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Vers un monde plus juste

Demain: sortie nationale du documentaire: "une affaire de nègres"

 

Au Cameroun en mars 2000, le Président de la République institue un "commandement opérationnel" pour lutter contre le grand banditisme de la région de Douala. Le commandement procède à des rafles : 1600 personnes disparaissent ou sont tuées. Un an après, neuf jeunes garçons disparaissent.
Le haut-commissaire aux droits de l'homme aux Nations Unies est saisi. Les auteurs de ces rafles sont jugés responsables mais les procédures n'aboutissent pas. Les familles des victimes doivent vivre entre désirs de justice et pressions pour que les crimes soient à jamais effacés de la mémoire collective.

 

 (Suite)

Témoin indésirable: encore un film à voir.

   

   France Info, partenaire du film Témoin indésirable. Au cinéma à partir du 15 avril 2009

    A l’heure de la politique show-biz, qu’est-ce qui peut pousser un journaliste à traiter de sujets complexes, denses, à refuser toute facilité ? Pourquoi accepte-t-il de risquer sa vie ? Jusqu’où accepte-t-il de la risquer ? Quelles implications cela a-t-il sur sa vie personnelle, familiale, amoureuse ?

    Témoin indésirable suit pas à pas le travail du journaliste colombien Hollman Morris, qui, à travers son émission de télévision Contravia, se bat pour dénoncer la barbarie du conflit qui frappe son pays.

    Hollman Morris, 39 ans, journaliste Colombien

   Morris couvre depuis plus de 15 ans le conflit armé interne en Colombie, avec une attention toute particulière portée sur le thème des droits de l’homme. Depuis 2002, il est le producteur et réalisateur de l’émission Contravia (à rebours). À travers des dizaines de reportages de 25 minutes, Hollman Morris a filmé les plus graves atteintes aux droits de l’homme en Colombie, ce qui forme l’une des archives vidéo les plus importantes sur l’histoire récente du pays. L’émission a été soutenue par l’Union Européenne, par l’Open Society Institute, par le Canada, par le Royaume-Uni et par les Pays-Bas.

    Il a reçu en novembre 2007 l’un des prix les plus prestigieux au monde : le Human Rights Watch Defender Award.


Katanga business: film de Thierry MICHEL.

   

Film : Katanga Business

 

Voir la banbe-annonce sur les sites présentant  ce film.

    Le 15 avril est sorti le nouveau film de Thierry Michel: Katanga Business, une épopée dans la province minière de la République Démocratique du Congo (RDC) mêlant lutte de classes, politique, néo-colonialisme, et nouvelles relations de pouvoirs dans l'ordre international.

    Thierry Michel n'en est pas à son coup d'essai puisque c'est lui déjà qui avait réalisé Mobutu, roi du Zaïre et Congo River, sur la RDC, sa politique et son histoire tourmentée. Dans Katanga Business, il s'agit cette fois de découvrir ce qui intéresse tant les impérialistes du monde entier au Congo: la richesse du sol en minerais du Katanga.

    Le Katanga est en effet une des zones au monde les plus riches en minerais. La Belgique coloniale y créa la fameuse Union Minière du Haut-Katanga (propriété de la Société Générale de Belgique) afin d'exploiter ces richesses. Cette zone était tellement importante économiquement pour la Belgique et son allié américain qu'ils n'ont pas admis son passage sous l'administration du «dangereux» Patrice Lumumba qui espérait que les Congolais puissent enfin jouir des richesses du Congo (et donc grand danger pour les capitalistes belges). La Belgique a donc soutenu la création d'un État fantoche, l’éphémère République du Katanga, dirigé par Moïse Tshombé. Ce n'est que l'assassinat de Patrice Lumumba qui a permis la réintégration du Katanga au sein de la République congolaise, avec l'arrivée au pouvoir du sanguinaire et pro-américain Mobutu.

   

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CD: La prévention des déchets, des initiatives concrètes (association Trimarrant).

   La prévention des déchets, des initiatives concrètes (2007)

                                           Pour plus d'info:  www.cniid.org

  

     Ce CD de chroniques radio a été réalisé et produit par l'association Trimarrant en 2008.

   Cette outil s'adresse aux associations travaillant sur la thématique de la prévention des déchets. Il leur offre un support pour contacter les radios locales, diffuser les chroniques et ainsi aborder avec les animateurs et techniciens, les situations locales liées à la prévention des déchets

    Avec 27 chroniques d'environ 2 minutes chacune, il traite de la politique des 5 R (Repenser, Réparer, Réutiliser, Réduire, Recycler) et fait intervenir de nombreux acteurs de la prévention des déchets.

    Ce cd a un contenu riche et varié permettant d'aborder la problématique des déchets avec un large public et d'utiliser ce média fabuleux qu'est la radio (sans créer de déchets !).

    Pour commander un CD de Chroniques: rendez vous sur le site internet du CNIID  (prix de vente: 6€).

    Merci à nos partenaires, sans qui ce projet n'aurait pu avoir lieu : Radio Collège , Un Bureau sur la Terre , Le CNIID .


Nous resterons sur terre: film de dénonciation.

     Pour voir la bande-annonce aller sur le site: 

  tf1.lci.fr/infos/sciences/environnement/0,,4354450,00-nous-resterons-sur-terre-le-film-choc-d-un-desastre-.html - 53k

   Les activités de l'homme mettent la planète en péril. Dans Une Vérité qui dérange, Al Gore avait brillamment présenté des chiffres et asséné des faits ; Un Jour sur Terre, le documentaire de la BBC, avait montré les splendeurs en péril de la nature. Avec Nous resterons sur Terre, qui sort ce mercredi sur les écrans français, Olivier Bourgeois et Pierre Barougier enfoncent le clou.


    Leur documentaire présente en parallèle la beauté fragile d'un monde sauvage et l'industrialisation à outrance de la civilisation humaine. A la course d'un guépard dans la savane répond le flot incessant des piétons traversant les avenues de Tokyo. En Amazonie, des Indiens partagent un repas dans la convivialité tandis que quelque part dans une usine du "Nord", des milliers de poulets sont découpés et empaquetés à la chaîne.


   Des images choc, entrecoupées par les réflexions fortes de quatre grands témoins : deux prix Nobel de la Paix, Wangari Maathai et Mikhaïl Gorbatchev, l'environnementaliste britannique James Lovelock et le philosophe français Edgar Morin. Ces penseurs disent simplement l'effarant fossé qui sépare aujourd'hui l'homme de son milieu naturel. Ils en soulignent l'absurdité et la dangerosité pour notre survie même. Tout en entretenant l'espoir qu'un sursaut est encore possible. Si nous sommes prêts à franchir le pas.

    Beauté formelle

    La qualité de Nous resterons sur Terre tient à la force de son message mais aussi à sa beauté formelle. Avec la même exigence que pour un long-métrage de fiction, les cinéastes ont travaillé images, musique et son. Lents travellings, ralentis ou images accélérées mettent l'accent sur une réalité qui enchante ou horrifie, comme l'avait fait en son temps la Trilogie Qatsi (Koyaanisqatsi, Powaqqatsi et Naqoyqatsi), réalisée par Godfrey Reggio sur une musique de Philip Glass.


