sept pays, estime l'ONG caritative internationale Oxfam.
 

    L'organisation, qui a lancé un appel en faveur d'une aide internationale de 9,5 millions de dollars, a averti que la situation s'était aggravée avec la hausse des prix des denrées alimentaires et les conflits. Les pays les plus touchés par cette sécheresse sont le Kenya, l'Ethiopie, la Somalie et l'Ouganda.

    "La malnutrition dépasse maintenant les niveaux d'urgence dans certaines régions, et des centaines de milliers de précieuses têtes de bétail sont en train de mourir", écrit Oxfam.

    Pour Paul Smith Lomas, directeur d'Oxfam pour l'Afrique de l'Est, c'est là la pire crise humanitaire à laquelle cette organisation ait assistée.

    Les saisons des pluies deviennent plus courtes, du fait des changements climatiques en cours dans le monde, ajoute-t-il. Et les sécheresses, qui n'intervenaient en moyenne qu'une fois tous les dix ans, se produisent maintenant tous les deux ou trois ans.

    A Wajir, dans le nord du Kenya, près de 200 animaux ont été récemment retrouvés morts autour d'une source tarie, a raconté Lomas.

    ENFANTS MAL NOURRIS EN SOMALIE

    "Dans certains endroits, les gens survivent avec deux litres d'eau par jour (par personne). Les conditions n'ont jamais été si dures et si inhospitalières, et les gens ont désespérément besoin de notre aide pour survivre", explique-t-il.

    Environ 3,8 millions de Kenyans, soit un dixième de la population du pays, ont besoin d'une aide d'urgence, évalue Oxfam, cela notamment parce que les prix des denrées de base ont fortement augmenté.

    En Ethiopie, 13,7 millions d'habitants sont menacés de malnutrition sévère et ont besoin d'aide. Nombreux sont les paysans qui sont contraints de vendre du bétail pour acheter à manger.

    En Somalie, un enfant sur six est d'ores et déjà très mal nourri. Du fait du conflit entre le pouvoir central et les insurgés islamistes, les agriculteurs ont du mal à faire pousser quoi que ce soit et la sécheresse dévaste des régions vers lesquelles des populations de déplacés ont fui. La moitié de la population est touchée.

    Dans le nord de l'Ouganda, les agriculteurs ont perdu la moitié de leurs récoltes.

    Parmi les autres pays durement touchés figurent le Soudan, Djibouti et la Tanzanie.

    Des pluies sont certes attendues pour octobre, mais elles risquent d'être soit parcimonieuses, soit de tourner au déluge, ce qui ne fera qu'aggraver la situation.

 

Qui est Georges TOUTAIN ?

Georges TOUTAIN

11, grande rue - 60690 Fontaine Lavaganne

Agroécologiste - pré-verger - manse horticole d'insertion sociale - potager

un 05 Avril 2005...

    Nous arrivons chez Georges Toutain le 5 avril. Il habite tout près de chez François Dreumont que nous venons de quitter. Georges nous accueille donc, après 10 km de route, dans sa ferme à Fontaine Lavaganne. Après un court échange sur nos attentes, il nous invite à faire entrer le camion dans son jardin afin que nous puissions nous raccorder à une prise électrique, alimentation de base de nos matériels électroniques…

   Georges est né sous les pommiers, en Picardie verte. Il étudie l’Agronomie dans le pays de la betterave à sucre et part finalement en coopération en Afrique saharienne.
Il passe 6 ans dans les palmeraies du sud Algérien puis dirige une opération d’agronomie oasienne au Maroc, durant 17 ans, pour résoudre un problème phytosanitaire sur les palmiers dattiers dont il devient un spécialiste.
En 1978, il est mandaté par le service relations internationales de l’INRA pour réaliser une expertise internationale dans toutes les zones arides du globe, pendant 10 ans.

    Durant toutes ces années, Georges s’inspire des savoir-faire des agriculteurs locaux. Il met ainsi au point des techniques de culture respectueuses des écosystèmes et de leur diversité.

  

 (Suite)

Le guide de l'économie équitable (Sylvie MAYER)

juin 2007    360 p.   18 €
    Le Guide de l’économie équitable est un ouvrage collectif. Réalisé sous la coordination Sylvie Mayer et de Jean Pierre Caldier, les réflexions et propositions des neuf coauteurs ont été complétées d’études, de tableaux, de chiffres et d’un annuaire des principaux acteurs du commerce équitable et de l’économie sociale et solidaire. Il se prolonge aussi sur le net : retrouvez le sommaire détaillé, les adresses où trouver le guide, des informations et des mises à jour sur http://guideeconomieequitable.blogspot.com.
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Une autre politique pour une autre société.