    Le dégoût assaille le spectateur face à un tel gâchis. Le message de Bourgeois et Barougier est passé : Nous resterons sur Terre... ou pas.

 


DVD La fin des haricots?

DVD La fin des haricots ?

“Que mettrons-nous demain dans nos assiettes ?
Et savons-nous vraiment ce que nous y mettons aujourd’hui ?”

Durant une année, Anne Butcher et son équipe ont suivi le travail des maraîchers, des selectionneurs et des chercheurs.

Quels liens scientifiques et économiques entretiennent- ils? Jusqu’où les manipulations et la mainmise sur le vivant nous entraînent-ils ?

Un film de Anne Butcher | Lilith Production | 52 minutes | 2006 | 12 €

 


L'âge de faire.

         Bienvenue ! lagedefaire.org

    Libre de toute confession, idéologie ou dépendance financière, l’âge de faire est un mensuel national tiré à 40 000 exemplaires en moyenne et porté par notre association.

    Nous voulons gagner l’opinion publique aux questions écologiques et citoyennes, et contribuer ainsi au changement.

    Notre priorité est de rendre l’information accessible au plus grand nombre en termes de contenu, de prix et de mode de diffusion, afin de sensibiliser un très large lectorat.

    "Un  homme qui n’est pas informé est un sujet,
un homme informé  est un citoyen »    Alfred  SAUVY

    Notre seconde priorité est d’être dans l’action. Au-delà d’un état des lieux dépassionné, notre ligne éditoriale est clairement orientée vers les nouvelles façons d’échanger et de vivre ensemble qui font, ici ou là, quotidiennement leurs preuves.

    Nos colonnes font ainsi la part belle aux témoignages et reportages sur ces personnes qui, reprenant initiatives et responsabilités, s’engagent dans des entreprises généreuses, porteuses de vie et d'avenir.

   "Aucun problème ne peut être résolu  sans changer l’état d’esprit qui l’a engendré »  Albert EINSTEIN

   De fait, en jouant la coopération et l’intérêt général plutôt que la rivalité et l’individualisme, chacun peut prendre part et être acteur du changement.

                     Encore faut-il savoir, comprendre puis agir.

 (Suite)

Dynamique diversité.

Qui sommes-nous ?

www.dynamique-diversité.fr

Pour Dynamique Diversité une deuxième année d’existence, et une rentrée 2008 dans la continuité mais avec aussi quelques changements.

    À part une newsletter élargie. Fini le temps où elle n’évoquait que les questions abordées par le Club Entreprises. La recherche-action y fait son entrée. L’occasion de faire le point sur les travaux que mène Dounia Bouzar, assistée par Kader Makhlouf dans les entreprises et dans les institutions. L’année 2007 nous a permis de définir, identifier et défrîcher nos thématiques. L’année 2008 a pour objectif de mettre en place des solutions opérationnelles pour faire avancer la prise en compte de la diversité et permettre son application concrète

    > Unité d’équipe et management de la diversité culturelle et religieuse. Le sentiment d’appartenance des salariés à leur entreprise et la cohésion constituent le socle de la réussite. L’équipe doit allier deux aspects qui peuvent être antagonistes : la diversité des individus qui la composent et l’unité d’action. Car la diversité des individus qui la composent est un gage d’efficacité à condition que l’unité d’action soit préservée. Y’a-t-il des différences qui mettent en danger cet équilibre ? Il y a discrimination lorsque la subjectivité du recruteur fait foi et remplace la vérification et l’évaluation habituelle des compétences.

    > Liberté de culte ou radicalisme religieux : les enjeux de sécurité. La relation à l’islam dans un contexte international tendu, déstabilise un certain nombre de managers, démunis de repères pour évaluer ce qui est de l’ordre de la liberté de culte et ce qui relève du dysfonctionnement du radicalisme. C’est la relation que le salarié entretient avec la religion qui pose problème et non l’appartenance confessionnelle en elle-même. Il est donc nécessaire de comprendre et d’évaluer la nature du lien au religieux ou à toute autre idéologie lorsque celle-ci entrave la bonne marche de l’entreprise.

    > Diversité des fournisseurs. La relation grand groupe / PME apparaît comme le champ émergent de la responsabilité sociale. Pourtant, les grands groupes ont encore peu intégré le souci de diversité aux sein de leur réseau de fournisseurs. Veiller à créer des conditions de concurrence équitable permettant aux jeunes entreprises d’entrer sur le marché et de grandir, est créateur de valeur ajoutée et de compétitivité. Dans le prolongement du Pacte PME, Dynamique Diversité propose de construire des outils à destination des responsables achats.

    > Potentiel versus compétences. La lutte contre les discriminations place la compétence comme seul critère de recrutement et réfute, à juste titre les préjugés liés au nom, à la couleur ou au territoire. Favoriser la diversité, celle des parcours et des expériences, suppose également d’aller au devant de potentiels en débordant le cadre, plus facilement repérable, de l’identification des compétences (études, type d’écoles, diplôme obtenu, stages, etc.) Le gain pour l’entreprise ? La perspective de stimuler sa dynamique interne par l’apport de personnes motivées. Ces parcours atypiques ou valorisés par d’autres formes d’expériences (autodidactes, créativité, développement de projets personnels, engagement dans une association, capacité d’adaptation) sont souvent dépositaires d’une valeur ajoutée (connaissance de langues, voire de cultures peu enseignées). La complémentarité des expériences et des intérêts sont en mesure d’apporter un souffle nouveau à l’entreprise. Quatre thématiques. Certaines déjà au stade de pouvoir proposer des solutions opérationnelles, des expérimentations, de la formation. D’autre encore dans le défrichage. Quatre thématiques propres à promouvoir la diversité. Parce que devant cet enjeu, les entreprise se trouvent face à des impératifs de changement. Et parce que la diversité est une composante essentielle de nos sociétés et de la modernité.

Hélène Ganzmann


Respect magazine.

  

Respect tous azimut

www.respectmag.fr

    Respect Magazine est un trismestriel de culture et de société à destination des 20-35 ans. « multiculturel », le magazine s'investit dans la création de passerelles entre les quartiers populaires et l'ensemble de la société française.

    En décembre 2003, Respect magazine voit le jour « parce que la jeunesse avait besoin d'un espace qu'elle puisse partager.» Tout en valorisant les dynamiques portées par le métissage, la diversité de ce pays, et notamment par ses minorités, Respect Magazine ambitionne de « secouer les ghettos ».

    Diffusé à 30 000 exemplaires, Respect magazine traite sans complaisance, tous les sujets, mêmes s'ils sont difficiles pour une partie de son lectorat potentiel. Donner une voix et des visages à la France dans toute sa diversité, sociale et culturelle, faire vivre ces échanges, s'opposer aux discriminations...l'écriture privilégie un angle favorisant l'intégration et le respect de tous par tous.

    De multiples voies de financements sont développées pour garder et conserver une liberté éditoriale qui est propre au support, pour « décoloniser nos imaginaires et apprendre à vivre ensemble ».