 

                                        Une autre politique pour une autre société

    La gravité de la crise globale, maintenant avérée, ne semble pas avoir inspiré les gouvernements pour les inciter à s'interroger sur ses raisons profondes : soumission de toutes les activités humaines à des exigences de rentabilité exorbitantes dès lors que les capitaux et les marchandises peuvent circuler sans entraves, dégradation générale de la condition salariale, privatisation de tous les biens et services publics et impasse d'un modèle de développement productiviste. Le gouvernement français vient, avec son plan de relance, de montrer comment on pouvait persévérer dans une voie sans issue.

   La promesse de 26 milliards d'euros d'aide à l'économie est un leurre, une aberration et une injustice. Un leurre parce qu'une grande partie de ces sommes ne sont pas nouvelles puisqu'elles représentent une restitution due. Une aberration parce que l'aide aux secteurs en difficulté, comme l'automobile, s'organise sans aucune réflexion sur sa reconversion nécessaire à l'ère de la crise écologique. Une injustice parce que rien n'est prévu pour redistribuer la richesse à ceux qui pâtissent vraiment de la crise économique.

   À une crise systémique doit correspondre une réponse de même niveau, c'est-à-dire de type politique mettant en oeuvre des transformations profondes de la société vers plus de démocratie et de respect des valeurs essentielles pour leur subordonner l'économie.

   Dans ce contexte, et notamment au cours de l'année 2009 qui sera marquée par des élections européennes, on voit naître en France des tentatives de renouveau des forces politiques aspirant au changement. Pour que celles-ci aient une quelconque chance d'aboutir, il est indispensable que les réponses élaborées soient à la hauteur des enjeux et que les luttes sociales puissent converger pour mettre en question la logique d'un système mortifère. C'est la raison pour laquelle Attac s'impliquera totalement afin que les impératifs sociaux et écologiques soient véritablement pris en compte. Attac prendra part aux débats publics, y compris avec des organisations politiques. Cette participation restera conditionnée, comme par le passé, par la présence d'associations citoyennes et de syndicats, la reconnaissance de leur spécificité et la préservation de leur autonomie qui intègre le droit de critique et celui d'émettre des propositions alternatives.

   Laissant à d'autres le soin de postuler à l'exercice des responsabilités politiques et de reconstruire leurs stratégies électorales, Attac entend faire de la période qui s'ouvre un moment clé de l'engagement citoyen. En particulier dans quelques semaines lorsque s'ouvrira le Forum social mondial à Belém (Brésil), qui sera suivi d'un autre rendez-vous important face au G20 en avril. Une autre politique est nécessaire pour une société qui devienne vivable. 

          http://www.france.attac.org
                       

Mon potager, ma seule médecine (Albert ADAM)

 

159 p.    avril 2009    15 € 

        Quel est le réel impact de notre alimentation sur notre organisme ? Pourquoi manger des légumes variés est-il un gage de santé et de longévité ? Un scientifique et jardinier répond, de façon claire et imagée. Pour chaque légume sont détaillées les évidences de laboratoire, les études menées et les conclusions qui s'imposent quant aux bienfaits en termes de santé. Les quatre grandes maladies de notre siècle sont particulièrement étudiées : maladies cardiovasculaires, cancer, maladie d'Alzheimer et dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Un ouvrage agréable à lire et riche d'enseignements, qui mêle l'art du potager et de la cuisine à la science.

                           Biographie de l'auteur
    Né en Belgique et installé au Canada depuis 1988, Albert Adam, pharmacien, docteur en sciences biomédicales et agrégé de l'enseignement supérieur, est professeur titulaire à l'université de Montréal. Il est également titulaire d'une chaire d'excellence à l'université Joseph-Fourier de Grenoble. Il a reçu de nombreux prix, dont le prix d'excellence en enseignement de l'université de Montréal en 1998, le prix Rougier en reconnaissance de ses qualités de professeur en sciences pharmaceutiques en 1995, 1997, 1999.


l'éco-conception bientôt élargie à de nouveaux produits

     Comme les euro-députés en avril dernier, les États membres de l'UE ont validé jeudi 24 septembre la proposition d'extension de la directive relative à l'éco-conception. Elle sera donc prochainement élargie à de nouveaux produits tels que les matériaux d'isolation et les produits consommateurs d'eau.

    "Les règles actuelles en matière d'éco-conception ne s'appliquent qu'aux produits consommateurs d'énergie, tels que les lessiveuses, les congélateurs ou les sèche-cheveux" déplorent les États membres dans un communiqué.