    À Respect Magazine, on trouve des éducateurs qui parlent musique, des rappeurs qui ne s’enferment pas dans le rap, des danseurs qui écrivent sur la boxe, des pratiquants qui réfléchissent sur la laicité, des sans confessions qui échangent avec les religions, des chefs d’entreprise qui font du social, des associatifs qui parlent économie, des étudiants qui n’oublient pas leur quartier. Une championne de triple-saut, un retraité hypermotivé, des psys, des calli-graffeurs, des poètes engagés dans la prévention du sida, des pros de la presse venus tant pour apprendre que pour donner... Respect Magazine, c’est avant tout une rencontre : celle qui "n’est jamais un hasard mais une nécessité". 

 

 (Suite)

Le réseau environnement santé (RES).

                                                                           Le RES


    Pour la 1e fois en France, des ONG, des professionnels de la santé, des malades, des scientifiques et des citoyens se rassemblent dans un Réseau Environnement Santé : le RES.

    Le RES est lancé sous l'égide de l'Alliance pour la Planète et plus particulièrement des ONG suivantes : WWF France, Fondation Sciences Citoyennes, MDRGF, Fac Verte, Objectif Bio et Nord Ecologie Conseil.

    Les autres membres fondateurs sont respectivement des associations de professionnels de la santé et des associations de malades et de victimes : la CNMSE (Coordination Nationale Médicale Santé Environnement), le C2DS (Comité pour le Développement Durable en Santé) et SOS MCS (Association des Personnes atteintes du Syndrome d’Hypersensibilité Chimique Multiple). 

    Les réseaux européens HEAL (Health And Environment Alliance) et WECF (Women in Europe for Common Future) soutiennent le RES.

    Les raisons d'être du RES :
    Le cancer est devenu la première cause de mortalité. Son incidence a doublé en 25 ans et il frappe aujourd’hui un homme sur deux et une femme sur trois. Le cancer de l’enfant progresse, preuve que le phénomène n’est pas la simple conséquence du vieillissement. L’obésité et le surpoids touchent maintenant un tiers de la population générant un ensemble de maladies chroniques, et au premier chef, le diabète dont le nombre a doublé en 10 ans....
Le fossé est ainsi de plus en plus béant entre la réalité de ces épidémies modernes que vivent les Français et la faiblesse des politiques publiques pour y faire face et agir sur les causes environnementale (extraits de l'Appel du RES). 
    Nous affirmons qu’il est grand temps de changer de logique et de considérer comme primordiale la relation de l’homme à son écosystème, afin de faire du lien reseau-environnement-santé le cœur de la politique de santé et de la politique de l'environnement. 
    Le Réseau Environnement Santé a pour vocation de rassembler tous ceux qui se reconnaissent dans cet objectif : organismes de la société civile et personnes (citoyens, professionnels de la santé et scientifiques). 

Ecologie, le grand défi : compléments documentaires 6

 

Climat, effet de serre

- Groupe international d’experts sur l’évolution du climat (GIEC)/Convention-cadre des Nations unie sur les changements climatiques (CCNUCC)
Le GIEC est chargé d’évaluer les informations scientifiques, techniques et socio-économiques sur le système climatique mondial que lui fournit, entre autres, le secrétariat de la CNUCC.
www.ipcc.ch
www.unfccc.int

- Climate Change
Le portail thématique développé par le Programme des Nations unies pour l’environnement (UNEP) rassemble de nombreuses ressources sur le dérèglement climatique : documents de référence, études de synthèse, graphiques, rapports, avis et recommandations, etc. On pourra notamment y consulter une carte interactive des premiers signes du réchauffement, des données précises sur les émissions de CO2 par pays et par continent, ainsi que l’état des lieux des mesures prises par les Etats signataires du protocole de Kyoto.
http://climatechange.unep.net
www.climatehotmap.org

- Climatic Research Unit (CRU)
Le CRU est un institut scientifique britannique spécialisé dans l’étude des causes naturelles de l’évolution du climat et des risques de modifications irréversibles liés aux activités humaines.
www.cru.uea.ac.uk

- Réseau Action Climat France (RACF)
La section
française du réseau international Climate Action Network publie une brochure d’information sur les enjeux du réchauffement planétaire pour les pays du tiers-monde : « Changements climatiques : équité et solidarité internationale », qui met en lumière « l’ampleur des injustices générées [par ce phénomène] « dont nos sociétés industrialisées du Nord sont historiquement responsables ».
www.rac-f.org

- Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (ONERC)
_ Créé en 2001 par le gouvernement, l’ONERC propose sur son site une série de documents officiels, dont le rapport 2004 de l’Agence européenne pour l’environnement sur l’impact des changements climatiques et la politique de l’Union en la matière.
_ www.ecologie.gouv.fr/rubrique.php3?...

- Le changement climatique
Un cahier documentaire très étoffé sur les causes et conséquences du réchauffement global et les mesures adoptées pour y faire face.
www.ladocumentationfrancaise.fr/dos...

- Climat : le protocole de Kyoto entre en vigueur
Dossier d’actualité réalisé à l’occasion de la mise en œuvre, le 16 février 2005, du traité international réglementant les émissions de gaz à effet de serre.
www.vie-publique.fr/actualite/alaun...


DVD: déchets à ménager.

             "Déchets à ménager" de Cécile Couraud du CNIID* (54mn)

           Bande annonce sur   http://video2007.over-blog.com

    *(Centre d’ Information Indépendante sur les Déchets)

    Le film : "Le problème des déchets est toujours vu sous l’angle de l’élimination, alors que la réponse se trouve en amont : comment produire moin de déchets ?

    L’incinération et son "mythe du feu purificateur" va complètement à l’encontre d’une telle démarche : axée vers la rentabilité, elle pousse à la création de déchets plutôt que d’inciter les producteurs à fabriquer des produits moin générateurs de déchets.

    Ce film présente donc le problème dans l’ordre : Comment générer le moin de déchets possible, et ensuite réfléchir au traitement de ce qui n’aurra pu être évité, en limitant les conséquences sur la santé et l’environnement"

   

 (Suite)

L'argent-dette, vidéo économico-pédago ...

    Une vidéo d'animation, réalisée en 2006 par un artiste canadien, connaît un franc succès sur le net depuis la crise financière. Et pour cause : Money as debt explique, de manière très ludique, le mécanisme par lequel les banques privées créent "de l'argent qui n'existe pas".

@si vous propose un parcours guidé à travers cette vidéo, et un portrait express de son auteur, Paul Grignon.

  Cette version de Money as debt est une adaptation française du film original de Paul Grignon, réalisée par Bankster.tv, site qui souhaite le "droit régalien à la création monétaire" pour le "peuple souverain".

    La vidéo de Grignon vise donc à expliquer l'idée suivante : dans notre système monétaire contemporain, les banques prêtent de l'argent qu'elles n'ont pas. Elles créent de l'argent à partir de promesses de remboursement, autrement dit, à partir de dettes. "Comment ce « miracle bancaire » est-il possible ?", s'interroge Grignon – et nous avec.
        
http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=1274

"Sous la lune" qu'est-ce que c'est ?

           SOUS LA LUNE souhaite :

    1. Plonger les enfants dans une nature préservée, loin des circuits touristiques,
    2. Leur faire rencontrer des scientifiques, des artisans, des acteurs de terrain répondant aux thématiques des séjours,
    3. Monter un projet issu de ces découvertes avec des artistes (conteurs, peintres, musiciens, sculpteurs, photographes, vidéastes, land art),
    4. Les responsabiliser par une participation à des missions écologiques ou citoyennes : nettoyer les plages en Vendée, compter les dauphins sur l'île de Pico, planter des palmiers dans une oasis.....

                       Pour en savoir plus : www.souslalune.org

       A travers ses voyages, Sous la Lune sensibilise les enfants à l’écologie en les plongeant dans une nature préservée, loin des circuits touristiques.

    Sous l’arbre et sur l’eau, scientifiques, artistes et enfants travaillent à découvrir leur milieu par le biais de thématiques écologiques: rêver la maison idéale, dormir dans un igloo, vivre dans une oasis, jouer avec les éoliennes et le vent, entendre l'appel de la forêt, comprendre les cycles de la ferme, nager avec les dauphins...Un programme sans cesse amélioré pour et avec les enfants.

 (Suite)

Silence! (Revue)

www.revuesilence.net

Revue S!lence

alternatives, écologie, non-violence

    Qu'est que S!lence ?

    Combien sommes-nous à pester devant le manque de circulation des idées écologistes dans la grande presse ou leur déformation systématique ?

    Mais sommes-nous bien informés nous-mêmes !

    On peut en douter quand on voit la faiblesse de la diffusion des revues d'opinion dans le milieu écologiste. Les quelques tentatives de revues grand public se soldent jusqu'à maintenant par des trous financiers importants et des faillites. Force est de constater que la place entre la revue militante confidentielle (il en existe plusieurs centaines, mais avec les tirages d'autant plus faibles que l'informatique permet aujourd'hui à chaque association d'avoir sa publication) et la revue grand public (qui demande des budgets en millions de euros), la place est étroite pour développer une revue indépendante.

    C'est pourtant le pari que S!lence a fait depuis 1982. Un pari réussi jusqu'à maintenant avec plus de 360 numéros parus.

    Contrairement à d'autres revues qui ont choisi un créneau très spécialisé pour se développer (Alternatives Santé sur la santé, Alternatives Economiques pour l'économie...), S!lence a fait le pari d'avoir une vision plus globale, qui essaie de confronter différents critères nécessaires à une alternative à la fuite en avant actuelle.

Faire des propositions alternatives


    S'il existe quelques médias de contestation (Charlie-Hebdo par exemple), l'absence d'une presse de propositions laisse le champ libre à la presse classique qui nous serine qu'il n'y a pas d'alternatives à la "pensée unique".
 

 (Suite)

Les Bushmen

 

   Lundi 9 mars à 16H25 sur France 5, sera diffusé un reportage sur les Bushmen.

Pierre Mann a mis quatre ans pour tourner ce film documentaire.

 
    Documentaire de 52' écrit et réalisé par Pierre Mann et produit par De Visu Productions, avec la participation de France 5. 2006.

    Les Bushmen ont été ainsi nommés par les premiers Hollandais qui ont débarqué en Afrique australe. Ils ont considéré ces ' hommes de la brousse ' comme des sous-hommes. Ils étaient les seuls habitants d'Afrique australe avant l'arrivée des blancs et des Bantous venus d'Afrique centrale et orientale en raison des luttes tribales et de l'esclavagisme. C'est pour cette raison que les Xam se sont retirés dans les régions inhospitalières du désert du Kalahari où, depuis, ils vivent isolés. Le clan de Nhoma a accepté la présence à ses côtés du réalisateur Pierre Mann, visage familier qui, depuis trente ans, leur rend régulièrement visite, filme leurs coutumes, l'évolution de leur village. Le jour, les chasseurs suivent la trace des antilopes. Ils ne parlent pas, ils ne communiquent que par des signes. Ils chassent des gnous, des porcs-épics, des lièvres sauteurs... Ils évitent surtout de croiser des éléphants qui leur inspirent une véritable panique. La nuit, autour d'un feu, ils racontent leur vie : le quotidien au village, les rituels et danses, les jeux des enfants, la cueillette par les femmes, leurs jeux de séduction, leur recherche d'eau... mais aussi leur inquiétude face à l'avenir de leur tribu depuis que le gouvernement du Botswana a lancé, il y a trois ans, une campagne d' ' assimilation ' dont les premières mesures ont été l'interdiction de la chasse et le regroupement des Bushmen dans des ghettos. Avec des images inédites, parlé en langage bushmen, ce documentaire entend témoigner de l'évolution de ce ' peuple premier ' durant les trois dernières décennies.
    (Programme sous-titré par télétexte pour les sourds et les malentendants)

alliance.

Alliance Revue bimestrielle

Réconcilier sagesse et société

Un récent colloque sur l'éducation fut introduit par la lecture d'un témoignage paru dans un quotidien. Une petite fille à qui son papa vantait l'école lui répondit en substance : « Oui, bien sûr, l'école ; mais tu sais, moi, je veux vivre ! » L'éducation ne serait-elle pas alignée sur la vie ?

À l'évidence, notre société a séparé deux choses : la vie selon la biologie et la vie selon l'Esprit. Elle reconnaît officiellement la première, et ignore délibérément la seconde. La « perte du sens », la disparition des valeurs, la dissolution du respect, l'affaiblissement du discernement et la perversion de l'amour n'en sont que les conséquences naturelles. A partir de là, une société se délite.

La Charte de l'Europe des Consciences a été rédigée avec l'ambition de poser des repères pour une société alignée sur la vie dans sa globalité, pour une société qui donnera des femmes et des hommes dont on dira qu'ils sont « vivants ». À partir de ces repères, il est facile de voir ce qui est juste et ce qui ne l'est pas dans l'ensemble du champ sociétal.

Cette nouvelle revue : « Alliance pour une Europe des Consciences » veut « pointer » avec force où est la vie et où elle n'est pas dans les multiples facettes d'une vie en société. Par sa nature, elle créera de fait une alliance entre tous ceux qui veulent sortir du matérialisme-consumérisme barbare de notre époque, quel que soit l'espace particulier de leur engagement personnel.

N°19: numéro actuel


Faut-il attendre d'être vaincu
pour changer ?


Proverbe Dogon

SOMMAIRE

Europe, la fin d'un rêve ?
entretien avec Raoul-Marc Jennar

La nouvelle


Site : Utopie, information sur le développement durable.

   -Vous recherchez des informations sur le développement durable, l'argent et les banques solidaires qui n'interviennent que dans l'économie réelle;

   -vous voulez vivre de façon plus écologique dans votre vie quotidienne :

  ce site est pour vous : www.utopies.com

   Il contient des articles à envoyer ou à télécharger.


Herbe, un film à voir.

      Alors que s'est ouvert samedi à Paris, le Salon international de l'agriculture placé sous le signe du développement durable, le film documentaire ''Herbe'', réalisé par Matthieu Levain et Olivier Porte, est sorti dans les salles le 18 février.

    Au cœur de la Bretagne paysanne, deux visions du métier d'éleveur laitier se confrontent. Alors que des Hommes se sont engagés depuis plusieurs années dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de production industriel, fortement dépendant des groupes agricoles et agro-alimentaires…

    Si les questions relatives aux dérives de la PAC (choix politiques et répartition des aides) sont centrales, il est aussi question des dérives des systèmes coopératifs agricoles, soulignent le WWF-France partenaire du film et le MDRGF.

    ''Herbe'' met alors en lumière les alternatives au modèle productiviste dominant, ajoutent les organisations.