   Mais désormais seront concernés par cette norme, les matériaux d'isolation, les fenêtres ou des produits consommateurs d'eau tels que les pommeaux de douche ou les robinets.

    L'objectif de cet élargissement de la directive européenne sur l'éco-conception est "d'améliorer l'efficacité sur le plan énergétique" pour "contribuer à la sécurité d'approvisionnement énergétique et à la réalisation  des objectifs de réduction des gaz à effet de serre dans l'UE", soulignent les États membres.

    L'éco-conception consiste à intégrer la dimension environnementale dès la conception des produits en s'intéressant aux différents stades de leur cycle de vie. La révision de la directive 2005/32 vise à inclure tous les produits qui ne consomment pas d'énergie pendant leur fonctionnement, mais qui ont un impact direct sur la consommation énergétique.

Tom WAGNER chez Kokopelli.

                                Tom Wagner chez le Prince Jardinier

    L'Association Kokopelli a le grand plaisir d'introduire, pour la première fois en France, l'oeuvre du célèbre obtenteur de tomates US, Tom Wagner, le créateur génial de la Green Zebra, de la Banane jaune, du Raisin vert, de Vintage Vine, de Green Sausage, de Green Bell Pepper, de Lime Green, de Schimmeig Creg, etc. Tom Wagner a créé, en effet, en 51 ans, des centaines de variétés de tomates mais également de pommes de terre. Il travaille actuellement sur une centaine de milliers de lignées de pommes de terre. Tom Wagner est un "free-breeder", ce qui veut dire que toutes ses créations sont dans le domaine public, libres de brevets.

    Nous proposons un premier séminaire de 2 jours, animé par Tom Wagner, sur les thèmes de la création variétale de tomates et de pommes de terre, sur leur sélection, sur leur résistance aux maladies, etc. Ce séminaire aura lieu en septembre 2009 (et nous confirmerons les dates sous peu) au Jardin Conservatoire de la Tomate du Prince-Jardinier Louis-Albert de Broglie, au Château de la Bourdaisière, à Montlouis.

    Tom Wagner sera en Europe pour au moins trois semaines et nous invitons toutes les associations et réseaux semenciers Français ou Européens à nous contacter pour l'organisation éventuelle d'autres séminaires ou de conférences.   

 (Suite)

C'est maintenant: 3 ans pour sauver le monde (Jean-Marc JANCOVICI)

janvier 2009   300 p.   19,50 €

      Au rythme de l'océan, dont le niveau s'élève insensiblement de quelques millimètres par an, énergie et changement climatique s'insinuent doucement dans les discours. En petits cercles pour l'heure, industriels, économistes, politiques débattent de plus en plus des risques encourus, et des mesures à prendre pour les éviter ou les atténuer. Ici et là émergent des propositions nouvelles : abandonner les outils économiques obsolètes, en finir avec l'obsession du court terme en matière financière et politique, réaménager radicalement le territoire, les transports et le travail. Mais la fin annoncée du pétrole bon marché sera surtout celle d'une façon - dépassée - de voir l'avenir des hommes. Pour les prochaines décennies, tout reste à inventer, et tout va se jouer dans les années qui viennent. Un plaidoyer alarmiste, mais ô combien réaliste et enthousiaste, pour que nous prenions enfin le problème à bras-le-corps !

                       Biographie des auteurs
     Jean-Marc Jancovici est consultant et enseignant.

    Alain Grandjean est économiste.

    Tous deux anciens élèves de l'Ecole polytechnique, ils sont les fondateurs de la société Carbone 4, qui aide les entreprises et la puissance publique à comprendre et à agir face au problème " énergie-climat ".


Sortir du nucléaire.

                                                              Réseau « Sortir du nucléaire »

   Fédération de 840 associations

   Communiqué de presse du 17 septembre 2009

   Manifestation européenne à Colmar le samedi 3 octobre :
le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle la Préfecture à faire preuve de responsabilité.

   Voir la vidéo du 19/20 de France 3 Alsace sur : http://www.fermons-fessenheim.org/

   Pour tenter de perturber le rassemblement européen antinucléaire qui aura le samedi 3 octobre (à 14 h – Place Rapp) à Colmar, le préfet du Haut-Rhin a invoqué hier les "éventuels groupes qui se mêleraient … pour casser et saccager".

   Aussi, le Réseau "Sortir du nucléaire" tient à rappeler les points suivants :
   - Que ce soit à Colmar en septembre 2002, à Strasbourg en septembre 2005 et en mars 2007, de même qu’à Cherbourg (30 000 manifestants le 15 avril 2006) et à Rennes (40 000 manifestants le 17 mars 2007) les manifestations organisées par le Réseau "Sortir du Nucléaire" n'ont jamais donné lieu au moindre débordement.
   - Plus proche de nous, la manifestation internationale anti-nucléaire de Berlin a rassemblé ce 5 septembre 2009 plus de 50 000 européens sans aucun incident.
   - La Préfecture du Haut-Rhin a elle-même proposé aux organisateurs du rassemblement de Colmar, par courrier du 18 mai 2009, un itinéraire qui démarre et s'acheve rue Bruat, jouxtant la Place Rapp.

   Les autorités qui savent parfaitement que toutes les manifestations organisées par le Réseau "Sortir du nucléaire" sont pacifiques, font preuve d’irresponsabilité en évoquant des casseurs qui sont totalement imaginaires.

   A ce sujet, le Réseau "Sortir du nucléaire" s’étonne vivement que le Préfet ait convoqué les médias (L’Alsace, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, France 3…), le mercredi 16 septembre, pour couvrir un entrainement de la police à la « guérilla urbaine » en faisant explicitement référence à la manifestation antinucléaire du 3 octobre. Il s’agit clairement d’une tentative d’instrumentalisation de la presse.

   Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle la Préfecture à faire preuve de responsabilité et renouvelle son appel aux européens à se rassembler pacifiquement Place Rapp à Colmar le 3 octobre à 14h00 pour exiger l'arrêt définitif de la centrale de Fessenheim et la sortie du nucléaire ainsi qu'à participer à l'ensemble des débats, concerts, animations prévus durant le week-end des 3-4 octobre.

   => Toutes les infos sur le rassemblement de Colmar :
   http://www.fermons-fessenheim.org/

   => Voir la revue de presse :
   http://www.fermons-fessenheim.org/spip.php?rubrique34

   Contacts presse :
   Rémi Verdet : 06 13 36 71 89
   Jean-Marie Brom : 06 08 98 79 40
   Stéphane Lhomme : 06 64 100 333


Paradis fiscaux: stop!

      Appel « Stop paradis fiscaux »

   Les paradis fiscaux font des ravages. Ils ont amplifié la crise qui a jeté des millions de personnes dans le chômage et la précarité à travers le monde. Comment aujourd’hui accorder la moindre confiance aux banques si on ne connaît pas le montant de leurs capitaux dissimulés dans ces trous noirs de la finance mondiale ?

    Les paradis fiscaux plombent le budget des États. Des grandes entreprises et des individus fortunés échappent aux impôts en y cachant leur argent, tandis que les autres paient à leur place. En France, la fraude fiscale coûterait 3 fois le déficit de la Sécurité sociale. Les paradis fiscaux y prennent une large part. Les pays du Sud, eux, voient s’envoler dans les paradis fiscaux près de 800 milliards d’euros par an !

    Les paradis fiscaux servent également de base-arrière pour blanchir l’argent des trafiquants, des dictateurs et autres caisses noires de certaines entreprises. En protégeant les hors-la-loi et leurs secrets, ils menacent en permanence la paix et la démocratie dans le monde.

    Les dirigeants du G20 ont appelé, en avril 2009, à une action mondiale contre les paradis fiscaux. C’est une bonne nouvelle. Mais ce premier pas n’est pas à la hauteur du scandale. À quoi bon dresser, par exemple, une liste des paradis fiscaux si c’est pour la vider, aussitôt, de son contenu ?

    Sans la présence des banques et des multinationales des pays du G20, les paradis fiscaux n’existeraient plus : 100% des entreprises et des banques françaises du CAC 40 y ont des filiales. C’est sur celles-ci que la France et la communauté internationale doivent agir !

    Qui que l'on soit – citoyen, consommateur, militant syndical, élu local ou dirigeant d'entreprise, demandons davantage de transparence aux utilisateurs des paradis fiscaux.
Ensemble, exigeons la disparition des paradis fiscaux !

    Je signe l’appel « Stop paradis fiscaux » et je m’engage dans la mobilisation citoyenne pour faire cesser cet état de non-droit.
 