    Dans un communiqué, le WWF-France réaffirme son soutien à une agriculture durable et responsable respectueuse des hommes et de la nature.

    Pour visionner la bande-annonce allez sur le site:  www.herbe-lefilm.com


 


Ashoka : qui est-ce ?

 

Qui sommes nous ?

www.ashoka.asso.fr

   NOTRE VISION : "Chacun peut être un acteur de changement".

   NOTRE MISSION : Participer à la structuration et au développement du secteur de l’Entrepreneuriat Social partout dans le monde, afin qu’il amplifie son impact sur la société.

   3 GRANDS OBJECTIFS qui se complètent :

   - Sélectionner et accompagner dans leur développement des Entrepreneurs Sociaux particulièrement novateurs ;

   - Les faire travailler ensemble en finançant des collaborations thématiques ;

   - Contribuer à l’évolution du secteur de l’entrepreneuriat social dans le monde en développant une gamme de programmes et d’initiatives, tels que le concours IMPACT de business plans à vocation sociale.

                           Bill Drayton a fondé Ashoka en 1980 en Inde en partant de 2 idées :

    1. "Il n’y a rien de plus puissant au monde qu’une idée nouvelle dans les mains d’un véritable entrepreneur"

   2. Il faut doter le secteur social d’une structure équivalente aux "fonds de capital-risque", càd capable d’identifier et d’accompagner les Entrepreneurs innovants pendant la phase de développement de leur activité.

    L’approche choisie est donc celle du "capital-risque philanthropique" : Ashoka "investit" dans les Entrepreneurs Sociaux, qu’elle sélectionne pour leur projet innovant et leurs qualités entrepreneuriales, tout en attendant un "retour sur investissement" qui est social et non pas financier. Ce "retour" se cacule en fonction de l’augmentation de l’impact que les Entrepreneurs Sociaux ont sur la société.

    Bill Drayton est aujourd’hui Président d’Ashoka. Aprés avoir travaillé chez McKinsey&Co et avoir dirigé l’Agence de l’Environnement américaine, il a décidé de lancer Ashoka, sous la forme d’une association. Il est diplômé de Harvard, Yale et Brighton.

 (Suite)

Catalogues écologiques (Survival et Rue de la Nature).

 

    Le catalogue Survival 2009 est disponible. Il permet de faire des cadeaux équitables et engagés. Leur vente contribue au financement des campagnesmenées en faveur des peuples indigènes. Le catalogue est en ligne sur le site:

www.survivalfrance.org/shopping

    Le catalogue nature 2009 de ruedelanature.fr propose plus de 300 nouveaux produits bio, éco-citoyens et pratique pour découvrir, observer, respecter la nature et l'environnement, validés par la FRAPNA, la Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature.

www.ruedelanature.fr


Pétition: protégeons la banquise.

http://www.jeanlouisetienne.fr/petition.cfm

    Vous en avez sûrement entendu parler, cet été fut bien triste pour la banquise. En effet, pour la première fois, celle-ci à complètement fondue. Alors pour sur, certains se voient déjà faire le tour du pôle Nord en bateau pendant la période estivale, mais personnellement, cela m'effraie plus qu'autre chose.
    La fonte totale de la banquise en été était prévue pour les années 2050-70... il a suffit d'un été pour avancée cette échéance à d'ici 10 ans.
Je sais, la plupart des gens en ont rien à foutre de la mort des ours polaires qui, rappelons-le, sont juste entrain de crever de faim car ils se nourrissent des phoques qui remontent à la surface [sur l' ex-banquise], pour respirer. La plupart des gens voient d'ailleurs l'intérêt économique de cette nouvelle [ouverture de la voie maritime Nord, donc chemin plus rapide, exploitation de certaines zones de pétrole et de gaz rendues accessibles par la fonte de la banquise, ...] ; mais la plupart des gens oublient souvent l'aggravation du climat que cela va engendrer, tout comme l'aggravation des conditions en mer. Il est bien sur inutile de vous rappeler les tempêtes et les cyclones qui ont fait rage pendant tout l'été et qui ont déasté bien des régions. Et non, le lien est loin d'être tiré par les cheveux...

    Si la banquise fond, la surface de l'eau augmente, et si la surface de l'eau augmente, elle capte plus de rayons lumineux, donc plus de chaleur qui augmente la température de l'eau [et qui fait fondre encore plus la glace restante, cela va de soi !]. Or, les cyclones naissent justement grâce à la hausse des températures de la surface de l'océan.
Bon y'a aussi l'histoire du changement du taux de salinité qui inverse les courants et qui entrainerait alors le refroidissement du globe, mais on n'y est pas encore !

    Je crois donc que l'importance de la banquise n'est plus à prouver, c'est pourquoi je vous invite à vous rendre sur le site de
Jean-Louis Etienne, qui a créé une pétition dans le but de sauvegarder la banquise en lui apportant le même statut que le continent antarctique, qui permettrait alors les expéditions scientifiques tout en interdisant l'exploitation commerciale. Le pôle Nord deviendrait alors une zone d'intérêt commun pour l'humanité, titre largement mérité il me semble, quand on connait toutes les conséquences qu'engendrent sa fonte.


Ademe : qu'est-ce que c'est ?

http://www.ademe.fr/

Nom :   Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie

    Statut :   Etablissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle conjointe des ministères en charge de l'Ecologie , de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

    Missions :   4 activités pour réussir....

    Connaître : L'ADEME assure l'animation et participe au financement de la recherche et de l'innovation. Elle participe également à la constitution et à l'animation de systèmes d'observation pour mieux connaître l'évolution des filières.

    Convaincre et mobiliser : L'information et la sensibilisation des publics sont des conditions essentielles de réussite des politiques en matière d'environnement. Dans ce cadre, l'ADEME met en oeuvre, avec des partenaires pour démultiplier les effets, des campagnes de communication de grande ampleur pour faire évoluer les mentalités, les comportements et les actes d'achats et d'investissement.

    Conseiller : L'ADEME assure un rôle de conseil pour orienter les choix des acteurs socio-économiques. La diffusion directe par des relais de conseils de qualité est une composante majeure de la mise à disposition de l'expertise de l'Agence (aide aux maîtres d'ouvrage, soutien aux relais et réseaux d'acteurs pour démultiplier l'offre de conseils). L'ADEME élabore également des outils et des méthodes adaptés aux attentes de ces acteurs.

    Aider à réaliser : Pour les aides directes à la concrétisation des projets, l'ADEME déploie des types de soutien financier gradués. Elle favorise également la mise en œuvre de références régionales et nationales.


    Domaines d'intervention :   énergie ; air et bruit ; déchets et sols ; management environnemental (sites et produits)

    Effectif :   

   826 salariés (dont 359 ingénieurs)


    Organisation :   3 sites pour les services centraux à Angers (49), Paris (75) et Valbonne (06), 26 délégations régionales, 3 représentations dans les territoires d'outre-mer et 1 bureau de représentation à Bruxelles.

    Budget 2007 :   346 M€ (249 millions pour le budget d'intervention et 97 millions pour le budget de fonctionnement)

    Historique :   L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, créée en 1990, est l’aboutissement de plusieurs fusions :
- l’Agence pour les économies d’énergie (AEE) créée en 1974, le
Commissariat à l’énergie solaire (COMES) créé en 1978, les comités Géothermie et Réseaux de chaleur créées dans les années 1970 ont fusionné en 1982 pour devenir l’Agence Française pour la maîtrise de l’énergie (AFME).
- puis l’AFME, l’
Agence pour la qualité de l'air (AQA) créée en 1980 et l’Agence nationale pour la récupération et l’élimination des déchets (ANRED) créée en 1975 se sont regroupées pour devenir en 1990 l’ADEME.


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Terre à Terre (un blog d'information écologique).

 

Aidez nous à faire connaitre cette initiative

                      Mercredi 27 février 2008 à 20:29

terre-a-terre.cowblog.fr

     Cela fait pratiquement un mois maintenant que ce blog existe, nous faisons tout Mickynago et moi même (Hayron) pour garder ce dernier à jour, vous proposer des articles complets, clairs et riches en informations et nous espérons que notre investissement est à la hauteur de ce que vous pouvez apprendre en nous lisant. A défaut de ne pas pouvoir être sous les projecteurs sur Cowblog étant donné que notre blog soit encore tout jeune et ne possédant pas assez d'articles pour être projeté sur l'avant de la scène, nous mettons tout en oeuvre pour le rendre attractif et surtout visité, nous avons référencé ce blog sur une multitude d'annuaires comme le prouvent les différentes mini bannières de référencement dans le menu. Nous avons pu avoir le plaisir de constater que depuis, nous avons pu multiplier les visites mais sans pour autant sensibiliser nos visiteurs. 

    Nous avons donc besoin de vous et de votre sensibilisation quant à la question de l'écologie, nous ne demandons pas la charité publicitaire mais des partenariats sérieux et sincères pour ainsi faire connaitre notre blog non pas par fierté d'avoir des commentaires mais pour sensibiliser le plus grand monde aux sujets que nous développons jour après jour.


Une revue : Alternatives non-violentes.

   Alternatives
Non-Violentes        4 N°/an : 36euros

   La revue Alternatives Non-Violentes (ANV) paraît quatre fois par an depuis 1973. Chaque numéro traite d'un sujet de société sous l'angle violence/non-violence, d'une manière pluridisciplinaire. Les articles proviennent d'universitaires, de chercheurs, d'acteurs de terrain, de personnalités diverses.

   L'objectif d'ANV est de porter à la connaissance du milieu intellectuel, mais aussi du grand public, les recherches théoriques et pratiques qui favorisent une culture de non-violence. Les thèmes abordés dans chaque parution trimestrielle n'étant pas liés à l'actualité événementielle, chaque numéro d'ANV demeure longtemps un outil incontournable pour la réflexion, la formation et l'action non-violente. ANV est une revue agréablement illustrée par Altho et Lécroart.

   Coordination française de la décennie pour une culture de non violence.

   L’IRNC et l’ANV sont membres du fonds associatif Non-violence XXI.

Revue Alternatives Non-Violentes n° 142

Éloge de la désobéissance civile

     Où situer la désobéissance civile en philosophie politique ? Cette notion, apparue chez Thoreau, définit depuis Gandhi une action collective qu’il convient de distinguer de l’objection de conscience et de la désobéissance criminelle. Regards sur les actions des Faucheurs Volontaires, RESF,... Des déboulonneurs de pub plaident au tribunal pour la désobéissance civile. Vaut-il mieux parler de désobéissance civique ou de désobéissance civile ? Pourquoi désobéissance civile et non-violence vont-elles ensemble ? Les désobéisseurs au service du droit. Bibliographie…. Je vous souhaite une savoureuse lecture de ce numéro

François Vaillant,
rédacteur en chef

Revue Alternatives Non-Violentes n° 140

Jean Jaurès

     Qui n’a pas croisé une plaque de rue portant l’inscription Jean Jaurès (1859-1914) ? Ce républicain socialiste reste un méconnu célèbre ! Jaurès fut tout le temps un homme de justice, de paix et d’humanité. Il en mourra assassiné, comme Gandhi et King. Ce numéro hors du commun raconte la vie et analyse l’œuvre politique de ce député français – jamais ministre – auprès duquel tout partisan de la non-violence peut se ressourcer pour contribuer à façonner un socialisme à visage humain. Iconographie provenant du Musée Jean Jaurès (Castres)…Avec Gilles Candar, Marie Guertin, Patrick Jacquemont, Jean-Marie Muller, Jean-Pierre Rioux, François Vaillant…

 

 (Suite)

Ecologie, le grand défi : compléments documentaires 10

 

Bibliographie

    L’Etat de la planète. Redéfinir la sécurité mondiale. – WorldWatch Institute, Association l’état de la planète, Genève (Suisse), 2005.

    Reclaiming Public Water. Achievements, Struggles and Visions from Around the World. – Collectif, Corporate Europe Observatory/Transnational Institute, Amsterdam, 2005 (www.tni.org/books/publicwater.htm)

    So watt ? L’énergie : une affaire de citoyens. – Benjamin Dessus, Editions de l’Aube, La Tour d’Aigues, 2005.

    Domestiquer l’effet de serre. Energies et développement durable. – Francis Meunier, Dunod, Paris, 2005.

    Marée montante. Enquête sur le réchauffement de la planète. – Mark Lynas, Au Diable Vauvert, Paris, 2005.

    Sagesse de la nature et folie des hommes. – Catherine de Silguy, Le Cherche Midi, 2005.

    Mal de Terre. – Hubert Reeves, Seuil, Paris, 2005.

    La Vie après le pétrole : De la pénurie aux énergies nouvelles. – Jean-Luc Wingert et Jean Laherre, Autrement, Paris, 2005.

    Géopolitique du pétrole. – Collectif, Technip, Paris, 2005.

    Les Robins des bois de l’ énergie. – Sophie Béroud, Le Cherche Midi, Paris, 2005.

    Planète attitude. – Collectif, Seuil, Paris, 2004.

    Amiante : 100 00 morts à venir. – François Malye, Le Cherche Midi, Paris, 2004.

    Pour en finir avec l’autocentrisme. – Stephen Kerchove, Agir pour l’environnement, Paris, 2004.

    Quelles Energies pour demain ? – Robert Dautray, Odile Jacob, Paris, 2004.

    Les Grandes batailles de l’énergie. – Jean-Marie Chevalier, Gallimard, Paris, 2004.

    Paysans de la planète. Socio-anthropologie du Réseau agriculture durable. – Estelle Deléage, Syllepse, Paris, 2004.

    L’Epopée inachevée des paysans du monde. – Louis Malassis, Fayard, Paris, 2004.

    OGM, sécurité, santé. Ce que la science révèle et qu’on ne nous dit pas. – Lilian Ceballos et Guy Kastler, Nature et Progrès Editions, Uzès, 2004.

    Le Développement durable. – Sylvie Brunel, PUF, Paris, 2004.

    Le Développement a-t-il un avenir ? – Sous la direction de Jean-Marie Harribey, Mille et une nuits, Paris, 2004.

    Ecologiste sceptique. Le véritable état de la planète. – Bjorn Lomborg, Le Cherche Midi, Paris, 2004.

    World Energy Outlook. – Agence internationale de l’énergie (AIE), édition 2004.