   Pour signer, allez sur le site d'Oxfam France-Agir


L'art du désencombrement (Laurence PARE)

mars 2009      191 p.      14,50 €

      Si vous êtes débordé par les objets qui s'accumulent autour de vous, si vous êtes fatigué par le temps qu'il faut leur consacrer, si vous manquez d'air et d'espace, si vous rêvez de repousser les murs de votre maison, alors il est temps pour vous de désencombrer! Ce livre aidera les consommateurs frénétiques, les accumulateurs et les bordéliques à reprendre du pouvoir sur leur vie. Grâce à la simplicité volontaire, ils mettront en pratique ce que chacun sait en théorie et dépasseront l'idée, insidieusement répandue par les publicitaires, que posséder toujours plus rend indiscutablement plus heureux. A l'heure où la société de consommation envahit toutes les sphères de nos vies, la simplicité volontaire interroge sur nos véritables besoins et la juste façon de les combler. Alice Le Guiffant et Laurence Paré vous proposent de découvrir cette philosophie de vie par le biais du désencombrement en vous guidant pas à pas et pièce par pièce dans cette entreprise délicate. Ce livre, qui se révélera un allié précieux dans les moments de découragement ou de doute, vous permettra d'accéder à des bonheurs plus simples, moins matériels... et vous ouvrira un chemin vers vous-même.

                                   Biographie des auteurs
   Après des études littéraires et des séjours prolongés à l'étranger, Alice Le Guiffant devient professeur des écoles. Mère de deux enfants, elle se penche depuis plusieurs années sur les questions d'écologie environnementale, sociale, familiale et relationnelle. Elle a aussi animé des stages de Communication NonViolente et des ateliers de simplicité volontaire. Elle est coauteur du blog Chroniques de deux consommatrices repenties.

    Après des études de lettres et de commerce,  Laurence Paré travaille pendant six ans dans le milieu du marketing. Acheteuse compulsive et fashion victime, elle décide un jour de reprendre ses études et devient Professeur de lettres. Elle s'intéresse alors à l'écologie, à l'éducation alternative et à la simplicité volontaire. Mère de deux enfants, elle a publié des articles dans la revue Grandir Autrement et alimente les Chroniques de deux consommatrices repenties.


Reparer la planète (Maximilien ROUER, Anne GOUYON)

                                                     octobre 2007     403 p.     17 €

     Imaginez un monde dans lequel chaque maison produit de l'électricité, chaque route produit des carburants, chaque quartier produit son eau, chaque mur dépollue l'air... Imaginez un monde où 6,5 milliards de personnes participent à une économie positive, qui crée des emplois qualifiés, tout en restaurant et en enrichissant le capital écologique. Ce monde est à portée de main. Maximilien Rouer et Anne Gouyon ont identifié les solutions qui permettent de répondre aux enjeux du climat et de l'environnement, avec une obsession : protéger l'environnement ne suffit plus, il faut réparer ce qui a été détruit. Dans ce livre pratique et optimiste, ils montrent, exemples à l'appui, que cela est possible.

                                          Biographie des auteurs
     Biologiste et ingénieur agronome, Maximilien Rouer est président de BeCitizen, membre du Conseil national du développement durable, enseignant à HEC et chroniqueur à La Tribune.

    Agronome et docteur en socio-économie, Anne Gouyon a sillonné l'Asie et l'Afrique comme spécialiste du développement et de la forêt auprès de l'Union européenne, d'entreprises et d'ONG. BeCitizen, l'entreprise qu'ils ont fondée ensemble, est un acteur de référence en matière de conseil stratégique et d'expertise sur les enjeux clés de l'avenir, et créatrice du concept d'économie positive. Ce livre n'est qu'un début.    Construisez avec les auteurs sur www.reparerlaplanete.com


Yves PACCALET : interview.

         

   Seule une frugalité drastique pourrait encore nous sauver...


    On l’appelle « le poète qui accompagna Cousteau ». À la fois philosophe et scientifique, il a écrit des dizaines de livres merveilleux sur ses voyages dans les plus beaux pays. Mais sa dernière œuvre - "L’human   en ité disparaîtra, bon débarras !" éd. Arthaud - s’ouvre soudain à la tragédie : c’est le livre noir de la planète ! Si rien ne va plus pour ce sage, où allons-nous ? Pour lui, la seule solution serait radicalement... frugale.


    N.C. : On vous connaît comme « le poète qui accompagna Cousteau », mais votre dernier livre n’est pas poétique du tout. Ou alors c’est de la poésie tragique : le livre noir de la planète !

   Yves Paccalet : J’essaie toujours d’équilibrer. D’un côté j’écris des livres de ballades parmi les belles choses du monde. De l’autre, malheureusement, quand on va se promener sur notre planète, on est consterné...