  Les Silences de Tchernobyl. – Guillaume Grandazzi et Frédérick Lemarchand, Autrement, Paris, 2004.

  Merdes & Cies. – Aimé Robert-Debyser, E-Dite, Paris, 2004.

  Sauver la montagne. – François Labande, Olizane, Genève (Suisse), 2004.

  Agriculture et alimentation en Méditerranée. Les défis de la mondialisation. – Mohamed Salah Bachta et Gérard Ghersi, Khartala/CIHEAM/IRESA, Paris/Montpellier/Tunis, 2004.

  Terre précieuse. – Romain Philippon, Editions Terre des hommes, Paris, 2004.

  Atlas mondial de l’eau. Une pénurie annoncée. – Salif Diop et Philippe Rekacewicz, Autrement, Paris, 2003.

  Les Batailles de l’eau : pour un bien commun de l’humanité. – Mohamed Larbi Bouguerra, Editions Charles Léopold Mayer, Paris, 2003.

  Tchernobylsty. – Guillaume Herbaut, Le Petit Camarguais/Privat, Toulouse, 2003.

  L’Eau de Vivendi. Les vérités inavouables.– Jean-Luc Touly et Roger Lenglet, Alias, Paris, 2003.

  Le Dossier de l’eau. – Marc Laimé, Seuil, Paris, 2003.

  Obsession de l’eau. – Diana Raines Ward, Autrement, Paris, 2003.

  Stop ! – Laurent de Bartillat et Simon Retallak, Seuil, Paris, 2003.

  Réflexions pour un monde vivable. Propositions de la Commission française du développement durable (2000-2003). – Jacques Testart (sous la direction de), Mille et une nuits, Paris, 2003.

  Objectif décroissance. Vers une société harmonieuse. – Collectif, Revue Silence/Parangon, Paris, 2003.

  Défaire le développement, refaire le monde. – Collectif, Parangon, Paris, 2002.

  Les Nouveaux utopistes du développement durable. – Anne-Marie Ducroux, Autrement, Paris, 2002.

  Via Campesina, une alternative paysanne à la mondialisation libérale. – Collectif, Editons du CETIM, Genève, 2002.

  Le Basculement du monde. – Michel Beaud, La Découverte, Paris, 2001.

  L’Effet de serre. Allons-nous changer le climat ? – Hervé Le Treut et Jean-Marc Jancovici, Flammarion, 2001.

  Terrorisme alimentaire. Comment les multinationales affament le tiers-monde. – Vandana Shiva, Fayard, Paris, 2001.

  Le Nucléaire à la croisée des chemins. – Marie-Hélène Labbé, La Documentation française, Paris, 2000.

  Le Monde n’est pas une marchandise. Des paysans contre la malbouffe. – José Bové et François Dufour, La Découverte, Paris, 2000.

  Les Pétroliers de la honte. – Patrick Benquet et Thomas Laurenceau, Editions n°1, Paris, 2000.

  L’Eau dans le monde arabe. – Georges Mutin, Ellipses, Paris, 2000.

  La Supplication. Tchernobyl, chronique d’un monde après l’apocalypse. – Svetlana Alexievitch, JC Lattès, Paris, 2000.

  The Growth Illusion. – Richard Douthwaite, New Society Publishers, Gabriola Island (Canada), 1999.

  Les Ennemis de la Terre. Réponses sur la violence faite à la nature et à la liberté. – Armand Farrachi, Exils, Paris, 1999.

  La Nature et la Loi. Le pluralisme juridique dans la gestion de la nature. – Sous la direction de François-Xavier Ribordy, Presses de l’université laurentienne, Sudbury (Canada), 1999.

  Le Jardin planétaire. Réconcilier l’homme et la nature. – Gilles Clément, Albin Michel, Paris, 1999.

     Dictionnaire de l’écologie. – Introduction d’Yves Gautier, Albin Michel, Paris, 1999.

  L’Environnement en France. – Sous la direction de Thierry Lavoux et Cécile Réchatier, IFEN/La Découverte, Paris, 1999.

  Des Alternatives commerciales à la destruction des forêts anciennes. – Greenpeace France, Paris, 1999.

  Le Principe du pollueur-payeur, de prévention et de précaution. – Nicolas de Sadeleer, Bruylant/AUF, Bruxelles, 1999.

  Le Manifeste de l’eau. Pour un contrat mondial. – Ricardo Petrella, Editions Labor, Bruxelles, 1998.

  Plantes et aliments transgéniques. – Jean-Marie Pelt, Fayard, Paris, 1998.

  Les Enjeux de la biodiversité. – Catherine Aubertin et Franck-Dominique Vivien, Economica, Paris, 1998.

  Des Inconnus dans nos assiettes. De la vache folle aux aliments transgéniques. – Dorothée Benoit Browaeys, Castells Editions, Paris, 1998.

  Ce Nucléaire qu’on nous cache. – Michel Rivasi et Hélène Crié, Albin Michel, Paris, 1998.

  Les Risques liés au climat. – Sous la direction de Denis Lamarre, Editions universitaires de Dijon, 1997.

  Les Saigneurs de la Terre. – Camille Guillou, Albin Michel, Paris, 1997.

  Risques naturels, risques de sociétés. – Sous la direction d’Antoine Bailly, Economica, Paris, 1996.

  Les Catastrophes naturelles. – Bruno Leroux, Payot, 1995.

  La Terre en otage : gérer les risques naturels majeurs ? – Renaud Vié Le Sage, Seuil, Paris, 1989.

  Notre Avenir à tous. – Commission mondiale sur l’environnement et le développement, Gro Harlem Brundtland, Editions du Fleuve et Publications du Québec, Montréal (Canada), 1988.

  Catastrophes toxiques. – XXVe congrès des centres antipoison, Masson, Paris, 1987.

  Le Risque technologique majeur. – Patrick Lagadec, Pergamon, 1981.


DVD: le silence des nanos.

 

Film de Julien Colin,

France, 2005, 70’

    Le silence des nanos est un film qui a été qui a été réalisé à la marge de  toute logique de production.

    C’est son contenu, sa forme  comme son caractère underground,  qui ont amené Tiers-  Cinéma à s'y intéresser et à organiser cette « avant avant première".   

    Le silence des nanos est l’un des meilleurs films d’épouvante  de l’année. C’est un film  qui fait écho aux inquiétudes  des écrivains de sciencefiction  les plus radicaux, ceux  pour qui le futur, trop mis à mal, semble se  retourner contre nous pour se venger.

    Pourtant, Julien Colin ne met pas en scène ses  personnages dans un proche futur. Il ne spécule  pas sur ce qui va être, mais filme ce qui est,  ici et maintenant. L’horreur n’est pas pour demain : cette « mort vivante » nous est  contemporaine.

    Le film se déroule sur l'écran d'un ordinateur.  Au fil d'une cyber-enquête virtuelle, de liens en  liens, avec des séquences audiovisuelles glanées  sur la toile, il dévoile les applications et les  implications des technologies émergentes.  Celles qui sont en passe de transformer radicalement la nature, la société et l'homme ; celles  qu’on nous vend comme une troisième révolution  industrielle.

    Film terrifiant qui ne lorgne jamais du côté de la  fiction, Le silence des nanos est une plongée talentueuse et nauséeuse au coeur de l’aberration scientifique, lorsque la science est instrumentalisée, de manière totalitaire, par les pouvoirs  marchands, policiers et militaires.