    N. C. : Vous n’y allez pas mollo : selon vous l’humain est et sera toujours sexiste, raciste, prédateur

boulimique... Edgar Morin parle d’un Homo demens, vous dites carrément : l’humain est un salopard, au sens sartrien : il sait qu’il fait le mal et le fait quand même.

    Y. P. : La base de ma réflexion et de mon désespoir - même si l’on essaie toujours de « positiver » pour reprendre un mot à la mode -, c’est quand même la constatation que les grands idéaux (je fais partie de la génération de mai 68, j’étais dans la rue avec ceux qui voulaient changer le monde), les visions généreuses développées depuis des siècles, sur l’égalité, la fraternité, etc, eh bien que tout cela ne fonctionne jamais. On se demande toujours : « Mais pourquoi ? » J’ai essayé d’y réfléchir, puisque ma formation première est la philosophie - la seconde étant scientifique. Pourquoi les côtés positifs de l’humain n’arrivent jamais à triompher ? Pourquoi après avoir cru au progrès arrive-t-on au nazisme, au stalinisme ou à l’intégrisme ? Mon explication est grosso modo la suivante : l’humain est un animal qui répond à des pulsions de base, dont les trois principales sont le sexe, le territoire et la hiérarchie. Le sexe est traité par beaucoup de spécialistes et je le leur ai laissé, me focalisant davantage sur les pulsions de territoire et de hiérarchie, dont la prégnance est tout aussi forte et insurpassable. Chaque animal veut son territoire, mais chez nous, ça prend des formes extrêmement variées : pour une entreprise, ce sont des parts de marché, pour un sportif, ses records, pour un écrivain ou un chanteur, sa place dans les charts, etc. Les nazis parlaient d’espace vital, mais tous les humains sont concernés. La pulsion hiérarchique nous pousse à monter en grade, au travail comme à l’armée. Nietzsche parle de la volonté de puissance. Ces pulsions animales alimentent chez l’humain des jouissances et des souffrances particulièrement intenses, que la connaissance des neurotransmetteurs commence à nous permettre de comprendre.

    À l’inverse, l’humain est le seul animal capable d’empathie, c’est-à-dire capable de se mettre à la place d’autrui et de se dire : « Cet autre pense que... » et « l’autre pense que je pense que... », etc. Il y a donc une notion de projection, qui vient s’ajouter à la capacité d’abstraction et de langage, qui ouvre la possibilité d’une prévision de l’avenir et d’une anticipation des réactions des autres. Cela peut servir à engranger des vivres avant l’hiver, mais aussi, et de plus en plus, à la course à la guerre et aux armements.

    Ce mélange de pulsions animales et de capacité à comprendre ce que veut l’autre et à se projeter dans l’abstrait débouche sur une perpétuelle guerre de l’homme contre l’homme. L’humain n’acceptera jamais le partage. Il a toujours peur que l’autre lui tende un piège. Il veut toujours posséder davantage. Il se sert de son aptitude à prévoir l’avenir pour essayer en permanence d’agrandir son territoire, de monter dans la hiérarchie... et ça n’en finit jamais. C’est pourquoi les idéaux de communisme, d’égalité sont proprement impraticables. Nous ne parviendrons jamais aux sociétés idéales que les grandes utopies nous promettent, notamment depuis le XVIII° siècle.

 

     N. C. : Dans son livre Mon manifeste pour la Terre (éd. du Relié), Gorbachev devenu écologiste sur le tard, dit n’avoir finalement rien trouvé d’autre que l’humour noir pour contrer son désespoir... L’une de ses histoires est celle d’une planète bien-portante qui rencontre une planète très malade : “ Qu’est-ce qui t’arrive, ma pauvre ? demande-t-elle. - Bah, lui dit l’autre, m’en parle pas, j’ai attrapé l’humanité. - Oh, rassure-toi, répond la première, j’ai eu cette infection moi aussi. Figure-toi, ma chère, que cette maladie part toute seule : elle se mange elle-même ! ”

    Y. P. : C’est exactement ça. Le XXI° siècle est à mon avis extrêmement dangereux, qui pourrait conduire l’humanité à sa fin. Telle qu’elle est partie, j’ai bien peur qu’elle ne passe pas ce siècle. D’abord parce que nous arrivons au bout des possibilités de la planète pour accueillir une espèce aussi proliférante, brutale, transformatrice, consommatrice (en énergie, en matière première, en eau, etc.) que la nôtre. Nous sommes au bout. Il n’y a pas moyen d’aller plus loin. Je suis né en 1945, dans un monde où vivaient quatre milliards d’habitants.

     Si je meurs à 80 ans, en 2025, il y en aura huit milliards. Dans ma seule petite existence, la population mondiale aura doublé, accroissant sans cesse sa consommation par tête d’habitant. Vu la capacité de l’homme à se détruire lui-même, démontrée sous toutes les latitudes dans des guerres plus barbares les unes que les autres, je ne vois pas pourquoi les futures pénuries, surtout en eau potable et en pétrole, ne vont pas conduire à des guerres mondiales de plus en plus graves. Depuis la fin de l’URSS, on a un peu oublié le spectre de la guerre nucléaire, que l’on avait frôlée d’un cheveu en 1962, on le sait aujourd’hui, au moment de la crise de Cuba. Je pense qu’avec la prolifération qui s’amplifie désormais et s’étend même à de petits pays comme la Corée ou l’Iran, nous nous retrouvons dans la pire des configurations possibles ! Il n’y a plus de « téléphone rouge » comme jadis entre Washington et Moscou. La première cause envisageable de la disparition de l’humanité, c’est donc bien la guerre nucléaire. Même en n’utilisant que le quart des armes atomiques actuellement disponibles, on aboutirait à l’extinction totale !

   

 (Suite)

Pour les Pnpp, signons.

     
  Cyber @ction 326 PNPP et respect du Grenelle de l'Environnement 

    Un seul clic suffit
    http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433


  L’interdit du Purin d’Ortie a la peau dure.. 

  La loi Grenelle II doit être débattue en première lecture au Sénat ce mardi 15 septembre. 

  Surprise : les Pnpp (Préparations Naturelles Peu Préoccupantes) prises en compte dans la loi Grenelle I, ne figurent plus dans le texte loi Grenelle II . 

  Alors que le ministère de l’Agriculture a sorti, le 23 juin, un décret formulé de telle sorte que les Pnpp sont encore interdites à ce jour et pour longtemps, la loi Grenelle II fait l’impasse sur ces alternatives aux pesticides pourtant validées à deux reprises par les élu(e)s des deux assemblées. 

  Les familles politiques de tous bords se découvrent une fibre écologique qui grandi à l’approche des Elections Régionales. 

  Aspro-Pnpp propose à chacun(e) d’interpeller au moins les sénateurs (trices) de son département avant mardi pour qu’il soutienne l’amendement Blandin que vous trouverez dans la lettre type. 
Nous joignons aussi une lettre explicative pour celles et ceux qui n’ont pas l’habitude de faire ce type de démarche. 
  Nous vous encourageons à faire suivre sans modération cet appel à travers vos carnets d’adresses. 

  Cordialement 

  J F Lyphout, Président de l’ASPRO-PNPP 
  Alain Uguen Association Cyber @cteurs 

  COMMENT AGIR ? 

  Sur le site 
  Cette cyber @ction est signable en ligne 
   http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_dep.php?id=433

Des Maasaï expulsés pour cause de safaris.

   

    Des Maasai expulsés et emprisonnés pour faire place à des safaris de chasse

   21 Août 2009

Abri maasai entièrement brûlé, juillet 2009.
Abri maasai entièrement brûlé, juillet 2009.
© Survival

    Huit villages maasai dans la région de Loliondo en Tanzanie ont été entièrement brûlés, laissant 3 000 personnes sans nourriture, sans eau et sans abri.

    Le 4 juillet, des forces de police anti-émeutes de Tanzanie, armées jusqu'aux dents, ont mis le feu à des fermes et des réserves de nourriture maasai pour les expulser de leur terre ancestrale. Des milliers de Maasai se retrouvent aujourd'hui privés de leur bétail dans un contexte de sécheresse aiguë. Ils ont été chassés de leurs villages afin de créer une réserve de gibier pour la compagnie Otterlo Business Corporation (OBC).

   Un Massai a déclaré : "Aujourd'hui notre terre nous est volée pour pouvoir investir dans la chasse touristique de luxe."

    Survival a également reçu des rapports inquiétants concernant des femmes massai qui auraient été violées et sévèrement battues lors des expulsions. Une femme a témoigné : "Deux hommes armés m'ont pourchassée et forcée à m'allonger; au même moment six hommes les ont suivis et ils m'ont tous violée."

    Otterlo Business Corporation serait liée aux familles royales des Emirats arabes unis, organisant des safaris privés et ayant acquis depuis 1992 des droits de chasse à Loliondo, au nord de la Tanzanie. Cette région est traditionnellement un territoire maasai, mais depuis que la compagnie a obtenu la concession, elle utilise la région pour la chasse au gros gibier. La concession de chasse a gravement restreint l'accès de ces terres aux Maasai qui ne peuvent plus faire paître leur bétail et entraîne de fortes tensions entre eux et l'OBC.