    Le silence des nanos dénonce, sur un mode  polyphonique, la perte de l’humain et l’absolutisme  du contrôle de l’identité comme du  vivant. C’est un film où l’on retrouve, de manière récurrente, et comme sujet d’actualité, la thématique  du Frankestein de Mary Shelley.

    Biodéfense, biométrie, nanotechnologie…  Démiurges et assassins en blouse blanche  développent, souvent au nom du bien commun  et toujours dans la discrétion sinon le secret,  des technologies proliférantes, duales et mortifères.

     Que se trame-t-il en notre nom, mais en  l’absence de tout débat public, dans les arcanes  de la recherche scientifique ? Qui décide de  ce dont nous avons besoin ? Qui définit les termes  du progrès scientifiques ?

    La société techno-marchande nous est imposée  comme une évidence. Son projet : asseoir  définitivement la domination totale de l’économie  sur la vie. Sa devise : ordre, progrès et rentabilité.

    Ses moyens : artificialisation de la vie,  généralisation du contrôle  social, dévastation de l’environnement.

     Après Le silence des nanos, la  très virtuelle ménagère de moins  de 50 ans observera ses produits  de beauté avec suspicion  et s’interrogera sur la nature  exacte des « étranges machines » entrant dans leur composition.  La tranquille domination   du téléphone portable apparaîtra  moins naturelle. Et nos  rêves, et plus souvent nos cauchemars,  seront peuplés de  « nano-machines », quasi invisibles, indifférenciant le vivant du non-vivant.  Le récent mouvement des chercheurs  s’est battu pour exiger davantage de  crédits, bénéficiant d’un réel courant de sympathie  dans l’opinion publique. « Des crédits,  pour quoi faire ? » ont alors demandé des chercheurs  dissidents dénonçant l’irresponsabilité du milieu scientifique, son aveuglement, ses  servitudes. Et déplorant l’indigence du débat  public, ils écrivent encore : « L’ignorance est

une des bases du consentement. Plus que  jamais, nous avons besoin de radicalité, c’està- dire d’aller à la racine des choses. »

  Le film de Julien Colin s’achève sur le témoignage  de Jean-Pierre Dupuy, philosophe et  professeur à Polytechnique qui est à la fois fasciné  et effrayé par le futur induit par les nanotechnologies.  Il termine son propos, comme  hors caméra, sur une violente critique du corps des Mines, qui est aussi une auto-critique (il en  est issu) et une attaque contre le CEA : « Il n’y a pas plus antidémocratique que ces gens-là ».

                  Réalisateur : Julien Colin
2007 - Mini DV - Couleur - France - 75'
Image : Julien Colin, Flavia Garcia Marques - Son : Julien Colin - Montage : Julien Colin
Production, distribution : Julien Colin - À bout de champ (colinoscope@gmail.com, +33 (0)6 17 06 48 06)
DV Cam, VOSTF


Créer une entreprise individuelle.

 

    Un nouveau statut pour les créateurs d'activité entre en vigueur dès le premier janvier 2 009 : celui d'auto-entrepreneur. Issu de la loi sur la modernisation de l'économie (LME) adoptée en août dernier, ce nouveau statut s'adresse aux personnes qui souhaitent se lancer dans une activité indépendante tout en étant dejà salarié ou retraité. La création d'une micro-entreprise se veut la plus libre possible : il suffit d'envoyer un formulaire au Centre de formalité des entreprises ou de le remplir en ligne. La radiation est tout aussi simple. Pour en savoir plus :

www.auto-entrepreneur.fr

 


Ecologie, le grand défi : compléments documentaires 9

 

Grandes dates

- 1972 : Conférence de Stockholm
La Conférence des Nations unies sur l’homme et son milieu organisée en Suède en juin 1972 produit une déclaration de 26 principes et un plan d’action contenant des recommandations. Elle crée également le Programme des Nations unies pour l’environnement (UNEP).
www.unep.org/Documents.Multilingual...

- 1987 : Rapport Brundtland
Après une consultation internationale, parution du rapport Notre avenir à tous de la CMED (Commission mondiale sur l’environnement et le développement), présidée par Gro Harlem Brundtland, qui lance en 1987 la notion de « développement durable ». Ce rapport préconise un développement qui permette de « répondre aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations futures de satisfaire les leurs ».
www.agora21.org/dd/frame-brundtland.html

- 1992 : Sommet de Rio
La Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED), réunie au Brésil du 3 au 14 juin 1992, réaffirme la Déclaration formulée à Stockholm et cherche à en assurer le prolongement. 173 pays adoptent 27 principes, 2500 recommandations de l’Agenda 21 – le « plan directeur » du développement durable pour le XXIe siècle (appelé aussi Action 21) –, des conventions sur la biodiversité, le climat, et un texte sur les forêts.
www.un.org/french/events/rio92/rio-...

- 1997 : Protocole de Kyoto
Sous l’égide des Nations unies, et dans la continuité de la Convention-cadre sur le climat adoptée à Rio en 1992, 160 pays réunis à Kyoto (Japon) du 1er au 10 décembre 1997, s’engagent à limiter et à réduire les effets de serre qui provoquent le réchauffement de la planète et le changement climatique. Le protocole a été signé par 84 pays, le 11 décembre 1997, et est entré en vigueur le 16 février 2005. A ce jour, le texte n’a pas été signé par les Etats-Unis.
www.unfccc.int/essential_background...

- 2002 : Sommet de Johannesburg
Ce sommet organisé en Afrique du Sud du 26 août au 4 septembre 2002 réunit plus d’une centaine de chefs d’Etats et de gouvernement, ainsi que plusieurs dizaines de milliers de représentants gouvernementaux et d’organisations non gouvernementales. Il aboutit à une série de mesures pour réduire la pauvreté et protéger l’environnement. Ces mesures portent sur plusieurs domaines d’activités, en particulier l’eau, l’énergie, la santé, l’agriculture et la diversité biologique.
www.sommetjohannesburg.org


Dessin pour la paix.

 cartooningforpeace.org   (en anglais)

   Dessin pour la paix, plus connu sous son appellation anglophone Cartooning for peace, est le fruit d'une collaboration entre l'ancien secrétaire général de l'ONU, Kofi ANNAN, et le dessinateur PLANTU. Tous deux étaient soucieux de mettre en avant l'intérêt éditorial des dessins de presse à travers le monde. L'explosion de l'affaire des caricatures danoises a fait grandir le mouvement plus vite que prévu. Réunissant une trentaine de caricaturistes  de 20 nationalités différentes, il s'est transformé en une fondation dont les membres veulent multiplier les rencontres avec leur public pour débattre du pouvoir du dessin de presse, ce "capteur  de la liberté d'expression" comme le décrit Plantu. "Il faut être plus malin que tous les fondamentalistes en dessinant contre l'intolérance, avec la volonté de faire réagir sans provoquer", résume-t-il. Parmi ses priorités : "Réfléchir à la responsabilité politique et éditoriale des dessins, tout en continuant à être impertinent alors que le politiquement correct s'installe, notamment sur le sexe".   (Aurélien Hélias)

   Publié  dans  Valeurs mutualistes n° 258 (décembre 2 008/janvier 2 009)