    Les récentes atrocités montrent que la situation est devenue critique. On a même affirmé à des femmes maasai, qui protestaient récemment  à Loliondo contre ces violentes évictions, qu'elles n'avaient pas le droit de manifester. Des menaces anonymes ont également été reçues par des leaders des communautés locales.

    Les incendies de villages ont maintenant cessé. Mais dès qu'un Maasai fait paître son bétail dans la zone de chasse d'OBC, il est arrêté. Cinq personnes ont déjà été jugées sans avoir pu bénéficer du droit de défense ou de caution et ont été emprisonnées pendant six mois. Dix autres Massai doivent comparaître le 24 août.

    Les puissantes compagnies de safaris ont depuis déjà longtemps un impact sur la vie des peuples indigènes de Tanzanie. En 2007,
les chasseurs-cueilleurs hadza ont échappé de peu à l'expulsion d'une partie de leurs terres ancestrales, la compagnie Tanzania UAE Safari Ltd s'étant finalement retirée de sa concession de chasse dans la vallée de Yaida, suite à la mobilisation des Hadza, des organisations indigènes et de Survival.

   Avant de partir en vacances, demandez si les activités ne vont pas à l'encontre des populations locales, sinon boycottez!!!  Nous avons le pouvoir de faire évoluer des situations humainement inacceptables par notre refus et la publicité que nous faisons à ces exactions.


100 maladies du XXIe siècle (Dr J. P. WILLEM)

                                                          juin 2008      672 p.      26 €

    Les médecines naturelles rencontrent de plus en plus de succès. Ce livre explicatif et pratique permet de les découvrir, de mieux les comprendre, puis de les appliquer de la meilleure façon dans le cadre d'une auto-médication guidée avec pertinence. Cet ouvrage, essentiellement pratique et accessible à tous, est un véritable recueil d'ordonnances types pour chaque maladie, étant bien entendu que chacune de ces ordonnances devra être adaptée à chaque maladie et modifiée selon chaque cas, en vertu du vieil adage : " Il n'y a pas de maladies mais des malades ". On y trouvera pour chaque affection (classée alphabétiquement) plusieurs ordonnances homéopathiques complètes, avec tous les dosages, ainsi que d'autres prescriptions à base de plantes, huiles essentielles, gemmothérapie, d'organothérapie, d'oligo-éléments. Chacun pourra alors choisir le traitement qui lui convient le mieux.

      L'originalité de ce livre est de traiter des pathologies qui ne sont traitées nulle part. Beaucoup de ces pathologies sont contemporaines et sont peu accessibles à la médecine officielle. Vous y trouverez les examens complémentaires à faire pour préciser le diagnostic. Ainsi, ce livre s'adresse à tous les lecteurs conscients et responsables, désireux de prendre soin de leur santé comme s'il s'agissait d'un capital à préserver. Il est destiné à tous ceux qui sont prêts à se remettre en question pour modifier certaines habitudes de vie et se prendre en charge. Ils y trouveront des explications et des conseils donnés par un médecin possédant déjà un long parcours dans sa pratique : celle d'une médecine globale abordant l'être dans sa totalité. Pour ceux qui sont déjà passés par l'épreuve de la maladie, c'est l'occasion de s'interroger, de réviser leur comportement, de comprendre le pourquoi et le comment afin d'éviter les récidives. En un mot, c'est un livre qui donne des armes pour rester en bonne santé, pour prévenir la maladie et éventuellement l'enrayer.

                                  Biographie de l'auteur
    Le docteur Jean-Pierre Willem parcourt la planète depuis plus de quarante ans. Chirurgien et anthropologue, il a été longtemps médecin itinérant, ses missions l'ayant conduit de l'Afrique à l'Asie. Fort de cette enrichissante expérience, il a créé la Faculté Libre de Médecines Naturelles et d'Ethnomédecine à la Sorbonne (1986), ouverte au public, et l'Association humanitaire " Les Médecins Aux Pieds Nus " (1987). Inventeur du concept de réanimation en ville et initiateur du concept d'ethno-médecine, il a été récompensé à plusieurs reprises pour ses actions humanitaires. Diplômé dans la plupart des disciplines médicales (Acupuncture, Homéopathie, Phytothérapie, Aromathérapie), il est reconnu par ses pairs comme chef d'école. Il a écrit une douzaine d'ouvrages dont certains sont des best-sellers, traduits dans plusieurs langues.